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J’ESPERAIS UN MIRACLE II

 

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J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Vers le bonheur

Me faisant glaneur

Je prie en confiance

Sans défiance

La peur s’en alla

Perdue dans l’Au-delà

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Le chant monte

Le soleil remonte

Le ciel s’ouvre

L’âme se découvre

Devant la magie

Où je me réfugie

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

L’espoir n’est pas vain

Pour l’écrivain

Il  a cet effroi

Qui lui fait froid

Le jugement du lecteur

Plus que de l’éditeur

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Comme l’artisan

Il est présent.

En se détournant

Caché par le paravent

De la rue des nues

Au bureau des ingénues

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Espoir de guérison

Sortir de sa prison

Vivre son amour

Sur le banc sans détour

Ce banc n’est pas accusé

Seulement un peu usé

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

Le banc d’incertitude

Le doute une habitude

Le cœur en chamade

C’est la promenade

D’un amour en altitude

Des mots en multitude

 

J’espérais un miracle

Ce fut la débâcle

 

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SENSATION CURIEUSE

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En regardant mon autel

Ce soir mes yeux sont dans une brume

J’ai eut une drôle d’impression.

Comme si j’étais dans l’au-delà

Ce sentiment imperceptible

Ancré de l’autre côté.

Mes pensées flottaient au-dessus

D’un monde totalement inconnu.

A mon grand étonnement

Un petit vent doux m’envahit

Une sensation douce m’enveloppe

Elle semble n’avoir pas de fin.

Comme si l’éternité habite mon âme.

Cette sensation est curieuse,

La Paix m’inonde douce et tiède.

Une paix inconnue

Seules des clochettes venues de loin

Tintent comme des grelots

Je ne sais d’où elles viennent

Pas plus que je ne les vois.

J’ai uniquement cette sensation curieuse.

 

MIM Nanou75

28 février 2011

 

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Où trouver mon recueil

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Chers amis

Voici les dernières nouvelles pour vous procurer

Le recueil   de nouvelles D’HIER A DEMAIN

De Monique Isope Macalou

Vous le trouverez en ligne, Fnac, Amazone

En ligne il ne vous coutera que 16.10€ au lieu de 17€

Pour Fnac :……fnac.fr/livre puis dans livre  recherche tapez

«Les éditions Baudelaire/d’hier à demain

Pour Amazone vous faites de même. Vous remplacer Fnac par Ou demandez le à votre libraire s’il ne la pas en rayon.Amazone

Il se lit rapidement, et d’après certains amis il se lit n’importe  où.

Il parait qu’il est trop court ! Je ne sais pas je suis auteur pas lecteur

Alors je vous fais part en tant que nouvel auteur peu connu en dehors des poèmes

Bon Week-end  ou bonne vacances

Bien amicalement

Monique Isope Macalou

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J’AIMERAIS

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LES BALLONS

 

J’aimerais voir le Prince Charmant

Qu’il m’enlève sur son destrier blanc

Parcourir  les chemins

Les bois et les rivières

Au son de la violine

D’un ange chantant

L’amour éternel.

 

Une mer d’étoiles

Pour plafond

Tels d’inséparables amants

Dans l’immensité du firmament

Je veux t’aimer

Et te caresser

Te faire l’amour

Jusqu’à l’aube du petit jour

T’épuiser d’aimer

À en supplier

Pourtant tu aimeras

Car l’amour est comme cela

 

 

 

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QUAND LE SOLEIL DIT BONJOUR

Quand le soleil dit bonjour,

Ma  montagne transpire

Les gouttelettes se déposent

Sur les branches des sapins

Leurs chapeaux sombres brillent

Le sol au reflet nacré soupire

 Les  fleurs aux lèvres boudeuses

S’entrouvrent pour un baiser.

 

 

Quand le soleil s’éveille

 Il monte doucement

Malicieux il est

La nature se réveille,

Les oiseaux chantent,

Le gazon se dresse

Les fleurs lèvent la tête

Le sapin reste sombre

Avec son chapeau d’sorcière

 

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Quand le soleil dit bon appétit

Les tomates rougissent

Le poireau se dresse

La pèche sourit

Le tournesol tourne la tête

La poire jaunit sous les feuilles

La noisette fait causette

Puisqu’il est midi.

 

Quand le soleil dit bonne nuit

Les poissons sautent de joie,

Le pêcheur est parti.

Le ciel baille aux corneilles

Ces yeux s’enflamment sur les champs

Avant de s’endormir,

La lune miroite

Sur l’eau du ruisseau

 

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LA ROUTE DE LA DESTINEE

Sur la route de la destinée

Le chemin fut semé de graviers

Avec un  mélange de miroir brisé

Tel un reflet intimidant

Le soleil y rit aux éclats

De ces éclats miroitants.

Cette route invisible

Egratigne nos sentiments.

Bien qu’elle y soit large

Nous glissons

 Nous dérapons.

Nous tombons

La route s’envole

Elle déploie ses ailes

Elle s’échauffe,

s’évente

La destinée est en marche

Devant nos regards émerveillés

Son sourire espiègle interpelle

 

Au croisement des chemins

Elle observe nos choix

Quelle route choisissons-nous ?

Nombreuses sont les possibilités

On ne voit pas la terminaison

Ce choix est difficile

Il y a les sans issus,

Les droites avec côte

Les sinueuses

A droites

Puis à gauches

Le choix est difficile.

Elle attend patiente

Elle éblouie l’impatient

Pourtant elle est parsemée

De fleurs  odorantes

Multicolores avec des épines

C’est la route de la destinée

 

 

MIM Nanou 75

8 mars 2011

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L’ESPRIT DE LA SORCIERE

Il eut recours

Au bon secours

À coup de calembours

D’un grand discours.

Il mesure la profondeur du labour,

La récolte des topinambours

Au rythme du tambour.

 

Mais l’esprit de la sorcière

Dans la rue traversière

Engage la tapissière.

Elle passe sur la rapière

Cette faune financière.

Ces clients assurés si fiers

Sont balayé à la serpillière

Elle n’a pas respecté l’ouvrière

Elle en a été l’outrancière.

 

Elle fut bredouille

Comme la grenouille.

Elle enfile la nouille

Et s’agenouille

Comme une andouille

Ficelée à une douille

Devant la dépouille.

 

C’est la déveine

Elle met les chaînes

Aux pieds du chêne.

Elle ligote la sereine.

La licorne est dans la plaine

 

Pauvre petite musaraigne

Elle oublie la neuvaine

En plus elle dédaigne

Sur le dos de son rêne.

Sans prendre les rênes

Monte sur l’étrier crie open

Tombe dans la tombe de la reine

 

 

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LES IVRESSES

L’ivresse des mots

C’est le plus des maux

Si elle est cause de paresse

Ce n’est plus noblesse

 

L’ivresse de la tendresse

Est vectrice des caresses

Elle dépose le baiser

Après avoir été autorisé

 

L’ivresse de l’amoureuse

C’est la cajoleuse

Celle qui ne doute de rien

Se fond en épicurien

 

L’ivresse des sens colle

Que ce soit la blanche

Ou celui de l’alcool

Elle envoie sur les planches

 

L’ivresse d’un air pur

Purifie l’impur

Elle cause, déroge

Cependant on s’interroge

 


 L’ivresse des mots

C’est le plus des maux

Si elle est cause de paresse

Ce n’est plus noblesse

 

L’ivresse de la tendresse

Est vectrice des caresses

Elle dépose le baiser

Après avoir été autorisé

 

L’ivresse de l’amoureuse

C’est la cajoleuse

Celle qui ne doute de rien

Se fond en épicurien

 

L’ivresse des sens colle

Que ce soit la blanche

Ou celui de l’alcool

Elle envoie sur les planches

 

L’ivresse d’un air pur

Purifie l’impur

Elle cause, déroge

Cependant on s’interroge

 


 


 

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DELICE D’UN RÊVE

Sur la plage on se prélasse

Seul dans une crique

Loin des regards.

Les vagues frappent les galets

Un goéland en haut observe

Il tourne dans le ciel,

Ami, ennemi ?

Il sonde,

Tournoie,

Pleure,

Se décide,

Fonce,

Atterri sans peur

Sur le rocher près à l’envol

 

S’éveillant au bonheur

S’émerveillant de cette immensité

A l’odeur iodée

Telle une langue nerveuse

Sortie de la bouche

Se dresse vers le ciel

S’enroule,

Se déroule

Frappe le sable,

Les galets,

La roche,

Enfin elle s’étale

Caresse le sable

Sa couronne de mousse blanche,

Reste en se retirant

 

La brise chaude caresse les joues

Tel une maîtresse amoureuse.

Son parfum picote les narines

Son goût salé émoustille

De petits crabes verts

Courent,

Avancent sur le côté

Surprenant ils attendrissent

Pourtant ils s’enfoncent

Sous la roche

Dans le sable

Ou  retourne à la mer

 Mille promesses

D’un délice enchanté

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CES SONGES D’UNE NUIT

 

www// :copyright.com/numéro 00049843-1Sève miraculeuse s'abreuvant d’espoir.

DSève miraculeuse s'abreuvant d’espoir.

Du fond de ma souffrance et du désespoir.

Naît ce bonheur guérisseur d’une nuit noire.

Elle ondoie la fleur de rêve la cajoleuse,

Elle tournoie comme la pie voleuse,

Sa volonté enivrante et mystérieuse.

Du mystère de la frileuse rieuse

Mon âme roule dans ce doux délice

S’enrobe d’une tendre malice.

Elle offre son artifice sans sacrifice

A cette délicieuse fontaine ou glisse.

L’eau bienfaisante sur mes cicatrices

 

Ces rêves  roulent dans les nuées

Au son enchanteur de la vielle

L’aurore enflamme le ciel

Mon âme en est toute remuée

Demain sera fait de miel

Il n’y a pas son pareil

Dans ce rêve des merveilles.

Tombe, tombe la pluie,

Où ce souvenir reluit.

Caché sous le parapluie

Paraissant être celui

Des souvenirs mourant d’ennui.

Bien qu’il ne fasse pas nuit,

La belle de nuit s'épanouit

Ainsi va la vie de l’inouïe.

Bien qu'il n’a pas d'ouïe

Il lui a fallu dire oui

 

Cette pensée m'amène

Au printemps sans gêne

Cet été là, à Jérusalem.

Il a ce feu d’automne pour diadème

L’hiver c’est la neige son emblème

Je rêve, oui je rêve d’une crème

A  savourer sans problème.

En rêvant d’un système

Parfait celui du saint-chrême

Bien sur ce n’est qu’un rêve

Hélas il n’y a  pas de suprême !

La chimère reste brève

 

Ce jeu coure avec le jour

Ainsi il est  plus court

La fleur du ciel parcoure

La destinée sans discours.

Sans même un détour.

Ce songe si lointain

Au milieu des lupins

Semble si proche

Qu’il est sans reproche.

 

Le flirte avec la lune

Nez en l’air humant la brume.

La licorne s’enrhume

Le maréchal frappe l’enclume.

Le pêcheur enlève l’écume.

Les étoiles filent et fument

Les souvenirs s’exhument.

C’est de cet amour que j’éternue

La galaxie des poètes rêve des nues

Qu'ils arpentent sans retenue

Plongeant dans son contenu

Sans y être vue.

 

Dans ce songe la sève de deux corps

Prends un tournant brûlant d’effort

Où se trouve le réconfort,

Dans cet immense Océan d'or.

Je m'abandonne au soleil,

Sur la plage des merveilles

Le regard s’émerveille.

A l'aube enfin je m'éveille

Le feu des caresses s’enraye

Alors  le songe du sommeil

Disparaissent au réveil.

Au cœur des vagues imprégnées

Du guide de la destinée ensoleillée,

De cet amour unissant l’effeuillé

Au divin plaisir de l’estampillé

Du large infini du fruit de la veillée.

Souvenirs des nuits de l’atelier

Où il en a été le domicilié.


 u fond de ma souffrance et du désespoir.

Naît ce bonheur guérisseur d’une nuit noire.

Elle ondoie la fleur de rêve la cajoleuse,

Elle tournoie comme la pie voleuse,

Sa volonté enivrante et mystérieuse.

Du mystère de la frileuse rieuse

Mon âme roule dans ce doux délice

S’enrobe d’une tendre malice.

Elle offre son artifice sans sacrifice

A cette délicieuse fontaine ou glisse.

L’eau bienfaisante sur mes cicatrices

 

Ces rêves  roulent dans les nuées

Au son enchanteur de la vielle

L’aurore enflamme le ciel

Mon âme en est toute remuée

Demain sera fait de miel

Il n’y a pas son pareil

Dans ce rêve des merveilles.

Tombe, tombe la pluie,

Où ce souvenir reluit.

Caché sous le parapluie

Paraissant être celui

Des souvenirs mourant d’ennui.

Bien qu’il ne fasse pas nuit,

La belle de nuit s'épanouit

Ainsi va la vie de l’inouïe.

Bien qu'il n’a pas d'ouïe

Il lui a fallu dire oui

 

Cette pensée m'amène

Au printemps sans gêne

Cet été là, à Jérusalem.

Il a ce feu d’automne pour diadème

L’hiver c’est la neige son emblème

Je rêve, oui je rêve d’une crème

A  savourer sans problème.

En rêvant d’un système

Parfait celui du saint-chrême

Bien sur ce n’est qu’un rêve

Hélas il n’y a  pas de suprême !

La chimère reste brève

 

Ce jeu coure avec le jour

Ainsi il est  plus court

La fleur du ciel parcoure

La destinée sans discours.

Sans même un détour.

Ce songe si lointain

Au milieu des lupins

Semble si proche

Qu’il est sans reproche.

 

Le flirte avec la lune

Nez en l’air humant la brume.

La licorne s’enrhume

Le maréchal frappe l’enclume.

Le pêcheur enlève l’écume.

Les étoiles filent et fument

Les souvenirs s’exhument.

C’est de cet amour que j’éternue

La galaxie des poètes rêve des nues

Qu'ils arpentent sans retenue

Plongeant dans son contenu

Sans y être vue.

 

Dans ce songe la sève de deux corps

Prends un tournant brûlant d’effort

Où se trouve le réconfort,

Dans cet immense Océan d'or.

Je m'abandonne au soleil,

Sur la plage des merveilles

Le regard s’émerveille.

A l'aube enfin je m'éveille

Le feu des caresses s’enraye

Alors  le songe du sommeil

Disparaissent au réveil.

Au cœur des vagues imprégnées

Du guide de la destinée ensoleillée,

De cet amour unissant l’effeuillé

Au divin plaisir de l’estampillé

Du large infini du fruit de la veillée.

Souvenirs des nuits de l’atelier

Où il en a été le domicilié.


 

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