Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

AH ! CE PETIT COUCOU

5697713934_989a923360.jpg

Ah ! Ce petit coucou, pour dire bonjour

Je suis tout simplement radieuse.

Oui j’ai cette amitié délicieuse.

Ce bonheur de me sentir aimée.

Me retrouver toute animé

Dans ce monde virtuel enflammé

Sa réalité dans le macramé

Son irréalité enthousiaste

Sa légitimité emplumée.

Chaque jour plus parfumé.

 

Ah ! Ce petit coucou toujours vivace

Nous échangeons nos idées

Sans brimer la différence,

La complicité se confirme,

Cette amitié naissante

Poursuivant nos idéaux

Dépouillé d’orgueil

Sans pour autant consommer.

Ni  se consumer

MIM Nanou 75

Juin 2007

Voir les commentaires

DESTIN D’AMOUR

 

 A la grâce du destin

petits coeurs

Au gréé des moments

Cette vie tellement vivante,

Tourbillonnante,  festive

Parfois des farandoles,

Également  d’espoirs brisés

Je ne peux que t’aimer.

 

Toi qui m’as sauvé au péril de ta vie

Tu me  regardes inquiet désarmé,

Tu cherches à me décontenancer.

Tu as peur de ma fragilité physique

Tu redoutes ma force de caractère

Tu joues à me déstabiliser,

Néanmoins rien ne nous sépare

 

A la moindre alerte tu paniques

Je  ne connais que trop cette vérité

Ton cœur tente à me la dissimuler

Certes ton âme jadis  blessée,

Éprouvée par tant de deuil

T’as fait quitter ton continent

Et ce soleil si chaud

 

Tu l’as quitté, oui

Pour un futur forcement  meilleur

Et pourtant, si éprouvant.

Ce froid inconnu dans ton pays,

Ces arbres tristes en hiver

Le ciel gris la plupart du temps

Tu as découvert une autre vie.

 

Je sais reconnaître ce souffle

Qui transporte tes sentiments

Ces cris étouffés dans ton cœur

Ils accompagnent ces larmes

Cachées dans le noir de la chambre

Silencieuses discrètes

Je ne peux être que près de toi.

 

Notre destin si invraisemblable

Nous a réunis pour l’éternité

Quelquefois il nous est arrivé de voir la fin

La prière commune est salvatrice

L’horizon redevient arc en ciel

Nos cœurs battent tous roses

On redevient comme au premier jour

 

Les rechutes de ma maladie nous replongeaient

Dans l’obscurité la plus profonde

Puis le ciel s’éclaircit l’espoir revient.

À la fin notre récolte laborieuse

Fut l’abondance de l’amour

Bien sur il y a eut des âmes malfaisantes

Elles tentaient de nous séparer.

 

Rien ne put nous atteindre définitivement

Parce que notre amour est irrévocable

Il a été construit dans l’amour réciproque

La foi  nous à uni devant Dieu

Mon Bien-aimé, comment ne pas t’aimer

Saches que je te suis reconnaissante

Car par trois fois ma vie fut préservée

 

Tu en es l’artisan au service du Très Haut

Notre route semée d’embuche,

Dans nos différences incontestables

Ne peux que trouver le chemin

De la lumière céleste

La sincérité dans l’amour

Reçoit au jugement la promesse Eternelle

 

 

Monique Isope Macalou  octobre 2010

toi-et-moi.jpg

Voir les commentaires

LA PLAINE

La liberté est la plaine354730458_4d3124a9bc.jpg

Aussi bien de l’adolescent

Que celle de l’adulte

 

A travers la plaine

Les chevaux gambadent

Les papillons battent des ailent

La marguerite sourit, charme

Le tournesol sourit au soleil

 

A travers la plaine

Les moutons broutent

Le berger sous son chapeau

Veille en lisant un vieux livre

Savourant ce temps de plénitude

 

A travers la plaine

Nos pensées errent librement

Rien ne vient les arrêter

L’immensité de la plaine

Comme l’océan elle n’a pas de fin

 

MIM Nanou 75

Voir les commentaires

PERE, MERE, ETAIENT…

Paix097.jpg

Père, Mère étaient…

Oui ils étaient…

Mes joies

Mes révoltes.

 

Ils étaient la bonté

La sévérité

De merveilleux parents

Comme ceux d’antan.

 

Mais un jour père m’a abandonné

Je n’ai pas vu le temps passé

Dans son cercueil il m’a attendu

Il semblait me sourire

 

Bien que mes larmes montaient,

Je lui ai donné mon dernier bisou

Ses joues se sont détendues

Par décences mes larmes sont restées.

 

Mon cœur, avais fait tout ce chemin

Brisée, j’aurais voulu crier

J’aurai voulu frapper cet écrin

Mais la bienséance me l’interdit

 

Moi, la paria de la famille

La saltimbanque de service

Celle que père rêvait

C’était notre secret

 

Huit ans plus tard

Moins deux jours

Mère s’en est allée

Elle l’a rejoint père.

 

Leur amour dura

Plus d’un demi-siècle

Et quel amour !

Quoiqu’il en soit rien ne les sépara

 

Ce ne fut pas toujours rose

La famille contre eux

Le deuil de mon frère

Rien ne les a séparés

 

Bien sur il y a eut la guerre,

Celle des fours, et des gaz

Celle des grands mensonges

Celle des tortures et des trahisons

 

Leur amour au fil des ans

C’est transformé en amitié pur

Les épreuves les ont soudés.

Ils ont su se pardonner

 

Envers nous ils ont tentés d’être justes

Ma sœur et moi étions si différentes

Ma sœur était campagne, famille, travail, argent

Moi je suis ville, anticonformiste, travail, solidaire

 

Mes parents ne savaient jamais qui croire

Nous étions si diamétralement opposées

Nos passions ont le même éclat

Sauf que nous demeurions sur nos décisions

 

Nos  idéologies crucifiaient mes parents

Pourtant l’important fut la rose

Qui habitait leurs cœurs

Ils étaient le parfum de la générosité.

 

La constance de mère près des malades

La fidélité de père dans la défense des idées

Son ouverture d’esprit restait son secret

Tout deux ont vécus dans le malheur.

 

Tous deux on vécu cet amour de rêve

Puisque seul la grande faucheuse

Ne les a séparés que huit ans

Moins deux jours

 

MIM Nanou 75 février 2011MIM Nanou 75 février 2011

Voir les commentaires

KIWI EN MOLDAVIE

2610.jpg

Verlaine, est une de petite chienne au physique curieux. Elle n’est pas encore née, mais sa vie commence à Cahul, en Moldavie. Sa maman Bella, une Jack-Russel, vie dans un bel appartement avec tout le confort. Bella voyageait en voiture. Elle y avait son coussin en velours vert et rouge, moelleux, doux. Puis un jour, une explosion, la maison de Bella est en ruine, elle n’existe plus ! Sa maîtresse est tuée. Bella apeurée n’a plus personne, plus de maison, plus de nourriture. Elle coure les rues sans savoir où aller. Des gens un uniforme chasse les chiens errants. Bella ne  sait pas comment vivre dans ce  désordre indescriptible quinquaphonie. Un beau chevalier vient à son secours. Un chien des rues, un lévrier barzoï de petite taille, il a vécut la même expérience il y a longtemps. Bella, touche son cœur, elle est si belle et si craintive, qu’il la prend sous son aile. Il s’appelle Olaf !

Il fut un grand protecteur de Bella. Un jour, cette guerre, qui n’a pas de nom, blesse Olaf. Malgré ses blessures, il emmène Bella. Elle a des difficultés à se déplacer, le soldat Vladimir, les accueille ! Bella à une confiance absolue dans Olaf. Alors, quand elle voit cet escogriffe de soldat russe, avec cette curieuse dégaine, elle en a le souffle coupé. Ses craintes remontent à la surface. Cependant, devant l’accueille de Vladimir, elle reprend courage et lui fait son plus beau sourire en redressant les oreilles.

Le soldat est surpris de voir son aventurier de lévrier, accompagné par cette belle petite chienne.

Que veux-tu ? dit Vladimir en riant

Le rire s’efface, en voyant Olaf s’écrouler.

Que-t-on, t’il fait mon brave ! Dit-il en pleurant

Wouaf, wouaf ! il montre Bella lèche les mains de Vladimir, et se laisse choir.

Part en paix mon brave. Je m’occuperai d’elle et des petits quand ils seront là.

Deux semaines plus tard trois adorables chiots arrivent. Malheureusement, les petits étaient trop gros pour elle. Elle resta trop faible pour courir. La petite timide, son frère et sa sœur vivent cachés. Ils ne sont pas pur race, ils doivent mourir. Vladimir va risquer sa carrière peut-être sa vie pour sauver les trois petits.

Brajdi c’est ainsi que Vladimir l’avait appelée, avant de devenir Verlaine en Roumanie, pensait :

« Maman pourquoi m’as-tu  abandonné ?

Pourquoi tous ces bruits ? Pourquoi faut-il se cacher ?

Il parait que c’est la guerre ! »

Après réflexion elle conclu.

« Vladimir est dur, mais tellement sympa. Tous les quatre, nous lui devons la vie. Puis un jour les évènements se sont précipités. Bella mourût lors d’un bombardement, ou tout au moins cela y ressemblait. C’était un attentat ! Elle a rejoins Olaf !

 

Le sergent Vladimir apprit aux trois bébés à se cacher, à ne faire confiance qu’à lui. A se méfier de tout et de tous. Enfin les chiots sont près à passer la frontière. Tulcán est proche, il connait un refuge français. Ils accepteront de les prendre et s’occuperont de leurs adoptions. Tout au moins c’est ce qu’il espérait.

 

à suivre

Mim Nanou 75

 

 

 

 

Voir les commentaires

LA PENSEE, ELLE, RESTE LIBRE

La pensée et la langue gouvernent,

Nos pas, notre avenir, nos joies.

Aussi nos peines, nos malheurs.

 

Elles ne sont pas à l'image de la fleur

La fleur est loin des pensées humaines,

Où les pensées altruistes y fleurissent

 

Les variétés de cette fleur sont légions

Celles des humains également.

Leurs langues  parfois râpeuses.

 

La pensée et la langue

Sont  responsables des rumeurs,

Des  potins journalistiques.

 

On dit il n’y a pas de fumée sans feu

Regardes-t-on si la vérité est respectée?

Quand le mal est fait, il est trop tard.

 

Les nouvelles courent tellement vite,

Les commères divulguent sans vérification,

Leurs assurances font peur

 

En ébruitant la nouvelle

Elles se jugent irréprochables.

Peut-être le sont-elles selon leurs critères ?

 

Elles commentent d’après leur logique

Elles sont sans vergognes des censeurs

Se croyant au-dessus des lois

 

Elles sont si peu de choses dans la vie.

Par la langue,  la pensée, elles Sont

Tout au moins ce qu’elles imaginent.

 

Les pensées et la langue sont partenaires.

Elles distillent savamment le ferment

Elles  fustigent l’innocent.

 

La pensée et la langue peuvent-être philosophes

Elles deviennent sociales voir charitable

Souvent elles s’insurgent du philosophisme

 

Puis n’a-t-on pas le droit de penser?

Même de s’y autoriser parfois!

La pensée et la langue en sont le panache

 

 

La pensée ne doit pas mener à la pensée unique.

La pensée et la langue sont exclusives à chacun

Quelque soit l’origine et la linguistique.

 

Que penser du choix à faire pour l’avenir

L’amour, la haine, la discipline, la révolte ?

C’est le dilemme de chaque instant.

 

Elles sont parfois snobisme

Ou  responsables des merveilles

Souvent  des pires horreurs

 

La pensée c’est la fleur de l’âme.

Une pensée douce est une âme heureuse

Quelquefois vouée aux souffrances

 

Une pensée rebelle pourrait-être,

La plus belle des fleurs de l’esprit,

Egalement un véritable cauchemar.

 

C’est pourquoi nos pensées,

 Et  notre langue sont unies.

Elles émanent de notre intérieur.

 

L’homme est constitué d’eau,

Mais aussi de ces facultés merveilleuses

Appelées pensées et langages.

 

Tout être vivant pense et ont une langue

Même un animale pense, à quel niveau ?

Personne ne peut répondre,

Excepter que leur langue sert à lécher !

 

Alors que, je pense à la pensée,

J’aimerai panser mes plaies

Pour ne penser qu’à la joie

De penser librement !

Au jour d’aujourd’hui

On peut museler la langue

La pensée elle, reste libre

Espérons que cela restera ainsi.

 

Monique Isope Macalou

 

Voir les commentaires

La souffrance humaine depuis la nuit des temps

Promotion pour la page "La souffrance humaine depuis la nuit des temps" :

I

 

QUE DIRE ?.......

ET POURTANT… !

 

Je me rappelle ce que fut l’histoire de la génération de mes parents :

Je n’ai pas vécu cette période, et pourtant elle me marque au crayon indélébile dans la tête. Ce temps est marqué dans ma chair virtuellement.

 

Pendant mes vacances d’été, ma grand-mère me racontait l’histoire de ma famille et elle me répondait à toutes mes questions. Je passais tous....

 II

 

LA CRUAUTE HUMAINE

 

Depuis que l’humanité existe, la cruauté existe.

 

         Ce sujet n’est pas une leçon d’histoire. Même si cela peux vous le faire penser. Je ne fais que survoler ce sujet sur la cruauté humaine, depuis les temps les plus reculés connus.

Pourquoi en parler ? Par ce que la violence s’affirme de plus en plus dans nos quartiers, nos banlieues et même dans nos campagnes !        Connaître l’histoire c’est important. La vie est une histoire. L’histoire se raconte. Les historiens raconte avec détaille le sujet qui les intéresse.

La violence et la cruauté, c’est un sujet sensible et difficile. Elles ont côtoyées toutes les périodes, tous les continents.....

 

Lire la page "La souffrance humaine depuis la nuit des temps".

Voir les commentaires

LE SOLEIL DIT BONJOUR

4.jpg

Quand le soleil dit bonjour,

Ma  montagne transpire

Les gouttelettes se déposent

Sur les branches des sapins

Aux  chapeaux sombres brillent

Le sol au reflet nacré soupire

Les fleurs aux lèvres boudeuses

S’entrouvrent pour un baiser.

Les prés se dégourdissent

Les  moutons bêlent le salut

Les bouquetins courent

D’une roche à l’autre, ils vont

L’aurore est la fête journalière

Car le soleil leur dit bonjour

 

Quand le soleil s’éveille

Il monte doucement

Rougissant il s’étire

Malicieux il est.

Il réveille la nature,

Les oiseaux chantent,

Le gazon se dresse,

Tel des brosses vertes

Les fleurs lèvent la tête.

Le sapin reste sombre

Avec son chapeau de sorcière.

Les tournesols suivent son trajet

La nature se joue de l’homme

En le voyant exposé à  ses rayons

 

Quand le soleil dit bon appétit

Les tomates rougissent de plaisir

Le poireau agite ses bras multiples

Les pèches sourient, embaument

Attirant papillons, et  merles

Les champs de blé courbe la tête

Les poires murissent joyeuses

Les noisettes font causettes

Jusqu’à l’arrivée de l’écureuil

Le cerisier cache ses rougeurs

A ses pieds les salades s’épanouissent

Le lapin se régale allègrement

L’aigle royal en fit son repas

Il  est midi en ce jour d’été

 

Quand le soleil dit bonne nuit

Son regard rieur descend du ciel

Les poissons sautent de joie,

Les pêcheurs l’escarcelle à la ceinture

Fiers de leurs prises partent

Le ciel baille aux corneilles

Ces yeux s’enflamment sur les champs

Dans un souffle léger la fraîcheur arrive

La nature s’endort en harmonie.

Le ruisseau continue son parcourt

Les reflets de la lune s’y mirent.

La myriade d’étoiles prend placethumbnail.aspx--4--copie-1.jpg

Dans la voûte céleste près de la lune

Attendant le réveil du bon roi soleil

 

Monique Isope Macalou

Août 2011

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2011-Tous droits réservés pour tous pays

 

Voir les commentaires

LA COUSINE ET LES ANCÊTRES

thumbnail.aspx (1)-copie-1

Le passé intrigue la cousine,

La source de nos origines

Ce n'est pas être misogyne

Elle interroge  le magazine

 elle suppose, imagine

Sa grand-mère églantine

Dans le mess ou la cantine.

Aux armées avec Faustine

Au service du pays des mutines.

 

L’histoire de Notre France rebelle

Fait monter à cousine l'adrénaline,

Enfin la maligne prend l’escabelle,

Elle se voit grimpant en sauvagine

Au plateau de la forêt  des Gâtines.

Jeanne d'Arc la pucelle, la mutine,

La Fayette  par le feu de la Féline,

La liberté  aux Amériques est câline,

Larguant la  Corvette de la marine,

Emmenant  les pensées chauvines.

Les "sans culottes"  ont mission divine

Faire la révolution avec ses cabotines

Les chouans sont tués, on les piétine

La Vendée brûle pour son origine

 

La France de 1792 est dans le sang

En prison nos ancêtres croupissants

Voient les têtes tombées des pur-sang,

En haut des pics, ils sont bouleversants

Le curé de service béni les triomphes,

Napoléon mugissant vers Gomphe

L'ancêtre intriguée de voir la gomphe

 

Révolutions alternatives dévorantes

Les monarchies instables pourrissantes

Ensuite les guerres européennes vexantes

Les guerres coloniales nous enracinantes,

Enfin ces guerres mondiales désolantes,

Et la victoire des résistants suffocante

Les glorieux, valeureux, sont éblouissants

Que de choses on imagine en versant

Le café dans la tasse en nous étourdissant.

 

La découverte de 1847, c'est stupéfiant

Une naturalisation ? C’est indécent !

La découverte d’un nom différent

Il vient du pays ennemi, d’un autre rang.

L’huissier transcrit la prononciation,

A la française, il devient une fiction

Apportant déjà une forme de protection

Il est transformé pour la victoire

Tout ça, pour découvrir que l'histoire

N'est qu'une suite d’échec et de victoires

De défaite, de larmes et de désespoir

Pour les gens simples c’est l'abattoir

Les grands de ce monde, le réquisitoire

À toutes les mêmes douleurs de l'exutoire

C’est ainsi que la cousine de l’histoire

À trouvé la vérité de son histoire

Dans les archives de notre histoire

 

MIM Nanou 75

22  août 2011

www// :copyright.com/numéro 00049843-1

Voir les commentaires

La souffrance humaine depuis la nuit des temps

Promotion pour la page "La souffrance humaine depuis la nuit des temps" :

I

 

QUE DIRE ?.......

ET POURTANT… !

 

Je me rappelle ce que fut l’histoire de la génération de mes parents :

Je n’ai pas vécu cette période, et pourtant elle me marque au crayon indélébile dans la tête. Ce temps est marqué dans ma chair virtuellement.

Pendant mes vacances d’été, ma grand-mère me racontait l’histoire de ma famille et elle me répondait à toutes mes questions. Je passais tous....

 II

 

LA CRUAUTE HUMAINE

 

Depuis que l’humanité existe, la cruauté existe.

 

         Ce sujet n’est pas une leçon d’histoire. Même si cela peux vous le faire penser. Je ne fais que survoler ce sujet sur la cruauté humaine, depuis les temps les plus reculés connus.

Pourquoi en parler ? Par ce que la violence s’affirme de plus en plus dans nos quartiers, nos banlieues et même dans nos campagnes !        Connaître l’histoire c’est important. La vie est une histoire. L’histoire se raconte. Les historiens raconte avec détaille le sujet qui les intéresse.

La violence et la cruauté, c’est un sujet sensible et difficile. Elles ont côtoyées toutes les périodes, tous les continents.....

 

Lire la page "La souffrance humaine depuis la nuit des temps".

Voir les commentaires

1 2 3 4 > >>