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DOUCEUR D’UN RÊVE

L’oiseau de feu survole la clairière,

Il se perche dans l’arbre le plus haut

Il scrute les alentours son voyage

Se termine en ce lieu paradisiaque

 

Bonheur et sérénité

Douceur d’un rêve

 

Dans la clairière le soleil inonde

La place verte au parfum musqué

Des mures, des fraises, et de raisins

S’allonger au milieu pour la sérénité

 

Bonheur et sérénité

Douceur d’un rêve

 

Le souffle léger du vent

Caressent arbres et arbrisseaux

Bordant le ruisseau caillouteux

Son eau saute d’une pierre à l’autre

 

Bonheur et sérénité

Douceur d’un rêve

 

MIM Nanou 750045J’ESP

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LE TEMPS D’UNE SAISON

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Le temps d’une saison

On perd la raison

Pour un sourire voluptueux

Un regard langoureux

Tout chavire

Sur ce navire

 

Le temps d’une saison

On perd la raison

Pour l’objet de sa convoitise

Un parfum, une friandise

A l’heure du souci orangé

D’autres soucis ont émergés

 

Le temps d’une saison

On perd la raison

Pour le fruit vert

D’un jeune pervers

Le ver dans la pomme

Par mégarde se consomme

 

MIM Nanou 75

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2011-Tous droits réservés pour tous pays

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LES MOTS DU MUR

 

Sur mon mur4551095372_cc2c779b2b.jpg

Il y a des murmures

Croquant un fruit mure

Du buisson garni de mûres

Grâce à l’armure

Mon verre de saumure

Se vide quand le fémur

Se met à faire le mur

Pour échapper aux lémurs

Le gros plan de Saumur

Arrose la moule avec sa ramure

 

Sur mon mur

Il y a des murmures

Ce sont des mots d’amour

Sortant au détour d’un carrefour

Entre souvenir et  présent

Ce pouvoir des ans

Résiste blotti dans le cœur

Enfouissant les rancœurs

S’épargnant le malheur

Des doutes, des leurres

 

Sur mon mur

Il y a des murmures

Sur l’ironie du sort

Revenue à son essor

Hier les culottes courtes

Aujourd’hui la pensée courte

Parfois vient l’humour

Sur nos premiers amours

Sans jamais être désobligeant

Puisque pas négligeant.

Pourtant la nostalgie

Sur la table ronde

Les flammes des bougies

Frissonnent au moindre souffle

Même léger, imperceptible

Dans un coin de la rotonde

Reste un songe gravé

Sans être dépravé.

 

Sur mon mur

Il y a des murmures

Ceux des potins à la Une

Faisant leur fortune

Ces mégères  utilités douteuses

Incertitude quant à leur activité

Elles sont écoutées avec défiances

Seulement le doute reste en conscience

Elles sont les habilleuses

D’un certain monde de brailleuses.

Seulement le monde est autre

Sur mon mur

Reste l’unique sentiment

Qui vaut la peine de vivre

L’amitié en toute circonstance.

 

27septembre 2011

Monique Isope Macalou

elfe au réveil

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LA VIE EST UNE ROSE

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La vie est une rose

Belle et parfumée

 

Souvent boudeuse,       

Toujours fière

Parfois en symbiose

Avec une autre fleur

 

Son  cœur vibre

Pour un parfum

Une couleur chatoyante

Le chant d’un rossignol

 

Ce cœur s’enflamme

Pour la fleur du paradis

Elle n’est pas du sérail

Bien que peint sur l’éventail

 

La vie est une rose

Belle et parfumée

 

Elle égratigne souvent

Nous enferme dans son couvent

Aux parfums ensorcelants

Nos sens euphoriques

 

Ses lèvres pulpeuses

Quel soient rouges ou roses

Promettent des joies lyriques

Cette merveille délicate

 

La scabreuse s’invite

Au festin  des joyeuses

Elles sont sans taille

Pas de place pour la bataille

 

La vie est une rose

Belle et parfumée

 

MIM Nanou 75

 

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MES LARMES JOURNALIERES

Ce soir j'ai le bourdon, le vague à l'âme,

 

Pardon si je ne suis pas comme d'habitude

 

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Mes larmes journalières espèrent

Seulement ce soir, elles sont sèches

Elles n’ont plus de force

 

Je me dois méditer, me projeter

Afin que notre amour

Reste comme au  premier jour.

 

Il y a toujours quelque chose

Provoquant des pauses

Des choses que l’on ose

 

La cuisine n’est pas à son gout

Je gaspille selon lui

Il n’y a que lui qui fait bien

 

Pourtant sans ce que je suis

Nous ne serions plus ensemble

Nous traverserions le cauchemar

 

Jour après jour, il me fatigue

Ses reproches sans cri ni raison

A voix basse inaudible aux voisins

 

Il est doué pour me faire crier

Si parfait dans sa vanité bien calculée!

Il connait tout le monde ce grand bavard.

 

Il sait tout sur tout, le grand malin

Mon cœur est fatigué et saignant

L’usure morale est profonde

 

Cette intelligence prétentieuse,

Est mon supplice journalier,

Je le vois dans cette triste réalité

 

Quand pour réparer ses erreurs

De vanités je me dois payer ses dettes

Rééquilibrez le budget à tous moment.

 

Réparer ce qu’il casse

Par ses maladresses

Si ce n’est les remplacer

 

Faire la frappe des démarches

Qu’il déposes en en beau coq

Car çà aussi je ne sais pas faire!

 

Son argent de poche avec ses exigences

Son tabac, ses jeux, courses, grattages

Briller devant les copains, les voisins

 

Moi je ne peux en avoir ne serait-ce

Pour me déplacer, le coiffeur,

Pas de téléphone, factures impayées

 

Maintenant la nouveauté le vol

Pour satisfaire ces besoins

Dans mon portefeuille, ou ma carte

 

Pendant mon sommeil il se fait rat

Il est malade, il en profite

Où est la part maladie, ou comédie ?

 

Jour après jour, mon cœur se lasse

J’appelle mon départ éternel

J’en espère un monde meilleur

 

Je ne peux vivre loin de lui

Mais je ne peux vivre ainsi

Avec mon passé si douloureux.

 

Pour survivre je dois faire avec!

Seulement mon grand voyage, lui,

Se rapproche, sans pour autant arriver

 

Jour après jour, je m’accroche

 A  ce que j’ai de plus cher

Auprès de Celui Qui Est

 

Ma petite Kiwi, mes créations

Mes écrits, mes broderies

Mes tricots, mes amis virtuels

 

Ils sont là, présents, me soutenant,

Ainsi que mon amie secrète,

Combien de temps vais-je tenir ?

 

Concevoir, aère mon esprit

La douleur morale s’atténue

La douleur physique continue

 

Jour après jours

Je dis bonjour

Comme toujours

 

Monique Isope Macalou

25 septembre 2011

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UNE CERTAINE ROSE

Dans ce temps  de rigueur

Il y a tant de NarrateurGetAttachment.aspx-copie-1.jpg

Qu'il n'est qu'un devoir

Pour sortir de nos désespoirs;

C'est de prendre une attèle

Pour nous préserver des hôtels

Qui n'ont rien d'autels!

 

Dans ces temps de rigueur

Seuls les loisirs gratuits sont admis

Pas de taxes, pas de déclarations

La joie d’un instant, lumière de ce temps

Eclaire notre journée, dans la détente méritée

Tant de narrateurs occupent ce temps

Sans rien trouver d’autre que la rigueur

 

L’hiver n’est pas loin avec son froid.

Les discoureurs continuent au chaud

Egoïstes, derrière leurs caméras imperturbables

Leurs dépendants sont dans la rue ou maison

Espèrent une bonne nouvelle revigorante

Cependant rien n’arrive chez eux les payeurs

Le froid et la faim les guettent de plus en plus nombreux

 

Nous voudrions rire pour conjurer le sort

Certains y parviennent par dérision

D’autres n’ont plus que leurs larmes

Enfin il y a ceux qui crient dans la rue

Comment cela va-t-il se terminer ?

Par un vote inconsidéré néfaste pour tous

Avec pour conséquence le sang des pauvres !

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LORSQU’UNE UNE FLEUR…

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Lorsqu’une fleur se meurt

Triste, en langueur

En attendant son heure

Il n'y a plus de vapeur

 

Seule, l’angoisse, la peur

Génère  les clameurs

Des esprits frondeurs

Contre ce dur labeur.

 

Lorsqu’une fleur se meurt

Il y a ce tumulte, cette clameur

Une larme, devant le sécateur

Elle coule sous la coupe du traiteur

 

Nanou 75

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CE RÊVE EVANOUI A L’AUBE

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Ce matin par un beau soleil

Mon rêve s’en est allé au réveil

Ce pays de fées enchanteresses

De chérubins sans faiblesse

De mages tournoyants

De séraphins flamboyant

D’elfes aux ailes fébriles

S’occupaient vifs, agile

Au bien-être de tous

L’univers est notre d’atout

 

La Paix en est leur monde

L’Amour y est roi

Il en est même l’essentiel

Le livre de la vie en fait loi

Personne n’y trouve à redire

Puisque cela va sans dire

Il ne reste qu’un vœu pieu

Pourtant  tellement sérieux

Puisqu’il n’en fait pas des fautifs

Cela  nous laisse dubitatif

 

Le soleil farceur dans le cœur

La malice pétillante de l’ardeur

Accompagne ce polisson d’ange

Avec son arc il décoche la flèche

Sur la grande sacoche de nos désirs

Cupidon sa flèche d’or d’un gavroche

Se transforme en arlequin moqueur.

Misère de misère pour qui est atteint

Cela ne se reconnait pas au teint

Cette  maladie déteint, à l’aurore il reste

Peint sur la toile de ce rêve au fusain

 

MIM Nanou 75

23 février 20113-copie-2.jpg

 

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QUAND TU SERAS GRANDE…


2353180609 small 1Quand tu seras grande, tu comprendras

Tu sauras voir la vérité

Seulement, tu es trop petite

 

J’aurais tant aimé comme ma copine Françoise

Aller au catéchisme être avec elle, pour savoir,

Connaitre qui est ce Dieu qu’elle me parle

Lui que l’on m’interdisait de lire de croire

Là,  mon  père n’était plus mon complice

Mais il me pardonnait en ancien chrétien

 

Comment peux-tu croire ce que tu ne peux voir?

Puisqu’il sait tout, pourquoi toutes ces guerres?

Ces atrocités en Algérie,  il n’est que déboire

Puisqu’il est si bon, pourquoi devons nous souffrir?

Puisqu’il est puissant, pourquoi n’intervient-il pas?

Pourquoi y a-t-il tant, de misère, de malade?

 

La croyance c’est pour le peuple disait-il

Pour le gardé sous la main obéissant.

Les riches achètent tout même la foi!

Lorsqu’il parlait ainsi, je ne sais pourquoi

J’avais cette sensation bizarre, douloureuse

Je ressentais  le serrement de mon cœur.

 

Il se remémorait ma grand-mère

Achetant le curé pour voir la propriété bénie

Pire pour l’obliger à faire sa communion.

Malgré les espiègleries de son frère  et lui

Les croassements au passage du curé

Le  bénitier transformé en urinoir

 

Mon père l’homme intègre avait rejeté l’église

Pour lui, les croyances sont le mal dans le monde

Pourtant lorsque j’interrogeais mes parents

Ces fameuses questions obsédantes des enfants

Comment les hommes sont venus au monde

Lorsque tu seras grande, tu sauras,

 

Les questions revenaient toujours

D’où viennent tous les animaux,

Pourquoi y a – t-i tant de races et d’espèces

Qui et comment ils sont les fabriqués

Le soleil, la lune les étoiles qui les a créer?

La terre, la mer, l’eau, les roches

!

Alors que je me croyais grande

Je ne comprenais toujours pas tout

Pourquoi on n’entre pas dans les églises?

Parce que Dieu n’existe pas

Ce sont des ramassis de mensonges

Si Dieu n’existe pas on est libre alors!

 

Bien sur les hommes sont libres!

Et les femmes elles sont libre également?

Hommes et femmes sont égaux ma fille.

Pourquoi dois-je demander la permission,

Pour tout ce que je veux faire?

Tu es trop petite tu ne connais pas les dangers

 

Pourquoi ne doit-on pas rentrer dans une église?

C’est le lieu du mensonge pour de l’argent!

Même pour voir les sculptures, les peintures?

Comment sais-tu qu’il y a des œuvres d’arts?

Je sais lire, les articles sur le journal sont explicites

L’église s’est enrichie avec le travail des pauvres

 

Quand tu auras la majorité, tu feras ce que tu veux!

C’est quoi la majorité?

Quand tu auras atteint vingt et un ans !

Alors je serais libre de tout faire?

Si tu respecte la loi évidemment

Même sans l’église on n’est pas libre alors!

 

Les lois c’est quoi, à quoi servent-elles?

À gérer le bien et le mal

A bon! Pensais-je dubitative

Devant ma réaction ils ajoutaient

Les lois protègent les gens qui font le bien

Et punissent ceux qui font le mal

 

C’est quoi le bien et le mal?

J’aurais aimé qu’on m’explique

Que l’amour sincère c’est le bien

Que l’amour ne doit pas être la douleur

Que l’amour c’est deux cœurs réunis

Battant à l’unisson sous tous les temps

 

L’amour de circonstance c’est une convention

Régie par des lois de la famille

Ne serait-ce que par simple désir d’éthique

J’aurais aimé connaitre Dieu avec Françoise

Pour connaître cet autre amour

Cet amour inconnu insaisissable et si proche.

 

Leurs réponses imperturbables

« Tu comprendras quand tu seras grande !»

Quand on est grand, on comprend tout alors ?

 

Monique Isope Macalou

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UN JOUR D’AUTOMNE

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Sur le lit de l’automne

Les feuilles tournoient

Se déposent avec délicatesse

Elles forment le lit d’automne

 

Sur le banc public, mon regard se pose

Sur ce spectacle annuel

J’admire nonchalamment

Ces tourbillons multicolores

 

Tout en restant insatiable

ce doux spectacle m’enchante

C’est à ce moment de l’année

Que j’aimerais laisser m’échapper

 

Mon dernier soupir

Sur ce lit d’automne

La douceur de l’extase

Envahit mon imagination.

 

Quelle est donc cette douce torpeur

Quelle enivrante odeur

Que cet automne lumineux

Aux magnifiques couleurs.

 

Tombe, tombe élégamment

Tombe, tombe tout mollement

Feuilles d’automne couchées

Feuilles d’automne tristesse

 

De l’oubli tu ne seras

Puisque de feuilles tu étais

Demain tu seras pousse

Au printemps tu reviendras.

 

Monique Isope Macalou

29 Août 2011

 

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