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LA VOIX SUR LA VOIE.

La voix de la radio

M’entraîne sur une voie,

Celle que l’on ne voit pas.

 

L’écoute est son domaine.

Parfois, elle nous emmène ,

Sur la route de philomène.

 

Sur la route à double voies,

La voix dirige sur l’axe,

Des voies en extinctions

 

Gare à la voie d’eau,

Des rocades double à voies

Leur danger se voit de loin.

 

S’il s’agit de préparer la voix,

Selon notre voie de chance,

La voix se fait difficile.

 

La voix c’est aussi notre voie,

Le doute amène nos voix,

Dans l’urne des voix à valoir.

 

Ce qui est certain la voix,

Dirige dans l’intemporel,

Téléporte sans voix sur la voie

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LA TETE DANS LES NUAGES

le ciel de nos pensée

Mon regard vers les nuages,

Blancs ou gris à étages,

Moutonneux à plaisir,

S’appose sans voir ni conscience

 

La tête dans les nuages,

Humant le cépage nouveau,

S’enivrant dans le muscat,

Il fond sur les papilles.

 

À la vue du canotage,

Sur la rivière sauvage,

Le loup rappelle sa horde,

Ses congénères rappliquent.

 

Ce chef fier conduit sans détour,

Veille sur sa meute indisciplinée,

Prudent, il scrute les alentours,

Perché, là-haut sur sa tour.

 

La tête dans les nuages,

Chemin faisant, j’avance,

Dans des rêves papillonnants,

La glissade finie dans la chute.

 

Dure le passage à la réalité,

S’épousseter énergiquement,

Ouvrir les yeux dans notre monde,

Ne plus avoir la tête dans les nuages.

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L’ESPRIT BATIFOLEUR

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Certains jours sont dans la noircissure,

La fatigue donne cette impression d’usure.

La déprime due à la solitude est une sépulture.

 

À ce moment, ma page sans écriture,

Me dit qu’il ne faut pas risquer la rupture.

Bien que les messages variés carburent,

 

Je sais que tu es là, toi la visionneuse.

Toi, dont la solitude saturée, envieuse

Ne connais pas la limite de l’injurieuse

 

Je connais ta fidélité si impérieuse,

Tu es toujours là, toi la mystérieuse

Lire tes messages ravit la curieuse

 

À ce petit coucou de l’affectueuse,

Je suis tout simplement radieuse.

L’innocence d’une chanson mélodieuse

.

Ce bonheur de me sentir aimée.

Cette joie de le retrouver animée

Dans son monde virtuel enflammé

 

Sa réalité ou l’irréalité est légitimée.

À chacun des jours, il est plus parfumé.

Le partage des idées sans brimer,

 

La complicité vient nous confirmer,

Cette amitié naissante sans consumer

Pour la joie de la clamer

.

Se laisser aller comme de coutume,

Sans jamais froisser le costume

De toutes ces idées communes

 

Ces messages affectueux rimés.

Sans jamais être déprimé

Me laisse souvent la pensée parfumée

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

Promesse dans un sous bois

 

Cette amitié c’est l’exploit

Qui n’est pas de guingois

Mais une solidité de poids

 

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SUR LA PLAGE DE MES RÊVES.

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Frôlement satiné,

D’une main câline.

Cherchant l’ivresse,

D’un instant oublié.

Pris dans l’espoir,

L’enchantement,

Sans bas résille,

Dans la nuit .

 

Sur la plage,

De mes rêves,

vient l’extase,

D’un mot glissé,

D’une phrase,

À l’oreille.

Ces missives,

Sont mon émoi.

 

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LA PENSEE ET LE POETE

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La pensée est une fleur à cinq pétales

Sauvage elle est petite et bleue

Elle se dresse, couvre, coure, s’étale

Évite les coins sableux pour ces pieds

 

Cultivée sa couleur peut-être multiple

En haut sont les oreilles de l’ours

Les deux bras sont les disciples

Sa robe en éventail est sa blouse

 

Le tout est une pensée tendresse

Les bras tendus pour une caresse

La jambe souple plonge

Vers l’accoudoir du songe.

 

Cette tête souvent printanière

S’élève au dessus de son lit

Ses feuilles vertes l’embellies

Sans florilège, sans manière

 

Toutes les pensées ont le cœur or

Les pistils bleus en couronne

Sourient à la mignonne

Le cœur en bouton d’or

 

Les bras tendus vers le papillon

Ou l’abeille si ce n’est le bourdon

Chantent avec le grillon

Les bienfaits de ce don

 

Il ya aussi la pensée du poète

Pensée légère comme la plume

Fraîche, aérienne comme la brise

Les mots parfois s’enrhument

 

Leur prison, sont ces bâtons

Qu’ils aiment aveuglément

Ils sont noirs, bleus, gloutons

Avec eux la liberté du boniment

 

Sa pensée peut être libertine

Mais aussi pleine d’ardeur

Parfois l’éclat du pourfendeur

Alors point de badine.

 

Une cause il l’a consume

Petites ou grandes il assume

La pensée du poète s’écrit,

Se clame, se lit, se prescrit

 

La pensée il la respire,

La hume à toute saison.

La couche, la transpire

Avec ses mots et sa raison.

 

Monique Isope Macalou

5 octobre 2010

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QU’ATTENDS-TU DE MOI?

le confident

Pourquoi restes-tu accrochée

À ce qui ne semble pas t’intéresser ?

 

Pourquoi restes-tu attachée

À tous ces gens du passé ?

Tu sembles ne plus les aimer.

 

Tu ne regardes pas mon émoi.

Enfin qu’attends-tu de moi !

Une action, ma bénédiction?

Ta défection, m’est affliction

 

Ma valise tu la fustige

Elle est mon prestige

Également mon vestige.

Elle t’en a donné le vertige.

 

Pourquoi restes-tu accrochée

À ce qui ne semble pas t’intéresser ?

 

Que dit-tu de notre amour ?

Tant d’années de notre amour

Faut-il y renoncer pour toujours

Oserais-tu en faire de l’humour?

Dans ce fatras de toute ces chose,

Que suis-je pour toi,  la chose?

Simple toit, ou une saltimbanque !

Ne serai-je qu’une simple banque ?

 

Qu’attends-tu de moi en réalité ?

Serait-ce  réellement la vérité.

La honte fait-elle partie de ton univers.

Je ne pense pas, elle trop le pervers.

.

Pourquoi restes-tu accrochée

À  ce qui ne semble pas t’intéresser ?

 

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UN JOUR JE SERAI…

ange voeux du désir

Un jour je serai,

Dans l’espoir d’un émoi,

Tout près de toi,

Je me blottirai.

 

Alors dans la nuit,

Les nuages s’enfuient.

En voyant le chevalier,

Armé de son bouclier.

Par lui nous serons liés.

Les étoiles sont nos geôliers.

Prison de tendresse,

Menottes de caresses,

La lune se fait complice,

Témoin complaisante.

Ébats aux goûts de réglisse.

Soudain  paralysante,

Sur le banc des gisants,

Elle devient moralisante.

 

Un jour je serai,

Dans l’espoir d’un émoi,

En haut de l’affiche,

Vu  ma péniche.

 

Ce qui me chiffonne,

C’est attendre le phone,

Cette lettre n’arrive pas,

Ce Sms qui tarde à venir.

L’espérance est-il au trépas ?

Ou lentement en devenir ?

La torture de l’attente,

Insoutenable entente.

Hier c’était le verdict,

Aujourd’hui c’est le départ.

Demain, un autre verdict.

Et tout recommence.

 

Un jour je serai,

Dans l’espoir d’un émoi,

Je serai dans la sérénité,

Pour toute l’éternité.

 

Quelle que soit ma réussite,

Ce jour-là plus rien ne sera.

Ce n’est pas de la tristesse,

Bien que ce soit la sagesse.

Je suis près  de mon site,

L’embonpoint selon la caméra,

Y subsiste pour rien,

Malgré l’épicurien.

Ne fussent que des mots.

C’est bien là mes maux.

Ce n’est pas mon testament,

Bien que mes arts étonnamment,

Reste dans le monde inconnu.

Puisqu’ils sont des ingénus.

 

Un jour je serais,

Dans l’espoir d’un émoi,

Pour dire c’est moi,

Dans  un dernier coucou.

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ANNA KOSTENKO

♥ ♥ ♥ ♥ ANNA KOSTENKO Artiste Peintre ukrainienne http://caline59.free.fr/ - ANNA KOSTENKO Painter Ukraine

♥ ♥ ♥ ♥ ANNA KOSTENKO Artiste Peintre ukrainienne http://caline59.free.fr/ - ANNA KOSTENKO Painter Ukraine

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Le jour où la pluie viendra con Beto Díaz y su orquesta

Versión instrumental

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Léo Ferré chante Rimbaud : Les poètes de sept ans

Léo Ferré expliqué : http://jefka.centerblog.net/

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