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LES LARMES D’UN TEMPS

édition009Extrait de : Les souvenirs et méditations

 

Les larmes d’un temps sont un jour,

La pluie universelle du comptage,

Elles coulent en rivière depuis toujours.

 

Cet esprit d’enfant chahutant.

Redoute la roue du temps,

La haine apporte un autre instant.

 

Les doutes sur le temps découragent.

Nos sens, un temps, sont l’orage,

Son temps en est l’image.

.

Le droit d’avoir notre temps,

D’un amour fragile dû au temps,

Si court qu’il ne peut-être passe-temps.

 

Mesurer  les contretemps,…

 

Où trouver « Les souvenirs et méditations » paru le 5 mars 2012 :

Chez l’Éditeur : Edilivre  www.edilivre.com/librairie

Amazone.fr : www.amazon.fr/livreen tapant Monique Isope Macalou 

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AVOIR FAIM DE...

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Avoir faim

Avoir soif

Et attendre la fin

 

Avoir faim de ton corps

De tes mains possessives

De tes bras sécuritaires

Avoir soif de tes mots

De ton regard envoutant

L’attente en est si dure

 

Avoir faim

Avoir soif

Et attendre la fin

 

Avoir faim de ces beaux fruits

De ce sentier malicieux

Poursuivant une biche joueuse

Avoir soif de cet automne

Aux feuillages rouges et or

Attendre la fin des vendanges

 

Avoir faim

Avoir soif

Et attendre la fin

 

Avoir faim sans fin

Un quignon de pain

Un sourire en plus

Avoir soif d’un peu d’eau fraiche

D’un peu de respect

D’un simple regard

 

Avoir faim

Avoir soif

Et attendre la fin

 

La faim du pouvoir

Ne jamais s’émouvoir

Obtenir les accessoires

La soif de la fortune

Soif de représentation

Ça sert à quoi ces misères?

 

Avoir faim

Avoir soif

Et attendre la fin

 

Sur ce lit d’hôpital

On a plus faim

On attend la fin

On n’a plus soif

On se décoiffe

La fin est proche

 

Avoir faim

Avoir soif

Et attendre la fin

 

Enfin la vie est une fin

Si l’on a plus faim

Si l’on a plus soif

Que nous reste-t-il ?

Des interrogations

Sans plus d’obligations

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LE SEUL VOYAGE GRATUIT

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Le rêve du premier voyage,

N’a pas d’âge.

Il  n’en est pas l’apanage.

 

Des privilégiés croient,

L’annonce du  chemin de croix,

En cause, leur foi décroît.

 

Cependant, il arrive fortuit,

Le seul voyage gratuit,

Enfermé dans l’étui.

 

Le rêve l’inconsistance,

Ne pénètre l’instance,

De la  connaissance.

 

Il est seul à le graver,

À décider de préserver,

Ce voyage privé.

 

Le rêve est le sens de la vie,

Canalise nos envies,

Chimère poursuivie.

 

 

Mim-Nanou 75.

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Le jeune homme et les loups

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Anatole, un jeune homme insouciant, décide d’aller sur la piste des loups. Il attend la fin de la journée, pour pouvoir les observer. Le ciel est clair, la neige est bonne, suffisante pour marcher avec ses raquettes. La  montagne semble s’enorgueillir, de son manteau immaculé, scintillant sous ce soleil rieur malgré ce froid sec.

À la tombée du jour, Anatole prend sa lampe et sort du refuge, où il a attendu l’heure, qu’il avait prévu. Tout semble calme autour de lui. Il peut entendre le vent chanter à travers la montagne. Téméraire, il part seul, malgré les avertissements de son père. Il n’a rien à faire des conseils du vieux ! Et pourtant, il ne devra son salut, que par la grâce de Dieu.

Raquettes aux pieds, il avance péniblement, il poursuit son chemin hors-piste. Cependant des ombres semblent le suivre. Le froid lui fouette le visage. Une odeur curieuse, qu’il ne connaît pas le met en alerte. Dans l’ombre, il aperçoit une meute de loups, ou ce qu’il croit être, et prend peur. Il retourne en courant au refuge. Ses tempes le frappent, sa respiration est haletante, son cerveau est en ébullition. Enfin, il parvient au refuge. Il ferme rapidement la porte derrière lui. Il se fait un café pour se décompresser. En regardant derrière la fenêtre, il ne voit aucun regard jaune dans la pénombre, pas une trace quelconque d’animaux sauvage le poursuivant ! Il s’allonge sur le lit de secours, et se mit à rire de sa peur incontrôlée. Puis, s’endort comme s’il avait été anesthésié ! Son père inquiet monte au petit chalet servant de refuge. Voyant Anatole dormir à poing fermé, il est soulagé. Avec sa chaleur habituelle, il secoue son fils pour le réveiller.

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CE ROI SOLEIL

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La caresse brûlante

Le souffle chaud

Les bras tentaculaires

Caressent

Aspirent

Frappent çà et là. 

Sous sa domination

La peau rougie

Ruissèle

Se dessèche

Se cloque

Les pensées se rident

Les feuilles grillent

La terre se fendille

L’homme nage

Evitant l’écume salée.

 

Parfois l’orage bienfaiteur

Verse ses larmes rageuses

Foudroie l’aventureux

Eclaire cette ville

Aux mœurs viles

Aux plaisirs gourmets

Aux joies simples

D’un livre ouvert

Des  lèvres entre rouverte

Le cinéma défile

Sous les paupières.

Le roi soleil rieur

Se fait parieur

Marieur

Moqueur.

 

 

 

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CES FAMILLES RÊVAIENT D’UN MONDE NOUVEAU

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Ces familles rêvaient les yeux ouverts

Ils s’imaginaient faire mieux 

Que les parents

Les grands –parents

Ils voulaient changer de classe sociale

Avoir la sécurité d’un toit

Devenir propriétaire de leur logis

Etre sûr de garder leur emploi 

En devenant chef d’entreprise

Ou bien artisan, commerçant

D’autres sont fonctionnaire

 

Aujourd’hui ils sont désarçonnés

Tous ces efforts pour rien !

Oh si ! Finir dans la rue !

Comme ceux qu’ils ont soutenus

Avec leur modeste moyen

 

Il y a vingt quatre ans tout souriait

C’est du moins ce qu’ils avaient cru

A l’heure de la crise les crédits courent

La faillite les atteint de plein-fouet

Le pôle emploi les accueille

Ils vont de petit boulot en intérim

Lorsqu’ils ont de la chance

L’âge les dessert c’est l’impasse

Ce sont des ratés pour les rapaces

Ces jeunes écervelés ont l’audace

Les employeurs n’embauchent

Ni ces « vieux » trop d’exigeants

Salaires élevés et revendicatifs

Ni ces jeunes sans expérience

Ou jugé sans compétence 

Pour les employeurs ambitieux

Place aux jeunes plus dynamique

Faciles à manipuler c’est comique !

La jeunesse à toutes les générations

Sont des révoltés fougueux exaltés

Ils s’imaginent plus efficace que les anciens

La technologie les font loquaces

Les fins de mois sont là

Avec les traites à payer, 

Elles ne sont plus honorées

Parfois irrégulièrement

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LES OUBLIES DU PRINTEMPS

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Nous sommes tellement obnubilés

Nos soucis ancrés en nous sont refoulés

Que nous suivons les évènements immédiats

En emboîtant le pas sans réfléchir aux médias

 

Tant pis s’ils harcèlent

Tant pis s’ils assènent

Les mêmes mots

Les mêmes infos

 

On suit comme des moutons de panurges

Avons-nous un cœur pour prendre les purges ?

En ce printemps où le seringa fleuri

On oubli, c’est le temps du charivari.

 

Les jonquilles rayonnent fièrement

Les bourgeons naissent justement

Comment peut-on penser à ce qui est loin

À ceux de l’oubli dont on devrait  prendre soin

 

On parle catastrophe technologique

On parle des bâtiments antisismiques

On parle de situation apocalyptique

On parle des esprits hermétiques

 

On parle les pertes humaines s’alignent

On parle de leur souffrance digne

On oublie les corps d’animaux des paysans

On oublie les animaux marins échoués agonisant

 

On oublie l’arrivé du choléra par leur putréfaction

On oublie ailleurs les criminels de guerre en action

On oublie les dictateurs agissants sans crainte

On oublie nos petits malheurs et nos contraintes

 

Le printemps arrive dans ce sourire glacial

Le merle siffle le réveil de sa matinale

La pie jacasse dans son marronnier

Les pigeons roucoulent dans leur pigeonnier

 

Les jours passent identiques en apparence

Pourtant chacun d’entre eux diffère en l’occurrence

Apportant les joies d’un jour de printemps précoce

Imaginant le temps des vacances en Ecosse

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MEDITATION D’UN JOUR

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L'imprudence est une constance

C'est l'inconscience

Voir la méconnaissance

De ses sens.

L'alcool, la drogue sont l'essence

De tant d’'imprudence

Elle est la magnificence

Des routes de la délinquance.

 

Demain sera un jour meilleur

Pour le vainqueur.

C’est dans le labeur,

La spiritualité du libérateur,

Que le débiteur

Trouvera son rédempteur.

La vie est un dessinateur

Celui de l’examinateur

Qui verra le moralisateur

Puis ce sera l’encenseur

Pour la vérité de l'organisateur.

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LE SALON DU LIVRE DE PARIS 2012

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Le 19 mars2012 journée mémorable pour moi.

C’était le lancement de mon dernier livre, « les souvenirs et méditations » Il s’est fait dans un lieu, dont on ne pouvait rêver mieux (le salon du livre de Paris). Ce lancement a été un bon contact, vis-à-vis de mon éditeur et aussi par l’accueil des écrivains d’Edilivre. Enfin, j’ai vendu mon premier livre !

Hors, je me souviens lors d’un précédent Salon du livre de Paris, je n’avais rien vendu, alors que ce n’était pas, le lancement du livre ! Il est vrai que sa qualité était mauvaise !

D’où mon changement d’éditeur ! Car je suis fidèle, à ceux qui me parlent franchement, et ne me dupe pas !

Avec Edilivre, j’ai dû revoir ma copie, et je les en remercie. Grâce à leur savoir-faire et leur soutien, j’ai pu participer à ce salon.

Ma première dédicace au salon, a été une grande joie. Je viens d’expérimenter, le savoir attendre que la lectrice parcoure en diagonale, puis soupèse sa réflexion, enfin la décision, ce fameux :

Je le prends

Le soulagement. C’est alors, un autre problème, écrire en publique ma dédicace. Le tremblement de la main, un court instant les mots me manque. Je réussi à écrire, et le bonheur illumine le reste de la soirée.

Quand je dis publiquement, c’est que j’ai déjà dédicacé mes livres, cela se passe chez moi, car mes amis proches ou internautes me les commandes directement, je n’ai pas la foule pour me regarder ! Imaginez une timide qui se veut culottée ! Et bien c’est moi !

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VANITÉ, QUE PENSES-TU DE TOUT CELA.

Vanite--que-penses-tu-de-tout-cela.jpgTimNaïvement je croyais en mes pouvoirs

Je pensais m’élever de ma condition

Bien au-dessus d’un passé à revoir

Vanité, quelle peut être ton opinion.

 

J’imaginais dépasser ma hiérarchie,

Prévoyant les actes de la monarchie,

Quel que soit tous les problèmes exposés,

Au grand dam des supérieurs supposés.

 

Mon ardeur au fil des années jeunesses

M’a permis de résister sans faiblesse,

Je le reconnais sans aucun conteste,

Les pieds bien en place proteste.

 

Hardiment je me croyais être la force.

Le sentier de ma réussite si espéré

Fut happé par l’inattendu conjuré.

Cette sacré maladie me rend amorphe.

 

Moi, la délicate rêveuse des nuits,

La tête dans les étoiles à minuit,

Je dû reconvertir puis fraterniser

L’énergie inattendue de l’épuiser,

 

Ma vanité relève de l’imaginaire

Mon but bien sûr, n’est pas du culinaire.

Seulement j’avais candidement oublié,

Cet état conduit un combat publié.

 

Mes combats livrés avec force et foi,

Se fourvoie peu à peu dans l’impuissance.

Le monde refuse les pauvres de la foi

Rejette le handicap et les différences

 

Près de la réussite la vanité explose

Le vent en poupe elle se métamorphose.

J’effleure la divine ascension

La chute fut brutale, déception!

 

Le dynamisme avec la certitude

Revient la lessive est terminée.

La torture est sortie de l’habitude.

L’humilité ne sera plus laminée.

 

La vanité guette toujours l’inconscient,

La Vanité des vanités toujours à l’affût !

Le combat reste identique mais conscient

Brisé, cicatrisé, dynamisé fut.les News Romans

 

Mim Nanou75

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