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AMOUR ET DISCERNEMENT suite 2

 

6

 

Sidonie

 

C’est à nouveau un coup de foudre, un vrai celui là. Tout deux travaillent dans la fonction publique. Elle est titulaire, lui est contractuel dans un organisme de sécurité, pour un laboratoire. Sidonie est martiniquaise née en métropole, et adoptée par un couple de limougeaud. Elle est baptisée catholique. Mais l’administration l’oblige à monter à Paris. Elle a le teint clair.

Abdoulaye est Nigérien musulman. En rencontrant Sidonie, il découvre la joie d’aimer sincèrement. Il n’a pas d’épouse au pays.

La fiancée que sa famille lui avait imposée est décédée du sida.

Elle avait été violée par un riche touriste américain. À la suite de ce viol elle mit un enfant au monde. C’est à ce moment que l’on découvre qu’elle a le Sida. Elle est en phase terminal. Elle n’avait pas était soignée, son enfant a lui aussi le sida. Trop faible à l’accouchement, elle meurt cinq jours plus tard.

Le petit Moussa n’aura connu sa mère que cinq jours. Il vivra chez sa tante Sally jusqu’à la fin des ses jours. Il mourra à seize ans du sida lui aussi. Pourtant, il avait été traité, mais la drogue l’a pris, et le Sida est revenu au galop. C’est pourquoi Abdou est un vrai célibataire.

Il se donne entièrement à Sidonie. Tout deux sont heureux. Ils décident de se marier. Sidonie lui demande un mariage à l’église. Le curé leur répond, qu’il est possible de faire un mariage mixte.

Il y a la possibilité pour Abdou de faire un mariage à l’église en tant qu’athée. Dans ce cas, seule Sidonie sera unie devant Dieu. Alors Abdou sera considérer sans religion. Il ne sera donc pas marié devant Dieu. Par contre si un jour il est baptisé catholique, son union à l’église deviendra effectif.

Abdou accepte le compromis « du sans religion ». Cela lui laisse une pleine liberté pour l’avenir, et pas de problème avec sa famille.

Ils eurent trois enfants. Sidonie et Abdou avaient décidé de baptiser les enfants avec la communion uniquement si les enfants le souhaitaient. Car leur progéniture après l’enseignement des deux religions, pourront choisir leur voie spirituelle.

Cependant pendant la période du caté des enfants, voilà qu’Abdou décide de demander le baptême catholique. Abdou est comblé, il participe à la vie de la paroisse avec Sidonie. Il est si heureux, qu’il demande la nationalité française et change son prénom. Maintenant il s’appelle Abel. Puis il passe un concourt pour entrer dans la police. Il est reçu et il est nommé en banlieue.

C’est alors que tout se gâte avec la famille nigérienne. Les membres de sa famille apprennent que non seulement, il a pris la nationalité française, il a changé son prénom, il a changé de religion. Et pour couronner le tout, il est entré dans la police, de surcroît….il refuse de leur fournir des papiers avec de fausses déclarations !

Pour la famille Nigérienne, c’est la Blanche la responsable ! C’est le harcèlement sous toutes ses formes. Les menaces en tout genre, jusqu’à la menace d’être maudite, Ils vont chez le Marabout pratiquant le Vaudou ! Ils veulent que cette femme soit malade, et qu’elle meure. Ceci est leurs vœux !

Les parents d’Abdou lui offre une épouse nigérienne musulmane. Car la blanche est indigne d’eux ! Ses enfants sont impurs. Ceci n’est que la réduction de tous les griefs.

Ils n’ont pas put prouver l’infidélité, Sidonie est trop parfaite pour eux. Alors, ils quémandent de les aider financièrement, espérant ainsi créer la discorde et la séparation ! Au début Abel a marché, car il se souvient de l’époque où il ramassait le bois pour faire du feu pour la cuisine. Il imagine qu’ils sont encore dans un bidonville, sans emploi.

Abel et Sidonie parviennent à faire des économies. Ils en font suffisamment pour décider de faire la surprise à la famille d’Abel. Mais il y va seul, avec les cadeaux nécessaires à la coutume. Le voyage est trop onéreux pour emmener toute la famille. Pour lui les alloc ne sont pas pour payer le voyage en Afrique, mais pour les études des enfants. C’est pourquoi il y sera seul. Ils n’ont pas assez d’économie pour aller tous les cinq. Ce qu’il ne dit pas à sa femme, sur les conseils d’un ami ivoirien, il doit y aller seul et sans prévenir la famille. Car, lui il a été escroqué par sa famille pour les mêmes raisons, sa femme est blanche.

Au cours du voyage la surprise fut des deux côtés !

En arrivant à l’aéroport de Niamey il hèle un taxi. Abel se rend à l’adresse que ses parents lui avaient donnée. Il découvre que c’est la boite aux lettres de la famille ! Il croit toujours qu’ils sont dans un camp de réfugié.

Abel donne dix euros pour avoir l’adresse de sa mère au gestionnaire des boites aux lettres. Mais quelle ne fut pas sa surprise, elle habite le quartier chic de la capitale ! Stupeur d’Abel ! La colère le gagne et il donne vingt euros au tenancier, pour que la famille ne soit pas prévenue. Car ici tout s’achète ! Lorsqu’il arrive chez sa mère il apprend que son père n’est pas au chômage. Il est commerçant de plus c’est une boite de nuit !

Il enrage. Sa colère, il la rentre dans son esprit. Mais il pense : Pendant que lui sacrifiait ses enfants en leur refusant des jeux ou petits voyages avec leurs amis d’école, ses parents avec l’argent du foyer vivaient dans l’opulence !

Néanmoins il fait taire sa colère et il embrasse ses parents. Il veut passer un temps agréable malgré tout.

Voilà que sa mère lui présente une belle africaine avec certificat de virginité ! Sa mère veut que cette Myriam devienne sa femme, pour que sa descendance soit pur sang africains !

Abel en colère rentre en France. Il ne raconte rien à Sidonie, mais il le raconte au père Jacques, le curé de la paroisse. Au retour d’Abel, Sidonie est surprise car son mari achète un PC à son fils ainé Yves. Puis pour Noël un piano à sa fille Nadia et enfin au petit dernier c’est une collection de peluche et de jeux électronique.

Abel n’envoie plus d’argent, ni d’articles ménager. Il avait découvert que les articles ménagers qu’il envoyait, étaient vendus le double de la valeur en contrebande !

Ils vendaient à prix fort ce qu’ils recevaient gratuitement, en faisant croire à leur fils qu’ils étaient volés soit à la douane, soit chez eux ! Dans son métier il connaissait tout de ces pratiques, mais il ne pouvait croire que sa famille faisait partie de ces escrocs. Pour lui c’était impensable ! A son retour d’Afrique il eut un arrêt maladie de trois mois.

Ses collègues ont cru qu’il avait attrapé la fièvre jaune ou une maladie à cause de l’eau polluée. En réalité il avait honte, et il en fit une déprime sévère.

A sa reprise il devint d’une sévérité intraitable envers ses frères d’Afrique. Il les considérait comme faux frères. Cependant, il discernait le problème parmi ses frères d’Afrique, il reconnait ceux qui sont des victimes comme lui. Abel ne se ménage pas pour les secourir même en dehors de son service.

Il n’a plus contacte avec sa famille. Mais il a fallu vingt ans pour qu’il comprenne et réalise la vérité.

Il remercie son copain Youssouf de lui avoir ouvert les yeux, en piégeant la famille.

Maintenant c’est une famille unie. Ils ne sont pas racistes pour autant, certes ils savent, que leur famille n’est pas unique dans ce cas, mais pas pour autant un cas général…..

La suite est pour demain


 

7

 

MOUNIA

 

Cette jeune femme est née en France. Elle a vécue dans une cité à problème. La drogue, la fausse monnaie, les tournantes dans les caves sont monnaie courante. Mounia a peur de son père, et de la surveillance de son frère quand elle sort hors de l’école.

Cette année-là, toute la famille par en vacances au pays. Mounia est heureuse, elle va voir son pays d’origine et sa famille, celle qu »elle ne connait pas. À son arrivée elle n’est pas déçue, c’est le grand bonheur.

Le jour de ses seize ans, sa famille lui présente le voisin de son cousin à Mostaganem. Il a trente cinq ans et c’est le mari choisi par son père. Tous les rêves de Mounia ont disparus. Six mois plus tard, elle est mariée avec Mustapha.

Avec elle il a obtenu des papiers, car elle est française. Il a un emploi de coffreur dans le bâtiment. Ils eurent trois enfants. Quand elle fut enceinte du quatrième il se met à rentrer de plus en plus tard. Il a cette curieuse odeur sur lui. C’est ainsi qu’elle découvre que non seulement il l’a trompe avec une blanche, qu’il n’a plus de travail, mais que cette femme blanche fournit aux besoins de Monsieur l’argent de poche, les vêtements, l’alcool, le jeu.

Elle ne peut rien dire, pas à ses parents, pas à sa famille ! Il est si bien habillé, il fait croire à sa réussite professionnelle. Elle est traitée de menteuse ! De plus si elle dit quelque chose elle est battue.

 

Son chagrin, c’est son amour de jeunesse. Il s’appelait Jean Jacques Janelle. On l’avait surnommé les trois j.

Il l’avait respectée, et fait des projets avec elle. Il était étudiant en médecine. Mais sa famille n’a pas voulu entendre parler de lui. Pourquoi ? Parce qu’il est chrétien, blanc, français de surcroit ! De plus il veut rester chrétien ! Il en est de même pour  la famille de Jean Jacques, elle vient d’un quartier dit sensible.

Mounia pour sauver la vie  de « trois J » Elle décide d’épouser le mari choisi par la marieuse sur l’ordre de son père !

 

Par son sacrifice Mounia à sauvé « trois J » de la mort. En secret elle suit les réussites de son amoureux. Il est devenu médecin gynécologue, il s’est marié avec une riche héritière et à un fils unique.

 

Mais lui aussi est malheureux, car le souvenir de sa dernière rencontre le hante toute les nuits.  

Elle a rompu avec lui en se blottissant dans ses bras. Elle lui avait dit :

 Mon tendre amour, oublie moi, je ne suis pas digne de toi

Comment peux-tu me dire cela ?

Parce que je suis musulmane et je dois obéissance à mon père !

Mais nous sommes en France la loi te protège, puisque de surcroit tu es née en France !

Oui, mais pas de la mort !

Au cours du mois d’août mon père me mariera à Mostaganem selon la coutume, et nous rentrerons en France après. Ainsi il régularisera ses papiers et moi j’aurai l’époux du choix de mon père. Je serai respectée dans la famille !

Mais tu sais qu’ils n’en ont pas le droit !

Oui, mais ta vie compte plus pour moi, que la mienne.

Ils se sont blotti en silence, l’un contre l’autre cette nuit-là. Ce fut la dernière fois qu’il l’a vu vivante.

 

Vingt cinq ans plus tard, Mounia fut tuée par son mari. Les journaux ont relaté sa mort. Il alla au cimetière sur sa tombe et pleura comme un enfant.

 

 


 

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AMOUR ET DISCERNEMENT suite 1

Voici la suite d’hier, deux chapitres promis

4

 

Sylvie

 

Sylvie est secrétaire dans une usine de conserve de champignons. Elle vit heureuse. Elle rencontre Mohamed dans une boite de nuit. La nuit même elle devient sa maitresse attitrée. Elle croit que c’est un coup de foudre.

Sa meilleure amie, ne comprend pas Sylvie. Aurélie a peur pour son ami. Elle se méfie des coups de foudre et elle ne fait pas confiance à Mohamed.

Sylvie se fâche avec Aurélie. Elle croit amie jalouse, et raciste. Pourtant Aurélie avait raison d’avoir peur. Sylvie a perdue pour toujours sa meilleure amie.

Mohamed est marié avec Fatou. Il a la franchise de le lui dire, le surlendemain de leur rencontre. Il présente Fatou à Sylvie. Fatou se comporte avec Sylvie comme une première épouse, selon la coutume du Mali. Fatou lui demande si elle va se convertir à l’islam. Sylvie ne dit ni oui, ni non. Elle va se décider après avoir étudier l’islam par rapport au culte catholique, mais aussi d’après ce que lui dira le Seigneur.

Mohamed est heureux. Sylvie prend le voile, à la mode malienne et découvre les coutumes. Au Mali elle sera la seconde épouse ! En France s’est interdit. Mais tant que Sylvie n’est pas encore officiellement convertie, les rapports sexuels se vivent en cachette. Après chaque rencontre au domicile de Sylvie, Mohamed se douche avant de partir. Car il doit être pur quand il sera avec Fatou !

Sylvie vit les trois quart de la semaine chez Fatou. Elle participe financièrement au besoin de la famille de Mohamed. Fatou a besoin de plus en plus d’argent. Elle veut que Sylvie devienne Mariam et vive chez eux, avec eux. Elle lui montre le grand cagibi qui a été transformé en chambre pour elle. Elle n’aura pas d’enfant. C’est pourtant nécessaire pour rester la seconde épouse.

Sylvie réalise enfin son erreur. Mais au bout de cinq ans ! Alors elle les quitte.

Mohamed poursuit Sylvie de ses assiduités. Il aime Sylvie.

Il ne veut pas lâcher sa proie. Sylvie  finit par le menacer de voir la police s’il continue de la harceler.

Curieusement c’est Fatou qui viendra défendre Sylvie. Fatou lui explique qu’elle a joué le jeu. Elle savait que le plan de Mohamed n’était pas possible en France.

Mais c’était le seul moyen de contrôler son mari, et pour elle de rester en France et avoir la nationalité française grâce aux démarches de Sylvie.

Sylvie est devenue raciste. Une pure et dure car elle a vécu de l’intérieur les méandres de l’incompatibilité de deux êtres, d’ethnie, de religion, et de couleur différente.

Elle n’a connu qu’un milieu social malien avec la famille de Mohamed. Elle n’a donc pas toutes les données. Mais ce qu’elle a vécut ne lui fera jamais démordre de son ressentiment envers les musulmans.

Mohamed et Fatou finissent heureux au Mali.

Quand à Sylvie, une chance, elle n’a pas eut d’enfant, elle a pu se marier avec Robert du Front National. Pour elle, tout est bien qui fini bien. Mais quel gâchis !

 

5

 

LEA ET HABIB

 

Ils se sont connus à l’usine. Tous les deux étaient sur la chaine d’embouteillage de parfums bon marché pour une grande surface commerciale. Dans le travail ils avaient les mêmes problèmes. Elle parce qu’elle est une femme de quarante ans, lui parce qu’il est émigré du Maghreb. Ce que Léa ne sait pas, Habib a la haine des français en lui.

Il se venge en séduisant les femmes européennes, principalement les françaises, qu’il rencontre. Léa est l’une d’entre elle. C’est une belle jeune femme courageuse et élève seule ses deux enfants. Son mari est décédé d’un cancer du poumon. Il fumait énormément.

Le plaisir d’Habib est de faire croire aux yeux de « ses frères » que les femmes blanches sont bêtes, et se comportent comme des prostituées. Ce qui est grave, il le pense réellement.

Léa est l’une de ses victimes candides. Quand il l’a connu, il l’a secondée à la chaine. Lui il est intérimaire. Il ne veut pas d’emploi en contrat indéterminé.

Sinon il n’aurait plus droit au RMI. Donc plus d’avantages. Il a déclaré douze enfants aux allocations familiales. Il perçoit une aide de la mairie en supplément, car il n’arrive pas à boucler ses fins de mois soi-disant ! Il oublie de dire qu’il envoie la moitié de ce qu’il perçoit en France, au pays, à sa femme et ses parents et n’a pas douze enfants mais trois.

Il invite Léa avec ses enfants à manger chez son copain. Son ami est marié et sa femme est une bonne cuisinière dit-il. Pour lui Léa ne sait pas faire la cuisine, car une française à part au lit ne sait rien faire de bien ! Il lui fait une coure classique.

Il a  caché à Léa qu’en réalité il vit avec des copains dans un squat. Il ne veut pas payer de loyer, c'est-à-dire donner de l’argent à des blancs ! Bien sûr, il a fait une fait une demande de logement, il espère bien ne pas en avoir l’attribution, pour lui permettre de continuer à incriminer la gestion française et crier au racisme des français.

Léa aime tellement Habib, qu’elle lui achète les vêtements qu’il veut et lui fournit ses cigarettes. Elle envoie même des colis aux parents d’Habib !

Lui, il n’en a rien à faire. Il en envoie le revenu du RMI lorsqu’il est au chômage au pays, et principalement à sa femme. Il vit des compléments d’aide social et de ses maîtresses

Léa ne gagne suffisamment pour lui. Et il en a vite assez, alors pour rompre, il a la solution qu’il affectionne particulièrement. Il passe Léa à ses copains !

Eux, au départ ils la consolent, puis c’est le viol collectif. Une chrétienne çà se couche avec n’importe qui, et il le prouve !

Léa ne peut rien dire à ses proches encore moins à ses compatriotes. La haine contre les musulmans est immense, mais la honte est encore plus grande.

 

Elle quitte sa ville natale emmène ses enfants avec elle dans une grande ville, loin de sa ville natale.

Elle pense aller au Canada, ou en Australie.

Puis ne surmontant pas ce viol collectif qui la hante à chaque instant, elle va à l’assistance publique en disant qu’elle ne peut subvenir aux besoins de sa petite famille. Elle le leur confie la garde de ses enfants, le temps nécessaire pour régler son problème.

En réalité elle se pend dans la cave qu’elle louait en tant que logement pour se cacher.

 

 

 

 

 

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AMOUR ET DISCERNEMENT

Article particuler.en 10 chapitres. 

Aujourd'hui je vous en met 3 à lire. Demain 2après demain 2Mardi les trois derniers.

 

 

AMOUR ET DISCERNEMENT

 

L’AMOUR : CHRETIENNES-MUSULMANS

 EST CE POSSIBLE ?

I

Pourquoi ce témoignage

 

Ces histoires se passent entre mille neuf cent soixante dix huit et mille neuf cent quatre vingt treize. Je les raconte pour avertir ce qui attend les antiracistes sans discernement. Dans les méandres de ma vie à l’écoute des autres j’ai entendue et vue tellement de choses dans mon voisinage ou dans ma vie associative, ou ma vie tout simplement!

Ce n’est pas être raciste  que de dire la vérité. Lutter contre le racisme, c’est de faire en sorte que le racisme ne se pointe pas, ne puisse pas venir.

Dire les actions de certains protagonistes est nécessaire. Car le racisme monte à cause de ces individus là.

C’est le pourquoi je raconte tous les faits vus et entendus, et parfois vécu. Tous les faits sont réels, cela se passe dans des villes ou banlieue de  province et en banlieue parisienne voir Paris. Ils correspondent à environ une centaine de femmes, parmi celles que j’ai côtoyées. J’ai rassemblée tous les faits, et je les ai placés sous sept noms différents. Les noms sont changés. Beaucoup reconnaitront certaines des exactions dont elles ont été ou sont encore victimes, Mais malheureusement, elles ont des sœurs inconnues d’elles, mais réelles.

Ce ne sont pas des femmes et des hommes du « milieu », ni des « voyous » comme nous l’entendons à proprement parler. Et pourtant ce sont des délinquants.

Ils sont plus nombreux que l’on imagine, mais heureusement ils ne sont pas majoritaires. Ils louvoient dans l’ombre avec une belle image apparente, ils ont un point commun se sont des manipulateurs. Souvent ils ne savent pas lire, mais ils utilisent leur ignorance, pour eux c’est l’arme la plus efficace

C’est pourquoi il faut avoir du discernement, quand on est chrétien, si nous voulons vivre ou se marier avec un musulman.

Ce qui est important c’est ne pas se laisser prendre par les sentiments fougueux, que l’on ressent.

Il faut écouter les vrais amis, pas les jaloux ou les racistes, mais ceux qui vous aiment réellement, et dont vous connaissez la sagesse de leurs conseils. Ceux qui ont connaissance des deux religions, et le problème. Ceux dont le cœur est ouvert à tous.

 Ceux là ne vous quitteront pas, quelque soit vos déconvenues. Voici les différentes histoires promises.

 

 

2

 

COLETTE

 

Colette c’est le cas le plus courant

 

Au cours d’un cocktail, elle rencontre un beau jeune homme, aux cheveux frisés, avec ce charme renversant des berbères.

Il a vingt cinq ans de moins qu’elle, peu importe pour elle. Elle vie dans une villa en région parisienne, avec piscine. La ville est proche de Versailles.

Un studio lui sert de bureau à Paris.

Mais la plupart du temps elle vit en Bretagne dans sa propriété ancestrale. Elle est veuve, sa solitude lui pèse. Et son mari lui manque. Quelle soit à Versailles, Paris, à Quimperlé ou à La Mongie, tout lui rappelle Pierre.

De plus leur fils est mort dans un accident de moto le jour de ses vingt ans.

Alors  ce jeune Abdel ZINNITI en rencontrant Colette sur la plage du Croisic, tomba sous le charme de ce jeune homme. Ce jour là, elle avait décidé de changer d’air, non pas pour oublier Pierre, mais pour voir quelque chose de nouveau, pas trop loin de chez elle.

 Il est si beau et si gentil, qu’elle finit par l’aimer. Il est d’abord son chauffeur, puis son garde du corps, son masseur, son confident. Il l’accompagne partout dans les ventes de charité, les spectacles dans les expositions et les concerts.

Pour elle il est un modèle d’intégration. Le charme de ce jeune homme permet de passer dans toutes les classes de la société. Elle pense le coucher sur son testament. Elle lui a acheté un appartement de trois pièces à Paris, pour qu’il se sente bien.

Il arriva ce qui devait arriver. Ils s’accordent bien dans l’intimité. Elle sait que cela ne durera pas éternellement, mais sa maladie et son âge lui permet de penser le contraire. Car elle n’a plus qu’une ou deux années à vivre pense –t’elle.

Puis un jour, Abdel lui annonce qu’il va dans son pays au Maroc, voir sa famille. Elle l’a attendu en se morfondant car il ne lui écrivait, ni téléphonait.

 A son retour il est accompagné d’une jeune femme Marocaine, et l’installe dans le fameux trois pièces. Il n’est plus aussi présent. Il se conduit envers elle comme un simple amant, au service de sa patronne.

Puis il n’est plus que le chauffeur et son jardinier. Et elle doit payer ses services avec un contrat officiel, un CDI ! C’est l’épouse d’Abdel qui l’exige. Enfin, il éclaircit la situation. Il trouve un emploi de gardien dans une usine. Il rompe avec elle. En résumé, il a lui dit :

C’est ma famille qui m’a choisi la femme. Je suis musulman, je ne peux pas me marié avec toi, tu es catholique. Et tu ne peux me donner des enfants musulmans. Comme Fatima et en plus tu es trop vieille pour concevoir des enfants.

Tu le savais bien au depuis le début.

Lui avait-elle fait remarquer.

Deux mois plus tard la maladie emporte Colette. Elle quitte la vie sur terre avec le sentiment d’avoir été dupée. Le chagrin ne l’a plus jamais quitté.

A l’ouverture du testament, c’est l’association caritative dont elle s’est occupée qui hérite de toute sa fortune.

Abdel a juste été prévenu du décès de Colette, après la lecture du testament. Abdel regrette Colette, car il l’aimait, malgré tout.

Mais sa famille l’avait marié selon la tradition du pays. Le pire c’est que Fatima est une femme malheureuse.

Abdel compare l’intelligence et le mode vie de Fatima avec Colette ! Pour lui, Colette était une femme exceptionnelle, malgré son âge.

Fatima est un fardeau que sa famille lui a imposé. Elle n’est qu’un ventre pour la descendance du nom ! Il retrouve les habitudes du pays. Il trompe Fatima avec des françaises blanches. Elles sont secrétaires, commerciales, hôtesses, médecins, comptable, avocat etc.….

Fatima est battue, car elle ne veut pas s’intégrée, selon Abdel. Elle veut imposée la coutume. En définitif ce sont deux personnes malheureuses.

A votre avis, comment réagit l’entourage de Colette ?

Et celui de Fatima ? La suite demain.

 

 

3

 

Madeleine

 

Madeleine a rencontré Ali au marché, il est marchand de légumes. Elle est si gaie, si vive. Elle est un rayon de soleil avec ses boucles dorée. Elle a l’énergie pour deux. Ali a le charme du berbère lui aussi. Elle est au chômage. Il l’emploi comme vendeuse.

Puis ils s’aiment, et vivent ensemble. Madeleine a un petit Khaïm. Ils sont heureux. Mais comme très souvent le bonheur est de courte durée. Elle ne sait pas qu’il est marié au pays depuis l’âge de dix ans par les parents. Il le lui a caché. Il croyait à ce moment là que sa femme restera là-bas. Il pense aller au pays tous les deux ans sans plus.

Un jour Khaïm à quatre ans, Ali décide d’aller en vacance au mois d’Août dans sa famille et d’emmener son fils avec lui. Madeleine  elle s’en va dans sa famille également en Bretagne. Elle va pouvoir se reposer.

Hélas au retour d’Ali en septembre, le petit Khaïm n’est pas de retour. Il a fait circoncire leur enfant et laissez au pays pour y recevoir l’éducation musulmane. Comme cela ne suffisait pas, il était accompagné de l’épouse légitime. Elle est enceinte ! Ali ne peut garder Madeleine. Il a été contraint par sa famille de ramener l’épouse légitime !

Madeleine non seulement n’a plus son enfant, n’a plus de travail, n’a plus de maison !

Elle se retrouve dans la rue, sans travail, sans son enfant !

Par la honte et le chagrin elle se jette depuis le pont dans le fleuve. Un jeune policier passant sur le trottoir plonge et la sauve.

Grâce à lui elle a retrouvé l’espoir. Ils se sont mariés et elle a retrouvé son enfant dix ans plus tard grâce à de très longues procédures judiciaire!

Depuis elle vote ainsi que son mari pour les candidats d’extrême droite.... à suivre

 

 

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L’oubli, le pardon

bonjo perroq

J’oublie tes mots, tes étincelles

Levant les yeux à ces myriades

De  taches de mirabelles

Danse, danse, mon cœur

Tu n’attise plus le feu

Mais la révolte de cette ardeur

 

Dommage, c’est la fin d’un rêve

Cela devait  se termine ainsi

Elle n’est qu’une page brève

Les rêves s’envolent au réveil

Les anges imaginaires se révoltent

Au tintamarre de leur éveil.

 

N’en soit pas attristé mon ami,

Lève les yeux vers les Cieux,

Ton étoile bienveillante ta pistée.

Tu y retrouveras le réconfort,

D’une épaule amoureuse,

Reconnaissante d’un tel  effort

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L’horizon du philosophe

2

Comment supporter les ardeurs

De ceux qui n’ont pas de pudeur

Leurs parfums ont mauvaises odeurs.

 

La force du philosophe,

Dans les catastrophes

C’est l’apostrophe.

 

Ils sont la raison,

Ceux de l’oraison,

Leur vue à l’horizon

 

Leur suprématie des idées

Sans pour autant être en accord,

D’un entourage quelquefois insipide

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays.

 

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L'Assomption

l-assomption.jpg

Ce jour de fête est particulière de l’église,

C’est une fête chômée payée.

C’est-à-dire de tous les croyants catholiques.

Le quinze août journée spéciale

Le chrétien glorifie sa Mère spirituelle.

Ce jour si spécial au milieu des vacances d’août

Les «  Avé Maria » montent vers le ciel.

Ces voix unies dans un seul élan de ferveur,

Font de ce jour une spécialité catholique.

La prière et la procession selon la coutume,

Font parties du rituel de la croyance.

 

Ce qui importe, ce n’est pas le rituel,

C’est la beauté de cette foi.

L’Assomption de la Vierge,

Elle est à la fois la gloire,

Le témoin irréfutable et une fête,

De la croyance catholique.

Elle est une fête triptyque,

Elle célèbre à la fois

Sa mort,

Sa résurrection glorieuse,

Son entrée au ciel et son couronnement

De  bienheureuse Vierge Marie.

Ne pas confondre

Assomption

Qui est enlevé d’entre les morts,

Corps et âme, sont proclamés

Reine et Mère Universelle.

Ascension

Qui est monté aux Cieux

Concernant Jésus Christ le Verbe du Père.

 

Je vous donne ma Prière personnelle pour ce jour particulier:

Marie, toi qui a tout accepté dans l’humilité,

À l’ange Gabriel, tu as dit OUI

Tu as accueilli dans ta chair le don du Père.

Tu es la révélation et la discrétion

« Je suis la servante du Seigneur »,

Comme, tu l’as chanté

Tu as accompagné les disciples

Lors de la résurrection de ton fils.

Le Seigneur de la Lumière.

Gloire à toi notre Mère des Cieux.

 

Marie, gloire à toi

Qui fut la première à croire,

Dans la venue de Christ.

L’assomption t’a récompensée,

De ta foi absolue en l’Éternel,

Par lui tu as gagné l’éternité.

Tu as vécu la condition humaine,

Tu as tout assumé de la vie terrestre.

Tu es solidaire de toutes les souffrances,

Tu nous accompagnes dans nos prières

Préservée de la tâche originelle.

Protège-nous de toutes les méchancetés des êtres

En intercédant près du Seigneur des Seigneurs.

Gloire à toi Vierge Marie.

Bénie sois-tu, notre très Sainte Mère

Par qui le Seigneur Jésus est venu.

Béni sois-tu Marie,

De nous avoir donné Notre Seigneur,

Notre guide, notre lumière.

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PROLOGUE

Marcel et Monique 1956 environhttp://0z.fr/jrppc

 

 

http://www.edilivre.com/contes-et-fables-de-nini-monique-isope-macalou.html

 

PROLOGUE

 

AUJOURD’HUI, JE ME SOUVIENS.

 

Oui, je me souviens, légèrement nostalgique, mais si présent dans ma mémoire. Ce bonheur, que j’appréciais en rêvant des histoires imaginaires.

C’était pendant les vacances scolaires, ou les jeudis, je batifolais seule avec ma corde à sauter, ou jonglais avec mes balles. Le plus souvent j’étais assise, adossée à mon pêcher préféré. Les jours ensoleillés, sous le lilas violet, loin à l’opposé de mes parents, sous mes cahiers de vacances, j’écrivais. À l’époque, on  m’appelait Nini, plus tard ce fut Momo, puis Nanou. Quel que soit mon surnom ou l’époque, je suis toujours dans mon univers d’histoires imaginaire. Tout m’inspire, des aventures sulfureuses. Il me suffit de fermer les yeux et d’écouter la nature, les bruits de la rue, le truchement de la radio avec les informations ou la musique, pour partir dans un voyage fantastique.

Mes premiers rêves tout au moins ceux dont je me souviens furent sous le pêcher, dans la petite propriété secondaire de mes parents. Mon cahier  d’exercices ouvert sur mes genoux, les yeux mi-clos, le nez humant cette odeur de la campagne, je me laissais bercer à cette douce torpeur de mon monde.

Imaginez un terrain avec des rangs de légumes divers, des arbres fruitiers tout aussi divers au milieu des rangs, espacés de cinq mètres verticalement pour toute vue. Ce silence-là, je ne le connaissais pas dans l’appartement ! Seule la brise, les oiseaux sont l’orchestre de ce jardin enchanté ! Les coassements des grenouilles, dans la mare, sont mes soldats du roi abordant les pirates pour faire justice. Le capitaine était toujours une Victoire, une femme belle et volontaire, aux  cheveux longs, blonds dorés retenus par une sorte de banda. Elle imposait sa loi à ses mercenaires, ou ses soldats. Victoire était tour à tour la capitaine du roi, ou capitaine Corsaire, parcourant les mers. Elle imposait souvent une justice, ou distribuait une partie de ces prises, comme dans « Cœur Vaillant ». Chut, lecture interdite mes copains.

Dans la mare du jardin, il y avait ces poissons-chats avec une tête énorme, hideuse et moustachue, ils devenaient les brigands de grand chemin. Devant la maison Dahlias, œillets d’inde, muguets, glaïeuls, tulipes et pivoines suivant la saison, elles sont odiférantes à l’entrée de la maisonnette. Pour moi, c’étaient les danseurs de mon théâtre. Elles étaient souvent des amoureux dans un bal populaire, ou même un bal de princesse avec leurs robes de taffetas, de crinoline, de dentelles suivant la période.

Ce qui m’était le plus cher, c’est lorsque j’avais la permission de traverser la route, pour rejoindre mon oncle. À ce moment-là, je sublimais ce lieu. Le Cher, l’affluent de la Loire s’écoule tranquillement, les arbres sont la haie d’honneur de la rivière. Les prés verdoyants me permettaient de courir derrière les libellules. J’en faisais mes fées. Les tanches malicieuses sautaient les jours de soleil. Mon oncle me disait, ce sont des perches arc-en-ciel ! Leurs noms suffisaient pour m’envoyer dans le ciel. Tous deux, nous aimions être ensemble, car tous deux, nous vivions dans notre monde. Lui pêchait les poissons, moi un livre à la main, je laissais mon esprit divaguer selon le chant des oiseaux ou des petits clappements de poissons gobant des moustiques d’eau à grandes pattes, se posant imprudemment sur ce drap vert miroitant. Ils y laissaient des cercles vibrants au milieu du dormeur. Pourtant cette eau sans fond, me charmait. Son odeur m’envoûtait.

Seul le cri de mon oncle me réveillait. C’était lors de la prise d’une carpe volumineuse, sortie des profondeurs de la vase !

Puis, le soir, c’était notre retour à bicyclette avec nos fleurs coupées pour la maison. Nous roulions heureux, chacun pour des raisons différentes. Alors que nous rentrions, je continuais mes histoires imaginaires, seulement mes yeux restaient ouverts. La route sinueuse, peu fréquentée, le talus quelquefois proche, trop proche pour les cyclistes solitaires, ne m’empêchait pas d’imaginer des personnages divers. Cette route, que nous appelons aujourd’hui un chemin, m’a toujours créé des images fantasmagoriques des profondeurs. Pour nous préserver d’une chute dans le Cher, nous roulions en file indienne. Père le commandant de section, moi le vilain petit canard, je le suivais, Mère en poule couvant son enfant derrière moi suivait et l’oncle assurait la fin du convoi.

Dans la maison de poupée, j’avais réussi à me trouver un coin à moi. La cour lorsqu’il faisait beau, ou l’atelier de mon père les jours de pluie. Là, j’imaginais un magasin avec plein d’articles à vendre ! Ou bien les outils se transformaient en personnage ! Il y avait des jours ou la solitude me pesait. Avant que mes parents recueil « Fidèle ». J’allais voir ma « Grison », une poule grise, que je prenais dans mes bras, ou Lapinou, ou bien encore Crikette mon cochon dinde. À eux, je leur racontais mes histoires ou mes peines. C’est ainsi que j’ai commencé à écrire, d’abord dans ma tête, de cette sorte mon secret restait. Puis ce fut la nuit au milieu de mes fantômes sous ma couverture. Le bonheur régnait malgré l’exiguïté de la maison. Ce bonheur, je l’appréciais à sa juste valeur. La liberté m’avait tant manqué ! Nous avions été expulsés de notre appartement, par la nouvelle propriétaire. Une femme acariâtre, méchante envers les enfants.

La mort de l’ancêtre de la maison fut notre malheur. Nos amis propriétaires de la maison ont dû vendre. Je n’avais le plus droit de jouer dans la cour, de courir, danser, ou mettre de la musique dans l’appartement. Cette mégère montait disputer mère, pour me faire arrêter de chanter ou de danser. Il est vrai sur le parquet cirée, dans une construction de l’entre-deux-guerres, prévu pour une seule famille, cela ne m’était pas facile à comprendre. Car j’évoluais en fille de la maison, avant le décès de Monsieur. Si bien tous mes jeudis, je dus sortir voir les magasins, courir à la salle des ventes, ou dans les jardins publics, etc.… Mon esprit vagabond acceptait mal cette contrainte. Un jour j’ai réalisé, que mère serait heureuse, si je créais mes tableaux brodés. De ce jour le bonheur de mère fut, et je consentis à apprendre tous les points de broderie. Maintenant, je brode, je tapisse mes pensées et j’écris mes rêves. Les mots sont la broderie de mes rêves.

Lorsqu’ils eurent enfin trouvé une maison à vendre dans leur possibilité, le bonheur revint. Après la guerre, la ville de Tours, dû se reconstruire à cinquante pour cent ! À l’époque, les crédits étaient mal vus. De plus, la reconstruction de la ville, battait son plein, les maisons étaient rares. Alors, sans la visiter, ils l’ont achetée ! De nos jours, c’est impensable ! Si bien, nous vivions dans une maison de poupée. Je n’avais plus de chambre perso, seulement un petit lit canapé dans le séjour, un vestibule me séparant de la chambre de mes parents. Cependant, nous étions chez nous ! Ce fut un grand bonheur. Ma liberté était retrouvée, et je me suis adaptée une nouvelle fois.

Actuellement, je me remémore mes rêveries en regardant de ma fenêtre, le marronnier me faisant face. Il est devenu si haut, que j’imagine qu’il est l’ancêtre du jardin public. Il est mon ami, pourtant, je ne peux le toucher de ma fenêtre, quoiqu’il en soit, il me fait face ! Avec lui, je vois la vie, celle qu’il m’insuffle, quel que soit la saison. Je retrouve mon cœur d’enfant, mais pas les os de ma jeunesse ! 


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La fidélité de l’ami

La-fidelite-de-l-ami.jpgUn véritable ami est présent

En toutes choses en tout temps

Il le fait selon sa possibilité.

Il est au cœur des problèmes.

L’ami ne se monnaye pas,

Il donne avec son cœur.

Lorsque l’ami de fait absent

Il préserve l’autonomie,

L’intimité de l’être cher,

Dans les moments nécessaires.

Cependant il est présent,

Dans les joies de la vie

Dans les malheurs.

 

L’ami écoute,

Aide à trouver les solutions,

Soutien en toutes choses.

Que l’ami soit riche ou pauvre

Il est présent à tout moment

Sans contre-parti.

Il ne tisse pas sa toile d’araignée

Il franc, direct, sans arrière-pensée.

L’ami est indispensable à l’humain.

Les meilleurs exemples d’amitié

Ce sont nos compagnons

À quatre pattes, ou à plume.

La fidélité est source d’amitié durable.

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays.

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Ces petits bonheurs

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Ces petits bonheurs

Sont source de mon humeur

Tel le chant d’une sirène

Dans l’abime de mes rêves,

Le lys blanc marié à l’arôme

Les mimiques du chaton

Ainsi que la brise dans le feuillage.

Le bonheur tient à si peu de chose.

Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays


 

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Il ajoute l’épithète

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Il ajoute l’épithète

Ce faisant poète.

L’œillet du poète

A la tête colorée du  prophète

 

Ses tendres désirs

Le font  martyr.

Il est de bon ton,

De réagir en chaton

 

Laisser le poète

Dans ses délires

Rêve sur sa lyre

D’ajouter ses épithètes

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays.

 

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