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Bienvenue dans ma chaumière

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Une colombe surprise par la neige,

Aperçoit une vieille bâtisse,

Elle semble délabrée.

 

Une fumée blanche sort de la cheminée

L’espoir l’envahit.

Sa fatigue disparait.

 

Elle s’approche doucement

Une lumière filtre à travers les persiennes

Son cœur tressaute.

 

Elle frappe à la porte,

Qui est là ?

Amélie répond la colombe.

 

Bienvenue dans ma chaumière,

Mon âtre vous réchauffera

Séchez-vous près du feu.

 

Buvez ce breuvage chaud,

Il va vous revigorer

Répond le pigeon ramier.

 

Que vous est-il arrivé ?

Un épervier m’a poursuivi

Je me suis perdu dans la forêt.

 

Reposer vous amie,

Nous allons partager mes miettes

Et mes graines de blé et de mil.

 

Pourquoi êtes-vous si gentil avec moi ?

Je ne suis même pas de votre  espèce

De surcroît une inconnue ?

 

Je ne suis plus seul,

La solitude me pèse.

Vous êtes ma lumière.

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays.

16 juillet 2011

Monique Isope Macalou

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Trouver la plénitude

bouton de rose

On se persuade une vie meilleure

Après le mariage se seras le bonheur

Arrive un enfant merveilleux et  galopeur,

On est frustré,  ce ne fut qu’un leurre.

 

Ce sera mieux près de l’annonciateur

Nos enfants sont les fixateurs

Nous serons heureux sur l’élévateur

Quand l’étape sera l’explorateur.

 

Notre vie sera comme le sanctificateur

Lorsque nous seront uni dans le protecteur,

Nous  posséderons la raison du cultivateur

Nous serons dans la maison du décorateur,

 

Pendant les vacances du dictateur

Je partirai en retraite avec le prédicateur.

En vérité, le temps pour mon éducateur

Celui qui vient  de l’annonciateur.

 

Aujourd’hui serait-ce la condition,

Qui amènerait la contribution ?

La vie est le défi d’une conviction,

Des projets, également des rééditions.

 

Je me croyais une exception,

Mais non, juste l’acceptation.

Du chemin de prédilection,

Celui tout trace de la bénédiction

 

Pour cela il faut vaincre les obligations

Résoudre en premier une malédiction,

Cette chose non terminée cette déception,

Ce temps passé après de cette défection.

 

Ma vie à payer ce cumul d’émotion.

Payant le doute pour son évocation,

Ajustant un fait sans transposition

Pour rester digne de ces sacrés traditions!

 

Or je découvrir la tradition à mon âge

Sans  transition dans le vert pâturage

Les obstacles sont légions, loin du cottage

Le chemin du bonheur devient otage.

 

Pourtant ce bonheur est le chemin.

Merveilleux du temps où le carmin

Osera, partagera avec le jasmin

Ce moment attendu est pour demain

 

Avec son particulier baisemain,

Il n’y a rien d’innocent dans Benjamin

Il partage son temps avec le gamin,

Et pour ainsi dire celui de l’humain.

 

Ce temps n'attend pas le surlendemain.

Il vient sans coup férir sur le parchemin.

Ne plus l’attendre tout près du romarin

Le bonheur c’est l’arôme du cumin.

 

Sa dégustation est sur le parchemin

Le goût dure pendant l’examen

Le bonheur c’est le temps du tannin !

Solide, imputrescible comme le doyen.

 

Il est le moyen d’obtenir la sérénité

Son soutien, la plénitude  sans aspérité

Ces petites choses quotidiennes ont  méritées

La plénitude recherchée de l’écriture héritée

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Le mariage une formalité ?

amoureux

Le mariage sur papier n’est qu’une formalité disent certains

Confirmant un sentiment fort,

Au point qu’il  supporte l’envie,

De le légaliser dit-on !

 

Il y a cette promesse réciproque

Nous liant sans équivoque

À un amour bienveillant

Et pourtant bouillant

 

Il jaillit à chaque instant

De toute part assistant

Pour cette gamine

Qui ne paye pas de mine.

 

La réserve n’est pas passion

Elle est souvent persécution

La fougue fait des ravages

Selon les temps du mariage

 

Le cafard mène à la lassitude

Le problème de la certitude

La sécurité de l’habitude

Nous trompe avec exactitude

 

Avoir le désir de se marier

Ce n’est pas qu’un simple papier

S’assurer une vie à concilier

Les problèmes et les joies en allié.

 

Seul un amour dans la foi

Comme il le fut autrefois

Résiste aux tempêtes du désert

Ne tombe pas dans la misère

 

Finalement ce papier si important

Me fit réfléchir sans pour autant

Rien enlevé de notre intimité

Sans défier toute l’éternité

 

Le mariage sur papier n’est qu’une formalité

Confirmant un sentiment devant la loi.

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Je m’interroge toujours !

 

 2Nous étions si jeunes

Ta  guerre étais fini

Le soleil tu le dessinais,

À la pointe du pinceau

Tu laissais ton imagination aller

Elle courait sur les enseignes.

Par elles, je t’ai connu

 

Nous étions si bien ensemble

Dans tes bras, j’étais protégée

De quoi mon dieu,

Puisque la paix est revenue.

Je me sentais en symbiose

Dans ton univers

 

Seulement nous vivions cachés

Nos rencontre se faisait par la grâce

De mes amies complices.

Nos rendez-vous étaient au cinéma

Ou dans les chambres d’hôtel

Là, sur le lit nous nous racontions

Nos soucis nos souvenirs

Nous étions heureux

Une chambre d’hôtel pour parler

Pour une tendresse ascète

À côté du cinéma,

À la sortie, si père venait me chercher

Il y avait suffisamment de monde

Pour qu’Abdera…puisse s’y fondre.

 

Un jour la catastrophe, père nous a vu

Par décence, il m’a ramené chez nous.

Plus jamais nous nous ne sommes revus

J’ai subi un interrogatoire  en règle,

Digne d’un commissariat de police,

À cette époque, les règles n’étaient différentes.

Les larmes et la colère sont restées.

Je me suis conduite en idiote,

D’une union impossible je me sacrifié

Pour une union obligatoire,

Mais pas celui choisi par la famille,

Le plus laid, le plus bête, le moins riche,

De tous mes prétendant, mais jaloux à un point…

Des années plus tard…,

J’ai connu un nouvel amour

Celui-ci, je n’ai pas hésité, je l’ai imposé

Mes parents l’on accepté,

Le souvenir de mon premier amour,

Les avaient rendus plus compréhensifs.

 

Je me suis toujours demandé,

Que s’est-il passé ?

Il a disparu de mon univers,

Pas un mot de lui,

Il n’était plus à son travail,

Il avait disparu.

Des doutes me sont venus

Qu’avaient donc fait mes parents ?

J’étais mineure

Lui majeur,

Il était du pays du soleil

Moi française aux origines douteuses

Depuis les révolutions françaises.

Probablement un sang mélangé.

Non conforme à cette union.

Nos familles sont de même classe sociale,

Mais la religion……...

 

Aujourd’hui,

Cela fait cinquante années  déjà,

Ton souvenir est toujours là,

J’ai toujours recherché ton visage,

Dans les ressemblances approximatives.

Que serai-je devenu au pays des parfums.

Je l’ignore.

J’aimerai tant te revoir et savoir.

Qu’es-tu devenu ?

Que t‘es-t-il arrivé,

T’a-t ‘on obligé à quitter la France ?

Dans quel pays es-tu

Puisque, tu ne pouvais,

Retourner dans le tiens.

As-tu changé de nom ?

Pourquoi toute cette souffrance ?

La plaie est cicatrisée

Mais elle reste visible

Je m’interroge toujours.

 


 

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Un certain amour

téléchargement

Par jeu j’ai mélangé des mots de vieux français, avec le français actuel

Je ne sais si cela est réussi.

 

En ce jour de grâce l’insulaire

Philomène reçu un aciculaire

Brillant de mille feux, sans faux air

Elle est si heureuse d’en être titulaire

 

Son Bertrand a pensé à elle

Elle en est aconché la belle.

Elle danse, tournoie en chantant

Sa  jupe mousseline dans son carcan.

 

Son Bertrand l’aime pour sa différence

Il la trouve si atypique dans son apparence !

Malheureusement son état ne l’aide pas,

Elle est cacochyme n’a de cesse des  faux pas.

 

Elle a contre elle sa morphologie

Bien qu’elle fut de belle énergie

Sa rondeur plait dans son entourage,

Puisqu’elle n’ nul besoin de rembourrage.

 

Seulement Bertrand lui préfère les filiformes.

Ah ! Ce sacré Bertrand et ses normes!

Ce hallefessier, ce haussebequer, finalement

Il n’a de cesse de la consoler ouvertement.

 

Alors qu’il s’inquiète pour le mariage.

Craignant que ce ne soit que verbiage

Philomène l’assure de sa fidélité

Qu’il n’a point a se tourmenté.

 

Cependant le psittacisme de Philomène

Lui fait craindre certain phénomène

Seulement son courage lui est paravent

Cela permet de rasséréner le chevalier servant.

 

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Renardeau désobeïssant

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Pendant les vacances d’été,

Un renardeau tout fou, fou,

Voulu sa liberté s’imaginant très rusé,

Fort intelligent, il ne manquait de rien.

Il n’écoutait pas les conseils de sa mère.

 

Il gambadait à travers la pleine,

Jouant avec les voitures sur la route,

Provocant des carambolages,

Son insouciance est sans malice,

Sa vigueur joyeuse l’imaginait invulnérable.

 

Hélas les vacances se terminent,

Il n’y a plus de terrier disponible,

Plus de place pour faire un,

Près de ses amis ou de sa famille.

Le héron, son ami, ne peut l’accueillir.

 

L’automne est là, la chasse est ouverte

Les hommes fusil chargé le traquent

L’étourdi, n’a pas prévu ce danger.

Il n’a pas écouté ses parents.

Il fait de la gym-cana  dans les bois

 

Maintenant, il est loin d’eux,

Le chagrin, la peur, l’échec,

Dévore son esprit est terrifié.

Le froid arrive, les chiens le pourchassent

Il monte dans un arbre.

 

La peur lui a donné des ailes et de la voix.

Mais dame la pie jacasse fortement,

Et chasse renardeau à coup de bec furieux.

Il est épuisé, affamé, déboussolé,

Les regrets l’assaillent, son tourment est grand.

 

Ses parents le cherchent, tendent l’oreille

Malgré le danger, le froid, ils bravent le danger.

Enfin, ils repèrent leur petit renardeau.

Avec prudence, ils tentent de le délivrer.

Son père mesurant la situation, combat vaillamment!

 

Les fusils crachent le feu,

Son père tombe,

Renardeau pleure,

Sa conscience le gronde

Sa désinvolture est gravement punie.

 

Soudain un enfant d’homme,

Entend les pleurs de renardeau.

Il le saisi, le prend dans ses bras.

L’enfant s’apitoie devant cette maigreur.

Le transporte dans la grange paternelle.

 

Ce gamin est le nouvel ami de renardeau,

Il lui offre gîte,  nourriture et  protection.

La  vie de renardeau ne sera que regrets et peines.

Avec ses nouveaux amis, il devenu sage et sans liberté.

Désormais, ses ruses sont la sécurité de toute la maison.

 

Monique Isope Macalou

 

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays.

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Les saisons du cœur

Le printemps dans le cœur,

Le temps d’un bonheur.

L’été dans le cœur,

Se tait sous la chaleur.

En automne le cœur,

Étonne le séducteur.

L’hiver dans le cœur,

En pervers il demeure

 

 

 

 

Mim Nanou 75

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SALON SIEL DE PARIS 2012

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J’ai participé au salon Siel de Paris. Ce fût une rencontre enrichissante et plaisante. Ce lieu moins prestigieux que les autres années, (BNF et Drouot-Montaigne) était plus agréable puisque accessible, en partie aux handicapés pour les visiteurs des autres arts.

En ce qui concerne la littérature, les exposants étaient moins nombreux que les années précédentes. L’important tout le monde pouvait y accéder. Pour moi cela, est d’une importance capitale, car tous ceux qui aiment lire, doivent avoir accès sans difficulté aux plaisirs des rencontres et participer à toutes les manifestations culturelles quel que soit le handicap.

Le fait qu’il y ait moins d’éditeurs exposants, permettait d’avoir une intimité plus grande avec nos lecteurs.

Seul regret, il n’y avait pas possibilité de prendre un repas ou une boisson à l’intérieur, excepté un café à 1,50€. Mais, la situation dans Paris le permet. Des restos, brasseries ou  bars sont proches autour  des Ateliers Richelieu.

J’ai été satisfaite d’Edilivre.  Ils ont organisé de manière à mettre leurs auteurs en valeur. Ils ont assuré une présence sympathique à leurs auteurs, tout en les laissant libres.

Le fait de n’avoir pas pu être présente le dimanche, je n’ai pas assisté à la conférence de Robert Notenbaum. Ceci me fut mon point noir.


Je suis donc ravie des rencontres faites en cette journée. 

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LE VERBIAGE DES MAITRES

edit Baudelaire006Livret conseillé aux adolescents, de 12 à  22 ans et autres

 

 

 

Je me prélasse sur mon balcon, au-dessus du jardin public, face à l’ancien. Ce chêne mythique du parc m’observe. Avec ses bras vert il me fait coucou. Le bruissement de ses feuilles me chante des mots doux. Mon ami le tilleul s’étire pour me dire son bonjour. C’est à ce moment là, que la torpeur me gagne.

Soudain je me promène dans un monde inconnu. Dans un bouillard doux, calme. Je suis dans un jardin fleuri de bulbes inconnus ? De pétales diverses de roses, bleus, jaunes, blanche avec des feuilles irisées, vertes, orangées jonchent le sol. Un coussin sur un tapis volant me transporte dans ce parc si particulier.

Il me promène d’un personnage à l’autre, c’est le voyage dans l’autre temps dans l’autre monde.

Madame de La Fayette explique :

         Quand on croit être heureux, vous savez que cela suffit pour l’être ?

Monsieur Jean de la Fontaine lui réplique

         Aimez, aimez tout le reste n’est rien

Seulement Patrice de la Tour du Pin

         Le beau péché du monde est celui de l’esprit

Molière toujours moqueur donne sa réparti

         J’aime mieux un vice commode, qu’une fatigante vertu

Colette dans un murmure

         Le vice qu’on fait sans plaisir

Madame de Sévigné affirme

         Le cœur n’a pas de ride

Louise de Villemorin lui réplique

         En amour il ne s’agit pas d’aimer, mais de préférer.

Malheureusement Alfred de Musset constate

         On n’est pas aimé tous les soirs

Lamartine pensif lui déclare

         Aimer, prier, chanter, voilà toute ma vie

Victor Hugo souffle à mon oreille

         Aimer c’est la moitié de croire.

Pour Racine c’est :

         La foi qui n’agit point. Est-ce une foi sincère ?

Corneille lui affirme

         J’en accepte l’augure, et j’ose espérer

Arthur Rimbaud sortant de sa torpeur affirme

         J’ai vu quelquefois, ce que l’homme a cru voir.

C’est alors qu’intervient Gustave Flaubert

         La critique est la dixième muse,

La beauté la quatrième grâce

Cependant Jules Renard commente

         Le sourire est le commencement de la grimace

Jean Jacques Rousseau dubitatif exprime avec une certaine conviction :

         Nos passions sont les principaux instruments de notre conversation.

Arthur Rimbaud en soupirant un souhait

         Que le temps vienne où les cœurs s’éprennent

Françoise Sagan ajoute

         La musique de Jazz c’est une insouciance accélérée

 

Un peu plus loin c’est un autre groupe, tout aussi déterminé dans leurs paroles. Tous ces mots forment un orchestre de chambre, dans le secret de mon oreille

Louis Aragon explique :

         Je raconte ma vie, comme on fait des rêves au réveil

Henri du Vernois affirme

         L’âge où l’on se décide d’être jeune, importe peu

Georges Duhamel lui répond

         Il arrive que l’erreur se trompe

Evidemment Alphonse Daudet n’en n’est pas en reste

         Où serait le mérite si le héros n’avait jamais peur ?

Gustave Flaubert se décide pour s’exclamer

         Le comble de l’orgueil, c’est de se mépriser soi-même

André Gide commente un autre sujet

         En art comme partout la pureté seule importe

C’est alors qu’Alphonse Karr assure

         On invente qu’avec le souvenir

Stendhal lui certifie

         On peut tout acquérir dans la solitude, hormis du caractère

Paul Verlaine dans sa tristesse

         Il pleure dans mon cœur, comme il pleut sur la ville

Et Voltaire de conclure

         Si l’homme était parfait, il serait Dieu

 

         L’espace se vide de tous ces bavards si compréhensifs. Ils sont si sereins. Loin des petits serins chantant la sérénade de l’espoir. Tous ces mots pour exprimer le chant du futur puisé sur le passé

         La richesse de l’amitié est un bien inestimable. Elle est le trésor de la vie.

C’est ce même trésor que constitue le cœur le foie et les reins, les poumons. Ils sont les viscères indispensables au corps de tout vivant.

Quels beaux messages que ces grands de la plume m’ont laissé.

L’amitié  venue d’outre tombe.

 

Monique Isope Macalou



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LE TEMPS DU POUVOIR

le ciel de nos pensée

 

 

Le temps du pouvoir,

N’est-il pas le pouvoir d’un temps.

Ou serait-ce pouvoir être au pouvoir,

Pour un temps donner ?

 

Ce temps, nous met face à face,

À nos dilemmes sur l’avenir,

Nos doutes sur nos décisions

Nos interrogations sur nos réflexions.

 

Le temps du pouvoir est dans le passé,

Pour certain ce n’est que souvenir.

D’autres attendent le pouvoir dans l’avenir

Ils espèrent le départ rapide du présent.

 

Le pouvoir n’est pas un devoir

Il est acquis par une suite de vie

Il montre la force de notre persévérance

Ce temps  si éphémères est référence

 

L’avenir n’est pas avoir le pouvoir sur autrui

C’est avoir le pouvoir sur  soi-même

Pour exercer le devoir de ce pouvoir

Et être en devoir de fierté de pouvoir s’émouvoir.

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