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Méditation pascale

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Souffrance d’un jour

Souffrance toujours

Lorsque nous quitte l’amour

 

Plénitude d’un bonheur

Quiétude dans l’honneur

Lorsqu’il est accompagnateur

 

Domination sacerdotal

Méditation transcendantal

Lorsqu’il atteint son capital

 

Christ ressuscité

Christ éternité

Dans son cœur aimanté

 

Jour Pascal renouveau

Jour idéal prévaut

Pour sortir du caveau

 

Naissance bretonne

Puissance pardonne

La réjouissance se coordonne

 

23 avril 2011

 http://www.edilivre.com/les-temps-de-la-vie-tome-1-monique-macalou.

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L’amour est un joyau

L-amour-est-un-joyau.jpg

 

L’amour est un joyau

Il nous extirpe le noyau

De la cerise juteuse sur le paillot

 

De ma fenêtre mon arbre est là

Imperturbable tel un prélat

Il me fait face c’est son apostolat

 

Il m’évite tant de chagrins

Je n’y vois qu’un grain

Pour chantonner son refrain

 

Pourtant j’avoue que quelquefois

Ou plutôt bien des fois

Je remets en cause ma foi

 

Mes joyaux sont une multitude de couleur

Parfois je les prends pour des leurres

Leurs éclats me font pâleurs

 

Maudits soient ces sentiments

Tant de fois et fabuleusement

Semblable à un enfantement

 

L’important c’est d’aimer

Ton affection est finalement

Le don d’un amour absolu

 

Nous fêterons notre amour

Ce jour avec un certain humour

Marchant sur le tapis rouge

 

Après tout l’amour n’a pas de mesure

Même si à l’usure il rapetisse

Il reste toujours un éclat dans le cœur

 

A la Saint Valentin la recherche d’un joyau

Sonne les cloches de sentiments loyaux

D’une union dont le futur ne peut-être vieillot

 

13 février 2011

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2011 tous droits réservés pour tout pays.


 

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Mère, do,-si, la, do

CANADS-EN-NORMANDIE.jpgToutes ces années à écouter

La voix douce de mère

Elle chantait tout le jour

Ce chant mélodieux

Do si le do,  ré mi le sol

 

Je n’ai jamais su pourquoi

Ni ce qu’elle éprouvait dans ces notes.

Est-ce ce souvenir des années terribles ?

Toutes ces années à trembler

Sans jamais savoir pourquoi

Mère était le secret d’outre-tombe

Elle cultivait le sentiment de culpabilité

Celle de n’avoir pas su écouter

La voix du sang

Celle de la lignée. ?

 

Toutes ces années à écouter

La voix douce de mère

Elle chantait tout le jour

Ce chant mélodieux

Do si la do,  ré mi la sol

 

Jamais elle n’a parlé de ses hauts faits

Elle restait digne en silence

Son cœur restait dans le lointain

Père connaissait son secret

Mais rien ne transpirait

Est-ce de la salle guerre ?

Est-ce un secret de famille proche ?

Où les souvenirs d’ancêtres ?

L’histoire ne nous a pas épargné

À chaque génération

 

 

15 avril 2011

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2013 tous droits réservés pour tout pays.

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L’espérance, la fleur du cœur

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Ce jour d’espérance,

Est le fer de lance,

D’action sans ambivalence.

Donnant l’ambiance,

Sans suffisance.

Contre la désespérance.

 

L’espoir dans le cœur.

La fleur aux lèvres.

J’avance sur ce sentier.

De gravier et d’herbe.

Glands et champignons.

Parsème le sol humidifié.

 

Ce musc du sous-bois monte.

Chatouille mes narines,

Les yeux à l’orée du bois,

Se posent sur ces petites fleurs,

Toutes simples, souriantes,

Elles espèrent la vie en moi.

 

Une caresse amicale sur les pétales,

Respectant sa tendresse, son espoir,

Je savoure le bonheur d’être son amie,

Elle ne demande qu’à vivre,

Devant tant de candeur,

J’exauce son espérance.

 

16/9/2011.

 

"Un copyright" © Monique Isope Macalou 2011-tous droits réservé pour tout pays.

 

 


 

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Entends-tu au loin

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Entends-tu au loin le train ?

Celui de l’habitude !

Il  siffle son air de certitude,

Sans rien retirer de ses coutumes.

 

Pourtant un jour cela finira,

Une habitude se déplace,

Elle s’enferme dans la coutume,

Soudain, le crie de la liberté.

 

Entends-tu au loin l’appel ?

Il Répond  à l’incertitude,

Tous ces instants pourraient,

Faire peur, du moins un instant.

 

Emprunter les ailes de la liberté.

Ne plus entendre au loin cet appel,

Le sifflet du train de nos habitudes,

S’adapter à l’heure du temps libre.

 

Ne serait-ce pas là l’espoir,

D’une vie meilleure sans obligation ?

La seule contrainte le respect d’autrui,

D’où qu’ils viennent, ou, ce qu’ils pensent.


Monique Isope Macalou.      

12 novembre 2011

Copyright" © Monique Isope Macalou 2013 tous droits réservés pour tout pays.

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Je rêve, oui je rêve…

la-glace-italienne-10680855tfyfo_2041.jpgJe rêve, oui je rêve d’une crème,

Que je savoure sans problème.

Faisant la cour tout le jour,

Pour recevoir un bon jour.

 

Pour que ce soit plus court

La fleur du ciel parcourt

La destinée sans discours.

Le silence lui eût été le secourt.

 

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La nuit je flirte avec la lune,

Le nez en l’air humant la brume,

Je parcoure au milieu des agrumes,

Des pas langoureux  sous la pleine lune.

 

Le maréchal ferrant frappe l’enclume.

Le pêcheur enlève l’écume.

Les étoiles filent et fument

Les souvenirs s’exhument.

 

 

C’est ainsi, je rêve cachant l’ennui,

Pour trouver au galop, mes nuits,

Dans la galaxie des poètes,

Mes rêves venus de gazette.

 

Bien sûr, dans les nues,

J’arpente sans retenue,

Pour voir son contenu

Sans pour autant, y être vue.

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Quand l’esprit s’égare

quand l'esprit s'égare

Gare aux regards

Dans les gares

De ceux qui s’égarent

Dans le couloir du Gard.

Mais point de bagarre

Quand l’esprit s’égare

Dans les songes du hangar

Non point qu’il s’y gare

Mais gare aux regards

Si vous fumez le cigare

Car l’esprit ne s’égare

Que pour les bigarres

Ne pas confondre s’égare

Avec avoir un égard

Ni avec Jean Marie Bigard

Oui quand l’esprit s’égare

Il s’arrête toujours dans la gare.

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C’est dans les petites choses

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C’est dans les plus petites choses, que l’amour grandit.

Il peut être ascétique ou épicurien, il sera toujours lié

À un mot

À un geste,

Quel que soit notre imaginaire ou notre rationalité.

 

Pour ce qui est l’avenir, il ne s’agit pas de prévoir,

Ce qui ne pourrait-être, mais ce qui sera sûrement.

Pensons,

Exprimons,

Accompagné, d’actions bonnes ou mauvaises.

 

Le futur est fonction de notre travail assidu ou pas.

Le rêve, si il reste dans les songes est merveille ou,

Un moteur,

Un guide,

Portant l’enthousiasme de notre destinée.

 

Le rêve, c’est une petite chose qui peut tout changer.

Il ne faut pas tarder à le mettre en œuvre, excepté si,

Utopique,

Tardif,

Alors, demain il sera trop tard, les larmes ne changeront rien.

 

Vivre le rêve de ce jour, aujourd’hui il en est tant.

Un seul but dans la vie, aimer ce que nous sommes

En vérité,

En passion,.

L’amour est une étoffe  tissée naturellement.

 

L’imaginaire brode un amour sans accroc,

Cependant, si une main caresse tendrement,

Le bonheur,

La volupté,

Deviennent joie de vivre et tempérance.

 

Des mots doux et francs sont pansements

Ils sont la délicatesse d’une grande amitié

Joie

Paix

Cela vient à la suite d’une petite chose faite ou dite.

 

samedi 23 mars 2013

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Bébé varan

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Bébé varan

Les écailles protectrices toutes gris-verts,

Le regard pétillant dans sa joie de vivre,

Bébé varan s’en allait d’un pas alerte,

Vers le jour,

Tout heureux,

Le soleil bienfaisant l’attend.

La roche protectrice de sa maison,

Est attaquée au ciseau du sculpteur.

Intrigué,

Curieux,

Sans à priori, ni défiance, il  avance.

La colère remplace son allégresse

Lorsque sortant il découvre l’horreur.

Ses griffes,

Ses pattes,

De jouvenceau sont encore frêle et tendre.

Sa langue  frappe l’air sur son passage,

Il est encore tout petit, il ne fait pas peur.

Acérés,

Pointues,

Ses dents prêtent contre ce mystérieux intrus.

Sa mâchoire s’ouvre toute grande seulement…

En apercevant l’ennemi la peur l’envahit.

Tremblant,

Vacillant,

S’il était puissant comme son père,

Il l’attaquerait sans aucun doute

Cette  créature fuirait c’est évident.

Mais voilà…

Seulement…

Revêtu de son innocente jeunesse,

Lui, il passe dans la lézarde du rocher,

Ses parents eux, par la porte de la grotte.

Bébé varan il est,

Grand varan il sera.

 

vendredi 22 mars 2013

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Un certain amour

Par jeu j’ai mélangé des mots de vieux français, avec le français actuel. Je ne sais si cela est réussi.

 

En ce jour de grâce l’insulaire

Philomène reçu un aciculaire

Brillant de mille feux, sans faux air

Elle est si heureuse d’en être titulaire

 

Son Bertrand a pensé à elle

Elle en est aconché la belle.

Elle danse, tournoie en chantant

Sa  jupe mousseline dans son carcan.

 

Son Bertrand l’aime pour sa différence

Il la trouve si atypique dans son apparence !

Malheureusement son état ne l’aide pas,

Elle est cacochyme n’a de cesse des  faux pas.

 

Elle a contre elle sa morphologie

Bien qu’elle fut de belle énergie

Sa rondeur plait dans son entourage,

Puisqu’elle n’ nul besoin de rembourrage.

 

Seulement Bertrand lui préfère les filiformes.

Ah ! Ce sacré Bertrand et ses normes!

Ce hallefessier, ce haussebequer, finalement

Il n’a de cesse de la consoler ouvertement.

 

Alors qu’il s’inquiète pour le mariage.

Craignant que ce ne soit que verbiage

Philomène l’assure de sa fidélité

Qu’il n’a point a se tourmenté.

 

Cependant le psittacisme de Philomène

Lui fait craindre certain phénomène

Seulement son courage lui est paravent

Cela permet de rasséréner le chevalier servant.

 

Monique Isope Macalou

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