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Prendre la lune dans mes bras

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Là-haut, Madame la Lune

Toute joyeuse observe

Les fourmis grouillantes

Que nous sommes pour elles

 

Cette communauté en allégresse

Siffle, chante, danse, coure

Sous la cape joyeuse, scintillante

Madame la lune, reine rieuse

 

Allongé les yeux mi-clos

Elle me fait son clin d’œil célèbre

Je tends mes bras vers elle

Pour la prendre dans mes bras

 

Mais de lune, je n’ai point

Seulement un air de déjà vu

Dans un rêve mythique d’un livre

Prendre la lune dans mes bras

 

1/9/2011     

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PRÉS DE MA RIVIERE

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Près de ma rivière

Son chant joyeux

Annonce le bonheur

Le soleil revient

 

Près de ma rivière

La brise m’effleure

Le bonjour des fleurs

Ravit mon cœur

 

Près de ma rivière

Les oiseaux annoncent

La naissance en réponse

Aux appels d’hier

 

Près de ma rivière

Sous mon arbre préféré

Il est mon référé

Aux questions linières

 

Près de ma rivièreLa naissance du printemps

Mon arbre centenaire

Du vent me protège

Des candeurs amoureuses

 

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Brouillard dans le jardin

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 Le brouillard m’envahit

Son froid humide m’a trahi,

Il m’enveloppe silencieux

En descendant des cieux.

 

La brume se fait épouse

Se saisie de la maison,

En femme jalouse,

Elle attend sa saison.

 

Le brouillard cache jalousement

Les perles parfumées du jardin,

Le corbeau croasse rageusement,

En espérant la lampe d’Aladin.

 

La brume pénètre dans la pensée;

Serait-ce une métaphore,

Sortant d’une fricassée,

Prisonnière d’une amphore.

 

Le brouillard  me met dans le coaltar,

À cause de lui je suis en retard,

Les oiseaux réfrigérés se serrent,

Sur une branche dans la serre

.

La mésange espère dans la sablière,

Sa tristesse sera de courte durée,

La brume se lève après la prière,

Qu’une voix lui a susurrée.

 

Le soleil chasse le désespoir,

J’entends le moineau piailler,

La joie tel  un encensoir,

Ce  malheur est enrayé. 

 

28 avril 13

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2013 tous droits réservés pour tout pays

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Quatre moinillons le chat et le grand-duc

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Quatre moinillons du printemps

Sont la gaité de toute leur jeunesse

 

La frivolité est leur mode de vie,

L’inconscience les anime.

 

Ils volent, virevoltent, montent,

Suivent pinsons et mésanges.

 

Les étourdis jouent sans savoir,

Où ils sont, pourtant ils vont.

 

Fatigués ils se posent, s’inquiètent

Ils ne reconnaissent plus leur jardin.

 

Vers le ciel ils pointent leur bec

La nuit les a enveloppés.

 

Les moineaux pleurent, ils ont faim,

Pas un petit vermisseau.

 

Un bruissement dans les feuilles,

Un chat apparait, attrape un moineau

 

Il joue avec sa proie morte

Les cris de moineaux attirent le grand-duc.

 

Il chasse ce chat aventureux

Puis il gronde ces moinillons

 

Ils ne sont plus que trois,

Grand-duc les ramènent dans leur jardin.

 

Le soleil se lève, un nouveau jour arrive,

Les moinillons retrouvent leurs parents sont là.

 

Grand-duc se posa à côté d’eux,

Il dormi le jour, à la nuit il repartit chez lui.

 

12 novembre 2012

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2013 tous droits réservés pour tout pays.

 

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Quand soleil rend libre

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Le soleil plein yeux

Les mains en visière,

Partir vers ce mystérieux,

Voyage dans les rizières.

 

Partir, le vent en poupe,

Le rêve comme guide;

À l'instant ma houppe,

Se dresse toute candide.

 

Mon chemin vers l’inconnu,

Rencontre ces hommes,

Différents courant tous nus,

Aériens dans ce home.

 

Sans regret j’avance,

Dans ce monde nébuleux,

Tout  en connivence,

Dans ce bleu fabuleux.

 

Ce chant murmuré,

Au son des cithares,

Un voyage non contrarié,

Dans ce monde si rare.

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Deux petits éléphanteaux

Decorated Indian elephant

 

C'était deux petits éléphants,

Tout blancs, tout craintifs

Le cornac tient leur avenir.

 

Lorsqu'ils mangent aux arbres,

Leurs tailles n’atteignent,

Que les branches dénudées.

 

Le cornac voyant leurs larmes,

Monte dans l’arbre

Coupe de belles branches et le leur jette.

 

Leur bonheur est grand et barrissent

Attirant ainsi les autres éléphants

C’est ainsi, qu’ils n’ont pu déguster ces feuilles.

 

Le cornac, leur est au petit soin

Il remplit le seau de lait frais,

C’est devenu le dessert de leur repas.

 

Un jour, le raja se maria,

Ils furent saupoudrés, décorés

 D’étoiles d'ors et parfumé de myrrhe.

 

Ce jour-là, ils resplendissaient,

Leur éclat était tel, que le cortège

Semblait sortir du paradis.

 

Leur bonheur était infini

Cela ne dura qu’un jour.

Mais suffisant pour habiter leurs nuits.

 

 

25 mai 2012

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays.

 

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À travers ma plaine

la pensée reste libre

 

À travers la plaine,

La liberté est dans la plaine

Aussi bien de l’adolescent

Que celle d’un adulte.

Chacun cour après sa plaine.

 

À travers la plaine,

Les chevaux gambadent

Les papillons battent des ailent

La marguerite sourit, charme,

Le tournesol sourit au soleil.

 

À travers la plaine

Les moutons broutent

Le berger sous son chapeau

Veille en lisant un vieux livre

Savourant ce temps de plénitude

 

À travers la plaine

Nos pensées errent librement

Rien ne vient les arrêter

L’immensité de la plaine

Comme l’océan elle n’a pas de fin

 

À travers la plaine

Les chevaux gambadent

Les papillons battent des ailent

La marguerite sourit, charme

Le tournesol sourit au soleil

 

À travers la plaine

Les moutons broutent

Le berger sous son chapeau

Veille en lisant un vieux livre

Savourant ce temps de plénitude

 

À travers la plaine

Nos pensées errent librement

Rien ne vient les arrêter

L’immensité de la plaine

Comme l’océan

Elle n’a pas de fin

 

Monique Isope Macalou

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Les Touteschoses en campagne électorale

II.

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L’ancienne nounou de David est restée au service des Touteschoses. Elle a fini d’élever ce garnement inventif et amenant à son désespoir toute sortes d’animaux blessés, qu’il trouvait. Bien qu’elle s’appelle Christine, David l’appelle Nany, au grand désespoir de ses parents. Elle l’aime autant que Ryan son polisson de fils.

Nany, depuis le départ de David pour la FAC, a remplacé Gladys, l’ancienne cuisinière partie en retraite. Elle a la passion de la cuisine. Autrefois, dès qu’elle le pouvait, elle rejoignait Gladys, son fils Ryan dans les jambes. Il a huit ans de plus que David. Si bien qu’elle connaît toutes les habitudes de la famille en matière de repas et autres. Elle a tout appris du savoir-faire de son mentor. Alors, quand David vient en Week-end, elle prend plaisir d’aider son grand bébé. Elle prépare le petit déjeuner préféré de David et de son fils. Celui-ci, est devenu jardinier à la mairie, et il est le palefrenier quelques heures par jour de la Muzardière. La propriété principale de la famille Touteschoses. En Week-End, il prend son petit déjeuner dans la cuisine avec son fils Jérôme. Ryan est divorcé, il est revenu vivre chez sa mère. Cependant, il boude, pendant le séjour du fils de la maison. Néanmoins, il prend soin depuis son adolescence, d’Espérance la jument d’Olga et Bouton d’or le cheval de Louis. Il aime particulièrement celui de David. Malgré son âge, flanqué du petit David, il avait assisté le vétérinaire lors de la naissance de Prince. Ce fût le coup de foudre, entre Prince et David. Les Touteschoses durent céder à la volonté de leur gamin déjà tout acquis à la cause animal.

***

          Christine a chargé les cartons de tracts dans le coffre de la voiture. Son protégé n’aura pas à le faire !

Pendant ce temps, Monsieur, Madame s’habillent avec recherche. Ce n’est pas pour être super élégant. C’est pour avoir le look confortable à la mode donnant confiance aux électeurs.

Louis se présente aux élections municipales, les marchés de la ville sont une obligation. Olga a la certitude d’être la prochaine épouse du maire de cette petite bourgade. Louis a confiance au programme préparé par son épouse. Ce programme, ils l’ont conçu d’après les informations qu’il reçoit à la préfecture. Son poste le lui permet, en qualité d’adjoint du préfet, il a toutes les informations qui lui sont nécessaire à tous les instants, sans pour autant divulguer les secrets gouvernementaux.

Quant à Olga, elle jouit d’une grande popularité. Se cheveux roux longs, lui confère une grâce certaine. Sa marche est élégante. Pourtant son physique et son visage, malgré ses grands yeux bleus d’acier sont quelque conque. Sa société est en pleine expansion, ce qui doit assurer la confiance des électeurs. Pensent-ils. L’un, des magasins d’Olga est situé au centre de Maximeville. Celui-ci, leur confère la notabilité. Sa société est un pur cru Normand. Elle fabrique et vend tous les produits d’origine normande depuis des siècles. Cela va du camembert, au crêpes, puis du cidre, de la charcuterie la fameuse andouille de Vire et les tripes à la mode de Caen, ainsi que les dentelles, et tableaux représentant, le mode de vie d’hier et d’aujourd’hui, plus la nature de la Normandie. C’est un plus, dans l’esprit de Louis.

Le Père Jacques curé de Saint Antoine est le confesseur d’Olga et de Clémence. Olga est veuve suite à un accident de voiture. Elle a eu Clémence avec Pierre de Courtois de la Boiserie. Elle s’est remariée quatre ans plus tard avec l’Énarque Louis Touteschoses. Clémence, l’ainée de David à douze de plus que son frère. Elle vit dans une ONG en Afrique en qualité de Médecin urgentiste. Olga et le Père Jacques animent un groupe paroissial pour l’insertion des jeunes issus de milieu défavorisé. Ce qui lui confère, une grande popularité. Pour cette raison, elle ne peut être maire de cette petite ville. Elle n’en a pas le temps, tout simplement ! Par contre, elle pense que si son mari est élu, elle aura plus de pouvoir dans sa société au niveau Européen. Elle pourra, du fait qu’elle en est la fondatrice, promouvoir sa chère Normandie.

C’est pourquoi, durant la campagne électorale, ils font tous les samedis le marché de Saint-Antoine. Les autres marchés, Eulalie et le marché couvert municipal de la liberté sont couverts par les militants. Ils effectuent la distribution des tracts dans la semaine. Cependant, le fait d’être en période électorale, le Marché Saint-Antoine arrange bien David. Un samedi sur deux, David y participe partiellement avec ses amis.

******

Les voix appellent les clients. Ceux-ci discutent avec leurs amis au milieu des allées, gênant les clients pressés. Les consommateurs demandent des conseils, commandent leurs denrées, ou choisissent à l’étale, souvent à contre cœur du commerçant. L’odeur du poisson se mélange avec celle des fromages. Le boucher, le charcutier, et le tripier crient. Le samedi, ce marché populaire, bruyant est le lieu privilégié des politiciens en période électorale.

Arrivé sur cette place, en fin de la tournée des commerces de Maximeville, Louis réunis les militants venus les rejoindre, et les répartis dans chaque allée et le pourtour. Le marché Saint Antoine est le plus grand de cette ville, mais également du canton. David étant mis à contribution, ne s’occupe que des jeunes autour de ce marché. Olga serre les mains de tout le monde, demande des nouvelles à ceux, qu’elle croise. Du commerçant aux clients et badauds, personne n’est oublié. Elle les connaît tous par leurs noms. Louis considère son épouse comme une fée bonheur, elle est son atout.

Un petit mot gentil par ci, un petit mot gentil par-là ! Elle s’enquiert :

Comment va le petit ?

Il va bien, merci madame.

Un peu plus loin, elle prend des nouvelles, d’un cas particulier

Vous n’avez plus de souci de travail ?

Non, Madame, ceci est résolu grâce à votre mari.

Tant mieux, je suis heureuse pour vous.

J’espère qu’ils voteront pour Louis ! Pense-t-elle. C’est ainsi pendant trois heures. La cadence varie selon la météo, les jours de pluie, sous le parapluie, il est difficile, d’accoster passants, commerçants et clients. Cependant, rien n’arrêtent la détermination des Touteschoses. Ils distribuent les tracs, les sourires, les poignées de main. Même la petite photo avec le militant ou le commerçant, parfois sous le parapluie, ou tout simplement pour faire plaisir à un enfant. Toutes ces actions ce font avec bonhomie. Après toutes les promesses, Monsieur et Madame se décident à rejoindre leurs électeurs potentiels à la messe. Seulement ce jour-là, une femme affolée vient à leur rencontre.

Que se passe-t-il Madame Crimbec ? Demande Olga.

Madame Crimbec est une militante du quartier des mésanges. Elle est une amie d’enfance d’Olga. Elles ont essuyées ensemble les bancs de l’école et du lycée. Pour cette raison, elle accompagne, son amie Olga dans la carrière politique, de Louis. Toutes deux courent et interpellent ensemble :

Louis, nous avons un problème !

Que vous arrive-t-il ?

Demande Louis, surpris en embrassant Madame Crimbec.

Notre local a été dévasté, ils ont brisé la vitrine, ont saccagé la photocopieuse, volé l’ordinateur. Ils ont fait flamber les tracts dans la rue à côté d’une voiture. Celle-ci a explosé comme une bombe !

C’est cela le bruit que nous avons entendu sur le marché ?

Oui, Monsieur.

Louis saisi son portable. Informe la préfecture. Une demi-heure plus tard, les fourgons de CRS encerclent le bureau de la permanence de Louis TOUTESCHOSE. Louis délègue un militant et rejoint son épouse. Sur le trajet vers l’église, ils sont accostés par un homme.

Madame Touteschoses, Monsieur Touteschoses !?Interpelle l’inconnu.

Que doivent-ils faire ? S’ils restent, ils seront en retard à la messe. Après une rapide concertation du regard, au vu de la situation, ils se décident et interrogent nerveusement, tout en souriants comme des automates. Ils s’arrêtent, se tournent et…

Pourriez-vous intervenir pour sauver ma situation ? ajoute-t-il

Olga questionne

Que vous arrive-t-il Monsieur … ?

Eh bien voilà, je serais expulsé, dans deux semaines, ma femme m’a quitté, me laissant les trois enfants de : deux, quatre et cinq ans. Je viens de perdre mon travail. Monsieur, faites quelque chose, je vous en prie, c’est urgent.

Supplie le pauvre homme

Comment vous appelez-vous ? Demande Louis

Pronu Gérard, Monsieur

Mon ami que pouvez-vous faire pour Monsieur Pronu ? Intervient Olga en se tournant vers son mari.

Louis en prenant son carnet de Rendez-vous et demande:

Rappelez-moi votre nom, s’il vous plait ?

Gérard Promu monsieur.

Louis lui fixe un rendez-vous.

Venez lundi à quinze heures trente à mon bureau à la Préfecture. Je vous prends entre deux rendez-vous. Venez avec tous vos documents officiels, et nous monterons un dossier. J’étudierai toutes les possibilités au vu de cette urgence.

Merci, Monsieur TOUTESCHOSE, merci Madame, je serais à l’heure.

Réponds Monsieur Pronu reconnaissant et plein d’espoir.

Très bien ! Fit Louis avec un grand sourire.

Après la poignée de main, Louis, Prend respectueusement et affectueusement son épouse par les épaules et remontent vers l’église tout en continuant de serrer les mains.

Allons à la messe. Il n’est pas trop tard. Ils devraient être au chant d’entrée.

David ne vient pas avec nous ? Interroge Olga.

Il préfère continuer la distribution des tracts avec ses amis !

Ah !....c’est lui qui voit ! Répond Olga contrarié, elle aurait tant aimé, qu’il les accompagne.

Seulement voilà, David n’est déjà plus en vue. Il voit les choses autrement…

 


 

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Un homme arrêté après avoir vécu 27 ans en ermite

Lu sur 20 Minutes


ETATS-UNIS - Il est soupçonné d'avoir commis de nombreux vols avec effraction...

Il vivait dans les bois, à côté du monde. Un homme de 47 ans vient d'être arrêté par la police, alors qu'il était en train de voler de la nourriture dans un campement de jeunes de l'État du Maine, aux États-Unis, rapporte le Telegraph.

Christopher Knight s'était réfugié dans la forêt, après à Tchernobyl en 1986. C'est en effet le dernier événement dont l'homme a dit se souvenir aux policiers qui l’ont interpellé. Même si celui-ci ne serait pas la cause de son choix de vie.

Plusieurs sacs de couchage

L'homme avait déjà été arrêté à une cinquantaine de reprises, pour des vols de nourriture, de vêtements ou de bouteilles de gaz. «Tout ce qu'il possédait, excepté ses lunettes, avait été volé», a expliqué le représentant des forces de l'ordre.

Après son arrestation, le mystérieux ermite a d’ailleurs expliqué aux policiers n'avoir parlé qu'à une seule personne -un randonneur solitaire- au cours de ses longues années de solitude.

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Dans plusieurs sacs de couchage à l'intérieur d'une tente, elle-même recouverte d'une bâche.

Un camp dans les bois

Christopher Knight avait construit un grand camp dans les bois, près d'un étang. Sa tente y était solidement attachée aux arbres et l'homme avait méticuleusement camouflé les traces de son existence, a indiqué la police, qui l'accuse de nombreux vols avec effraction.

Longtemps, sa présence avait été soupçonnée par les résidents locaux et les exploitants de camps voisins, dans lesquels il est accusé d'avoir volé.


 M.Gr.

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