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Tous ces temps

Tous ces temps frileux,

Amour laineux

Politique haineuse,

Décadence envieuse.

Après la chaleur

La fraîcheur

Ces temps comptés

Puis indomptés.

 

Tous ces temps passés

À se dépasser,

À faire notre devoir,

Pour ne rien voir.

Aimer au temps des cerises

L’heure des plages temporise,

Les feuilles mortes s’envolent,

La fin du rêve rejoint l’Éole.

 

amour-inconditionnel

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Avoir la foi, c’est aimer

la colombe 2 

 

Aimer son prochain

Visiter son voisin

Ouvrir sa porte

Inviter l’inconnu

Réserve d’altruisme.

 

L’honneur et l’ambition

Annonce le désenchantement.

 

Faire don de sa personne,

Oubliant les défauts du parent,

Insistant sur leurs nécessités.

 

Cest atteindre la sainteté,

En restant humble et doux

Si le  pardon est dans le cœur,

Toutefois, le discernement est de mise.

 

Avoir la joie tel un enfant,

Idéal pour l’avenir du croyant,

Métamorphose de son parcours,

Enseigne pour aller de l’avant,

Réserve des joies insoupçonnées.

 

 

22 août 2013

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Ce jour de tristesse

actualitéUn jour un grand pays a trahi ses amis allié, pour récolter la gloire.

Ce jour, un peuple est trahi et va mourir dans l’horreur de la trahison.

Le doute, la crainte, les risques l’emportent sur la solidarité.

Le doute : est-ce vrai ? Gazé son propre peuple pour le punir ce n’est pas possible penses-t-on.Et pourtant....!

La crainte: Elle paralyse les réflexions, les actions. La peur  donne la lâcheté. Alors on gesticule  tel un gorille. On menace pour faire peur, ceci de part et d’autre tel un coq fier comme Artaban, en sachant qu’il n’en fera rien.

Les risques : que font peser les grandes puissances. Chaque belligérant s’attache à ne pas prononcer les mots terribles. Moi je les prononce la troisième guerre mondiale. Car non seulement la Russie, la Chine, l’Iran les principaux protagonistes sont placé sur l’échiquier. Mais il y a les nébuleuses organisations Islamiques diverses pas seulement Al Qaïda, formant dans le monde entier l’armée souterraine, tuant tout ce qui n’est pas musulman extrémiste.

Mais il y a une autre possibilité, qui elle peut intervenir à tout instant sans crier gare. Le ral-bol de tous les peuples de la planète de se voir mener en bateau, de se faire tuer pour satisfaire l’Égo surdimensionné de leurs gouvernants. De n’avoir plus de toit, plus de soupe, de rembourser les dettes de leur dirigeants. Seulement, ils ont un portable qui les rassure. Car ceci, est aussi la mondialité.

La mondialité n’est pas uniquement économique. Celle-ci a montré le chemin et ouvert d’autres perspectives. Car les peuples du monde grondent, la colère gagne progressivement toutes les classes populaires. Les inégalités, les injustices, les souffrances diverses selon les pays, la suffisance de leur gouvernants unifient toutes les ethnies, tous les peuples blancs, noirs, le monde arabe ou asiatique. Oui la révolution internationale est en marche, et si l’on n’y prend pas garde, elle éclatera.

Les déclarations de guerre n’arrêteront plus ce monde nouveau et terrible. Car, ce sont des solutions employées historiquement pour mater le peuple. En Syrie, pour dompter son peuple, le pouvoir en place, fait la guerre…à son peuple ! Car il n’est pas assez puissant pour la faire chez ses voisins, ni assez puissant pour la faire ailleurs. Alors en attaquant son peuple, il peut satisfaire sa libido, et provoquer ce qu’il ne peut faire lui-même…la guerre dans le monde, tout en gardant la stabilité du pouvoir !

 

Ce que veut chaque être humain, croyant et non croyant vivre dans la solidarité, avec un toit, un repas et les joies simples avec les technologies actuelles. Ne plus être terrifié par des lois scélérates et surtout ne plus craindre les armes chimique et nucléaire.

Ne plus être gouverné par des lâches mais par des gouvernants utilisant leur intelligence vers le bien de tous. Ce n’est pas une question de droite, de gauche. Tous peuvent cohabiter en intelligence. C’est le moyen légal démocratique qui doit prévaloir. Ce n’est pas une question de sexe, d’ethnie, de race, de religion qui doit régir nos pays. Chaque bonne idée présentée par les partis est incomplète, il suffit d’accepter les améliorations de la partie adverse, pour qu’elle devienne une bonne loi. C’est ainsi que la colère montante,  peut être désamorcée.

Ne pas prendre le peuple pour des gogos, cela changerait beaucoup.

En expliquant en vérité les solutions proposées, il comprend et fait les efforts nécessaires. À la condition que les dirigeants des assemblées, des ministres et du chef d’État s’appliquent à eux-mêmes les directives imposées à leur masse populaire.

Exemple : En France, les retraites :

La droite a eu la bonne initiative, seulement elle est incomplète. La gauche l’améliore c’est vrai. Mais elle dénie et détricote ce qui a été fait. C’est à la fois irresponsable et digne d’élus égocentriques. De plus, elle ne touche pas tous les corps de métiers. Mais seulement la classe populaire et la petite classe moyenne. Elle n’est pas pour tous, donc injuste. Non seulement elle devrait s’appliquer aux régimes spéciaux, fonctionnaires, mais également aux élus, aux ministres et aux présidents de la république, avec le même système de calcul de base.

Alors seulement, cette réforme pourrai passer sans difficulté et dégonflerai un peu cette colère montante.

Actuellement, l’apparence des français semblent découragés et dégoutés. Pour eux droite et gauche tous pourris. Attention, aux prochaines élections, des surprises peuvent sortir d’un chapeau qui n’a rien de magique.

Le chômage est mondial. C’est aussi une autre cause de la colère des couches populaires mondiales.

Les religieux despotes, extrémistes prennent en main cette colère actuellement sourde. Ils trompent, exploitent, ceux qui souffrent.

Les politiciens extrémistes totalitaires font leur commerce en jouant de la détresse de chacun.

Être mondialiste, ne veut pas dire ne pas aimer son pays. Au contraire, se sentir bien dans son pays, permet la solidarité envers son voisin. Les échanges commerciaux de nos produits fabriqués chez soi, permet de garder nos spécificités, et notre intégralité envers notre pays.

Chaque pays a ses spécialités, à chacun d’en faire la promotion et ne pas plagier l’autre pays. Les copies n‘ont jamais l’excellence de l’originale. Il en va de même pour les technologies nouvelles. C’est le moyen de lutter contre le chômage, tout en apportant la paix.

Je sais cela est une utopie. Elle a le mérite d’appeler à la réflexion chacun de mes lecteurs.

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La foi

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La foi, c’est quelque chose en nous,

Cette force qui nous pousse,

À agir,

À courir,

À parler,

À crier,

À protéger,

Cette valeur parfois se mure au silence.

 

La foi, est la fondation de notre Être,

C’est croire en quelque chose,

En la théologie,

En la déontologie,

En la philosophie,

En l’ethnologie,

En l’étiologie,

Elle soulève nos montagnes.

 

Dans l’art la transcription de notre foi,

Prend les formes les plus diverses,

Ce sont les mots,

La musique,

Le chant,

La peinture,

La broderie,

La gastronomie,

 

Toutes nos passions expriment notre foi.

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L’hypocrisie et la jalousie

L-hypocrisie-jalouse.jpg  

 

 

L’hypocrisie prend souvent une forme de jalousie,

Elle s’ingénie également à faire croire à l’amour

Lorsque le cœur n’y est pas,

Et faire l’intrusion chez l’ami

Pour l’espionner et l’écraser c’est courant.

 

L’hypocrisie communément appelée foi,

Elle envahit l’esprit grandi de jour en jour,

Croire en sa magnificence indestructible,

Est  une forme hypocrite de  la vertu.

Serait-ce aussi une forme de jalousie ?

 

Dans la carrière professionnelle c’est criant

Se faire ami pour mieux l’asservir,

Dominer  le collègue, détruire sa réputation

Le  remplacer sans aucun scrupule,

N’est-ce pas l’hypocrisie de la jalousie. ?

 

Se croire «Être du bon camp»

Cela est plus, que de la jalousie,

C’est de la vénalité maladive,

Quoique l’on puisse faire ou dire

La lâcheté peut cacher la jalousie,

 

Par une attitude digne d’un hypocrite.

Le jaloux  recherche ces congénères voisins.

Hypocritement il conjugue la jalousie,

Avec la cruauté et la perversité.

Cet ensemble guide toute sa vie, pourtant...

 

Seuls les gestes et mots du cœur comptent.

L’humain est son propre temple

Il est un joyau à lui tout seul ;

Lorsqu’il en a conscience et se repend

 

La Paix sereine descend sur lui.

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Un bon jour

un bon jour 

link

 

Synopsie

 

Le temps passe,

 

Repasse,

 

Dépasse

 

Trépasse

 

Dans l’impasse,

 

De l’espace.

 

Monique Macalou.

 

Le temps gère l’univers. Il ponctue notre existence, Également nos pensées.

 Ce recueil est tout en vers, seulement, ce n’est pas Uniquement des poèmes. Certains textes sont des Rappels de coutumes françaises chrétiennes, d’autres Des pensées, enfin quelques fables dans cent dix-huit Titres en deux tomes.

 Le tome 1 soixante-dix-huit titres

 Le tome 2 cinquante-quatre titres

 Ils relatent la joie, la tristesse, l’humour parfois Avec dérision.

 Car la vie est ainsi construite.

La vie est faite d’amour heureux, de bonheurs, de Joie, de colère, de tristesse chacun de ces moments de Notre existence se compte en saison, années, mois, Jours, décennies souvent en heures, minutes Quelquefois en seconde.

 Qui n’a pas regardé sa montre ? Car nous programmons notre planning annuel, mensuel, Journalier. Nos habitudes, elles, sont planifiées par automatisme. Tout n’est que temps, même si nous ne Nous n’en apercevons pas. Nous avançons à notre Cadence, notre Fréquence c’est la musique de notre Cœur. Le temps mène la danse aux mouvements des Temps musicaux humains ou celui de la nature. Selon Nos perceptions des divers temps.

 Nous prenons notre temps pour réfléchir et Pourtant on ne voit pas le temps passé.

 La nature parfois nous berce, de temps en temps, Elle gronde, s’envole, siffle, puis bat la mesure tel Beethoven ou Vivaldi. L’univers en est le chef D’Orchestre, il nous dirige alors que nous croyons L’avoir maîtrisé.

 À ces moments-là, nous crions à la catastrophe, car Nous ne respectons pas sa mesure.

 Notre destin ce n’est qu’une question de mesure du Temps, de la naissance au trépas.

 

 

Découvre le livre Les temps de la vie - Tome 1 http://www.edilivre.com/les-temps-de-la-vie-tome-1-monique-macalou.html via @ed_edilivre

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L’Amie infidèle

 

amie infidèle

 

La maison lui fût ouverte

Rien ne lui est dissimulé

Elle était notre amie.

 

 

Un jour suffit, l’accident,

Clouée dans un lit d’hôpital

L’amie ne vint pas.

 

Pourtant elle est allée à la maison

Tout lui semblait merveilleux

Mon compagnon s’éclatait.

 

Ils abusèrent de ma confiance

Elle pensait avoir ma place

Elle attendait comme le vautour.

 

Seulement la grande faucheuse

Ne voulut pas de moi

« L’amie » en fut surprise.

 

Lors de ma sortie de l’hôpital

Mon mari me ramena à la maison

Pas dans une maison de repos.

 

L’amie n’est jamais venue me voir

Sa déconvenue fut grande

Elle avait cru avoir le bonheur.

 

Persuadée de mon heure venue

Elle imaginait me remplacer

Elle a montré son beau visage.

 

Alors elle a quitté mon domicile

Chassé par l’homme qu’elle aimait

Ainsi que le confort de notre maison.

 

Mon bien aimé m'est revenu plus amoureux

On ne construit pas son bonheur

Sur le malheur d’autrui, surtout d’ami.

 

26 février 2011

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2013 tous droits réservés pour tout pays.

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Je me croyais ….

Je me croyais …. Les vacances sont finies, dure la reprise. Bonne journée à mes lecteurs et amis.

 

Ce matin-là, à l’aube,

Le ciel est sombre

Le parapluie à l’épaule

La petite valise rouge et noire

Elle  roule son chant,

Bat la mesure de mes pas.

De mon pas cadencé,

Rapide presque paniquée

J’arrive à l’arrêt du bus

C’est le dernier bus nocturne !

Bien sûr trop en avance

Enfin ! Il arrive,

Moi qui me croyais en retard !

 

À la gare d’Austerlitz soulagement

Mon train m’attend

Disons que je suis en avance

Je  me croyais  en retard

Je trouve ma place, Ouf je m’assois

Déception ma place côté vitre

Ce n’est pas sur le paysage

Mais sur le couloir, à la place senior !

 

Je sors mon bloc note de mon sac

Seule dans la cabine

Je croyais avoir l’inspiration !

Page blanche, tête vide

Je me suis endormie

Premier arrêt  la cabine se remplie

Plus de sommeil, pas plus de pensées

Pas même pour mon oncle qui nous a quittés

Tout est vide, triste, sans larme.

Enfin une prière monte dans ma tête

Je  descendre mon cousin m’accueille

Je croyais écrire seule cette page vierge

Je dû refouler mon désarroi

 

 

30 juillet 2011

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2012 tous droits réservés pour tout pays.

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Tout ce qui fût, et qui n’est plus

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Cette vie de combats, sans rien entendre.

Parce qu’il n’y a rien à comprendre,

Cette rage gronde sans contexte.

Elle est cause de  mon émoi,

Et  souvent celle de mon désarroi.

Il est toujours ma tendresse.

J’ai tant besoin de ses bras,

D’entendre sa voix joyeuse,

Revoir mon enfant, un jour il reviendra.

Ma joie sera grande, et je ne dirai plus

Tout ce qui fut

Et qui n’est plus.

 

Mon trouble  retrouve les caresses,

Hélas, le passé souffle sur les bougies.

Un  vent vertigineux  m’assaille

Tout m’apparaît réel dans ces souvenirs

La culpabilité de cet abandon impossible

Défile tel un film devant mes yeux.

L’oublie de cette trahison m’est interdite.

Le temps files furtif  telle une souris

Je me sens si petite, si désemparée,

Dans cet univers de vicissitudes.

Tout ce qui fut

Et qui n’est plus.

 Tout-ce-qui-fut--et-qui-n-est-plus.jpg

Je voudrais que tout soit  blanc

Immaculée comme la neige fraîche,

Hélas, ce n’est qu’un vœu pieu.

Que serai-je sans son amour ?

Ce que je fus dans l’ombre du passé

Sans horizon limpide de l’espérance

Ne me quitte plus il reste l’orchidée,

Parfumée, blanche mouchetée de roses,

Il demeure ce bijou scintillant d’or

Pour ne plus jamais être celui

Qui sans rien comprendre dit

Tout ce qui fut, et qui n’est plus.

12-17 

16 février 2011

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2011-Tous droits réservés pour tous pays

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À nouveau, mes nuits sombres

la lune

 

Encore une nuit dans le noir,

Espérant revoir le jour,

Pour avoir à nouveau, l’espoir.

 

Sur le chemin, vers le réservoir,

La joie se fait jour,

Hélas, la nuit revient à nouveau.

 

La lueur d’une flamme dans le miroir,

Elle danse lugubrement,

Mon regard désespère à nouveau.

 

Dans les songes de mes nuits,

Intervient la lune moqueuse,

Une flamme renaît, à nouveau.

 

Je me dis ce n’est qu’un au revoir,

Le soleil de la vie reviendra,

Pourtant, la nuit est à nouveau là.

 fleuve de couleurs

24 août 2013

 

"Copyright" © Monique Isope Macalou 2013 tous droits réservés pour tout pays.

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