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Tu sais bien que je t’aime

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Tu sais bien que je t’aime

Rien ne peut nous séparer

Ni les tourments

Ni la faucheuse

Rien ne nous séparera.

 

Le lys blanc à la main

Cueilli à la fraîcheur,

Tu  me l’as offert

Comme tes lèvres

Pulpeuses et chatoyantes

 

Cette petite fleur a su accueillir

La matinale goutte de rosée

Une larme candide,

Légère, miroitante

Son arôme délicat est royal

 

Tu sais bien que je t’aime,

Rien ne peut nous séparer

Ni le froid,

Ni la faim,

Le jour, la nuit nous resteront

 

 

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L’affectueux et l’ingénue

ESPOIR D'UN BONHEUR

 

Certains jours sont dans la noircissure,

La fatigue, impression d’usure,

Déprime, fêlure d’une sculpture.

Une page sans une écriture,

Souffle, sans risque d’une rupture.

Les idées cosmétiques carburent,

 

Tu es souvent là, toi la visionneuse.

Toi,  la solitaire envieuse,

Omet la borne injurieuse.

La fidélité impérieuse,

Tu es  là, toi la mystérieuse

Messagère de  la curieuse

 

D’un petit coucou de l’affectueux,

Devient l’ultime voluptueux.

D’un tendre baiser respectueux.

Quel bonheur de se sentir aimée.

Bonheur, de le voir réanimée,

Dans son monde virtuel enflammé.

 

 Réalité, magie sont légitime.

À chaque jour, il est plus intime

Son partage d’idées est sans prime,

Sa complicité vient confirmer,

L’aube amicale sans consumer,

Portant cette joie de la clamer.

 

Se laisser aller vers la  coutume,

Sans toutefois froisser le costume,

De notre philosophie commune.

Ces messages affectueux rimés.

Quelquefois affligés  déprimé,

Ou, sont des mots musicaux parfumés.

 

L’ouvrage, c’est pour toi exprimé

De souvenirs, tu les as exhumés,

La promesse du sous-bois enflammée.

Sentiments, exploit venu des nues,

Semble dire  la belle ingénue,

 

En lui souhaitant la bienvenue.

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Sommes nous prêts à...

LA ROUE DES RELIGIONS

Sommes-nous prêts à s’accepter tel que nous sommes ?

 

NON CUMUL DES FÊTES CHRÉTIENNES AVEC YOM KIPPOUR OU L'AÏD

J’ai lu un article à propos  de la suggestion de Dounia Bouzar Nommée dimanche à l'observatoire de la laïcité par le Premier ministre.

« La France doit remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l'Aïd."

Nommée dimanche à l'observatoire de la laïcité par le Premier ministre, Dounia Bouzar anthropologue spécialiste du fait religieux, estime que la France doit continuer à montrer l'exemple d'un État assumant son credo laïc.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'y est pas allée de main morte en réclamant dès sa première interview, la suppression de deux fêtes chrétiennes pour faire (encore) un peu plus de place au judaïsme et à l'islam. »

Suite à cet article, que j’ai relevé, cela m’a interpellée. Tous les habitants de la France métropole et Dom-Tom ont les mêmes jours fériés chrétiens.

Je conçois que les autres religions aient leurs fêtes religieuses chômé et payées.

Cependant, il est inconcevable et irrespectueux envers la France chrétienne de  leur retirer deux jours de  fête religieuses.

Je propose à titre d’équité que  Chaque jour chômé pour fête religieuses autres que Chrétienne, doivent être  assuré, par le retrait du bénéfice d’un jour férié de correspondance de fête chrétienne. Exemple :

Pour Yom Kippour  (fête juive)

Pour l’Aïd  (fête musulman)

Correspondent à notre fête de Pâquesles-livres-Saints.jpg

Il est naturel que leurs  jours soient chômé payé,

SEULEMENT

 Juifs et musulman doivent travailler aux jours de  la Pâques  chrétienne !

Il est inadmissible qu’ils cumulent des droits auxquels ils sont logiquement  aspirant, mais qui est parfaitement  injuste de les cumuler !

Sur le plan économique, les commerces resteraient ouverts toute l’année puisque ces fêtes sont rarement les mêmes jours.

Sur le plan économique la France se porterait mieux. Cela nécessite l’acceptation de vivre ensemble, et de se respecter réciproquement. De ne pas être sectaires ni les uns, ni les autres.

Sommes-nous prêts à vivre la main dans la main contre le terrorisme de tous bords, qu’ils soient armés ou mental ?

 

Ainsi la parité serait juste et la paix sera.

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Si tu savais

Une simple ébauche, votre avis est important. Bonne journée à tous.

Si tu savais,

Tu ne  partirais pas

Tu resterais mon cœur

Écoute mes mots.

 

Comme d’habitude tu ne m’écoute pas

J’ai écrié, crié, à en perdre l’haleine

Seulement tu n’as pas entendu

Tu étais déjà loin, loin, de mon émoi

Loin de mes préoccupations

Tu m’as laissé seule avec mes larmes

 

Si tu savais,

Tu ne  partirais pas

Tu resterais mon cœur

Écoute mes mots.

 

Je rêve de tes bras

De ta bouche gourmande

De tes caresses affectueuses

Non, tu n’es pas ici

Tu t’es éloigné

Dans ton mépris

 

Si tu savais,

Tu ne  partirais pas

 Tu resterais mon cœur03knbfj8

Écoute mes mots.

 

Maintenant tout est fini

Nous ne sommes plus,

Main dans la main

Pourtant je continue

De t’aimer comme hier

Mon cœur brisé te bénis

 

Si tu savais,

Tu ne  partirais pas

Tu resterais mon cœur

Écoute mes mots.

Pour qu’ils ne soient pas des maux.

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Mère, comme une chanson douce

Maman cygne

 

Votre image reste gravée au fond de ma mémoire,

Je vous revois dans ce linceul de satin blanc

Vous sembliez me chanter une chanson douce.

 

Je revois dans mon cœur cette douce chanson.

Vous la chantiez en me berçant dans vos bras,

En caressant mes cheveux aux mèches sauvages.

 

Votre souvenir me reste toujours sans aucun âge.

Ce jour vous étiez enfin dans le chemin vers la paix,

Le froid de ce jour, me rappelle vos chansons douces.

 

Les lèvres muettes, les paupières fermées, j’hume l’air,

Un vinyle dans les mains, Henri Salvador chante en douceur

La sérénité revient dans mon cœur, votre courage me gifle.

 

Plus de larmes, seule une chanson douce apaise mon âme,

Elle m’attend au tournant du chemin j’en ai la certitude

Votre patience m’est bonheur, ce jour-là je serais à l’heure.

 

18 novembre 2012

 

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Comment ne pas regretter

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Non rien de rien

Non je ne regrette rien

Tout cela m’est bien égal

C’est avec une certaine nostalgie

Que ce refrain de mes jeunes années

Tourne, tourne dans ma tête.

Comment ne pas regretter ces années ?

Elles passent tel un ouragan.

Il n’y a pas de clef pour  les arrêter.

Comment ne pas regretter la douceur

De ma jeunesse pétulante

Près des fleurs et de mon arbre.

 

Comment ne pas regretter l’insouciance

D’un amour de tendresse interdit

Détresse sous les caresses d’une promesse

Cette voix entrainante me poursuit

Dans mes journées de stress

Je rumine au lieu de méditer

Les ans sont passés cette voix reste là,

La joie devrait être présente

Mais rien n’y fait toujours mélancolie.

Le vent de l’oublie s’oubli lui-même

Mes  pensées restent lugubres

Dans les couloirs de ma vie. Tumultueuse.

 

Mon  innocence a fini par m’isoler d’un monde

Luttes sociales et leurs aventures

N’ont pas remplacé celui qui manque.

Cette chanson poursuit son chemin

Dans le brouillard d’une vie

Chaotique et cependant sereine.

 

 

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Le soleil du cœur

Il y a trente ans nous rêvions

D’un amour qui dure

Il dure ce soleil du cœur.

 

Parfois il se cache malicieusement

Derrière des nuages gris,

Un vent léger  les renvoie.

 

De temps en temps l’orage éclate

L’aquilon le chasse

Le zéphyr cajoleur console.

 

Certains jours il dort,

Reste tout près presque collé

La peur de perdre sa lune.

 

En bateau mouche il conjugue,

Un  rêve de toujours,

Avec une réelle tendresse

 

Il fait rêver les jours de pluies.

Marchant sous le parapluie

À l’âge de nos artères vivantes.

toi et moi

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Le chant du cygne amoureux.

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Un chant mélodieux

Des  jours radieux

Des nuits voluptueuses,

Les étoiles fastueuses,

Dans les yeux du suprême,

Amour sincère de l’extrême

Que seule la jeunesse,

Glorifie dans l’ivresse,

D’un long sentier,

Aux bordures d’églantier.

 

Cygnes au plumage noir ou blanc majestueux,

Élèvent leurs voix dans  un chant harmonieux,

Vers leurs  belles aux allures si gracieuses,

Elles attendent fébriles fières et silencieuses.

Un soir de printemps, leurs longs cols se ploient,

Dans leurs ailes, les yeux clos, leurs rêves les envoient,

Vers une nuée brumeuse lumineuse dans une douce joie,

La torpeur, l’indolence sont leurs seul emplois.

Dans leurs songes, ils imaginent l’hymne du bonheur,

Les  cœurs brisés, retrouvent  les plaisirs du promeneur.

Ces cygnes  sauvages amoureux des blanches demoiselles,

S’étirent vers  une destinée douce sur des notes naturelles.

Leurs  sorts de bienheureux  amènent des jaloux,

Ils  voguent lentement d'une rive à l'autre en filous.

Ils suivent les contours de l'onde fraîche et furtive,

L’aimée se fait prier, elle est si belle et intuitive.

 

Sous le soleil ardent soleil, un cygne noir attend  au rivage,

Il patiente langoureusement, doucement le passage,

De ce col tellement  gracieux, de sa blanche amie,

Son espérance est à la hauteur  de sa monogamie.

Mille perles d'argent brillent sur l’eau tel un grimoire

Elles y laissent une rosée sur leurs plumes moire.

Les  saules  s’agitent  dans une fièvre brulante,

Ils se préservent dans le secret de  ces passions galantes.

Un rameau caresse doucement, prestement  effleure,

L’aile en chassant les feuilles, qui  y demeurent,

Tel le souvenir douloureux  devenu trop sensible,

À l’emprise d’un passé, d’une tristesse submersible.

Un soir, abordant la rive  verdoyante, chatoyante,

Fleurs et gazon accueille l’amoureux flamboyant,

La belle aux pas cadencés suit la brise inspirée,

Écoutant les mots doux, susurrés, murmurés.

Un chant mélodieux

Des  jours radieux

Des nuits voluptueuses,

Les étoiles fastueuses,

Dans les yeux du suprême,

Amour sincère de l’extrême

Que seule la jeunesse,

Glorifie dans l’ivresse,

D’un long sentier,

Aux bordures d’églantier.

 

Les cygnes noirs et blancs aux amours dignes,

Des cœurs souffrants  signent ce qui les assigne,

Dans la douleur, des  pleurs venus du cœur,

Ce chant aux voix unies venue des profondeurs.

 

 

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Ce n’est qu’un au revoir c’est certain

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 Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant qu’on ne les a pas tentées. »

André Gide

Extrait du Si le grain ne meurt

 

Ce jour monsieur été nous quitte

Il nous sourit cet hypocrite

Lui qui souvent se cachait

Derrière un nuage entaché.

Quelques jours étaient lymphocytes

D’autres se faisaient Cocyte

En d’autres temps il envoyait ses archets

La joie revenait autour de nos rochers.

 

Parfois tout semblait impossible sans lui,

Pourtant il fût là malgré le parapluie,

Son image se faisait rose câlin le matin

La journée caresse il appelait ses lutins

Sous son pinceau on fonce comme d’habitude,

Ceux allongés grisés baignent dans la béatitude

Cette saison ne fut qu’un temps illusoire de certains

Mais promis ce n’est qu’un au revoir c’est certain

 

21 septembre 2013


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Un certain regard

petits coeurs

Enfin le printemps arrive précoce

Un jour beau un jour féroce

Les étoiles clignotent

La lune c’est le clin d’œil.

 

Le chant de la nuit souvent effraie

L’effraie comme la hulotte hululent

Elles transpercent la brume

Perchées elles scrutent

 

Au lever du jour le brouillard se lève

Dépose la rosée miroitante

Sous le réveil du soleil

La lune tarde de se coucher

 

Le merle heureux est si matinal

Qu’il sonne le réveille en bon mâle

La pie s’envole en jacassant

Le pinson salut de son timbre renversant

 

Discernant leur joie une idée bête

Me vint en allant dans le jardin

Le bonheur de participer à la fête

Me fit fredonner un refrain

 

Le  visage de la nature au printemps

C’est le tableau d’un peintre

Dessinant l’ange de l’instant

La caresse est son empreinte


 

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