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La pensée et la langue

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La pensée et la langue gouvernent,

Nos pas, l’avenir, peines et joies,

Elles sont le vecteur de notre vie.

 

Elles ne sont pas l'image d’une fleur,

La fleur loin des pensées humaines,

Fleurie sans l’altruisme de l’homme.

 

Cette fleur aux diversités colorées,

S’apparente aux ethnies humaines,

Sa tête sourit dans l’allégresse.

 

Pensées, et langues les colporteuses,

Elles sont responsables des rumeurs,

Des grands tapages médiatiques.

 

Sûre, pas de fumée sans feu dit-on,

La vérité est-elle respectée,

Lorsque le mal est fait, il est trop tard.

 

Les ragots courent comme la fusée,

Les commères publient sans vérifier,

Leurs toupets est causes des problèmes

 

En divulguant ces informations,

Elles se jugent irréprochables.

Le sont-elles selon leurs critères ?

 

Elles glosent selon leur logique,

Sans vergognes s’érigent en censeurs,

S’imaginant au-dessus des lois.

 

Elles sont si peu de choses dans leur vie,

Par la langue, la pensée, elles Sont.

Ainsi, elles se représentent comme tel.

 

Pensées et langue sont partenaires.

Elles supputent savamment leur suc,

Jetant l’hégémonie sur le naïf.

 

Réunies, elles se font philosophes,

Voire sociables, charitables,

En portant la foudre à son sommet.

 

N’ont-elles pas le droit de penser,

Sans aucun doute personne n’arrête,

La pensée, la langue sont leur brio.

 

La pensée ne peut être unique.

Pensée et langue se rejoignent,

De l’origine aux dialectes.

 

L’horizon manie pensées et langues,

Les sentiments doux ou la colère,

C’est le dilemme de chaque instant.

 

Elles font parfois preuve de snobisme,

Ou sont responsables des merveilles,

Quelquefois, se sont les pires horreurs.

 

La fleur de l’âme, sa voisine,

De sa parole médicinale,

Dépose une gaze sur les plaies.

 

La pensée rebelle se veut- être,

L’une des fleurs du principal esprit,

Pouvant devenir un vrai cauchemar.

 

Lorsque nos pensées sont dualismes,

Et que nos langages fusionnent,

Elles traduisent de notre ego.

 

L’humanité est constituée d’eau,

En outre d’aptitudes magiques,

Qu’il les nomme pensées et langages.

 

Tout vivant pense, a une langue.

Toute langue n’est pas langage,

Puisqu’elle est un organe charnu.

 

Quand, parmi mes pensées je médite,

J’aimerais observer tout mon bonheur,

D’une chance de penser librement.

 

On peut toujours museler la langue.

La pensée vagabonde librement,

J’espère que cela restera ainsi.

 

 

Monique Macalou

22 avril 2012

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Réveiller la culture & innover pour créer des emplois

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bon dimanche

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Je vous souhaite un excellent Dimanche

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Le livre choc que Christiane Taubira ne veut pas que vous lisiez

actualitéLe livre choc que Christiane Taubira ne veut pas que vous lisiez

Madame, Monsieur,

Dans  un  mois,  la  réforme  pénale  la  plus  catastrophique  de  ces  quarante  dernières  années  sera présentée à l’Assemblée nationale par Christiane Taubira.

Le contenu de cette nouvelle loi en préparation fait froid dans le dos. Il ne s'agit ni plus ni moins que de :supprimer  les  peines  plancher  qui  permettaient  de  punir  (un  peu)  plus  sévèrement  les récidivistes libérer des milliers de délinquants « sous contrainte pénale », donc en liberté dans nos rues plutôt que neutralisés en détention rendre quasi-automatique la libération de  tous les criminels à la moitié de leur peine, ce qui leur permettra de récidiver plus tôt

Je n'invente rien : tout ceci figure noir sur blanc dans le projet de loi de Christiane Taubira.

Et si vous le lisez, vous verrez aussi qu'il n’y a RIEN, absolument RIEN pour les victimes ! Pas une nouvelle mesure, pas une réforme pour les soutenir, les aider, les protéger ou les défendre. Si vous êtes un voleur, on réduira votre peine. Si vous êtes victime d’un viol ou d’une agression, tant pis pour vous…

Il  y  a  quelques  semaines,  le  général  Soubelet,  n°3  de  la  gendarmerie  nationale,  a  déclaré publiquement à l'Assemblée nationale :« Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes ».

Voilà la situation actuelle.

Et  au  moment  où  il  faudrait  réformer  en  profondeur  notre  Justice  en  faveur  des  victimes, Christiane Taubira va faire exactement l'inverse, au profit des délinquants !

Mais savez-vous pourquoi tout ceci est possible ?

Savez-vous pourquoi notre système judiciaire est aux antipodes de ce qu'attendent les citoyens ? Parce que les citoyens comme vous et moi sont désinformés en permanence.

C'est aussi simple que cela.Si vous écoutez certains médias, experts ou syndicats de magistrats, vous entendrez que « le crime a  toujours existé »,  que  « l'insécurité  n'est  pas  une  réalité mais  un  sentiment » et  que  de  toute façon « la prison est l'école du crime ».On  vous  dira  aussi,  contre  toute  évidence,  que  la  Justice  est  déjà  « très  répressive »,  que  les récidives tragiques de criminels libérés sans précaution sont dues à un « manque de moyens » et ..Qu’ils sont de toute façon excusables car c'est la « pauvreté qui cause la criminalité ».

Sans doute entendez-vous régulièrement ces clichés, jusque dans votre entourage. Et sans doute avez-vous du mal à répondre, car vous manquez d'arguments, de chiffres (et pour cause, on prend soin de les passer sous silence ! )C'est pour en  finir avec cette chape de plomb que notre secrétaire général, Xavier Bébin, a écrit pour vous Quand la Justice crée l'insécurité. Face au sectarisme et à l’intolérance de ceux qui n’hésitent pas à caricaturer nos positions, nous calomnier ou même nous insulter, simplement parce que nous demandons que la justice protège les honnêtes citoyens, nous ne devons plus nous laisser faire.Dans ce livre, publié chez Fayard, vous trouverez tous les arguments nécessaires pour en finir avec le  deux  poids,  deux  mesures  qui  veut  qu’un  conducteur  qui  dépasse  de  quelques  kilomètres  la vitesse autorisée soit automatiquement sanctionné alors qu’un meurtrier ou un violeur récidiviste ne pourra plus, avec la loi qui se prépare, être condamné automatiquement.

Ce  livre  a  déjà  rencontré  un  grand  succès.  Plus  de  10 000  personnes  l’ont  acheté  partout  en France. De nombreux magistrats ou avocats l’ont lu et le soutiennent. Le haut magistrat Jean-Claude Magendie, ancien président de la Cour d'Appel de Paris, a déclaré :

 « M. Xavier Bébin démontre magistralement la perversion de notre système pénal, oublieux de son rôle de protection de la société et indifférent aux victimes. Ce livre salutaire prouve que l'humanisme n'est pas là où l'on voudrait nous le faire croire ».Olivier Foll, ancien directeur de la police judiciaire de Paris :

« A partir d'exemples concrets, dans un style vif et accessible, cet excellent livre décrit les dérives d'un système judiciaire à bout de souffle ».Sans surprise, Quand la Justice crée l'insécurité s'est vu décerner le prix Akropolis du meilleur livre de  l'année  par  l’association  des  anciens  auditeurs  de  l'Institut  national  des  hautes  études  de  la sécurité et de la justice.

Si vous souhaitez commander Quand la Justice crée l'insécurité, rendez-vous sur le lien ci-dessous :

www.amazon.fr/Quand-justice-lins%C3%A9curit%C3%A9-Xavier-B%C3%A9bin/dp/2213677166/ref=sr_1_cc_1?s=aps&ie=UTF8&qid=1394532617&sr=1-1-catcorr&keywords=quand+la+justice+cr%C3%A9e+l%27ins%C3%A9curit%C3%A9

C'est la meilleure arme contre la désinformation.

Et  c'est  le meilleur moyen  de  diffuser  des  idées  de  bon  sens  pour  une meilleure  protection  des citoyens et des victimes (si vous l'avez déjà, n'hésitez pas à l'offrir autour de vous).Nous ne devons plus nous laisser faire.

Je compte sur vous. Avec tous mes remerciements.

Laurence Havel

Secrétaire nationale.

 

Institut pour la justice

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Quand une fleur...

Quand une fleurQuand une fleur se meurt

Se meurt

En langueur

En attendant son heure

Il n'y a plus de vapeur

Car la peur

Engendre les clameurs

Des esprits frondeurs

Contre ce labeur.

 

Quand une fleur

Se meurt

Il y a pour l’heure

Une clameur

Une douce larme

Devant le sécateur

Une perle coule

Dans la coupe

Du traiteur

 

Monique. Macalou


 

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Projet NKM N°7 Une ville qui protège, la santé pour tous

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Petits poèmes en prose de Baudelaire

Charles Baudelaire

Petits poèmes en prose

Baudelaire

1869 (IV. Petits Poèmes en prose, Les Paradis artificiels, p. 7)

I

L’ÉTRANGER

 

— Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? ton père, ta mère, ta sœur ou ton frère ?

— Je n’ai ni père, ni mère, ni sœur, ni frère.

— Tes amis ?

— Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est resté jusqu’à ce jour inconnu.

— Ta patrie ?

— J’ignore sous quelle latitude elle est située.

— La beauté ?

— Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.

— L’or ?

— Je le hais comme vous haïssez Dieu.

— Eh ! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?

— J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… les merveilleux nuages !

 

II

LE DÉSESPOIR DE LA VIEILLE

 

La petite vieille ratatinée se sentit toute réjouie en voyant ce joli enfant à qui chacun faisait fête, à qui tout le monde voulait plaire ; ce joli être, si fragile comme elle, la petite vieille, et, comme elle aussi, sans dents et sans cheveux.

Et elle s’approcha de lui, voulant lui faire des risettes et des mines agréables.

Mais l’enfant épouvanté se débattait sous les caresses de la bonne femme décrépite, et remplissait la maison de ses glapissements.

 

Alors la bonne vieille se retira dans sa solitude éternelle, et elle pleurait dans un coin, se disant : — « Ah ! pour nous, malheureuses vieilles femelles, l’âge est passé de plaire, même aux innocents ; et nous faisons horreur aux petits enfants que nous voulons aimer ! »

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Projet NKM N°6 Facilité les déplacements & priorité aux familles

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Les ivresses

les ivressesL’ivresse des mots

C’est le plus des maux.

Si elle est cause de paresse

Ce n’est plus noblesse.

 

L’ivresse tendresse

L’élan caresse

Pose un baiser

Si autorisé.

 

L’ivresse amoureuse

La grande cajoleuse.

Qui ne doute de rien

Fond en épicurien.

 

L’ivresse des sens colle

À celui de l’alcool.

Si elle est blanche

S’élance sur les planches.

 

L’ivresse d’un air pur

Purifie l’impur

Cause, déroge

On s’interroge.

 

Monique Isope Macalou

21 mai 1999


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Projet N°5 le logement

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