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Non à la solitude pas choisie

Oui je relève le défi

Que jamais ici-bas

Je finirai ma vie ici

La solitude, oui la solitude

Émet la lassitude,

Du sentiment des habitudes.

Le solitaire ne peut être solidaire,

C’est ce que croit les austères,

Les bien-pensants totalitaires.

La solitude est parfois choisie,

Ce n’est pas souvent le cas,

Elle est seulement de courtoisie.

La solitude se fait autoritaire

Avec ce sentiment austère

Non à la solitude victimaire.

Oui à la solitude de l’Hermite

Choisie pour repousser les limites,

De l’humanité avec ses mythes.

Monique Macalou

30 juin 2014

Non à la solitude pas choisie

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L’ennui de l’attente

L’ennui c’est l’attente

Cette incertitude latente,

Ne pas savoir l’instant,

Cette certitude du sextant.

Est une forme de mort.

Notre âme à ses remords,

Est-ce pire que la mort.

L’ignorance de l’autre monde

Fantasme d’une osmonde.

D’un sous-bois humide,

Son attente intimide.

Cette plante Royale,

Permet un rêve loyal.

Loin de ce puissant gayal

Aux mille et un soucis

Sans rien de vraiment précis

L’attente cruauté de l’esprit

Dans la finale est surpris.

Demain je ne sais ce que sera

L’univers d’un monde en Véra

Ou celui d’un paradis d’opéra.

Monique Macalou

30 juin 2014

L’ennui de l’attente
L’ennui de l’attente

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La nuit flirte avec la lune

La nuit flirte avec la lune

Le nez en l’air humant la brume.

Le maréchal ferrant frappe l’enclume.

Le pêcheur enlève l’écume.

Les étoiles filent et fument

Les souvenirs s’exhument.

De cet amour né l’histoire du nu,

La galaxie des poètes rêve aux nues,

Elle entraîne son armée d’ingénue,

Notre regard s’y promène sans retenue,

Cherchant infatigablement son contenu,

Sans y être vue, ni reconnue.

Dans ce songe la sève de deux corps

Prend un tournant brûlant d’effort

Ils y trouvent le grand confort,

Dans ces nuages moelleux blanc et or

Ils ont la récompense du réconfort

Dans cet immense océan d'or.

Je m'abandonne au soleil,

Sur la plage des merveilles

Les yeux fermés s’émerveillent.

Puis à l'aube enfin je m'éveille

Le feu des caresses s’enraye

Dans les songes du sommeil

Au réveil tout disparaît, je suis endeuillé.

De ces vagues rêveuses imprégnées

Du guide de la destinée ensoleillée,

De cet amour unissant l’effeuillé

Au divin plaisir de l’estampillé

Du large infini du fruit de la veillée.

Monique Isope Macalou

20 Juin 2009

La nuit flirte avec la lune

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OH ! MA FRANCE

Oh ! Ma France ;

Toi la beauté fatale,

Celle de la Liberté,

Celle de l’égalité,

Celle de la fraternité,

Qu’es-tu devenue ?

Que veux-tu pour rester en vie ?

Oh ! Ma France ;

Cette incivilité dans l’action !

L’imposition des convictions,

L’irrespect de nos factions,

Sont à l’honneur des ovations.

Pourquoi ta liberté en inspection ?

Oh ! Ma France ;

L’égalité sans toit

Le social laisse pantois

L’ami reste courtois

Les malheurs se côtoient.

Ces penseurs, qu’ont-ils faits de toi ?

Oh ! Ma France ;

Le passé était fraternité,

Le présent c’est l’infidélité,

L’usine a clandestinité,

Les classes de la corruptibilité.

Pourquoi ces censeurs sont-ils l’impassibilité ?

Oh ! Ma France ;

Je te regarde,

Prend garde,

Car par mégarde,

Tu deviens hagarde.

Méfie-toi, l’amie des hallebardes !

Monique Macalou

25 mai 2014

OH ! MA FRANCE

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La déception de la licorne

Quand la jalousie se déchaine

La mégère met les chaînes

Aux pieds du chêne.

Et ligote la sans-gêne.

La licorne dans la plaine

Coure vers la fredaine

Il freine devant la sereine

Face à la belle mondaine

Licorne amoureux, la dédaigne

Une jeune pouliche châtaigne

Ses yeux candides l’atteignent

La belle se refuse en Sardaigne

Pauvre Licorne, la musaraigne

Ainsi que ses amis le plaignent

Son cœur de libertin saigne

Licorne, en tirât son enseigne

Monique Macalou

25 juin 2013

La déception de la licorne

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X Le sac oublié et le chat

Orage, Ô désespoir,

Cette attente au déversoir,

Devient mon espoir,

L’inconnu est poilu,

Il vient me voir.

D’abord m’inspecte de loin,

Beau et doux à la fois,

Avec son petit air sauvage.

De sa fenêtre ouverte,

Sur sa chaise,

Il me scrute,

Il m’observe,

Il me surveille.

Il est poli ce minou,

Il saute dans la cour,

La queue en panache.

Élégant tel un lémurien.

Sa robe fauve,

Ses rayures tigres,

Ses yeux d’or,

Et son regard perçant,

Tel un persan,

Il jauge son versant.

Sa maison, il la défend.

Comme un enfant.

Il est curieux ce minou,

Cependant, il reste prudent,

En m’approchant.

L’attente, toujours l’attente,

C’est l’éternité me semble-t-il,

Mon Dieu, combien de temps encore.

Ah si je n’avais pas oublié ce sac !

C’est dimanche aujourd’hui,

Demain, j’aurai besoin de ce sac.

Ah ! Si je n’avais pas été si lasse,

Ce dimanche précédent,

Je ne l’aurai pas oublié.

Ce dimanche-là,

Ce fut jour de chance.

Jour de malheur,

Jour de pleurs,

Jour de fleurs,

Jour de bonheur,

Jour de joie,

Tel fut ce jour.

Alors ce fut un bon jour,

Pas bonjour les dégâts.

Mais un jour étourdissant,

Enfin, elle arrive.

Elle me sauve.

Mon sac m’est remis.

Bonjour la vie.

Enfin, je revis.

Avec mes envies,

Mes défis,

Cette survie,

Va dans l’espace.

Pas celle des espaces,

Ni des rapaces,

Bien que nécessaire.

Plutôt celle des affaires,

D’une vie qui s’affaire,

À vouloir tout faire.

Pour tout défaire,

Afin de le refaire.

Loin d’une bonne à faire.

Tout cela pour un sac oublié.

Monique Macalou

 X Le sac oublié et le chat

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XXII J’en avais la certitude

Je vis un éléphant rose,

Je croyais rêver,

J’en avais la certitude,

Il n’en était rien.

Je vis un cheval bleu,

Je pensais rêver,

J’en avais la certitude,

Il n’en était rien.

Je vis un cochon violet,

J’imaginais rêver,

J’en avais la certitude,

Il n’en était rien.

Une musique joyeuse,

Me rappelle à l’ordre,

Cette fois, je n’en avais pas la certitude,

C’est le manège de Tournan-en-Brie.

Monique Macalou

Extrait de : Les contes de Nini

XXII J’en avais la certitude

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Sans

« Sans la musique, la vie serait une erreur. »

Friedrich Nietzsche

Extrait du Le Crépuscule des idoles

Sans la musique,

Les chants n’ont pas de voix,

Il n’y a pas de vie.

Sans les couleurs,

L’uniforme sombre,

Le cosmos reste terne.

Sans les mots du poète

Le rêve n’existe pas,

Tout est morne

Sans l’amour,

L’univers est insipide,

Il n’y a plus de vie.

Sans
Sans

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L’ami véritable

« Le véritable ami est celui à qui on n'a rien à dire. Il contente à la fois notre sauvagerie et notre besoin de sociabilité. »

Tristan Bernard Extrait du La Faune des plateaux

L’ami véritable

N’a pas d’apriori

Sa présence est là.

L’ami sincère,

Ne dit rien écoute

Sans compter son temps.

Il donne sécurité,

Confiance

Il donne la joie.

Il enlève nos violences

De notre vie

Sans condamné.

L’ami c’est la confiance,

Communique sans crainte

Il soutient

.

Monique Macalou

12 mars 2012

L’ami véritable

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Le cadeau pour l’écrivain

C’est anniversaire de l’écrivain

Pour lui c’était un Pari

Il n’a pas été vain,

Il le fête à Paris.

Il reçoit son beau cadeau

Celui de ses lecteurs

D’abord les félicitations,

Et l’appui pour son radeau.

Les lecteurs impatients

Attendent sa signature

Ils savourent sa lecture,

Sur un extrait es son coefficient.

Si l’éditeur assure la publicité

Des écrits de son écrivain

Celui-ci est dans la félicité

Ces espoirs ne sont pas vains.

Monique Macalou

26 juin 2014

"Copyright" © Monique Macalou 2014 tous droits réservés pour tout pays.

Le cadeau pour l’écrivain

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