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la tristesse derrière les barreaux

 

Les barreaux d'acier renforcent la fenêtre,

Une étoile apparaît à l’horizon,

Tom, la suit de son regard triste.

Cette nuit d’étoile le fascine.

 

Ces fameux barreaux de sécurité,

Sont une vraie torture,

Tom ne peut ouvrir la fenêtre,

Juste, soulever le rideau.

 

Les étoiles semblent danser,

Pourtant l’une après l’autre,

Disparaissent chassées par la grande,

Celle qui attend l’arrivée du roi.

 

La cape rosée du roi se montre

Elle ondule souverainement à l’horizon

Elle monte majestueusement,

Rougissant de bonheur.

 

Le soleil est venu dire bonjour à Tom

En s’appropriant le sceptre du ciel.

Tom derrière ses barreaux se met à rêver.

Aux voyages dans le pays des libertés.

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Une drôle d'impression

Une drôle d'impression

Ce soir devant mon autel une expression

Curieuse de mon regard dans une brume

Surprise avec cette drôle d’impression.

Un voyage cotonneux dans les plumes.

 

Ce sentiment pratiquement imperceptible

Mes pensées flottent au son d’une basse

Elles s’ancrent sur ce versant invisible

Sur l’octave joyeuse d’une contrebasse.

 

A mon grand étonnement ce bercement

M’envahit dans la douceur bienveillante

Sur une route sans finale vocalement

Ses courbes élégantes s’amusent ondoyantes.

 

Comme si l’éternité s’invitait chez le caméraman.

Cette sensation est curieuse impressionnante,

La Paix m’inonde d’une tendresse de mélomane.

Une paix inconnue imposant d’être abstinente.

 

Des clochettes au loin approchent doucement

Ces grelots scintillent et tintent joyeusement

Elles arrivent comme l’éclair fugacement

Invisible sentiment surgit dans un bruissement.

 

J’ai tout simplement cette sensation curieuse.

Venue d’un autre monde sans distinction,

Sans pouvoir définir une action périlleuse,

Ni même, mettre les couleurs de mes créations.

 

Alumacom

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Hypocrisie jalousie idem ou complément

L’hypocrisie est une forme de la jalousie

Également lier à faire croire à notre amour

Quelque fois le cœur est discourtoisie

L’intrusion chez l’ami devient humour

L’espionnage est employé aisément en jalousie hypocrite.

Elle est d’habitude dite j’ai foi en cette personne

Elle envahit l’esprit et grandit de jour en jour

L’imagine en l’opulence d’une sacrée polissonne

Elle est une forme hypocrite d’une vertu à rebours

Sa forme est employée aisément en jalousie hypocrite.

 

Dans la carrière professionnelle c’est criant

Se faire ami pour mieux écraser l’ennemi

Soumettre et détruire la réputation du croustillant

Sans aucun scrupule une véritable endémie

L’explication employée aisément en jalousie hypocrite.

 

Il en est de même à s’imaginer intouchable

Lorsqu’il s’agit d’Être sur la bonne cotation

Les gestes et les mots du cœur sont pitoyables

Faire ou dire et être fiable est la contorsion

L’ambition s’emploie aisément en jalousie hypocrite.

L’esprit humain a son propre temple

Il est un joyau à lui tout seul complaisant

Il ignore ces congénères à l’exemple

Hypocrisie et jalousie sont auto-suffisant

Le devenir s’emploie aisément en jalousie hypocrite.

 

Alumacom

24 janvier 2018

 

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Deux semaines, où tout était la première fois

Ma première rencontre avec Jésus et ma première promesse

 

J’avais huit ans un dimanche de Pâques, j’ai vu pour la première fois une messe, j’ai entendu l’orgue dans une église de campagne et ma toute première messe, et quelle messe ! celle du dimanche de pâques.

J’étais en vacances chez l’oncle de ma mère, le patron de la scierie du village. Chez eux, j’ai fait la connaissance du curé de campagne, c’était la première fois que je voyais un curé du village. Durant ces vacances c’était la première fois de tout. J’étais de la ville de Tours, j’étais chez cet oncle pour la première fois dans un village Marcilly sur Maulne. Je ne l’avais jamais vu ! Ni un village, ni un curé, ni cet oncle, ni une scierie. Quant à tante Albertine, elle était la bonne du curé, et comme elle avait six enfants, le curé mangeait à notre table. Quel bonheur ce curé, dont je ne me souviens pas de son nom. Avec lui j’ai passé des vacances formidables. Il m’emmenait dans son bureau au presbytère quand tante Albertine jardinait dans le jardin du curé. Il avait vu que j’avais la passion des livres d’histoire. Je lisais tous les livres que je voulais chez lui, il m’avait précisé avec son sourire bienveillant et malicieux, ne regarde pas ceux-là, car tes parents ne veulent. Tu les liras quand tu seras grande. Je ne me souviens que ces étagères étaient trop hautes pour moi. Seulement, la gamine timide, sage et intrépide à eut la curiosité piquée à vif. Il y avait une échelle à côté de ces fameux livres ! Je n’avais pas monté le deuxième barreau de l’échelle quand tante est arrivée. Evidemment, la crainte m’a fait chuter, et l’embarra de la tante et du curé, sans compter qu’au repas la tante a raconté l’histoire de l’échelle en me grondant gentiment, parce quelle avait eu peur pour moi. C’était sans compter sur l’oncle qui a éclaté de rire. Il disait si tes parents savaient çà, et il riait en pensant à la réaction de mes parents. Mais moi je n’avais rien compris. Et je pleurais. Florence ma cousine elle avait quatorze ans je crois, dit à son père : Vous ne pouvez pas vous retenir, elle ne sait pas qui est D.ieu, pas même Jésus. Le reste je ne m’en souviens plus. Je partagé ma chambre avec Florence, je n’ai pas arrêté de la questionné, elle à fini par me dire que demain elle travaille, et qu’il fallait qu’elle dorme.

Je n’ai jamais su quel travail elle faisait, pendant les vacances scolaires.

Le curé m’a montré comment faire sonner les cloches de l’église à midi, j’étais heureuse d’être enfin utile. Problème j’étais trop jeune et bien sûr ce n’est pas la cloche qui m’obéissait, mais la corde de la cloche qui me promenait.

Le samedi la veille de Pâques, je n’ai pas eu le droit de rentré dans l’église. Tante avait beaucoup trop à faire dans l’église précisément, et j’ai dû rester avec Florence, car le curé était trop occupé lui aussi. De plus il avait un enterrement, je ne devais surtout pas entrer, je risquais de gêner la famille avec mes questions. Comme si, malgré mon âge je n’avais pas conscience de la peine des familles. La véritable raison, je serais gênante pour la préparation du lendemain.

Car le lendemain c’était Pâques. Et ce matin-là on m’occupa comme un dimanche de Pâques. Pour moi c’était la première fois. Je cherchais les œufs de pâques dans le jardin du curé. Comme toutes première fois, c’était la joie de la découverte. Ce cher curé dont je ne me souviens plus du nom, toujours sa soutane noire avec son espèce de chapeau noire. Toujours sur sa bicyclette, de la couleur je ne m’en souviens pas. Il était grand et mince. Sacré curé, je me souviens surtout qu’il était farceur, joyeux, et avec moi c’était la joie, sans lui je me serais beaucoup ennuyé et je n’aurais pas découvert les « livres interdit », malgré qu’il y ait beaucoup de monde dans la maison, surtout à table. La scierie occupait beaucoup tous ces gens, et ma grand-tante entre le ménage et les repas de la maison avec moi nous étions neuf plus le curé pour le repas de midi.  En plus elle s’occupait du presbytère, du jardin, et des fleurs de l’église. Mais depuis le samedi je n’avais pas le droit d’entrer à l’église, je demandais pourquoi bien sûr. Le dimanche comme je l’ai dit très tôt j’étais dans le jardin de Monsieur le curé, je m’amusé follement. Toute seule bien sûr, mais j’en avais l’habitude.

 J’étais l’accident après la guerre résultat du retour de prisonnier disaient-il. Nous vivions dans la ville à Tours en appartement. Ma sœur refusait de me soir, elle avait douze ans de plus que moi, je lui volais « son père » comme si, il n’était pas le mien également. Mais moi j’avais l’habitude, la solitude était mon quotidien.

J’étais heureuse, mon petit panier plein d’œuf dur peint par ma cousine Florence. Et quelle n’est pas ma surprise, tout le monde étaient en habit du dimanche, et pas moi. J’avais des livres de monsieur le curé pour moi sur la table. J’aimais bien lire ses livres parlaient d’animaux, et de Jeanne d’Arc. Alors pourquoi l’église m’était-elle interdite ce jour-là ?

Et là ma tante me dit franchement,

  • Tes parents ne veulent pas que tu rentre dans l’église. Il ne faut surtout pas qu’ils sachent que tu es toujours dans l’église, même quand je n’y suis pas !

En plus du Monsieur le curé en vois-tu en voilà. Monsieur le maire allait arriver, branlebas de combat dans la maison. Pour moi c’était encore un truc nouveau. cette femme ne parlait que de Monsieur le curé à tout va ! Je ne comprenais rien à ce changement. La maison de l’oncle est en face de la porte d’entrée de l’église, en plein milieu de la place, le café était à côté, je ne comprenais pas pourquoi, aujourd’hui c’est différent ! Ma cousine à préparé se confirmation, je me disais la confirmation de quoi, le parrain de Florence était monsieur le maire un certain Emile. Vraiment dans cette famille tout est bizarre, heureusement le curé mon copain était pensais-je. Manque de bol, lui aussi était très occupé. Enfin j’obtiens gain de cause. On me met ma robe de sortie spéciale, on me coiffe avec un chapeau, mon tout premier chapeau. Je ne me souviens pas des détails, c’était une journée très spéciale. Enfin nous sommes près, et mon ami le curé n’est toujours pas là. Enfin, on traverse la rue, le monde…je ne vous dis pas ! Ma tante me dit, nous t’avons ajouté une chaise dans l’église pour la messe. Enfin je vais voir ce que mes parents ne veulent pas que je voie. J’étais pressée de voir ce que c’était une messe.

  • Nous avons le plaisir de t’emmener avec nous, mais cela doit rester un secret. Tes parents ne veulent pas que tu entre dans l’église.
  • Mais pourquoi ?
  • Tes parents nous ont dis que tu choisiras quand tu seras grande
  • C’est quand, quand tu seras grande.

Sourire amusée de ma grande tante

  • Quand tu auras l’âge de la majorité
  • C’est quel âge la majorité ?
  •  Quand tu auras vingt et un ans !  Elle ajouta. !
  • Ta chaise est à côté de moi, et tu feras comme moi. Seulement quand je me déplacerais, tu resteras sur ta chaise.
  • Pourquoi tante Albertine
  • Je t’expliquerai après la messe, ainsi tu comprendras mieux, comment servir D.ieu.
  • Chut ! fait – elle

Je me dis : çà c’est encore nouveau décidément rien n’est comme chez mes parents, ni même les amis de mes parents chez qui nous vivions.

 C’est ainsi qu’il conçoive la vie ma petite chérie. C’était la première fois qu’elle émettait un mot doux. Je savais qu’elle m’aimait, seulement elle restait distante. C’était la bienséance qui primait dans toute ma famille. Pourtant nous n’étions que des descendants de serviteurs de la noblesse royale de par ma mère. Enfin, sagement sans exubérance je tenais la main de ma tante. Je me rendais compte que c’était très important. Je décidai de rester sage, comme chez mes parents. Avec mon cher curé, j’avais découvert la liberté. J’étais loin de me douter, que ces quelques heures aller changer tout ma vie, bien des années plus tard.

Cela commença dès que nous sommes entrés dans l’église ce fut le choque : des fleurs partout dans l’église, cela respirait la joie. Un parfum particulier m’a surprise. Plus tard j’appris que c’était de l’encens qui se confond au parfum des roses et du seringat blanc.

Ensuite, debout on chante, assis on écoute. Mais à l’époque je ne comprenais rien tout étais en latin, même les chants, seulement il y avait un mot qui revenait souvent, lorsque je compris que c’était un nom : Jésus. Ce nom résonnait dans ma tête de petite fille, et puis il y avait ce prénom Maria. C’était tout ce que je comprenais. Ce fût ces mots dans ma petite tête, qui déterminerai bien des années plus tard ma destinée. Pendant la lecture des textes en latins je chuchotais ou pensais-je ne sais plus :  Quand je serai grande, Jésus, je ne sais pas qui tu es mais un jour je te servirai, ainsi que Maria.

Quand je suis rentré, ma vieille chienne n’était plus là. J’ai pleuré plusieurs jours c’était ma première chienne, et la première fois, que j’étais confronté à la mort. Décidément, ces vacances de Pâques ont été mes première vacances « la première fois » en tout du début jusqu’à la fin.

 

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les souvenirs et la visite

les souvenirs et la visite

Un jour de visite,

Mon amie me dit :

Pour un soir seulement

Toi et moi fermons les yeux

Laissons-nous aller

Revivons le temps passé.

 

Te souviens-tu de lui,

Ce malhabile et timide amant ?

Celui de nos gamineries

Qui t’avais promis des voyages

Nous aimions-le chahuter

Lui promettre ce qu’il voulait.

 

Nous aimions le tourmenter

Le désespoir l’envahissait

Pourrions-nous juste un soir

Nous amuser comme avant ?

Je ne sais où il est ?

Combien sont-ils à tirer la langue ?

 

Je ne comprends pas

En réalité je suis déboussolée

Elle n’a pas changé

Le temps n’est pas passé pour elle !

Le temps est révolu pour moi

Tout est si différent maintenant.

 

De nouveaux cieux sont venus.

Pourtant ce soir un soubresaut,

Cela remonte comme une façade

Qui n’a pas quittée son domaine !

Elle ne peut rester longtemps

Elle veut revivre un dernier soir.

 

Le bonheur avant de nous quitter

Elle veut garder ce beau souvenir

Pendant ces mauvais jours

Qui l’attendent à l’hôpital

Ce soir de retrouvaille

Restera dans mon cœur.

 

Je n’aurai que souvenirs

De ce temps fabuleux

L’empreinte du temps ?

Qui ne nous a pas séparées

Le rêve s’évanoui à l’aube

Ce matin par un beau soleil.

 

Mon rêve s’en est allé au réveil

Ce pays de fées enchanteresses

De chérubins sans faiblesse

De mages tournoyants

De séraphins flamboyant

Des elfes aux ailes fébriles.

 

S’occupaient vifs, agile

Au bien-être de tous

L’univers est notre d’atout

La Paix en est leur monde

L’Amour y est roi

Il en est même l’essentiel.

 

Le livre de la vie en fait loi

Personne n’y trouve à redire

Puisque cela va sans dire

Il ne reste qu’un vœu pieu

Pourtant tellement sérieux

Puisque il n’en fait pas des fautifs.

 

Cela nous laisse dubitatif

Le soleil farceur dans le cœur

La malice pétillante de l’ardeur

Accompagne ce polisson d’ange

Avec son arc il décoche la flèche.

 

Sur la grande sacoche de nos désirs

Cupidon sa flèche d’or d’un gavroche

Se transforme en arlequin moqueur.

Misère de misère pour qui est atteint

Cela ne se reconnaît pas au teint

Cette maladie déteint, à l’aurore il reste

Peint sur la toile de ce rêve au fusain

 

Alumacom

23 février 2011

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Tu veux toujours vendre… Dis-moi

La prière ne se vend pas. Elle est ton cœur.

Tu me dis je ne sais pas faire de belles prières

Notre Père Eternel ou Jésus n’écoute que les prières faites du fond du cœur.

 Peu importe la formulation, c’est ton cœur et tous ces efforts que tu fais pour bien présenter ta prière, ce qui est important, ce n’est pas les mots, ta sincérité et ton humilité est ton meilleur atout. Voici les ingrédients su schéma d’une prière de base :

  1. La louange 2- ta demande 3- tes remerciements et ta confiance.
  2. Elles peuvent être courtes. Les sincères sont les plus écoutées (en cas d’urgence c’est préférable exemple : sous les bombes priez en cherchant un abri.
  3. Le Seigneur entend plus cette prière malgré le bruit infernal, car à cause de l’urgence de ton appel tu l’as faite avec ton cœur sans faire des florès et souvent avec une prière automatique tel que(je vous salue Marie ou autres que nous faisons sans nous en rendre compte, ainsi  tu reconnais la puissance de son amour et de sa suprématie.

Ceci est le schéma d’une prière écoutée.

Emounah

 

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