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bonne nuit mes frères et mes sœurs

 

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Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant
 
Qu'est-ce que j'ai fait de toi, Seigneur?
 
Dans ma condescendance
 
Je ne puis te regarder dans
 
Mes frères et soeurs;
 
Dans ma prétention et mes préjugés
 
Je me gonfle d'orgueil;
 
Mon statut social et mon désir de paraître
 
Me ferment aux autres et à la souffrance
 
Des gens et des peuples
 
En guerre et en quête de pain.
 
 
 
Oh Seigneur, j'ai soif de Toi.
 
Mets dans mon coeur l'humilité,
 
La simplicité et l'authenticité
 
Pour que je puisse entrer en relation
 
Avec Toi et avec toute l'humanité.
 
 
 
Qu'est-ce que j'ai fait de toi, Seigneur?
 
Dans ma cécité et ma souffrance,
 
Je ne fais que blesser
 
Mes frères et soeurs
 
Qui ont besoin d'aimer et d'être aimé.
 
 
 
Oh Seigneur, j'ai soif de Toi.
 
Mets dans mon coeur la douceur
 
Pour que je puisse contempler
 
Tes merveilles et remercier le Ciel
 
Pour le cadeau de la vie, la lumière du jour,
 
L'air qu'on respire, les évenements qui
 
Me font grandir et qui me font
 
Goûter à la paix intérieure et à la sérénité.
 
 
 
Qu'est-ce que j'ai fait de toi, Seigneur?
 
Dans mon ingratitude,
 
Je prends pour acquis l'existence
 
De la nature, du cosmos,
 
De la terre qui me nourrit, des
 
Personnes qui me côtoient tous les jours
 
Et qui travaillent fort pour
 
Dominer et cultiver la terre.
 
 
 
Oh Seigneur, j'ai soif de Toi.
 
Mets en mon coeur la révérence,
 
L'esprit de gratitude
 
Pour que je puisse honorer, apprécier et
 
Remercier la Vie pour ce qu'elle nous offre.
 
 
 
Qu'est-ce que j'ai fait de toi, Seigneur?
 
Dans ma soif du pouvoir,
 
J'ai épousé la philosophie et les valeurs
 
De la loi de la jungle, de
 
L'individualisme, du libre-marché
 
De l'autosuffisance et du chacun pour soi.
 
Je ne fais que piétiner
 
Les autres pour les surpasser
 
Et atteindre le succès et la gloire.
 
 
 
Oh Seigneur, j'ai soif de Toi.
 
Mets en mon coeur la soif de la justice,
 
Un coeur compatissant et
 
Solidaire qui respecte
 
La dignité de tout être humain.
 
Développe en moi un esprit indigné
 
Face à toutes formes d'injustices et
 
Une générosité du coeur
 
Pour que je puisse travailler
 
Pour le bien commun et
 
La répartition des richesses.
 
Fais que je vive dans le respect,
 
La tolérance, l'acceptation des différences
 
Et la non-violence.
 
 
 
Qu'est-ce que j'ai fait de toi, Seigneur?
 
Dans ma dépendance affective,
 
Je ne sais pas comment m'aimer
 
Et aimer mon prochain comme moi-même.
 
Je manque à l'amour en cherchant
 
A assouvir mes besoins affectifs.
 
Face à cette dépendance
 
J'oublie souvent que j'ai besoin de Toi.
 
 
 
Oh Seigneur, j'ai soif de Toi.
 
Mets en mon coeur l'esprit de sainteté
 
Qui ne cherche que le visage
 
De mon Père aimant
 
Et celui du Christ Ressucité.
 
Augmente mon besoin de ton amour,
 
Saisie-moi de ta grâce et de cet Amour
 
Que nul peut combler que Toi seul.
 
Donne-moi l'intelligence du coeur
 
Pour changer mon regard
 
En contemplant le mystère de la Croix.
 
 
 
Oui mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant.
 
Mets en mon coeur, Seigneur,
 
L'honnêté du coeur
 
Qui cherche qu'à donner
 
Plutôt qu'à recevoir.
 
Donne-moi la force d'être honnête
 
Envers moi-même,
 
A questionner la nature de ma motivation
 
Et de mes actions.
 
Aide-moi à avoir une intention pure et
 
Une motivation intérieure qui produiront
 
Les fruits de la compassion,
 
De la bonté, de l'amour et de la tendresse.

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Un judéo-christianisme latin et l'Afrique chrétienne

 

Église et histoire de l'Église en Afrique

On considère habituellement que l'évangélisation du continent africain s'est faite en quatre moments

Première phase

Dès le Ier siècle, sous la figure tutélaire de l'évangéliste Marc, des communautés chrétiennes sont fondées en Afrique du Nord et la Bonne Nouvelle se répand en Égypte à travers des judéo-chrétiens, des esclaves et des marins. Du IIe au IVe siècles, le grand nombre de saints et martyrs ainsi que la notoriété des immenses théologiens africains (Origène, Athanase, Cyrille, Tertullien, Cyprien, Augustin) prouvent l'intense activité apostolique dans ces régions. D'Égypte - où le monachisme chrétien naît au IVe siècle avec Antoine et Pacôme -, le christianisme descend en Nubie et en Éthiopie. Mais après la conquête vandale (Ve siècle) puis l'expansion de l'islam dans toute l'Afrique du Nord (VIIe siècle), le christianisme s'effondre.

Deuxième phase

Aux XVe-XVIe siècles, les explorateurs portugais procèdent à une évangélisation le long des côtes atlantiques (Cap-Vert, Principe, São Tomé, Angola…), puis d'autres missionnaires occidentaux entrent dans les régions du Bénin, Congo, Mozambique, Madagascar… Écoles et hôpitaux catholiques commencent à s'implanter. Le XVIIIe siècle voit cependant s'éteindre la quasi-totalité des missions au sud du Sahara.

Troisième phase

Au XIXe siècle, des congrégations missionnaires, parfois en concurrence entre elles (Pères Blancs, spiritains et de très nombreuses religieuses), ainsi que des missionnaires protestants de toutes confessions, pénètrent plus avant dans les terres et s'établissent durablement. Parfois, des convertis paient le baptême de leur vie, tel Charles Lwanga et ses compagnons en Ouganda : ces 22 premiers martyrs d'Afrique noire en 1886 seront béatifiés en 1920 et canonisés en 1964. Dans l'élan du colonialisme et grâce à d'importants financements occidentaux, institutions et infrastructures ecclésiales se mettent en place : préfectures ou vicariats apostoliques, puis évêchés.

Quatrième phase

Depuis la seconde moitié du XXe siècle, c'est de plus en plus par les catéchistes et le clergé autochtone que l’Évangile continue d'être annoncé à l'Afrique.

 

 

 

La présence juive ancienne au Sahara et en Afrique de l’Ouest. Jacob OLIEL

1.- le chameau, qui a permis d’augmenter le rayon d’action des caravaniers et de développer les échanges transsahariens,
2.- le palmier ( création des oasis )
A partir du VI° s., de Juifs irakiens apportent la technique des foggara (système particulièrement ingénieux de canalisations permettant de capter l’eau de la nappe et de la diriger – à l’abri de l’évaporation – jusque dans les jardins…)
Devenue plaque tournante du commerce caravanier transsaharien aux XII°-XIV° siècles, grâce à ses ressources en eau et au dynamisme de ses marchés d’échange, la région assure sa prospérité :
Marchandises échangées :
1. Maghreb - Afrique : argent, cuivre, sel, cotonnades, armes, manuscrits, dattes, henné, tabac, verroterie…
2. Afrique - Maghreb - Espagne : ivoire, or en poudre, plumes d’autruche, esclaves…
Le rôle de l’entité juive ne sera connu qu’au début du XX°, après la mise au jour de témoignages épigraphiques et de chroniques locales :
- découverte de la pierre tombale gravée en hébreu en 1329 de Mona, fille de ‘Amran par E.F. Gautier en 1903 à Ghormali
- collecte par l’officier-interprète A.G.P. Martin[1], des récits et chroniques locales qui ont permis de mieux connaître ce passé :
« Les Indigènes racontent que les ksour de Tamentit furent créés par les Juifs l’année de l’éléphant. C’est ainsi que les Arabes désignent l’année au cours de laquelle eut lieu l’expédition qu’Abraha, prince éthiopien, entreprit contre la Mecque pour renverser le temple de la Kaaba ; Abraha montait un éléphant blanc. »*[2]
« [Les] populations arabes trouvèrent dans ce pays une partie de celles qui l’avaient mis en culture dès le début : c’étaient les Beni Israël »
« Mon hôte, le Mrabet Sidi Youssef, avait appris de son aïeul que ces Juifs avaient été les premiers habitants du Touat et qu’ils y existaient comme nation en 260 [905]. J’ai pu voir moi-même leurs synagogues et leurs boutiques à arcades ».
D’après le voyageur Helal ben Messaoud, venu de Mossoul (Irak) [qui] s’est arrêté en l’année 131 [748-749 apr. J.-C.] à Takhfif… ; il amenait avec lui des commerçants juifs qui (…) y trouvèrent mention sur les tombeaux des Juifs qui avaient abandonné ce pays, que ceux-ci y étaient arrivés en l’année 4429 de la sortie d’Adam [...]. C’était vers l’an 5 après J.-C. … »[3]
Les sources d’origine hébraïque, restent assez discrètes, en dehors de quelques documents rabbiniques des XIV & XV° siècles.
- au IX° l’existence et sa prospérité de l’entité touatienne sont connues à l’extérieur, ce qui ne sera pas sans conséquences :
 - XI° incursion des Beni Hillal, puis des Almoravides.
Paradoxe : au moment où va se dessiner le déclin du Judaïsme au Maghreb, les auteurs arabes révèlent une présence antérieure des Juifs au Sahara et au Soudan :
-AL IDRISSI[4] évoque, sur le « territoire des Lamlam ... deux villes.. MALLAL .. DAW .. [où] les gens... sont des Juifs », [puis] « KAMNURIYYA [dont] la population... prétendait être juive. »
-IBN SAID cite « la ville de LIMI [dont les] habitants sont juifs ».
-AL ZUHRI affirme que « les gens de KARAFUN ... suivent la religion juive », « lisent la Torah ».
-IBN ABI ZAR fait état de « tribus (qui) habitaient près d’une ville appelée TATKLASIN , (et) suivaient la religion juive ».
Pendant ce temps, au Sahara, rien n’a changé, apparemment, au point que Charles de La Roncière a parlé d’une ERE JUIVE au Sahara .
- Une lettre datée de 1235[5], trouvée dans la Guenizah[6] du Caire (Lettre d’Is’haq ben Ibrahim al Touaty[7]) fait état d’un commerce caravanier par le Touat, entre Marrakech (safran, lingots d’argent et l’or africain …) et Fustat (Le Caire : perles, des foulards et des tapis d’Orient …
-Stèle de Mimoun ben Shmouel, ben Braham, ben Kouby gravée en hébreu en 1390, à Tamentit, qui confirme l’existence, au XIV° siècle, de rabbins érudits et de spécialistes en lithographie.
-Relation d’Antonio Malfante*[8] un marchand génois envoyé à Tamentit en 1447 pour tenter de trouver une source d’approvisionnement en or africain - indépendante des états maghrébins -. Or, Malfante a séjourné au Touat assez longtemps pour s’informer sur tout ce qui, à l’époque, préoccupait les Européens : les marchés d’échange de Tamentit et le commerce caravanier transsaharien, la source de l’or et les grands centres commerciaux du bassin du Niger et le si fameux Prêtre Jean*[9].
Sa relation reste le témoignage unique et précieux du rôle joué par les Juifs, moins d’un demi-siècle avant la fin de leur étonnante aventure.
Car le bel équilibre est menacé par les arrivées ininterrompues de tribus nombreuses et souvent turbulentes, les tensions sont aggravées par les pénuries alimentaires et les famines.
Au XIV°, la région est secouée par des conflits et affrontements qui rendent particulièrement inconfortable la situation des Juifs, désormais minoritaires et regroupés à Tamentit.
Aucun étonnement donc, lorsque Léon l’Africain*[10] de passage au Gourara, annonce que l’aventure du petit royaume*[11] juif saharien a été brutalement interrompue en 1492, par un prédicateur musulman venu de Tlemcen, scandalisé de voir à Tamentit des « Juifs arrogants » auxquels n’est pas appliqué, comme au Maghreb, le statut infamant des dhimmis.*[12].
Il saisira le prétexte de la construction (autorisée par le Qadi Al Asnouni) d’une nouvelle synagogue à Tamentit, pour alerter les uléma*[13] de Fès, Tlemcen, Ténès et Tunis et décider la destruction de l’édifice.
Le succès de l’opération l’incite, dès le lendemain, à ordonner le massacre des Juifs, en promettant 7 mitkals d’or par tête de Juif assassiné.
Les rares rescapés se sont partagés entre une adhésion à l’Islam, pour demeurer au Touat (les Mohagrin* = humiliés), la mort ou l’ exode massif à travers le Sahara, tant vers le Nord que vers le Sud …
Que reste-t-il de cette extraordinaire épopée ?
1. au Touat
le réseau de foggara
Un toponyme d’origine hébraïque : Fenoughil
des toponymes arabes rappelant la présence juive ancienne : Ksar Lihoud, Rjem Lihoudi, Theirat Lihoud…
des restes de tradition juive : habitants qui n’allument pas de feu le samedi.
Un chant d’Ahellil[14] en usage chez les Berbères zénètes du Gourara, il pourrait remonter à la destruction (en 587 av. JC ) du premier Temple : il chante la gloire de Salamo (Salomon ?) …
les patronymes Abani, Gourari, Tamesti, Touati (variantes : Ettouati, Touitou, Chaouat…), Zenati … portés par les descendants des Juifs touatiens 
les patronymes berbères de beaucoup de Juifs d’A. F. N. : ABOUKRAT - AFLALO (de la tribu des Aït AFELLA) - AUDAY, AOUDAY (en berbère : « Juif ») - AZAGOURI, ZAGOURI (de Zagora, ville du Dra’) - AZANCOT (en berbère : « gazelle ») - BAHLOUL, de la tribu des BAHLOULA – BRANES - MEDIONI (de la tribu des MEDIOUNA)… et inversement,
les patronymes juifs des berbères d’A. F. N. : KAHINOU, AMRAN, ICHOU, MIMOUN…
2. A travers le Sahara
Si les premiers voyageurs européens ont rencontré des Juifs - dès le XV° - et si, au XIX°, la plupart des explorateurs ont eu des guides juifs …), de l’exode éperdu à travers le Sahara (en 1492), pour rejoindre des groupements installés à la lisière du désert ou en Afrique noire, il est resté les nombreux et éventuels descendants :
1.- en Mauritanie
les M’almine, ces forgerons appelés Ihoud jusque dans les années 1950. (Beaucoup, du reste, paraissent avoir reçu en héritage les techniques et les motifs de décoration traditionnels des Juifs du sud marocain)…
2.- dans le monde touareg
nombre de tribus disent conserver le souvenir de leurs origines juives :
-Enaden (forgerons)
-Daga[15]
-Ida Ous’haq & Igdalen,
Rencontre fortuite ou réelle influence ? Quelques éléments lexicaux, identiques à la forme hébraïque, sont pour le moins troublants.
3. Au Soudan
-Près du lac Fati, dans la boucle du fleuve Niger, d’autres Juifs touatiens auraient trouvé asile parmi les Banou Israël[16] établis de longue date, comme d’autres individus ou groupements installés dans les régions aurifères et qui ont initié le grand commerce de métal précieux longtemps avant l’arrivée des Musulmans.
Autres cas : Rufisque (Sénégal), Cap Vert, l’île de Sao Tomé…
Existe-t-il, à ce jour, des descendants de ces Juifs africains ?
Des tribus ou de groupes revendiquent leur appartenance au Judaïsme : Peuls, Zakhor, Boganda…
Somme toute assez peu de chose en dépit des 25 à 28 siècles de présence juive... Quoi d’étonnant si l’on considère la période la plus récente ?
-1950-60, encore 6 à 700 000 Juifs au Maghreb 
-aujourd’hui, moins de 10 000 entre Maroc et Tunisie, 200 à peine, en Algérie où il n’existe plus de synagogues ni de cimetières dans la plupart des localités …
-en Afrique de l’Ouest, hormis quelques voyageurs de passage, il ne se rencontre plus de Juifs.
Et, évidemment, aucune mention dans les livres d’histoire… 
Jacob OLIEL
Blois, 25 octobre 2003
Dom Antonio Manuel, premier ambassadeur africain à Rome

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31 AOÛT : SAINT ARISTIDE

31 AOÛT : SAINT ARISTIDE
SAINT ARISTIDE

 

Saint Aristide est un philosophe athénien. Il se convertit au christianisme et écrit une Apologie qu’il a l’audace de présenter à l’empereur Antoninus Pius en 140. Ce qui pourtant ne lui valut rien de fâcheux.

On dit que cette rencontre eut pour conséquence de mettre un terme momentané aux persécutions. L’empereur demandant que les chrétiens ne soient plus condamnés sans preuve sérieuse. Cela ne durera qu’un temps. Antonin mourra lui-même martyr. En 1887, on retrouve au Sinaï une version syriaque ancienne de cette Apologie.

On dit d’Aristide "qu’il n’est point génial, mais qu’il possède une âme de belle qualité, loyale, aimable et rayonnante". On écrit encore : "En effet, il règne dans ses écrits un ton de sincérité joyeuse qui prouve combien l’auteur était heureux d’avoir trouvé la foi."

Pensée tirée de l’Apologie d’Aristide :

"Celui qui possède donne, sans murmurer, à celui qui ne possède rien. S’ils voient des étrangers, ils les font entrer dans leur maison et ils se réjouissent avec eux, reconnaissant en eux de vrais frères."

 

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L'Afrique face au problème des cultes et des prophètes autoproclamés

L'Afrique face au problème des cultes et des prophètes autoproclamés

 

Afrique : Faux-prophètes et charlatans de la Fin des Temps

Il n’est pas de symptômes plus saisissants de la décadence des sociétés africaines que l’effrayante prolifération des églises de réveil. Aucun pays africain n’est épargné par le phénomène des nouvelles sectes religieuses qui s’y implantent et s’y développent à un rythme qui échappe à tout contrôle. Couples brisés, familles divisées, enfants abandonnés: son ampleur est tel qu’il s’agit bien d’un véritable fléau social aux conséquences aussi dévastatrices que la pandémie du SIDA.

Au nom de Dieu et… du fric!

«Eglises du réveil», «églises évangéliques», «églises de la guérison», «ministères», «pasteurs autoproclamés»... Toutes sortes de cultes fleurissent depuis des années sur le continent africain, qui promettent monts et merveilles sur terre ou au ciel, en enrichissant les gourous qui les répandent. Certains gouvernements tentent des réglementations.

 L'Afrique du Sud veut réglementer ses églises

Le gouvernement a décidé d'ouvrir une enquête sur les différentes églises dans le pays ainsi que sur leur financement. Une décision qui fait suite à plusieurs scandales impliquant des prophètes autoproclamés. Ces églises sont accusées de se faire de l'argent sur le dos des plus pauvres.

Des pasteurs qui font manger des rats et des serpents à leurs disciples, qui leur font boire de l'essence ou alors qui leur sautent dessus à pieds joints. Tout cela au nom de Dieu. Le gouvernement s'inquiète de la multiplication de ces églises jugées commerciales. Impossible de dire combien elles sont.

Mais pour Thoko Mkhawanazi de la Commission de protection des droits religieux ces prophètes autoproclamés profitent du désespoir des gens. « Qu'est ce qui fait que les gens mangent des serpents vivants, boivent du pétrole ou acceptent de se faire piétiner. Pourquoi les gens sont-ils si crédules ? Pourquoi ce niveau de désespoir ? »

Ces églises ont pu se multiplier car la Constitution autorise la liberté de culte et de croyance. Le Conseil sud-africain des Eglises a condamné ces pratiques hérétiques, accusant ces pasteurs d'instrumentaliser le désespoir des plus pauvres pour se faire de l'argent. Dans la plus part des cas ces églises ne requiert pas de droit d'entrée, mais fonctionne sur le principe du don.

Pour Pieter Coetze, qui va participer à la commission d'enquête, il ne s'agit pas d'interdire ces églises mais de contrôler les abus. « Cette enquête n'est pas une enquête sur la religion, mais plutôt sur le mauvaise usage fait de la religion, afin d'éviter qu'il ne se reproduise. » La commission doit rendre son rapport et ses recommandations d'ici avril l'année prochaine.

 Au Togo, les ministères pullulent

Ces églises, qui prêchent et qui brisent, ont pris d’assaut les coins et recoins du pays à la recherche des âmes à délivrer. Dans un quartier de Lomé, à Gbégnédji, c’est l’effervescence tous les dimanches. Entre 9h et 13h, l’ambiance est électrique dans la zone à cause des nombreuses églises qui y officient à l’aide d’instruments modernes et de musique.

Elles sont nombreuses, très nombreuses aux dénominations diverses : ministère de la foi, ministère des rachetés de Dieu, ministère du salut et de la vérité… Des ministères, on en dénombre jusqu’à 856 à l’administration territoriale en 2009. Les adeptes y accourent toujours et les voisins ne cessent de s’en plaindre. « Le dimanche après les séances, certains groupes font encore leurs prières à partir de midi. Vendredi aussi. Ça me gène beaucoup », commente une habitante.

Les accusations sont nombreuses. On accuse les pasteurs de ces ministères de vendeurs d’illusion, de prêche à l’envolée avec de grands bruits, du fétichisme pour soutenir leurs affaires d’église… Les pasteurs sont aussi indexés d’adultère. Denise, journaliste a couvert une de ces affaires dans le ministère « power House », il y a quelques jours à Kpalimé, à 126 km au nord-ouest de Lomé, elle raconte : « Ce pasteur serait en train de commettre l’adultère avec une femme. Sous le coup de la colère le mari est allé menotter le pasteur devant ses fidèles pour leur expliquer toutes les manigances du pasteur. »

Ces églises, installées dans les quartiers sombres, en périphérie, à l’entrée des villages ou à leur sorties, ont malgré tout le vent en poupe, des âmes en détresse sont toujours dans l’attente d’être sauvées.

 En RCA, le problème des pasteurs radicaux

En Centrafrique, l'Eglise protestante doit faire face à des prédicateurs évangéliques radicaux. Certains prétendent réaliser des miracles. D'autres promeuvent la violence intercommunautaire. Le révérend Nicolas Guérékoyamé-Gbangou est le président de l'alliance des Eglises évangéliques de Centrafrique. Il reconnaît qu'il a parfois du mal à faire face au phénomène.

« C’est une question de formation que les gens reçoivent. Comme je n’ai pas la possibilité d’aller écouter tous les prédicateurs. Mais nous reconnaissons que un peu partout, des gens peuvent dévier dans leurs enseignements, en mettant l’accent sur certains points qui les préoccupent : par exemple la libéralité, les miracles et autres », raconte le révérend, qui essaie de « limiter les dégâts ».

« Lorsque quelqu’un vient et qu’il échappe à notre attention, qu’il vient s’installer ou qu’il sillonne les provinces et qu’on a pas les moyens de l’arrêter, dés que nous apprenons la chose nous interpellons, nous attirons l’attention de nos pasteurs qui sont à l’intérieur du pays », commente Nicolas Guérékoyamé-Gbangou. Mais ce n'est pas toujours évident, « pour un pays de 623 000 km2 ». « Nous n’avons pas les moyens », déplore-t-il.

Avant de conclure : « si c’est à Bangui et qu’on apprend que quelqu’un vient et qu’il donne de mauvais enseignements, on convoque une grande rencontre pour apporter des corrections sur ce qu’il a enseigné. Et c’est comme ça que nous veillons sur la vie de l’Eglise dans la République centrafricaine. »

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Bonjour mes lecteurs, bon vendredi

Bonjour mes lecteurs, bon vendredi
Bonjour mes lecteurs, bon vendredi

 

Ces silences du souvenir

 

Main dans la main sur la plage

Les yeux fermés, le nez dans les nuages

Nous avançons sans babillage.

Le sable crisse sur le cailloutage

La mer emporte les petits barbotages

Elle prend l’imprudent en otage.

Dans ses lames pour un sauvetage

Pour avoir les avantages

L’assurance d’un bon reportage.

Aux souvenirs des moments sages,

Les yeux dans les yeux pour un hommage

Nos larmes coulent sur le visage,

L’émotion remonte du lointain.

Comment faire face à ce cépage

À cette douleur, à ce passage

Cette absence dans les nuages

Sur la grève des coquillages.

Leurs fragilités font du tapage

Ils sont bijoux de l’équipage

Nos dérapages sont murmures

Ils relatent nos rires, nos mirages.

Il y a tant d’orages à traverser,

La brise de mer frôle nos visages.

Elle essuie nos larmes en chantant

Main dans la main, les yeux dans les yeux

Les mots n’ont plus cour à ce moment-là !

 

Je me dois faire vivre les envies

Raconter l’histoire de leur vie,

Discuter sur tout ce qui est en vie

Mais aussi faire le suivi

Ce silence est poursuivi en vis-à-vis

Comme le parcours d’une survie

Main dans la main ils gravissent

Ils ont servi sans être assouvie

Pour sa survie il va sur le parvis

Il pleure il a perdu toute sa vie

Il ne lui reste que les souvenirs

Il entre dans sa cathédrale bien aimé

La prière retrouvaille avec sa bien-aimée

Ce lieu ou main dans la main ils priaient.

 

19 février 2018

Alumacom

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Bonjour mes frères et sœurs à la Saint Aristide le ciel est limpide

Bonjour mes frères et sœurs à la Saint Aristide le ciel est limpide
Bonjour mes frères et sœurs à la Saint Aristide le ciel est limpide

Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui pourrai-je craindre?

Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je?

Seigneur, source de tout bien, réponds sans te lasser à notre appel: 

Inspire nous ce qui est juste,

aide-nous à l'accomplir.

Toi dont la puissance et ta lumière m'éblouit, toi seul me fait plier les genoux

Merci pour tout les bien-fait que tu me comble.
Par Jésus Christ notre Seigneur, Amen.

 

Textes de la messe du jour
Première lecture : « Nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs. Mais pour ceux que Dieu appelle, il est sagesse de Dieu » (1 Co 1, 17-25)

Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens

Frères,
    le Christ ne m’a pas envoyé pour baptiser,
mais pour annoncer l’Évangile,
et cela sans avoir recours au langage de la sagesse humaine,
ce qui rendrait vaine la croix du Christ.
    Car le langage de la croix est folie
pour ceux qui vont à leur perte,
mais pour ceux qui vont vers leur salut, pour nous,
il est puissance de Dieu.
    L’Écriture dit en effet :
Je mènerai à sa perte la sagesse des sages,
et l’intelligence des intelligents, je la rejetterai.

    Où est-il, le sage ? Où est-il, le scribe ?
Où est-il, le raisonneur d’ici-bas ?
La sagesse du monde,
Dieu ne l’a-t-il pas rendue folle ?
    Puisque, en effet, par une disposition de la sagesse de Dieu,
le monde, avec toute sa sagesse, n’a pas su reconnaître Dieu,
il a plu à Dieu de sauver les croyants
par cette folie qu’est la proclamation de l’Évangile.

    Alors que les Juifs réclament des signes miraculeux,
et que les Grecs recherchent une sagesse,
    nous, nous proclamons un Messie crucifié,
scandale pour les Juifs,
folie pour les nations païennes.
    Mais pour ceux que Dieu appelle,
qu’ils soient Juifs ou Grecs,
ce Messie, ce Christ, est puissance de Dieu
et sagesse de Dieu.
    Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes,
et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes.

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 32 (33), 1-2, 4-5, 10-11)

Refrain psalmique : (cf. Ps 32, 5b)

Toute la terre, Seigneur,
est remplie de ton amour.

Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes !
Hommes droits, à vous la louange !
Rendez grâce au Seigneur sur la cithare,
jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.

Le Seigneur a déjoué les plans des nations,
anéanti les projets des peuples.
Le plan du Seigneur demeure pour toujours,
les projets de son cœur subsistent d’âge en âge.

Évangile : « Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre » (Mt 25, 1-13)

Acclamation : (cf. Lc 21, 36)

Alléluia. Alléluia. 
Restez éveillés et priez en tout temps :
ainsi vous pourrez vous tenir debout devant le Fils de l’homme.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples cette parabole :
    « Le royaume des Cieux sera comparable
à dix jeunes filles invitées à des noces,
qui prirent leur lampe
pour sortir à la rencontre de l’époux.
    Cinq d’entre elles étaient insouciantes,
et cinq étaient prévoyantes :
    les insouciantes avaient pris leur lampe
sans emporter d’huile,
    tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes,
des flacons d’huile.
    Comme l’époux tardait,
elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.
    Au milieu de la nuit, il y eut un cri :
“Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.”
    Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent
et se mirent à préparer leur lampe.
    Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes :
“Donnez-nous de votre huile,
car nos lampes s’éteignent.”
    Les prévoyantes leur répondirent :
“Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous,
allez plutôt chez les marchands vous en acheter.”
    Pendant qu’elles allaient en acheter,
l’époux arriva.
Celles qui étaient prêtes
entrèrent avec lui dans la salle des noces,
et la porte fut fermée.
    Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour
et dirent :
“Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !”
     Il leur répondit :
“Amen, je vous le dis :
je ne vous connais pas.”

    Veillez donc,
car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Bonsoir mes amis ce soir c'est la fraîcheur

Bonsoir mes amis ce soir c'est la fraîcheur
Bonsoir mes amis ce soir c'est la fraîcheur

 

 

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bonsoir mes frères et sœurs, que cette nuit vous apporte la paix, et le repos

bonsoir mes frères et sœurs, que cette nuit vous apporte la paix, et le repos
bonsoir mes frères et sœurs, que cette nuit vous apporte la paix, et le reposbonsoir mes frères et sœurs, que cette nuit vous apporte la paix, et le repos

 

 

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Saint Fiacre

Saint Fiacre
Saint Fiacre, patron des jardiniers

Quand fête-t-on Saint Fiacre ?

Le 30 août. D’ailleurs un dicton de cette fin de mois d’août affirme: «A la Saint-Fiacre, soleil ardent, pour huit jours encore du beau temps!»

Qui était-il, cet écolo ?

Moine irlandais, il arriva en France vers l’an 600, à la recherche d’un ermitage discret. Il obtint de saint Faron de Meaux  un terrain pour un ermitage, où il passa le reste de sa vie, se consacrant au jardinage.
 Suivant une coutume de l’époque, l’évêque lui dit qu’il lui accorderait toute la terre qu’il pourrait bêcher en une nuit ! Selon la légende, Fiacre prit aussitôt sa bêche et obtint ainsi un terrain suffisamment vaste pour y créer,  un jardin merveilleux où poussaient, sur une terre bien bêchée, légumes, fleurs, fruits, arbustes ornementaux suscitant l’admiration des jardiniers, maraîchers, maraîchers préoliers (paysagistes décorateurs), bouquetiers et même « potiers de terre ».

Il construisit un hospice pour les voyageurs de passage. Les pauvres s’y pressent ; il les soigne, les nourrit essentiellement avec les produits naturels de son jardin qui leur redonnent une bonne santé.

Il construisit l’abbaye de Breuil pour abriter ses nombreux disciples. La châsse de saint Fiacre est toujours un but de pèlerinage.

Patron des jardiniers, des maraîchers et des fleuristes, il est souvent représenté dans l’art (peinture, sculpture, vitrail) avec une bêche.

  Sa bêche devint un véritable symbole et ce jusqu’à nos jours, où elle est encore considérée comme le meilleur et le plus important des outils. [Depuis peu, elle est avantageusement remplacée par la grelinette, qui évite le retournement de la terre.

 

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