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Bonne soirée de prière

Bonne soirée de prière
Bonne soirée de prière
Bonne soirée de prière

Ce soir c'est une soirée triste, les enfants fête Halloween.
Prions pour ces pauvres enfants qui apprennent par cette fête non seulement païenne, mais pire que tout, celle du satanisme! au faite qu'apprennent-ils, en quémandant innocemment des bonbons? Ils apprennent le travail de la mendicité! la vie n'est pas la mendicité. La vie c'est avoir de l'argent pour vivre

honnêtement, à défaut de croire en Dieu.

La mendicité  de bonbon à la perversité d'apprendre à vivre au crochet des parents pendant l'enfance. D'où des choses invraisemblable des enfant ados, exigeant envers les parents pour recevoir les objets à la mode, même si les parents n'en n'ont pas les moyens! la perversité des bonbons récoltés à Halloween est là! On sonne aux portes pour avoir ce qu'ils veulent. Les enfants innocents, sont devenus des jeunes gens, que l'on nomment voyous. D'autres ne pensent qu'aux aides sociales pour n'avoir pas  ou peu à travailler pour vivre.

Ce qui est terrible c'est l'enseignement dans les écoles, qui joue le rôle d'entremise entre une coutume qui n'est pas française, et ainsi sert Le Malin en faisant un jeu.

Ce prince Archange déchu qui a trahi le Père de l'Univers, Il agit ainsi avec les humains, les tentations qui semblent bonnes, et qui se retournent dans l'horreur, l'alcoolisme, les drogues, les jeux divers d'argent, les jeux divers de l'amour pervers, prostitutions hommes et femmes, les tentations de la pédophilie etc.

Ne pas oublier ce qui semble sans conséquence, et même amusant pour les adultes, ont souvent des conséquences que nous sommes loin d'imaginer. Seuls les enfants vivant dans des familles qui n'ont pas besoins d'aides croyants ou pas, qui apprennent à vivre en travaillant, peu importe le travail du moment qu'il est honnête, et en respect avec leur âge, s'en sortent sans problème.

Lorsque les enfants, puis ados et enfin adultes, mènent leur vie en fonction de ce que les parents ont été envers eux.

La société à le visage de ce que fut l'éducation pendant leur enfance et ado.

« payer un tueur à gages pour avorter ! »

Voici la Catéchèse sur le Cinquième Commandement : « Tu ne tueras pas » de notre Saint-Père, le Pape François, lors de son Audience Générale du Mercredi 10 octobre 2018 sur le respect de la Vie qui est Don de Dieu.
 


La Catéchèse du Pape François « Avorter : c’est payer un tueur à gages » :

« La Catéchèse d’aujourd’hui est consacrée à la Cinquième Parole : « Tu ne tueras pas ». Le Cinquième Commandement : « Tu ne tueras pas ». Nous sommes déjà dans la deuxième partie du Décalogue, celle qui concerne les relations avec son prochain ; et ce Commandement, par sa formulation concise et catégorique, se dresse comme un muraille en défense de la valeur fondamentale dans les relations humaines. Et quelle est la valeur fondamentale dans les relations humaines ? La valeur de la vie (Cf. Congrégation pour la doctrine de la foi, Instr. Donum vitae, 5: AAS 80 (1988), 76-77 : « La vie humaine est sacrée parce que, dès son origine, elle comporte « l’action créatrice de Dieu » et demeure pour toujours dans une relation spéciale avec le Créateur, son unique fin. Dieu seul est le Maître de la vie de son commencement à son terme : personne, en aucune circonstance, ne peut revendiquer pour soi le droit de détruire directement un être humain innocent »). C’est pourquoi, tu ne tueras pas. 

On pourrait dire que tout le mal accompli dans le monde se résume à cela : le mépris de la vie. La vie est agressée par les guerres, par les organisations qui exploitent l’homme — tant de choses lisons-nous dans les journaux ou voyons-nous aux journaux télévisés —, par les spéculations sur la création, par la culture du rebut et par tous les systèmes qui soumettent l’existence humaine à des calculs d’opportunité, alors qu’un nombre scandaleux de personnes vivent dans une condition indigne de l’homme. Cela est mépriser la vie, c’est-à-dire, d’une certaine manière, tuer. 

Une approche contradictoire permet également la suppression de la vie humaine dans le sein maternel au nom de la sauvegarde d’autres droits. Mais comment un acte qui supprime la vie innocente et sans défense à son éclosion peut-il être thérapeutique, civil, ou simplement humain ? Je vous demande : est-il juste de « supprimer » une vie humaine pour résoudre un problème ? Est-il juste de payer un tueur à gages pour résoudre un problème ? On ne peut pas, cela n’est pas juste de « supprimer» un être humain, même s’il est petit, pour résoudre un problème. C’est comme payer un tueur à gages pour résoudre un problème. 

D’où tout cela vient-il ? D’où naissent au fond la violence et le refus de la vie ? De la peur. L’accueil de l’autre, en effet, est un défi à l’individualisme. Pensons, par exemple, au moment où l’on découvre qu’une vie naissante est porteuse d’un handicap, même grave. Les parents, dans ces cas dramatiques, ont besoin de vraie proximité, de vraie solidarité, pour affronter la réalité en surmontant les peurs compréhensibles. En revanche, ils reçoivent souvent les conseils hâtifs d’interrompre la grossesse, mais c’est une façon de dire : « interrompre la grossesse » signifie « supprimer quelqu’un », directement. 

Un enfant malade est comme chaque personne dans le besoin qui vit sur la terre, comme une personne âgée qui a besoin d’assistance, comme tant de pauvres qui ont du mal à aller de l’avant: celui, celle qui se présente comme un problème est en réalité un Don de Dieu qui peut me faire sortir de mon égocentrisme et me faire grandir dans l’Amour. La vie vulnérable nous indique la voie de sortie, la voie pour nous sauver d’une expérience repliée sur elle-même et pour découvrir la joie de l’amour. Et je voudrais m’arrêter ici pour remercier, remercier les nombreux bénévoles, remercier le grand bénévolat italien qui est le plus fort que j’ai connu. Merci. 

Et qu’est-ce qui conduit l’homme à refuser la vie ? Ce sont les idoles de ce monde : l’argent — il vaut mieux supprimer celui-là, parce qu’il coûtera cher —, le pouvoir, le succès. Ce sont des paramètres erronés pour évaluer la vie. L’unique mesure authentique de la vie, quelle est-elle ? C’est l’amour, l’Amour avec lequel Dieu l’aime! L’Amour avec lequel Dieu aime la Vie : telle est la mesure. L’Amour avec lequel Dieu aime chaque vie humaine. 

En effet, quel est le sens positif du mot : « Tu ne tueras pas »? Que Dieu « aime la vie », comme nous venons de l’entendre dans la lecture biblique. 

Le secret de la vie nous est révélé par la manière dont l’a traitée le Fils de Dieu qui s’est fait homme jusqu’à assumer, sur la Croix, le rejet, la faiblesse, la pauvreté et la douleur (cf. Jn 13, 1). Dans chaque enfant malade, dans chaque personne âgée faible, dans chaque migrant désespéré, dans chaque vie fragile et menacée, le Christ nous cherche (cf. Mt 25, 34-46), Il cherche notre cœur, pour nous ouvrir à la joie de l’amour. 

Il vaut la peine d’accueillir chaque vie, car chaque homme vaut le Sang du Christ Lui-même (cf. 1 P 1, 18-19). On ne peut pas mépriser ce que Dieu a tant aimé ! 

Nous devons dire aux hommes et aux femmes du monde : ne méprisez pas la vie ! La vie d’autrui, mais aussi votre propre vie, car pour elle aussi vaut le commandement : « Tu ne tueras pas ». Il faut dire à tant de jeunes : ne méprise pas ton existence ! Arrête de refuser l’Œuvre de Dieu ! Tu es une Œuvre de Dieu ! Ne te sous-évalue pas, ne te méprise pas avec les dépendances qui te détruiront et te conduiront à la mort ! 

Que personne ne mesure la vie selon les tromperies de ce monde, mais que chacun accueille soi-même et les autres au nom du Père qui nous a créés. Il est celui qui « aime la vie » : cela est beau, « Dieu aime la vie ». Et nous Lui sommes tous si chers, qu’Il a envoyé son Fils pour nous. « Car Dieu — dit l’Evangile — a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle» (Jn 3, 16). » 


Ainsi soit-il.


Pape François - Audience Générale du Mercredi 10 octobre 2018


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Prière de la Bienheureuse Élisabeth Catez de la Trinité

Voici la Prière « Ô Jésus, pardon pour mes offenses, pour mes colères d'autrefois » de la Bienheureuse Elisabeth de la Trinité (1880-1906) née Élisabeth Catez, Religieuse Carmélite de Dijon béatifiée en 1984 par le Saint Pape Jean-Paul II et morte à l’âge de 26 ans.
 


La Prière de la Bienheureuse Élisabeth Catez de la Trinité « Ô Jésus, pardon pour mes offenses, pour mes colères d'autrefois » : 

« Ô Jésus, pardon ! Pardon pour mes offenses, pour mes colères d'autrefois ; pardon pour mon mauvais exemple, mon orgueil et toutes les fautes que je commets si souvent. Je le sais, il n'est pas de créature plus misérable que moi, car vous m'avez tant donné ! Vous ne vous êtes pas lassé de me combler encore. Ô Maître, pardon ! Comment puis-je oser demander grâce pour les autres quand je suis si coupable ? Comment, après toutes mes offenses, ne vous êtes-vous pas détourné de moi, ô Seigneur Jésus ? Mon Epoux, ma vie, pardon ! Ainsi soit-il. » 

Bienheureuse Elisabeth de la Trinité (1880-1906)

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Prière de Saint Jean-Baptiste de la Salle

Voici une Prière pour témoigner à Dieu l'horreur qu'on a du péché « Que je serai heureux, ô mon Dieu, si je puis me délivrer tout à fait du péché » de Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) passionné par l'éducation des enfants qui fonda les Frères des Écoles Chrétiennes et fut proclamé « Patron de tous les éducateurs chrétiens » par le Pape Pie XII.
 


La Prière de J-B de la Salle « Que je serai heureux, ô mon Dieu, si je puis me délivrer tout à fait du péché » : 

« Que je serai heureux, ô mon Dieu, si je puis me délivrer tout à fait du péché, qui est l'ennemi de l'homme le plus terrible et le plus à craindre, puisque c'est la seule chose qui me rend ennemi de Dieu. Cruel péché ! Qui as causé la mort à mon divin Maître, qui as réduit tous les hommes sous l'esclavage du démon, et qui leur as ôté le droit qu'ils avaient à l'héritage de Dieu. Honteux péché ! Qui rends les hommes semblables aux bêtes, qui défigures en nous l’Image de Dieu, et qui donnes la mort à notre âme par la destruction de la Grâce qui était en elle. Plus de trêve avec le péché, plus de remise, il faut le quitter : point de retard, non pas même jusqu'à demain, l'Esprit de Dieu qui veut me posséder, et qui veut promptement venir en moi, n'en souffre point. Ne permettez pas, ô mon Dieu, que je sois plus longtemps privé de Votre divin Esprit ; redonnez-moi la joie qu'ont tous ceux qui jouissent de Votre sainte Grâce, et que Jésus-Christ produit dans les âmes justes ; ne m'abandonnez plus à moi-même, et ne souffrez pas que je sois à l'avenir un seul moment sans Votre saint Amour ». 

Ainsi soit-il.


Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) 

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Prière de Saint Jean-Baptiste de la Salle

Voici une Prière pour demander à Dieu la Grâce d'une véritable pénitence plutôt que des pénitences, qui ne sont qu'extérieures, et qui n'empêchent pas d'aller dans les enfers « Ô mon Dieu, donnez-moi cet esprit de pénitence que Vous créez dans les âmes justes »de Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) passionné par l'éducation des enfants qui fonda les Frères des Écoles Chrétiennes et fut proclamé « Patron de tous les éducateurs chrétiens » par le Pape Pie XII.
 


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La Prière de Jean-Baptiste de la Salle « Ô mon Dieu, donnez-moi cet esprit de pénitence que Vous créez dans les âmes justes » : 

« Mon Dieu, qui êtes le Seul qui puissiez véritablement toucher et convertir un cœur, donnez au mien cet esprit de pénitence que Vous créez dans les âmes justes ; mais que ce ne soit pas seulement pour m'effrayer comme un pharaon, que Vous avez laissé endurci dans le péché ; ne me touchez pas comme un Judas pour me laisser tomber dans le désespoir ; n'attendrissez pas mon cœur comme Vous avez amolli celui d'Antiochus pour me faire mourir comme lui dans mon péché. Inspirez-moi, ô mon Dieu, de l'horreur pour ces sortes de pénitences, qui ne sont qu'extérieures, et qui n'empêchent pas d'aller dans les enfers. Faites-moi la Grâce d'imiter David dans la pénitence, de pleurer mes péchés avec Saint Pierre dans l'amertume de mon cœur ; et retournant à Vous comme l'enfant prodigue à son père, souffrez que je Vous dise, et que je Vous répète souvent comme lui avec l'humilité d'un pécheur pénitent, et avec la simplicité d'un enfant : « J'ai péché, ô mon Dieu, contre le Ciel et contre Vous ; je ne suis pas digne d'être mis au nombre de Vos enfants, mais je serai content, pourvu que Vous me traitiez comme un de Vos serviteurs et de Vos mercenaires, et que Vous vouliez bien m'accorder ce que votre Bonté ne Vous permet pas de leur refuser, quand ils Vous le demandent ». 

Ainsi soit-il.


Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) 

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Bonsoir mes frères et mes sœurs Le Seigneur vous aime et vous écoute

Bonsoir mes frères et mes sœurs Le Seigneur vous aime et vous écoute
Bonsoir mes frères et mes sœurs Le Seigneur vous aime et vous écoute
Bonsoir mes frères et mes sœurs Le Seigneur vous aime et vous écoute
Bonsoir mes frères et mes sœurs Le Seigneur vous aime et vous écoute
OFFICE DES VÊPRES

Veille de la solennité de Tous les Saints

INTRODUCTION

V/ Dieu, viens à mon aide, 
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, 
au Dieu qui est, qui était et qui vient, 
pour les siècles des siècles. 
Amen. (Alléluia.)

HYMNE : HEUREUX CELUI QUI GARDE LES MAINS VIDES

L. Estang — Le Seuil

Heureux celui qui garde les mains vides, 
Et laisse l'or et l'orgueil aux avides : 
Un roi grandit dans le pauvre comblé.

Heureux celui qui, face aux violences, 
Est lisse tel un roseau sans défense : 
Les doux tiendront sur le monde ébranlé.

Heureux celui qui sait le don des larmes, 
La grâce amère où la lutte désarme : 
C'est l'affligé qui sera consolé.

Heureux celui dont le cœur et la tête 
Ont faim et soif de justice parfaite : 
Il trouvera sous la vigne le blé.

Heureux celui qui saigne mais pardonne 
Et rend le bien pour le mal qu'on lui donne : 
Devant son juge il paraît sans trembler.

Heureux celui qu'épargne toute fange, 
Du clair regard où se mirent les anges : 
Il verra Dieu sans en être aveuglé.

Heureux celui qui sème la concorde,
Les mots de miel dans les bouches qui mordent : 
Un arc-en-ciel viendra l'auréoler.

Heureux tous ceux que d'autres jugent dignes 
Du vieux mépris dont la croix est le signe : 
Car du Royaume ils possèdent la clé.
ANTIENNE

La lumière du Seigneur brillera pour eux, une lumière éternelle, alléluia.

PSAUME : 112
1 Louez, serviteurs du Seigneur,
louez le nom du Seigneur !
2 Béni soit le nom du Seigneur,
maintenant et pour les siècles des siècles !
3 Du levant au couchant du soleil,
loué soit le nom du Seigneur !

4 Le Seigneur domine tous les peuples,
sa gloire domine les cieux.
5 Qui est semblable au Seigneur notre Dieu ?
Lui, il siège là-haut.
6 Mais il abaisse son regard
vers le ciel et vers la terre.

7 De la poussière il relève le faible,
il retire le pauvre de la cendre
8 pour qu'il siège parmi les princes,
parmi les princes de son peuple.
9 Il installe en sa maison la femme stérile,
heureuse mère au milieu de ses fils. 
ANTIENNE

Jérusalem, cité de Dieu, réjouis-toi : tous tes enfants te béniront, en toi ils se rassembleront pour louer le Seigneur, alléluia.

PSAUME : 147
12 Glorifie le Seigneur, Jérusalem !
Célèbre ton Dieu, ô Sion !

13 Il a consolidé les barres de tes portes,
dans tes murs il a béni tes enfants ;
14 il fait régner la paix à tes frontières,
et d’un pain de froment te rassasie.

15 Il envoie sa parole sur la terre :
rapide, son verbe la parcourt.
16 Il étale une toison de neige,
il sème une poussière de givre.

17 Il jette à poignées des glaçons ;
devant ce froid, qui pourrait tenir ?
18 Il envoie sa parole : survient le dégel ;
il répand son souffle : les eaux coulent.

19 Il révèle sa parole à Jacob,
ses volontés et ses lois à Israël.
20 Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ;
nul autre n’a connu ses volontés.
ANTIENNE

Les saints chantent le cantique nouveau devant le trône de Dieu et de l'Agneau ; leur voix résonne par toute la terre, alléluia.

PSAUME : CANTIQUE (AP 19)
1 Alléluia !

Le salut, la puissance,
la gloire à notre Dieu,
Alléluia !
2 Ils sont justes, ils sont vrais,
ses jugements.
Alléluia !

5 Célébrez notre Dieu,
serviteurs du Seigneur,
Alléluia !
vous tous qui le craignez, 
les petits et les grands.
Alléluia !

6 Il règne, le Seigneur,
notre Dieu tout-puissant,
Alléluia !
7 Exultons, crions de joie,
et rendons-lui la gloire !
Alléluia !

Car elles sont venues,
les Noces de l'Agneau,
Alléluia !
Et pour lui son épouse
a revêtu sa parure.
Alléluia !
PAROLE DE DIEU : HE 12, 22-24
Vous êtes venus vers la montagne de Sion et vers la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, vers des milliers d’anges en fête, et vers l’assemblée des premiers-nés dont les noms sont inscrits dans les cieux. Vous êtes venus vers Dieu, le juge de tous les hommes, et vers les âmes des justes arrivés à la perfection. Vous êtes venus vers Jésus, le médiateur d’une Alliance nouvelle, et vers son sang répandu sur les hommes, son sang qui parle plus fort que celui d’Abel.
RÉPONS

R/ Que le Seigneur soit votre joie !

 

* Exultez, hommes justes !

 

V/ Hommes droits, chantez votre allégresse ! *

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/

ANTIENNE

Bienheureuse Trinité, un seul Dieu ! Les prophètes, les Apôtres, les martyrs te célèbrent, tous les saints dans le ciel adorent ta gloire.

CANTIQUE DE MARIE (LC 1)

47 Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

48 Il s'est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !

50 Son amour s'étend d'âge en âge
sur ceux qui le craignent;

51 Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.

52 Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.

53 Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.

54 Il relève Israël, son serviteur,
il se souvient de son amour,

55 de la promesse faite à nos pères,
en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.

INTERCESSION

Avec toute l'Église, rendons grâce à notre Dieu
qui nous met dans la communion des saints :


R/

Dieu saint, à toi la puissance et la gloire !

 

Pour la Vierge Marie, la Mère de Jésus,
pour saint Joseph, le charpentier de Nazareth :

 

Pour les patriarches et les prophètes,
pour les Apôtres et les évangélistes :

 

Pour tous ceux qui ont subi le martyre,
pour les hommes et les femmes qui ont suivi le Christ :

 

Pour tous les membres glorieux du Corps du Christ,
pour la foule innombrable des saints connus de toi seul :

 

Accueille nos frères qui sont morts :
qu'ils partagent le sort des saints dans ta lumière.

 
NOTRE PÈRE
ORAISON

Dieu éternel et tout-puissant, tu nous donnes de célébrer dans une même fête la sainteté de tous les élus ; puisqu'une telle multitude intercède pour nous, réponds à nos désirs, accorde-nous largement tes grâces.

Prière de Sainte Thérèse d'Avila

Voici une Prière sur le Jugement dernier « Combien le Regard de Jésus-Christ dans le dernier Jugement sera doux pour les bons et terrible pour les méchants » de Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), la « Grande Thérèse » qui réforma l'Ordre du Carmel, fonda dix-sept Monastères de Carmélites, fut canonisée en 1622 et proclamée Docteur de l'Église par Paul VI en 1970.
 


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La Prière de Sainte Thérèse d'Avila « Combien le Regard de Jésus-Christ dans le dernier Jugement sera doux pour les bons et terrible pour les méchants » : 

« Ô mon Seigneur et mon véritable Dieu ! Celui qui ne Vous connaît pas ne Vous aime pas. Hélas ! Que cette vérité est grande, et que malheureux sont ceux qui ne veulent pas Vous connaître ! L'heure de la mort est une heure redoutable ; et qui peut, mon Créateur, assez craindre ce jour terrible qui verra exécuter le dernier arrêt que doit prononcer Votre justice ? Jésus, mon Sauveur et tout mon Bien, j'ai considéré plusieurs fois quelle est la douceur et la joie que votre Regard porte dans les âmes de ceux qui Vous aiment, et que Vous daignez voir d'un œil favorable. Il me semble qu'un seul de ces Regards leur donne tant de consolation, qu'il suffit pour les récompenser de plusieurs années de service. Oh ! Qu’il est difficile de faire comprendre ceci à ceux qui ne savent pas par expérience combien le Seigneur est doux ! Ô chrétiens, chrétiens, considérez que vous êtes devenus les frères de votre Sauveur et de votre Dieu ! Considérez qui Il est, et ne Le méprisez pas. Sachez qu'en ce Jour de Sa majesté et de Sa gloire, autant que Son regard sera doux et favorable pour Ses serviteurs et Ses amis, autant Il sera terrible et plein de fureur pour Ses persécuteurs et Ses ennemis. Ô que nous comprenons mal que le péché n'est autre chose qu'une guerre que nous faisons à Dieu, qu'un combat contre Lui de tous nos sens et de toutes les puissances de notre âme, qui conspirent comme à l'envi à qui usera de plus de trahisons et de perfidies contre leur Créateur et leur commun Roi. Vous savez, mon Seigneur, que j'ai souvent plus appréhendé de voir Votre divin Visage animé de colère contre moi dans ce Jour épouvantable de Votre dernier Jugement, que d'être au milieu des supplices et des horreurs de l'enfer, et que je Vous priais, comme je Vous prie encore, mon Dieu, de vouloir, par votre Miséricorde, me préserver d'un malheur si déplorable. Que me serait-il arrivé dans le monde qui en approche ? Je l'aime mieux, mon Dieu, quoi que ce puisse être, je l'aime mieux, pourvu que Vous me garantissiez d'une telle peine. Faites que je ne cesse jamais, mon Sauveur, de jouir de la vue de Votre souveraine Beauté. Votre Père Vous a donné à nous : ne souffrez pas, ô mon cher Maître, que je perde un Trésor si précieux. Je confesse, ô Père éternel, que je L'ai très mal conservé ; mais cette faute n'est pas sans remède ; elle n'est pas sans remède, mon Seigneur, pendant que nous respirons encore dans l'exil de cette vie. Ô mes frères, mes frères, qui êtes comme moi les enfants de Dieu, efforçons-nous, mais de tout notre pouvoir, de réparer nos fautes passées, puisque vous savez qu’Il a dit que lorsque nous aurons regret d'avoir péché contre Lui, Il oubliera toutes nos offenses. Ô Bonté sans mesure, que demandons-nous davantage ? Oserons-nous même tant demander sans quelque pudeur et quelque honte ? Mais c'est à nous maintenant de recevoir ce que son extrême Bonté nous veut donner. Puis donc qu’Il ne désire de nous que notre amour, qui pourrait le refuser à Celui qui n'a pas refusé de répandre tout son Sang pour nous, et de nous donner Sa propre Vie ? Considérons qu’Il ne nous demande rien qui ne soit pour notre avantage. Ô mon Dieu ! Quelle dureté, quel aveuglement, quelle folie ! La perte d'une aiguille nous fait de la peine ; un chasseur se fâche de perdre un oiseau, dont il ne tire autre avantage que le plaisir de le voir voler ; et nous ne sommes point touchés de regret de perdre cet Aigle royal, de perdre la majesté de Dieu même, et ce Royaume dont la possession et le bonheur dureront éternellement ! Qu'est-ce que cela, Seigneur, qu'est-ce que cela ? J'avoue que je ne le comprends pas. Tirez-nous, ô mon Dieu, d'un si grand aveuglement, guérissez-nous d'une si extrême folie ! » 

Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582) – « Exclamations ou Méditations de l'âme à son Dieu » , N°14 

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Bonsoir mes amis(es) lecteurs et lectrices à demain

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Un matin d’automne

 

 

Un matin d’automne sous la bruine,

Je me prélasse dans le jardin public.

Cette bruine glaciale traverse mes habits.

 

Les feuilles des arbres tournoient doucement.

Elles descendent fièrement délicatement,

Sur le sol, elles se couchent les unes sur les autres.

 

D’or elles deviennent cannelle ou noisette

Elles attendent ce fameux balai toujours vert.
La vie les quitte peu à peu sans bruit.

 

Le Blizzard s’annonce grâce aux experts,

La brume se lève graduellement et disparait,

Le ciel sourit sous son air glacial et serein.

 

La lassitude automnale m’envahit,

Toujours cette tristesse envahissante,

L’ennui, les doutes sont les conséquences.

 

L’été est loin, il ne reste que la grisaille,

Les nuages gris ou blancs sont affligés.

Souvenirs, souvenirs, leurs cadences martèlent.

 

Des pas souples se voudraient silencieux,

Arrivent derrière moi, des bras encercle mes épaules,

Des mots tendres à mon oreille chantent doucement.

 

Cet instant inoubliable du camélia,

Rouge du plaisir timide et étonné

Qu’il a posé sur mes lèvres réfrigérées.

 

Hé oui ! Mon ami de toujours,

M’a rejointe dans cette allée,

La brume s’en est allée et lui est Là !

 

10 janvier 2015

Le soleil printanier

 

Il chante, chante, sur les nuages son émission,

Il tousse, tousse, sous les nuages de la pollution.

 

Le soleil darde sur la terre,

Et il inonde de son amour

La planète bleue sans calembour

Ses détracteurs délétères.

 

Hélas ! Pauvre de nous les nuages avancent,

Sillonnent, courent, le vent en connivence.

 

Ce bel astre se dissimule,

Joue tel un funambule

Allègrement incrédule,

Il nous voit minuscule.

 

Il cajole, caresse avec ses bras ardent lumineux,

Il se voile, se dévoile, se masque zeste chagrineux.

 

2 mai 2015

Monique Macalou

 

 

 

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Bonjour mes frères et sœurs Le mois de Marie se termine Saint Quentin ferme ce mois

Bonjour mes frères et sœurs Le mois de Marie se termine Saint Quentin ferme ce mois
Bonjour mes frères et sœurs Le mois de Marie se termine Saint Quentin ferme ce mois
Bonjour mes frères et sœurs Le mois de Marie se termine Saint Quentin ferme ce mois
Bonjour mes frères et sœurs Le mois de Marie se termine Saint Quentin ferme ce mois
  • Introduction
    V/ Dieu, viens à mon aide,
  • R/ Seigneur, à notre secours.
    Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen. (Alléluia.)
  • Hymne : Dieu que nul œil de créature
    Dieu que nul œil de créature N'a jamais vu, Nulle pensée jamais conçu, Nulle parole ne peut dire, C'est notre nuit qui t'a reçu : Fais que son voile se déchire. Fais que tressaille son silence Sous ton Esprit ; Dieu, fais en nous ce que tu dis, Et les aveugles de naissance Verront enfin.
  • Antienne
    Nous aussi, nous souffrons, attendant la rédemption de notre corps.
  • Psaume : 38 - I
    2 J'ai dit : « Je garderai mon chemin sans laisser ma langue s'égarer ; je garderai un bâillon sur ma bouche, tant que l'impie se tiendra devant moi. »
    3 Je suis resté muet, silencieux ;    je me taisais, mais sans profit. * Mon tourment s'exaspérait
    4 mon cœur brûlait en moi. A force d'y songer, le feu flamba et ma langue vint à parler.
  • Antienne
    Écoute ma prière, Seigneur !
  • Psaume : 38 - II
    8 Maintenant, que puis-je attendre, Seigneur ? Elle est en toi, mon espérance.
    9 Délivre-moi de tous mes péchés, épargne-moi les injures des fous.
    10 Je me suis tu, je n'ouvre pas la bouche, car c'est toi qui es à l'œuvre.
    11 Éloigne de moi tes coups : je succombe sous ta main qui me frappe.
    12 Reprenant les torts, tu corrige l'homme, comme la teigne tu ronges ses désirs; rien qu'un souffle, tous les humains.
  • Antienne
    Pour l'éternité, j'espère en ta miséricorde.
  • Psaume : 51
    3 Pourquoi te glorifier du mal,    toi, l’homme fort ? * Chaque jour, Dieu est fidèle.4 De ta langue affilée comme un rasoir,    tu prépares le crime, * fourbe que tu es !5 Tu aimes le mal plus que le bien,    et plus que la vérité, le mensonge ; *6 tu aimes les paroles qui […]
  • Verset
    V/ Mon âme attend le Seigneur. Je suis sûr de sa parole.
  • Lecture : Un roi sage fait la prospérité de son peuple (Sg 6, 1-25)
    01 Écoutez donc, ô rois, et comprenez ; instruisez-vous, juges de toute la terre.
    02 Soyez attentifs, vous qui dominez les foules, qui vous vantez de la multitude de vos peuples.
    03 Car la domination vous a été donnée par le Seigneur, et le pouvoir, par le Très-Haut, lui qui examinera votre conduite et scrutera vos intentions.
Textes de la messe du jour
Première lecture : « Chacun, qu’il soit esclave ou libre, sera rétribué par le Seigneur selon le bien qu’il aura fait » (Ep 6, 1-9)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

Frères,
par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres.
    Vous, les enfants,
obéissez à vos parents dans le Seigneur,
car c’est cela qui est juste :
    Honore ton père et ta mère,
c’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse :
    ainsi tu seras heureux
et tu auras longue vie sur la terre.

    Et vous, les parents,
ne poussez pas vos enfants à la colère,
mais élevez-les en leur donnant une éducation et des avertissements
inspirés par le Seigneur.
    Vous, les esclaves, obéissez à vos maîtres d’ici-bas
comme au Christ,
avec crainte et profond respect,
dans la simplicité de votre cœur.
    Ne le faites pas seulement sous leurs yeux,
par souci de plaire à des hommes,
mais comme des esclaves du Christ
qui accomplissent la volonté de Dieu de tout leur cœur,
    et qui font leur travail d’esclaves volontiers,
comme pour le Seigneur et non pas pour des hommes.
    Car vous savez bien que chacun, qu’il soit esclave ou libre,
sera rétribué par le Seigneur
selon le bien qu’il aura fait.
    Et vous, les maîtres,
agissez de même avec vos esclaves,
laissez de côté les menaces.
Car vous savez bien que, pour eux comme pour vous,
le Maître est dans le ciel,
et il est impartial envers les personnes.

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 144 (145), 10-11, 12-13ab, 13cd-14)

Refrain psalmique : (Ps 144, 13a)

Le Seigneur est vrai en tout ce qu’il dit.

Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.

Ils annonceront aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.

Le Seigneur est vrai en tout ce qu’il dit,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.

Évangile : « On viendra de l’orient et de l’occident, prendre place au festin dans le royaume de Dieu » (Lc 13, 22-30)

Acclamation : (cf. 2 Th 2, 14)

Alléluia. Alléluia. 
Par l’annonce de l’Évangile,
Dieu nous appelle à partager
la gloire de notre Seigneur Jésus Christ.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    tandis qu’il faisait route vers Jérusalem,
Jésus traversait villes et villages en enseignant.
    Quelqu’un lui demanda :
« Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? »
Jésus leur dit :
    « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite,
car, je vous le déclare,
beaucoup chercheront à entrer
et n’y parviendront pas.
    Lorsque le maître de maison se sera levé
pour fermer la porte,
si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte,
en disant :
“Seigneur, ouvre-nous”,
il vous répondra :
“Je ne sais pas d’où vous êtes.”
    Alors vous vous mettrez à dire :
“Nous avons mangé et bu en ta présence,
et tu as enseigné sur nos places.”
    Il vous répondra :
“Je ne sais pas d’où vous êtes.
Éloignez-vous de moi,
vous tous qui commettez l’injustice.”
    Là, il y aura des pleurs et des grincements de dents,
quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes
dans le royaume de Dieu,
et que vous-mêmes, vous serez jetés dehors.
    Alors on viendra de l’orient et de l’occident,
du nord et du midi,
prendre place au festin dans le royaume de Dieu.
    Oui, il y a des derniers qui seront premiers,
et des premiers qui seront derniers. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Saint Quentin

Martyr
(IIIe siècle)

Saint Quentin
Saint Quentin

Saint Quentin fut un de ces jeunes Romains qui, comme saint Crépin et saint Crépinien, vinrent prêcher l'Évangile dans les Gaules et y communiquer le trésor de la foi qu'ils avaient reçu. Amiens fut le centre de son apostolat. Les miracles confirmaient son enseignement; il traçait le signe de la Croix sur les yeux des aveugles, et ils voyaient; il faisait parler les muets, entendre les sourds, marcher les paralytiques. Ces éclatants prodiges excitaient l'admiration des uns et la haine des autres.

Quentin fut bientôt dénoncé à ce monstre de cruauté qui avait nom Rictiovarus, gouverneur romain, et il comparut devant lui: "Comment t'appelles-tu? lui demande le tyran.

– Je m'appelle chrétien. Mon père est sénateur de Rome; j'ai reçu le nom de Quentin.

– Quoi! un homme de pareille noblesse est descendu à de si misérables superstitions!

– La vraie noblesse, c'est de servir Dieu; la religion chrétienne n'est pas une superstition, elle nous élève au bonheur parfait par la connaissance de Dieu le Père tout-puissant et de Son Fils, engendré avant tous les siècles.

– Quitte ces folies et sacrifie aux dieux.

– Jamais. Tes dieux sont des démons; la vraie folie, c'est de les adorer.

– Sacrifie, ou je te tourmenterai jusqu'à la mort.

– Je ne crains rien; tu as tout pouvoir sur mon corps, mais le Christ sauvera mon âme."

Une si généreuse confession est suivie d'une flagellation cruelle; mais Dieu soutient Son martyr, et l'on entend une voix céleste, disant: "Quentin, persévère jusqu'à la fin, Je serai toujours auprès de toi." En même temps, ses bourreaux tombent à la renverse. Jeté dans un sombre cachot, Quentin en est deux fois délivré par un Ange, va prêcher au milieu de la ville, et baptise six cents personnes.

Tous ces prodiges, au lieu de calmer le cruel Rictiovarus, ne servent qu'à allumer sa fureur. Il envoie reprendre le martyr et le fait passer successivement par les supplices des roues, des verges de fer, de l'huile bouillante, de la poix, des torches ardentes: "Juge inhumain, fils du démon, dit Quentin, tes tourments me sont comme un rafraîchissement." Le tyran invente alors un supplice d'une férocité inouïe et fait traverser le corps du martyr, de haut en bas, par deux broches de fer; on lui enfonce des clous entre la chair et les ongles. Enfin l'héroïque Quentin eut la tête tranchée. Les assistants virent son âme s'envoler au Ciel sous la forme d'une blanche colombe.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

 

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Bonsoir mes frères et mes sœurs bonne et heureuse nuit douce

Bonsoir mes frères et mes sœurs bonne et heureuse nuit douce
Bonsoir mes frères et mes sœurs bonne et heureuse nuit douce
Bonsoir mes frères et mes sœurs bonne et heureuse nuit douce

 

La décalcophonie du mois mai

 

 

Le joli mois de mai

La ritournelle.

Le ciel promet mais …

Prend des ailes.

Lorsque le premier mai,

Sans elle.

Triste jour sans aimer,

Sous tonnelle.

En mai désormais,

La gamelle.

Le muguet amour gourmet,

Informelle.

Parfumeur au sommet,

Jumelle.

Porte malheur jamais,

Lamelle.

Ainsi va notre mois de mai,

Elle est formelle.

Loin des guillemets,

Des untel ou une telle.

 

30 avr. 2015

Titre : Au bord de l'eau

Poète : René-François Sully Prudhomme (1839-1907)

Recueil : Les vaines tendresses (1875).

S'asseoir tous deux au bord d'un flot qui passe, 
Le voir passer ; 
Tous deux, s'il glisse un nuage en l'espace, 
Le voir glisser ; 
À l'horizon, s'il fume un toit de chaume, 
Le voir fumer ; 
Aux alentours, si quelque fleur embaume, 
S'en embaumer ; 
Si quelque fruit, où les abeilles goûtent, 
Tente, y goûter ; 
Si quelque oiseau, dans les bois qui l'écoutent, 
Chante, écouter... 
Entendre au pied du saule où l'eau murmure 
L'eau murmurer ; 
Ne pas sentir, tant que ce rêve dure, 
Le temps durer ; 
Mais n'apportant de passion profonde 
Qu'à s'adorer ; 
Sans nul souci des querelles du monde, 
Les ignorer ; 
Et seuls, heureux devant tout ce qui lasse, 
Sans se lasser, 
Sentir l'amour, devant tout ce qui passe, 
Ne point passer !

René-François Sully Prudhomm

Le fantasme de mes rêves

 

Dans la forêt de mes rêves

La raison en est la trêve,

Au cours d’une nuit brève

Dont la profondeur relève,

D’une âme brodeuse

Vers des lèvres pulpeuses,

D’une amie souvent boudeuse

Aux nuits aventureuses.

 

La profondeur sombre loin des luminaires

Dans les méandres fantasques de l’imaginaire,

Où se mêlent le présent et les souvenirs,

Se faisant un beau présent pour l’avenir.

Le réveil s’en trouve quelque peu lapidaire,

La chambre est quelquefois laminaire,

Très loin de ces contrées vertes de menhirs

Les calvaires de pierres disparus sans honnir.

 

11 mai 2015

 

Dans les bois

Poète : Paul Verlaine (1844-1896)

Recueil : Poèmes saturniens (1866).

D'autres, ― des innocents ou bien des lymphatiques, ―
Ne trouvent dans les bois que charmes langoureux,
Souffles frais et parfums tièdes. Ils sont heureux !
D'autres s'y sentent pris ― rêveurs ― d'effrois mystiques.

Ils sont heureux ! Pour moi, nerveux, et qu'un remords
Épouvantable et vague affole sans relâche,
Par les forêts je tremble à la façon d'un lâche
Qui craindrait une embûche ou qui verrait des morts.

Ces grands rameaux jamais apaisés, comme l'onde.
D'où tombe un noir silence avec une ombre encor
Plus noire, tout ce morne et sinistre décor
Me remplit d'une horreur triviale et profonde.

Surtout les soirs d'été : la rougeur du couchant
Se fond dans le gris bleu des brumes qu'elle teinte
D'incendie et de sang ; et l'angélus qui tinte
Au lointain semble un cri plaintif se rapprochant.

Le vent se lève chaud et lourd, un frisson passe
Et repasse, toujours plus fort, dans l'épaisseur
Toujours plus sombre des hauts chênes, obsesseur,
Et s'éparpille, ainsi qu'un miasme, dans l'espace.

La nuit vient. Le hibou s'envole. C'est l'instant
Où l'on songe aux récits des aïeules naïves...
Sous un fourré, là-bas, là-bas, des sources vives
Font un bruit d'assassins postés se concertant.

Paul Verlaine.

Exposition
 
Exposition
29 sept. 2018 - 13 jan. 2019

Camille Claudel, Paul Claudel : le rêve et la vie

En septembre 2018, le musée Camille Claudel présente sa première exposition temporaire, consacrée aux dialogues artistiques de Camille et Paul Claudel, à l'occasion des 150 ans de la naissance de l'écrivain. La confrontation des sculptures et des textes, des partis-pris esthétiques et des sources d'inspiration communes invite à dessiner un portrait artistique de la sœur et du frère. Au-delà de l'histoire familiale et de l'enfance, l'exposition s'attache à mettre en évidence les échanges entre les deux artistes qui se prennent pour modèles, le regard qu'ils portent sur leurs œuvres mutuelles, les influences qu'ils ont partagées.

 

Un programme de lectures, conférences et événements accompagne l'exposition.

 

nformations pratiques
Lieu :
Musée Camille Claudel

10 rue Gustave Flaubert
10400 Nogent-sur-Seine

Horaires :

Horaires d'ouverture du musée.

 

Tarif : billet d'entrée au musée

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Bienheureuse Bienvenue Bojani

Bienheureuse Bienvenue

Bojani (Maéva en Haïtien)

Tertiaire dominicaine ( 1292)

Née dans le Frioul en Italie, elle entra dans le Tiers Ordre de Saint Dominique et se sanctifia ainsi sans entrer dans un couvent.

Beata Benvenuta BoianiSes contemporains l'ont dotée de toutes les vertus, mais «on se demande quand elle eut le temps de les mettre en œuvre tellement son biographe nous la montre occupée à faire sans cesse des miracles.» (Englebert) Elle voulait imiter les souffrances du Christ.

Un cilice ne lui suffisant pas, elle serra autour de sa taille une corde qui, peu à peu, lui entra dans la chair.

Elle en tomba malade, couverte d'ulcères douloureux.

Le pape Clément XII la béatifia en 1763, ratifiant ainsi le culte que le peuple lui rendait.

À Cividale dans le Frioul, en 1292, la bienheureuse Bienvenue Bojani, vierge, sœur de la Pénitence de Saint-Dominique, qui se donna tout entière à la prière et aux austérités.

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bonsoir mes frères et mes sœurs que cette nuit vous soit douce.

bonsoir mes frères et mes sœurs que cette nuit vous soit douce.
bonsoir mes frères et mes sœurs que cette nuit vous soit douce.
bonsoir mes frères et mes sœurs que cette nuit vous soit douce.
OFFICE DES COMPLIES
INTRODUCTION

V/ Dieu, viens à mon aide, 
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, 
au Dieu qui est, qui était et qui vient, 
pour les siècles des siècles. 
Amen. (Alléluia.)

HYMNE : VIENNE LA NUIT DE DIEU

P. Griolet — Levain

R/ Vienne la nuit de Dieu,
Vienne la nuit des hommes,
Vienne toute la paix,
Ô nuit de Jésus Christ !
(Alléluia ! Amen !)

Toi que j'ai cherché, Seigneur,
En ce jour,
Toi que j'ai reçu,
Donne-moi le repos de ce jour !

Toi que j'ai chanté, Seigneur,
En ce jour,
Toi que j'ai prié,
Donne-moi le repos de ce jour !

Toi que j'ai nié, Seigneur,
En ce jour,
Toi que j'ai aimé,
Donne-moi le repos de ce jour !

R/ Vienne la nuit de Dieu,
Vienne la nuit des hommes,
Vienne toute la paix,
Ô nuit de Jésus Christ !
(Alléluia ! Amen !)

ANTIENNE
Pour l’honneur de ton nom, Seigneur, fais-moi vivre.
PSAUME : 142
1 Seigneur, entends ma prière ; +
dans ta justice écoute mes appels, *
dans ta fidélité réponds-moi.
2 N’entre pas en jugement avec ton serviteur :
aucun vivant n’est juste devant toi.

3 L’ennemi cherche ma perte,
il foule au sol ma vie ;
il me fait habiter les ténèbres
avec les morts de jadis.
4 Le souffle en moi s’épuise,
mon cœur au fond de moi s’épouvante.

5 Je me souviens des jours d’autrefois,
je me redis toutes tes actions, *
sur l’œuvre de tes mains je médite.
6 Je tends les mains vers toi, 
me voici devant toi comme une terre assoiffée.

7 Vite, réponds-moi, Seigneur :
je suis à bout de souffle !
Ne me cache pas ton visage :
je serais de ceux qui tombent dans la fosse.

8 Fais que j’entende au matin ton amour,
car je compte sur toi.
Montre-moi le chemin que je dois prendre :
vers toi, j’élève mon âme !

9 Délivre-moi de mes ennemis, Seigneur :
j’ai un abri auprès de toi.
10 Apprends-moi à faire ta volonté,
car tu es mon Dieu.
Ton souffle est bienfaisant :
qu’il me guide en un pays de plaines.

11 Pour l’honneur de ton nom, 
Seigneur, fais-moi vivre ;
à cause de ta justice, tire-moi de la détresse.
[12]
PAROLE DE DIEU : 1 P 5, 8-9A
Soyez sobres, soyez vigilants : votre adversaire, le démon, comme un lion qui rugit, va et vient, à la recherche de sa proie. Résistez-lui avec la force de la foi.
RÉPONS

R/ En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit.
V/ Écoute et viens me délivrer. R/
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/

ANTIENNE DE SYMÉON
Sauve-nous, Seigneur, quand nous veillons ; garde-nous quand nous dormons : nous veillerons avec le Christ, et nous reposerons en paix.
CANTIQUE DE SYMÉON (LC 2)

29 Maintenant, ô Maître souverain, +
tu peux laisser ton serviteur s'en aller
en paix, selon ta parole.

30 Car mes yeux ont vu le salut
31 que tu préparais à la face des peuples :

32 lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël.

ORAISON
Dieu qui es fidèle et juste, réponds à ton Église en prière, comme tu as répondu à Jésus, ton serviteur. Quand le souffle en elle s’épuise, fais-la vivre du souffle de ton Esprit : qu’elle médite sur l’œuvre de tes mains, pour avancer, libre et confiante, vers le matin de sa Pâque. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
BÉNÉDICTION

Que le Seigneur tourne vers nous son visage 
et nous apporte la paix. Amen.

HYMNE : SALVE, REGINA, MATER MISERICORDIÆ
Salve, Regina, mater misericordiæ ; 
vita dulcedo et spes nostra, salve. 
Ad te clamamus, exsules filii Evæ. 
Ad te suspiramus, gementes et flentes 
in hac lacrimarum valle.

Eia ergo, advocata nostra, 
illos tuos misericordes oculos 
ad nos converte. 
Et Iesum, benedictum fructum ventris tui, 
nobis post hoc exsilium ostende. 
Ô clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria.

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Il est bon de rendre grâce au Seigneur pour notre feuille de route qu'il éclaire

Il est bon de rendre grâce au Seigneur pour notre feuille de route qu'il éclaire
Il est bon de rendre grâce au Seigneur pour notre feuille de route qu'il éclaire
Il est bon de rendre grâce au Seigneur pour notre feuille de route qu'il éclaire
Il est bon de rendre grâce au Seigneur pour notre feuille de route qu'il éclaire
OFFICE DES VÊPRES

du jour

INTRODUCTION

V/ Dieu, viens à mon aide, 
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, 
au Dieu qui est, qui était et qui vient, 
pour les siècles des siècles. 
Amen. (Alléluia.)

HYMNE : SEIGNEUR, AU SEUIL DE CETTE NUIT

La Tour du Pin — CNPL

Seigneur, au seuil de cette nuit, 
Nous venons te rendre l’esprit 
Et la confiance. 
Bientôt nous ne pourrons plus rien ; 
Nous les mettons entre tes mains 
Afin qu’en toi nos vies demain 
Prennent naissance. 

Ce jour en train de décliner, 
Tu nous donnes de le tourner 
Vers le mystère 
Qui fit le premier soir avant 
La première aube sur les temps, 
Et chaque soir au soir suivant 
Dit ta lumière. 

Rappelle-toi lorsque tu vins 
Dans le vent de nuit au jardin 
De la genèse, 
Afin que l'homme trouve au cœur 
Un nouveau jour, plus intérieur, 
Qui le rappelle à son Seigneur, 
Quand l’autre baisse. 

Tu ne l’as pas abandonné ; 
Ton esprit de feu dans la nuée
Resta fidèle. 
Et puis le ciel s’est découvert, 
Quand tu pris chair de notre chair, 
Quand tu donnas à l’univers 
Sa nuit nouvelle. 

Surtout, Jésus, rappelle-toi,
Descendant encore plus bas,
À la mort même :
Puisque tout est renouvelé,
Laisse ce soir nos cœurs aller
Dans cette paix que tu promets
À ceux qui t’aiment.
ANTIENNE
L’homme comblé ne dure pas !
PSAUME : 48 - I

2 Écoutez ceci, tous les peuples,
entendez bien, habitants de l'univers,
3 gens illustres, gens obscurs,
riches et pauvres, tous ensemble.

4 Ma bouche dira des paroles de sagesse,
les propos clairvoyants de mon cœur ;
5 l'oreille attentive aux proverbes,
j'exposerai sur la cithare mon énigme.

6 Pourquoi craindre aux jours de malheur
ces fourbes qui me talonnent pour m'encercler,
7 ceux qui s'appuient sur leur fortune
et se vantent de leurs grandes richesses ?

8 Nul ne peut racheter son frère
ni payer à Dieu sa rançon :
9 aussi cher qu'il puisse payer,
toute vie doit finir.

10 Peut-on vivre indéfiniment
sans jamais voir la fosse ?
11 Vous voyez les sages mourir :
comme le fou et l'insensé ils périssent,
laissant à d'autres leur fortune.

12 Ils croyaient leur maison éternelle, +
leur demeure établie pour les siècles ;
sur des terres ils avaient mis leur nom.

R/ 13 L'homme comblé ne dure pas :
il ressemble au bétail qu'on abat.

ANTIENNE
Que sert à l’homme de gagner l’univers, s’il vient à perdre son âme ?
PSAUME : 48 - II

14 Tel est le destin des insensés
et l'avenir de qui aime les entendre :
15 troupeau parqué pour les enfers
et que la mort mène paître.

À l'aurore, ils feront place au juste ;
dans la mort, s'effaceront leurs visages :
   pour eux, plus de palais !
16 Mais Dieu rachètera ma vie aux griffes de la mort :
c'est lui qui me prendra.

17 Ne crains pas l'homme qui s'enrichit,
qui accroît le luxe de sa maison :
18 aux enfers il n'emporte rien ;
sa gloire ne descend pas avec lui.

19 De son vivant, il s'est béni lui-même :
« On t'applaudit car tout va bien pour toi ! »
20 Mais il rejoint la lignée de ses ancêtres
qui ne verront jamais plus la lumière.

R/ 21 L'homme comblé qui n'est pas clairvoyant
ressemble au bétail qu'on abat.

ANTIENNE
Tu nous as rachetés par ton sang, Seigneur ; tu fis de nous un peuple de rois.
PSAUME : CANTIQUE (AP 4-5)

4.11Tu es digne, Seigneur notre Dieu, *
de recevoir
   l'honneur, la gloire et la puissance.

C'est toi qui créas l'univers ; *
tu as voulu qu'il soit :
   il fut créé.

5.9Tu es digne, Christ et Seigneur, *
de prendre le Livre
   et d'en ouvrir les sceaux.

Car tu fus immolé, +
rachetant pour Dieu, au prix de ton sang, *
des hommes de toute tribu,
   langue, peuple et nation.

10 Tu as fait de nous, pour notre Dieu,
   un royaume et des prêtres, *
et nous régnerons sur la terre.

12 Il est digne, l'Agneau immolé, +
de recevoir puissance et richesse,
   sagesse et force, *
honneur, gloire et louange.

PAROLE DE DIEU : RM 3, 23-25A
Tous les hommes sont pécheurs, ils sont tous privés de la gloire de Dieu, lui qui leur donne d’être des justes par sa seule grâce, en vertu de la rédemption accomplie dans le Christ Jésus. Car Dieu a exposé le Christ sur la croix afin que, par l’offrande de son sang, il soit le pardon pour ceux qui croient en lui. Ainsi Dieu voulait manifester sa justice.
RÉPONS
R/ Tu nous as rachetés, Seigneur, 
au prix de ton sang.
V/ Hommes de toute race, langue, peuple et nation. R/
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/
ANTIENNE
Exultez dans le Christ : il vous enrichit par sa pauvreté.
CANTIQUE DE MARIE (LuC 1)

47 Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

48 Il s'est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !

50 Son amour s'étend d'âge en âge
sur ceux qui le craignent;

51 Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.

52 Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.

53 Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.

54 Il relève Israël, son serviteur,
il se souvient de son amour,

55 de la promesse faite à nos pères,
en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.

INTERCESSION

Dans la confiance, prions le Christ qui fortifie son peuple et le conduit :

R/ Garde-nous sur tes chemins.

Ô Christ, Sagesse du Père, donne-nous d’entendre ta parole
— et de la mettre en pratique.

Lumière des nations, éclaire ceux qui les gouvernent :
— qu’ils soient attentifs au bien des peuples.

Dispensateur des dons de Dieu, tu as nourri les foules ;
— que ta pitié nous porte à donner ce que nous avons à ceux qui n’ont rien.

Médecin des âmes et des corps, suscite en nous ta charité,
— pour que nous visitions les malades, nos frères.

Parole de Sagesse, écoute et enseigne nos devoir- pour que l'amour et l'entraide vienne du cœur de nos frères et sœurs


Gloire du Père, vie et résurrection de nos morts, 
— reçois-les dans ton Royaume.

NOTRE PÈRE
ORAISON

Seigneur Dieu, à toi le jour, à toi les nuits ! Tu nous les donnes pour rythmer notre vie : à travers ombres et lumières, conduis-nous au jour qui ne finira pas.

Délivre nous des chaines qui nous entravent pour nous permettre d'appliquer librement ta loi d'amour.

Que nos nuits soient les ondes pour recevoir nos prières pour secourir 

pour nos frères et sœurs martyrs à causent de votre nom.

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Par respect pour le Christ, soyons soumis les uns aux autres et respectons la création de D.ieu

 Par respect pour le Christ, soyons soumis les uns aux autres et respectons la création de D.ieu
 Par respect pour le Christ, soyons soumis les uns aux autres et respectons la création de D.ieu
 Par respect pour le Christ, soyons soumis les uns aux autres et respectons la création de D.ieu
Textes de la messe du jour
Première lecture : « Ce mystère est grand : je le dis en référence au Christ et à l’Église » (Ep 5, 21-33)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

Frères,
    par respect pour le Christ,
soyez soumis les uns aux autres ;
    les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ;
    car, pour la femme, le mari est la tête,
tout comme, pour l’Église, le Christ est la tête,
lui qui est le Sauveur de son corps.
    Eh bien ! puisque l’Église se soumet au Christ,
qu’il en soit toujours de même pour les femmes
à l’égard de leur mari.

    Vous, les hommes,
aimez votre femme à l’exemple du Christ :
il a aimé l’Église,
il s’est livré lui-même pour elle,
    afin de la rendre sainte
en la purifiant par le bain de l’eau baptismale,
accompagné d’une parole ;
    il voulait se la présenter à lui-même, cette Église,
resplendissante,
sans tache, ni ride, ni rien de tel ;
il la voulait sainte et immaculée.
    C’est de la même façon que les maris doivent aimer leur femme :
comme leur propre corps.
Celui qui aime sa femme s’aime soi-même.
    Jamais personne n’a méprisé son propre corps :
au contraire, on le nourrit, on en prend soin.

C’est ce que fait le Christ pour l’Église,
    parce que nous sommes les membres de son corps.
Comme dit l’Écriture :
    À cause de cela,
l’homme quittera son père et sa mère,
il s’attachera à sa femme,

et tous deux ne feront plus qu’un.
    Ce mystère est grand :
je le dis en référence au Christ et à l’Église.
    Pour en revenir à vous,
chacun doit aimer sa propre femme comme lui-même,
et la femme doit avoir du respect pour son mari.

            – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 127 (128), 1-2, 3, 4-5)

Refrain psalmique : (Ps 127, 1a)

Heureux qui craint le Seigneur !

Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !

Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.

Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.

Évangile : « La graine a poussé, elle est devenue un arbre » (Lc 13, 18-21)

Acclamation : (cf. Mt 11, 25)

Alléluia. Alléluia. 
Tu es béni, Père,
Seigneur du ciel et de la terre,
tu as révélé aux tout-petits
les mystères du Royaume !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus disait :
« À quoi le règne de Dieu est-il comparable,
à quoi vais-je le comparer ?
    Il est comparable à une graine de moutarde
qu’un homme a prise et jetée dans son jardin.
Elle a poussé, elle est devenue un arbre,
et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »
    Il dit encore :
« À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ?
    Il est comparable au levain
qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine,
jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Les vivants de la Planète

Les vivants de la Planète
Les vivants de la Planète
Les vivants de la Planète

La destruction du vivant est-elle en train de s’accélérer ?

 

Le dernier rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF), publié ce mardi 30 octobre, montre que la dégradation du vivant se poursuit à une échelle inédite, sous la pression humaine. En détruisant le sauvage, cette altérité qui fonde notre identité, dit la philosophe Virginie Maris, nous nous détruisons nous-mêmes.

La destruction du vivant est-elle en train de s’accélérer ?

Virginie Maris Chercheuse en philosophie de l’environnement au CEFE (Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive – CNRS) (1) (Source photo : Virginie Maris) Le dernier rapport du WWF montre un effondrement des populations d’espèces depuis quarante ans. Vivons-nous un moment inédit dans la destruction du vivant ? Virginie Maris : Oui, incontestablement. Il y a déjà eu des épisodes d’extinction massive des espèces – avant même l’apparition des humains, – mais ils se sont déroulés sur des centaines de milliers d’années. La destruction actuelle est également inédite dans l’histoire de l’humanité. Bien sûr, certaines sociétés ont eu un gros impact sur la nature, en particulier sur la mégafaune : la disparition des kangourous et des varans géants sur le continent australien à l’arrivée d’Homo sapiens, l’extinction des grands mammifères des plaines américaines, il y a entre 10 000 et 15 000 ans, etc. Mais ce n’est pas comparable à ce qui se passe aujourd’hui. Le monde sauvage s’effondre sous nos yeux à une vitesse et à une échelle sans précédent : tous les continents sont touchés, comme tout ce qui compose la nature 

qui sont les vivants? Ce n'est pas uniquement les humains et les animaux. C'est toute la création planétaire.

Lorsque nous détruisons une catégorie de vivant nous déséquilibrons l'ensemble de la création.

Toute la création respire, boit et s'alimente. A chacun sa nécessite.

Nous sommes tous bénéficiaires et aussi destructeurs.

Nous sommes tous des aliments pour certaines catégories de vivant.

Nous les humains nous sommes les plus grands prédateurs de tous les vivants.

L'équilibre du jardin d'éden, n'est plus. Nous ne respectons pas ce qui vit. car nous sommes persuadé que nous sommes les seuls êtres pouvant gérer la nature!

Si nous laissions toute la nature vivre comme elle le doit, nous ne rencontrerions pas tous les problèmes actuels.

C'est tout cela les vivants

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