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L'horreur, au Japon

Créer des embryons humains-animaux ? L’expérimentation bientôt approuvée au Japon

Créer des embryons d’animaux contenant des cellules humaines au-delà du 14ème jour et les transplanter dans des animaux de substitution. Tel est l’enjeu des recherches du professeur Hiromitsu Nakauchi. Ces expériences, planifiées depuis plus de 10 ans et en attente d’approbation éthique, viennent d’être réautorisée par un comité d’experts du ministère des Sciences du Japon.

La revue Nature évoque ces travaux dans un article.

« Hiromitsu Nakauchi, qui dirige des équipes à l’Université de Tokyo et à l’Université Stanford en Californie, prévoit de développer des cellules humaines dans des embryons de souris et de rat, puis de les transplanter chez des animaux de substitution. Le but ultime de Nakauchi est de produire des animaux avec des organes constitués de cellules humaines qui pourront éventuellement être transplantées dans l’homme. »

C’est grâce à la levée de l’interdiction par le Japon que l’équipe du professeur pourrait relancer les recherches.

« Le Japon autorisera les scientifiques à cultiver des cellules humaines dans un embryon animal et à les transférer dans l’utérus d’un animal, annulant ainsi l’interdiction de cette pratique. Le ministère des sciences du pays a annoncé cette décision, qui prendra effet immédiatement, le 1er mars. L’objectif ultime de la recherche est d’utiliser des animaux, tels que des porcs, pour cultiver des organes pouvant être transplantés chez l’homme. »

L’expérimentation commencera sur les souris, puis sera renouvelée sur les rats et sur les porcs.

La revue scientifique rappelle les préoccupations de certains bioéthiciens.

« Certains bioéthiciens s’inquiètent de la possibilité que les cellules humaines se déplacent au-delà du développement de l’organe ciblé, se rendent dans le cerveau de l’animal en développement et puissent éventuellement affecter sa cognition. »

Pour Kelly Servick, de Science Mag, « l’idée est biologiquement intimidante et éthiquement lourde ».

L’approbation finale du ministère des Sciences devrait être donnée en août.

M.C.

Pour en savoir plus sur ce sujet, lire également :

Des scientifiques travaillent sur des embryons mi-humains mi-animaux

Bioéthique : Un pas de plus vers la création d’embryons humains génétiquement modifiés

La France, en route vers l’homme augmenté, autorise la naissance d’embryons génétiquement modifiés

Début des travaux avec les ciseaux génétiques CRISPR-Cas9 sur des embryons humains en Suède

Le projet de loi de bioéthique « prévoit une révolution anthropologique sans précédent »

Échange embryon de fille « de bonne qualité » contre un embryon de garçon : Vous ne rêvez pas… Cette petite annonce est réelle

© Info Chrétienne - Courte reproduction partielle autorisée suivie d'un lien "Lire la suite" vers cette page.

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« La persécution est bien vivante en Amérique »

Andrew Brunson : « La persécution est bien vivante en Amérique »

Le missionnaire américain se dit « stupéfait de la rapidité avec laquelle les États-Unis sont en train d’imploser ».

Lors d’un sommet organisé par le Centennial Institute de l’université chrétienne du Colorado, Andrew Brunson, missionnaire américain détenu pendant 2 ans en Turquie, s’est exprimé au sujet de la persécution des chrétiens. Il affirme être « stupéfait de la rapidité avec laquelle les États-Unis sont en train d’imploser ».

Andrew Brunson avait été accusé de « mettre en danger la sécurité nationale » en 2016. Sa famille résidait alors en Turquie depuis 20 ans où elle s’occupait d’une communauté chrétienne. Bien qu’on l’accusait de soutenir des organisations terroristes, il n’a cessé de clamer son innocence. Son cas était au centre d’un litige entre les États-Unis et la Turquie. Il a fin

Invité au sommet, il a fait part de ses remarques concernant la persécution des chrétiens américains. Le Christian Post a rapporté son discours.

« Tout d’abord, je pense que c’est aux États-Unis qu’il y aura une persécution. J’ai été isolé pendant quelques années et revenir aux États-Unis était presque comme revenir dans un pays différent à bien des égards. Et je suis stupéfait par la rapidité avec laquelle, je pense, les États-Unis sont en train d’imploser. »

Andrew pense que l’heure de la persécution a sonné pour les pays occidentaux.

« La persécution n’a rien de nouveau… Le fait est que nous, occidentaux, n’avons pas beaucoup expérimenté la [persécution]. Il est très rare qu’un Occidental soit arrêté pour sa foi. Donc, nous n’en avons pas fait l’expérience, mais je pense que nous allons le faire. Je pense que ça arrive dans ce pays. On pourrait soutenir que la persécution est maintenant bien vivante en Amérique avec l’élimination du christianisme par le gouvernement, le musellement des représentants de l’État, des employés et des personnes nommées chrétiennes, les attaques publiques contre les églises et les entreprises chrétiennes, les médias et le dénigrement par Hollywood de toute chose chrétienne dans presque tous leurs films. »

Mais le missionnaire souligne que la persécution a également des effets positifs.

« Par exemple, Mgr Polycarpe, un homme d’un certain âge, avait été mis à mort pour sa foi à Smyrne en 167. Il avait essayé d’échapper à une arrestation, mais avait finalement été retrouvé. Lorsqu’il fut appréhendé, on lui donna l’ordre de maudire Christ.

Polycarpe a répondu:

‘Je le suis depuis 68 ans et il ne m’a fait que du bien. Comment puis-je maudire mon Seigneur et mon Sauveur ?’

Devant cette profession, ses ravisseurs l’ont condamné à mort. Le bois était rassemblé et empilé sur une place ouverte, et le vieil homme aux cheveux blancs a dû monter le grand tas. Mais quand ils ont voulu l’attacher au pieu, il leur a dit:

‘Non, laissez-moi ainsi. Celui qui m’a aidé à affronter les flammes me donnera le pouvoir de rester ferme sur le bûcher !

C’est ainsi que Polycarpe a subi la mort d’un martyr.

La persécution permet de faire de Jésus-Christ un véritable disciple, un individu doté d’une foi solide et profonde. »

Andrew Brunson cite également les chrétiens martyrs du 2ème siècle. Il affirme que « leur héroïsme a eu un effet positif en rendant les chrétiens de cette époque plus nobles, plus purs et plus vigoureux dans leur marche avec Dieu ». Il cite alors Tertullien :

« Nous conquérons en mourant ; nous partons victorieux au moment même où nous semblions maîtrisés… Plus nous sommes fauchés souvent, plus nous devenons de plus en plus nombreux. Le sang des chrétiens est la graine de l’Église ! »

Il termine son discours en s’adressant aux chrétiens.

« Quelqu’un a dit avec sagesse : ‘Faites attention à ce que vous priez; vous pourriez bien l’obtenir’. Depuis un certain temps maintenant, de nombreux chrétiens fidèles prient avec ferveur pour un réveil dans l’église et un réveil spirituel pour balayer l’Amérique. La réponse à de telles prières peut être en route et venir par un moyen inattendu, la persécution. »

Le pEw Research Center rendait dernièrement un rapport sur la persécution religieuse internationale. Les chrétiens sont persécutés dans 143 pays et les hostilités à leur égard se multiplient.

M.C.

alement été libéré en octobre 2018.

 

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Vraiment, le Seigneur est juste ; + il aime toute justice : les hommes droits le verront face à face.

Vraiment, le Seigneur est juste ;  il aime toute justice : les hommes droits le verront face à face.

OFFICE DES VÊPRES

DU JOUR

INTRODUCTION

V/ Dieu, viens à mon aide, 
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, 
au Dieu qui est, qui était et qui vient, 
pour les siècles des siècles. 
Amen. (Alléluia.)

HYMNE : Ô DIEU QUI FIS JAILLIR DE
L'OMBRE

A. Rivière — CNPL

Ô Dieu qui fis jaillir de l'ombre
Le monde en son premier matin,
Tu fais briller dans notre nuit
La connaissance de ta gloire.

Tu es l’image de ton Père
Et la splendeur de sa beauté.
Sur ton visage, ô Jésus Christ,
Brille à jamais la joie du monde.

Tu es toi-même la lumière
Qui luit au fond d’un lieu obscur.
Tu es la lampe de nos pas
Sur une route de ténèbres.

Quand tout décline, tu demeures,
Quand tout s’efface, tu es là !
Le soir descend, tu resplendis
Au cœur de toute créature.

Et quand l’aurore qui s’annonce
Se lèvera sur l’univers,
Tu régneras dans la cité
Où disparaissent les ténèbres.

ANTIENNE

Tu es juste, Seigneur, et rien n'échappe à ton regard.

PSAUME : 10

1 Auprès du Seigneur j'ai mon refuge.+
Comment pouvez-vous me dire :
oiseaux, fuyez à la montagne !

2 Voici que les méchants tendent l'arc : +
ils ajustent leur flèche à la corde
pour viser dans l'ombre l'homme au cœur droit.

3 Quand sont ruinées les fondations,
que peut faire le juste ?

4 Mais le Seigneur, dans son temple saint, +
le Seigneur, dans les cieux où il trône,
garde les yeux ouverts sur le monde.

Il voit, il scrute les hommes ; +
5 le Seigneur a scruté le juste et le méchant :
l'ami de la violence, il le hait.

6 Il fera pleuvoir ses fléaux sur les méchants, +
feu et soufre et vent de tempête ;
c'est la coupe qu'ils auront en partage.

7 Vraiment, le Seigneur est juste ; +
il aime toute justice :
les hommes droits le verront face à face.

ANTIENNE

R/ Qui fait ainsi demeure inébranlable.

PSAUME : 14

1 Seigneur, qui séjournera sous ta tente ?
Qui habitera ta sainte montagne ?

2 Celui qui se conduit parfaitement, +
qui agit avec justice
et dit la vérité selon son cœur. R/

3 Il met un frein à sa langue, +
ne fait pas de tort à son frère
et n'outrage pas son prochain. R/

4 À ses yeux, le réprouvé est méprisable
mais il honore les fidèles du Seigneur. R/

S'il a juré à ses dépens,
il ne reprend pas sa parole. R/

5 Il prête son argent sans intérêt, +
n'accepte rien qui nuise à l'innocent.

R/ Qui fait ainsi demeure inébranlable.

ANTIENNE

Béni sois-tu, notre Père, qui nous as bénis dans le Christ !

PSAUME : CANTIQUE (EP 1).

3 Qu'il soit béni, le Dieu et Père
de notre Seigneur, Jésus, le Christ !

Il nous a bénis et comblés
   des bénédictions de l'Esprit, *
au ciel, dans le Christ.

4 Il nous a choisis, dans le Christ,
   avant que le monde fût créé, *
pour être saints et sans péchés devant sa face
   grâce à son amour.

5 Il nous a prédestinés
   à être, pour lui, des fils adoptifs *
par Jésus, le Christ.

Ainsi l'a voulu sa bonté,
6  à la louange de gloire de sa grâce, *
la grâce qu'il nous a faite
   dans le Fils bien-aimé.

7 En lui, par son sang, *
nous avons le rachat,
   le pardon des péchés.

8 C'est la richesse de sa grâce
   dont il déborde jusqu'à nous *
en toute intelligence et sagesse.

9 Il nous dévoile ainsi le mystère de sa volonté, *
selon que sa bonté l'avait prévu dans le Christ :

10 pour mener les temps à leur plénitude, +
récapituler toutes choses dans le Christ, *
celles du ciel et celles de la terre.

PAROLE DE DIEU : COL 1, 9B-11
Nous demandons à Dieu de vous combler de la vraie connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle. Ainsi votre conduite sera digne du Seigneur, et capable de toujours lui plaire ; par tout ce que vous ferez de bien, vous porterez du fruit et vous progresserez dans la vraie connaissance de Dieu. Vous serez puissamment fortifiés par la puissance de sa gloire, qui vous donnera la persévérance et la patience.
RÉPONS

R/ J'ai fait de ton commandement mon cantique :

 

* La nuit, je me rappelle ton nom.

 

V/ Rappelle-toi ta parole à ton serviteur. *

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. R/

ANTIENNE

Jésus aimait Marthe et Marie, il aimait leur frère, Lazare.

CANTIQUE DE MARIE (LC 1)

47 Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

48 Il s'est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges me diront bienheureuse.

49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !

50 Son amour s'étend d'âge en âge
sur ceux qui le craignent ;

51 Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.

52 Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.

53 Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.

54 Il relève Israël, son serviteur,
il se souvient de son amour,

55 de la promesse faite à nos pères,
en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.

INTERCESSION

Père, tu as multiplié les alliances avec les hommes, et tu ne cesses de leur venir en aide. Nous te rendons grâce et, d'un cœur confiant, nous te supplions :


R/

Dieu, viens à notre aide.

 

Sauve ton peuple, bénis ton héritage,
— veille sur lui et guide-le vers toi.

 

Rassemble ceux qui portent le nom de chrétiens, 
— afin que le monde croie en celui que tu as envoyé.

 

Souviens-toi des hommes accablés par les détresses de l’âme et du corps :
— qu’ils rencontrent des témoins de ta lumière.

 

Manifeste ton amour à ceux qui vont mourir, 
— soutiens-les dans le dernier combat.

 

Révèle ta miséricorde à ceux qui ont franchi la mort,
— accueille-les dans ton repos éternel.

NOTRE PÈRE
ORAISON

Dieu éternel et tout-puissant, puisque ton Fils acceptait l’hospitalité que sainte Marthe lui offrait dans sa maison, apprends-nous, à son exemple, à servir le Christ en chacun de nos frères pour que tu nous reçoives dans la demeure des cieux.

 

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Les messages journalier du Pape François

Le Seigneur nous donne à tous une vocation pour nous faire découvrir les talents et les capacités que nous possédons et pour que nous les mettions au service des autres.

1:30 PM · 29 juil. 2019

Dans l'Évangile du jour, Jésus invite à faire l'expérience de la prière, en se mettant directement en relation avec le Père. C'est la nouveauté de la prière chrétienne ! Un dialogue entre personnes qui s'aiment, un dialogue basé sur la confiance.

1:30 PM · 28 juil. 2019

Jésus cherche des témoins qui lui disent chaque jour : "Seigneur, tu es ma vie".

1:30 PM · 25 juil. 2019

Le témoignage nait de la rencontre avec Jésus vivant. #SainteMarieMadeleine, apôtre de l'espérance, prie pour nous !

1:30 PM · 22 juil. 2019

L’Évangile du jour nous rappelle que la sagesse du cœur réside dans la conjugaison de la contemplation et de l’action. Demandons la grâce d’aimer et servir Dieu ainsi que nos frères avec les mains de Marthe et le cœur de Marie.

1:30 PM · 21 juil. 2019

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Information du Vatican du 29 juillet 2019

Pas de lien entre Emmanuela
Orlandi et le Cimetière teutonique
L’examen morphologue des ossements du cimetière teutonique du Vatican s’est achevé dimanche en fin de matinée et aucune des structures osseuses analysées n’est postérieure à la fin du XIXe siècle.
 

Le résultat des analyses exclue tout lien avec la «disparition douloureuse» d’Emanuela Orlandi, affirme un le communiqué de la Salle de Presse du Saint Siège publié au terme des opérations qui avaient commencé samedi matin.

Le Professeur Giovanni Arcudi, assisté de son équipe - en présence de l'expert de confiance désigné par la Famille de la jeune Emanuela Orlandi, disparue sans laisser de traces le 22 juin 1983, a analysé plusieurs centaines de structures osseuses partiellement intactes et des milliers de fragments. Cet examen faisait suite à l’ouverture des tombes, le 11 juillet, de deux princesses, Sophie von Hohenlohe et Charlotte Federica de Mecklenburg, décédées au XIXe siècle, dans dans le cadre des vérifications concernant l’affaire Orlandi.

En pied de communiqué, la Salle de presse précise que le souci de transparence sur ces opérations, « confirme la volonté du Saint Siège volonté de rechercher la vérité sur la disparition d'Emanuela Orlandi ». Cette attitude de pleine coopération et de transparence « ne peut en aucun cas laisser entendre, comme certains l'ont parfois affirmé, une reconnaissance implicite de responsabilité. La recherche de la vérité est dans l'intérêt du Saint-Siège et de la famille Orlandi ».

29 juillet 2019, 07:13

François: la prostitution est
une maladie de l’humanité
Le Pape François en visite dans un appartement de la communauté Jean XXIII, le 12 août 2016. 

Le Pape François signe la préface du livre « Femmes crucifiées. La honte de la traite racontée par la rue» du père Aldo Buonaiuto, de la communauté Giovanni XXII qui vient en aide aux victimes de la prostitution.

C'est un texte bref que signe le Pape pour souligner l’importance du combat. Pas uniquement celui des membres de la Communauté Jean-XXIII  qu'il a visité à l’occasion d’un vendredi de la Miséricorde, mais du combat de tous. «Il faut une prise de conscience individuelle et collective, comme Église également, pour aider vraiment nos sœurs malchanceuses et pour empêcher que l’injustice du monde ne retombe sur les créatures plus fragiles et sans défense», écrit François.

Le Pape avoue avoir été choqué lors de sa visite du 12 ao­ût 2016 : «Je ne pensais pas trouver là des femmes humiliées de la sorte… Des femmes réelles crucifiées». Le Saint Père dit avoir ressenti le besoin de leur demander pardon pour les «tortures» subies et supportées à cause des «clients, dont un certain nombre se définit comme chrétien».

«Aucune personne ne peut être vendue», affirme le Pape louant le travail du père Aldo Buonaiuto et invitant à lire son livre pour mieux comprendre que si l’on ne parvient pas à stopper la demande des clients, on ne pourra jamais lutter efficacement contre «l’exploitation et l’humiliation de vies innocentes».

La lutte inclue une part de risque admet François ; une exposition «aux dangers et aux rétorsions de la criminalité qui a transformé ces femmes en source de gains illégaux et honteux».

Pour le Saint Père, toute forme de prostitution équivaut à de l’esclavage. Un vice «répugnant» qui «confond l’acte d’amour avec le défoulement des instincts». La prostitution est une blessure infligée à la conscience collective, poursuit-il, une mentalité pathologique qui exploite la femme comme une marchandise jetable, «une maladie de l’humanité».

En concluant, François fait appel aux hommes de bonne volonté : «Libérer ces pauvres esclaves est un geste de miséricorde et un devoir». Leur douleur ne peut pas laisser individus et institutions dans l’indifférence et personne ne peut tourner les talons devant «le sang innocent versé dans les rues du monde».

29 juillet 2019, 08:15

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Office du Milieu du jour

OFFICE DE SEXTE
INTRODUCTION

V/ Dieu, viens à mon aide, 
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, 
au Dieu qui est, qui était et qui vient, 
pour les siècles des siècles. 
Amen. (Alléluia.)

HYMNE : LE JOUR EST DANS TOUT SON ÉCLAT

A. Rivière — CNPL

Le jour est dans tout son éclat,
La terre est pleine de ta gloire,
Nous t'adorons, ô Dieu puissant,
Dans la splendeur de ta lumière.

Éteins la flamme du péché
Et les ardeurs de la colère ;
Emplis nos cœurs de ton amour,
Et que ta paix nous réunisse.

Exauce-nous, ô Tout-Puissant,
Par Jésus Christ ton Fils unique
Qui règne avec le Saint-Esprit
Depuis toujours et dans les siècles.

ANTIENNE
La loi du Seigneur est joie pour le cœur, lumière pour les yeux.
PSAUME : 18B

8 La loi du Seigneur est parfaite,
   qui redonne vie ; *
la charte du Seigneur est sûre,
   qui rend sages les simples.

9 Les préceptes du Seigneur sont droits,
   ils réjouissent le cœur ; *
le commandement du Seigneur est limpide,
   il clarifie le regard.

10 La crainte qu'il inspire est pure,
   elle est là pour toujours ; *
les décisions du Seigneur sont justes
   et vraiment équitables :

11 plus désirables que l'or,
   qu'une masse d'or fin, *
plus savoureuses que le miel
   qui coule des rayons.

12 Aussi ton serviteur en est illuminé ; +
   à les garder, il trouve son profit. *
13 Qui peut discerner ses erreurs ?
   Purifie-moi de celles qui m'échappent.

14 Préserve aussi ton serviteur de l'orgueil :
   qu'il n'ait sur moi aucune emprise. *
Alors je serai sans reproche,
   pur d'un grand péché.

15 Accueille les paroles de ma bouche,
   le murmure de mon cœur ; *
qu'ils parviennent devant toi,
   Seigneur, mon rocher, mon défenseur !

ANTIENNE
Dieu qui scrutes les cœurs et les reins, tu juges avec justice.
PSAUME : 7 - I

2 Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge !
On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi !
3 Sinon ils vont m'égorger, tous ces fauves,
me déchirer, sans que personne me délivre.

4 Seigneur mon Dieu, si j'ai fait cela,
si j'ai vraiment un crime sur les mains,
5 si j'ai causé du tort à mon allié
en épargnant son adversaire,
6 que l'ennemi me poursuive, qu'il m'atteigne *
(qu'il foule au sol ma vie)
   et livre ma gloire à la poussière.


7 Dans ta colère, Seigneur, lève-toi, +
domine mes adversaires en furie,
réveille-toi pour me défendre et prononcer ta sentence.
8 Une assemblée de peuples t'environne : +
reprends ta place au-dessus d'elle,
9 Seigneur qui arbitres les nations.

Juge-moi, Seigneur, sur ma justice :
mon innocence parle pour moi.
10 Mets fin à la rage des impies,
affermis le juste,
toi qui scrutes les cœurs et les reins,
Dieu, le juste.

PSAUME : 7 - II

11 J'aurai mon bouclier auprès de Dieu,
le sauveur des cœurs droits.
12 Dieu juge avec justice ;
Dieu menace chaque jour
   l'homme qui ne se reprend pas.

13 Le méchant affûte son épée,
il tend son arc et le tient prêt.
14 Il se prépare des engins de mort ;
de ses flèches, il fait des brandons.

15 Qui conçoit le mal et couve le crime
enfantera le mensonge.
16 Qui ouvre une fosse et la creuse
tombera dans le trou qu'il a fait.
17 Son mauvais coup lui revient sur la tête,
sa violence retombe sur son crâne.

18 Je rendrai grâce au Seigneur pour sa justice,
je chanterai le nom du Seigneur, le Très-Haut.

PAROLE DE DIEU : JC 1, 19-20.26
Chacun devrait toujours être prêt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère, car la colère de l’homme n’accomplit pas ce que Dieu attend du juste. Si quelqu’un croit être un homme religieux, alors qu’il ne sait pas mettre un frein à sa langue, il se trompe lui-même, sa religion ne sert à rien.
RÉPONS
V/ Ne m'abondonnes pas, Dieu mon salut, 
tu restes mon secours.
ORAISON
Maître de la vigne et de la moisson, toi qui répartis les tâches et donnes le vrai salaire, aide-nous à porter le poids du jour sans murmurer contre ta volonté. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen

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DE L'ACTU
 
 
  Nous sommes le lundi 29 juillet et nous fêtons les Marthe. Dans l’actualité, la fusillade à Ollioules, dans le Var, où trois personnes sont mortes. Parmi elles, une victime collatérale. À la une également, notre dossier sur l’investissement locatif, le bon plan de l’immobilier, et la fin d’un Tour de France de folie. Côté météo, la journée s’annonce calme, bien ensoleillée et pas trop chaude. De la pluie est attendue en Bretagne.

Audi, Rolex, pièces d’or... Bercy vend ses trésors

 Des visites préalables, avant la vente du 14 novembre à Bercy, seront proposés pour constater l’état des objets (illustration).

C'est une occasion unique de découvrir l'un des lieux les plus secrets de l'Hexagone, et une date à marquer d'une croix rouge sur votre calendrier de la rentrée. Le 14 novembre prochain, le ministère de l'Economie et des Finances organise une vente aux enchères à l'intérieur de ses murs, en partenariat avec Drouot. L'événement – une première ! – s'inscrit dans le cadre des trente ans du ministère.

A l'été 1989 en effet – alors que la France se déhanche au rythme de la lambada – le ministère de l'Economie et des Finances intègre ses nouveaux quartiers au 139, rue de Bercy, dans le XIIe arrondissement. Ce vaste paquebot perpendiculaire à la Seine deviendra alors le fameux « Bercy ». Le palais du Louvre occupé précédemment, lui, sera rendu à l'histoire de France, selon le vœu de François Mitterrand…

« La vente aux enchères exceptionnelle de l'automne prochain est liée à cet anniversaire », souligne un porte-parole du ministère. « A Bercy, tout le monde sait qu'on trouve les douaniers, les agents des impôts, ceux de la prévision économique, énumère François Barastier, sous-directeur au secrétariat général. Mais il y a d'autres métiers que nous souhaitons faire connaître, par exemple les notaires de l'Etat. »

Un catalogue de 400 lots

Dans le jargon du ministère, il s'agit des agents de la Direction nationale d'interventions domaniales (DNID), chargé de superviser la gestion du patrimoine immobilier de l'Etat, mais aussi de la valorisation des biens mobiliers. En marge de la vente, une exposition leur sera consacrée. Ce sont eux qui ont mitonné le joli catalogue, varié, de cette grande première. Le jour J, plusieurs commissaires aux ventes se relaieront pour proposer une gamme très large d'environ 400 lots : maroquinerie, bijoux, objets d'art, instruments de musique, bijoux, parfums, maroquinerie, mais aussi électronique, vélos, véhicules, etc.

La provenance des pièces est d'origine très diverse : biens réformés des administrations, biens confisqués par la justice, véhicules abandonnés en fourrières, objets trouvés… « Dans certains cas, il peut s'agir des biens propres de malfrats ou de trafiquants », glisse François Barastier. Bref, votre future voiture acquise aux enchères de Bercy aura peut-être servi à faire un « go-fast » (NDLR : un convoi d'acheminement de la drogue roulant à grande vitesse sur l'autoroute).

Quoi qu'il en soit, les Français, dont l'intérêt pour leurs ministères est démontré chaque année lors des journées du patrimoine, ne laisseront sans doute pas passer l'occasion de faire une bonne affaire tout en satisfaisant leur curiosité. La vente aura lieu au centre Pierre Mendès France, en face de l'hôtel des ministres, entre 10 heures et 16 heures.

La possibilité de voir les objets avant la vente

Des visites préalables, pour observer, sous vitrine, l'état des biens, seront proposées avant la vente du 14 novembre. « Les véhicules, eux, seront tenus à disposition des potentiels acheteurs pour un état des lieux préalable dans les fourrières où ils sont entreposés », précise-t-on à Bercy. Histoire que les enchérisseurs puissent adapter leur offre à l'état du moteur ou de la carrosserie…

Pour cet anniversaire des trente ans, trouvera-t-on des éléments issus du ministère lui-même ? « Peut-être des chauffeuses Le Corbusier, glisse François Barastier. Mais ce n'est pas tranché, je ne sais pas encore si elles seront proposées à la vente ou remises au Mobilier national. »

Audi, Rolex, pièces d’or... Bercy vend ses trésors

L'Opinion
 
Maroc: comment Mohammed VI veut construire un nouveau modèle

A l’occasion de la Fête du trône, la traditionnelle cérémonie d’allégeance qui marque l’anniversaire de l’intronisation de Mohammed VI le 30 juillet 1999, le roi devrait donner les grandes orientations du pays. Une feuille de route qui devrait faire porter les efforts sur la réduction des disparités régionales, l’éducation et la jeunesse


 
 

 

 

Le 30 juillet 1999, les oracles étaient peu nombreux à parier sur le jeune roi de 36 ans, Mohammed VI, qui venait de prendre les commandes du pays. Certains répandaient même une rumeur selon laquelle son père, Hassan II, lui aurait dit, un jour de colère : « Avec toi, ce sera la fin des Alaouites ! » Ses pourfendeurs décrivaient un roi faible et épicurien, n’ayant peu d’appétence pour le pouvoir, contrôlé par son entourage et incapable de s’extraire des jeux du Makhzen, le système complexe de l’élite dirigeante.

Vingt ans plus tard, Mohammed VI est toujours aux commandes. Il a imprimé sa marque et traversé jusqu’à présent les épreuves. Il n’a pas été englouti par la vague islamiste, a survécu aux attentats terroristes de Casablanca et Marrakech, au Printemps arabe et au dernier Hirak, la révolte du Rif. Tout n’est pas rose, loin de là, au royaume de Sa majesté. Mais le visage du pays a profondément évolué. Il est doté d’autoroutes, de trains à grande vitesse et de grands ports, à l’image de Casablanca et Tanger.

La presse a multiplié les images – «  le roi des pauvres, le roi des femmes, le roi vert, le roi des jeunes » – pour qualifier ses réformes

En se séparant de sécurocrates impopulaires de l’ancien régime comme Driss Basri, l’ancien tout-puissant ministre de l’Intérieur décédé en 2007 à Paris, en marquant sa rupture avec des pratiques féodales comme le baisemain, en affichant sa simplicité en se faisant prendre en photo avec ses sujets, le roi s’est attiré d’emblée la sympathie de son peuple. Autant son père était craint, autant il suscite un vent d’affection. La presse a multiplié les images – «  le roi des pauvres, le roi des femmes, le roi vert, le roi des jeunes » – pour qualifier ses réformes comme la mise en œuvre de l’instance équité réconciliation et du Conseil consultatif des droits de l’homme, l’adoption d’un Code de la famille, le virage écologique.

Le royaume s’est réconcilié avec sa diaspora et accueille plus de 12 millions de touristes par an, les grands plans marocains commencent à porter leurs fruits, dans l’automobile à Tanger, l’aéronautique à Casablanca, ou l’agriculture. Le roi a enclenché une politique de reconquête politique et économique en Afrique sans renoncer à son tropisme européen.

 

L’ADN alaouite. « Bien qu’ayant insuffisamment progressé dans plusieurs domaines dont la résorption des inégalités, la réforme de l’éducation ou encore la mise à niveau du système de santé, le pays fait désormais figure de laboratoire d’une trajectoire de développement intéressante à analyser, explique l’économiste Kako Nubukpo, auteur d’une note récente sur la transformation structurelle du pays pour la Fondation Jean-Jaurès. Dans un environnement global caractérisé par un ralentissement de la croissance de l’économie mondiale ayant notamment impacté celle de l’Union européenne depuis la crise financière de 2008, l’économie a progressé en termes réels à un taux annuel moyen de 4,2 % entre 2000 et 2019 ». Le PIB réel par habitant est aussi passé de 1972 dollars en 2000 à 3 292 dollars en 2017, soit un rythme annuel de croissance de près de 2,8 %.

Un bon résultat mais pas encore suffisant, alors que la population s’est accrue de 1,25 % par an durant la même période, portant le nombre d’habitants à plus de 34 millions en 2019.

L’élan économique est venu se heurter au Printemps arabe en 2011. Dans les manifestations, le roi est préservé mais son entourage est décrié. La jeunesse urbaine, les islamistes comme les gauchistes réclament des avancées démocratiques. « Le roi, comme son père et son grand père, et fidèle en cela à « l’ADN des Alaouites », a su se laisser guider par ses intuitions pour prendre la mesure des attentes de son peuple afin de garantir l’union avec lui, laquelle explique la pérennité de la dynastie, explique Bruno Joubert, ambassadeur de France à Rabat à cette époque. Il a donné sa part au feu en jouant l’ouverture politique et les réformes constitutionnelles ».

A l’issue des législatives de 2011, le parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) arrive en tête des suffrages, sans obtenir la majorité. Sans hésiter, le roi confie à son chef, Abdelilah Benkirane, les rênes du gouvernement. Le résultat d’un travail de longue haleine pour domestiquer les membres du parti religieux. Le PJD ne dispose en fait que d’une petite marge de manœuvre, le Palais restant un acteur pivot pour former une coalition gouvernementale stable. Le multipartisme remonte aux années 1930 avec les scissions opérées au sein du Mouvement national. Les rois successifs susciteront ensuite la création de parti de notables afin d’influer sur les coalitions au pouvoir.

« Avec le temps, cette monarchie est devenue plus relative. Le roi gouverne sans administrer »

En 2016, le PJD est reconduit à la tête du gouvernement mais son chef doit rendre son tablier, ne parvenant pas à monter une coalition que les partis proches du palais lui refusent. Il a été remplacé par son collègue Saâdeddine el-Othmani, jugé plus compatible.

« ​L’empire chérifien n’est pas mort, confie un journaliste politique du pays. Hubert Lyautey, le premier résident général du pays en 1912, avait construit une monarchie absolue inspirée de la monarchie française, et délégué largement le pouvoir au sultan. Avec le temps, cette monarchie est devenue plus relative. Le roi gouverne sans administrer, à distance, parfois même dans l’absence ». Mais il est bien là. Mohammed VI a conscience que la société est plus complexe que la seule lecture de la représentation législative. Il est l’arbitre et le garant de la bonne conduite des réformes. Pour faire entrer en vigueur certaines lois, un « dahir » (décret royal) suffit, sans passer par le Conseil des ministres.

Emploi, éducation, santé. « Nous sommes dans une monarchie constitutionnelle exécutive avec un gouvernement ayant
des prérogatives importantes ; un gouvernement de coalition qui sur certains sujets peut exprimer des sensibilités différentes entre ses composantes », confie Chakib Benmoussa, ambassadeur du Maroc en France et ancien président du Conseil économique, social et environnemental. La monarchie définit les réformes fondamentales et garde une autonomie budgétaire, notamment pour les filets sociaux. Elle détient aussi les postes régaliens en matière de sécurité et de diplomatie. Les lois organiques et les lois-cadres passent par le Conseil des ministres. Les leviers financiers des ministres islamistes sont contraints.

Les dix prochaines années devraient être consacrées à la construction d’un nouveau modèle économique et social. Les efforts porteront sur la résorption des inégalités, la jeunesse, l’enseignement. L’Europe (60 % des échanges avec l’extérieur) devrait rester un partenaire important même si le royaume s’est ouvert vers l’Afrique, le Moyen-Orient ou l’Amérique. Le challenge est de parvenir à relancer une croissance en baisse (3 % en 2018, prévision de 2,9 % en 2019) et à la rendre plus inclusive. «Les attentes ont évolué, assure Chakib Benmoussa. Les pôles urbains concentrent l’essentiel de la croissance et les villes moyennes doivent retrouver une raison d’être. Le pari est à la décentralisation. Il faut que les régions créent plus de valeur et de proximité avec leurs habitants».

Les principaux freins au développement se trouvent au sein d’une classe politique conservatrice et de l’administration. Le Parlement a récemment remis en cause l’enseignement supérieur et scientifique en langue étrangère, y voyant une atteinte à l’arabisation. Les juges peinent aussi à prendre leur indépendance alors que la réforme de la justice leur offre les clés pour le faire. Ils cherchent souvent à anticiper un désir royal… qui n’est plus là.

 
 
 

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Bonne fête aux Marthe et les Saintes âmes du 29 juillet

Lundi 29 juillet 2019

Bonne Fête aux

Marthe: Marta, Martha

Lazare

Patronne des:
Hôteliers
Lavandières
Loueurs en meublé
Servantes
Dictons
Mauvais temps le jour de Sainte Marthe n'est rien car il faut qu'il parte.
Ne crains pas du mauvais temps de Sainte-Marthe, Vite, il faut qu'il parte.
Grande purée, petite vinée. Beaucoup de pois, peu de vin. (Anjou)
 
 
 

Sainte Marthe

 

disciple du Christ, soeur de Lazare (Ier siècle.)

A Béthanie, non loin de Jérusalem, vivaient Marthe, Marie et leur frère Lazare. Jésus aimait à se reposer dans leur maison. Qu'il devait faire bon puisqu'il s'y sentait bien, nous pourrions même dire "détendu" et paisible. Honneur donc à la maîtresse de maison, sainte Marthe. Mais elle est toujours affairée et elle reproche à sa sœur de ne pas l'aider. Le Maître ne lui en fait pas grief. Il lui demande seulement de rester calme et de donner à chaque chose sa valeur. sainte Marthe"Marthe, Marthe, tu t'agites, tu t'inquiètes pour beaucoup de choses...." Ce n'est pas l'activité que Jésus condamne, (que s'en consolent les maîtresses de maison), mais l'activisme, l'agitation. Il vaut mieux recevoir dans la paix du cœur, que de voir la maîtresse de maison sans cesse à la cuisine, venir en éclair à la table, abandonner son hôte et repartir pour que la salade soit au point. L'essentiel c'est la convivialité, avec un équilibre des réalités. Marthe d'ailleurs n'en manque pas, car lorsque Marie ne sait que pleurer devant le tombeau de son frère, Marthe est confiante: "Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, il te l'accordera." La réponse ne se fait pas attendre: "Je suis la Résurrection et la Vie." 
Une belle légende dit que Jésus lui-même est venu l'accueillir à la porte du paradis.
Illustration: enluminure flamande d'un bréviaire - 1497.
Mémoire de sainte Marthe, qui reçut le Seigneur Jésus dans sa maison de Béthanie, non loin de Jérusalem, et après la mort de son frère Lazare, dit à Jésus: "Tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde".

Martyrologe romain

Sainte Marthe ne laissait pas d'être une sainte bien qu'on ne dise pas qu'elle fut contemplative...Si nous restions en contemplation comme Madeleine, il n'y aurait personne pour donner à manger à cet hôte divin. Que les sœurs 
se rappellent qu'il doit y avoir parmi elles quelque autres qui préparent le repas du Seigneur. Qu'elles s'estiment heureuses de le servir comme Marthe.

Sainte Thérèse d'Avila

 

Saint Lazare

Disciple du Christ, frère de Marthe et Marie de Béthanie (Ier siècle.)

Le ressuscité, le frère de Marthe et Marie. On ne le connaît que par l'évangile selon saint Jean. 
tombeau de saint Lazare à Lanarca - ChypreSt Jean (11, 1-44) 
Une tradition, sans autre fondement que la dévotion apostolique, le fait venir dans le sud de la France, une tradition que personne n'ose plus soutenir maintenant, mais que chante le folklore provençal.
Un internaute nous signale:
"son tombeau est sur l'ile de Chypre à Lanarca dans l'église saint-Lazare"
Illustration: tombeau de saint Lazare à Lanarca - Chypre.
Le 29 juillet, commémoraison des saints Lazare et Marie. Quand Lazare, frère de sainte Marthe, mourut, le Seigneur le pleura et le ressuscita. Tandis que Marthe était accaparée par les multiples occupations du service, Marie, sa soeur, se tenait assise aux pieds du Seigneur, écoutant sa parole.

Martyrologe romain

 

BBx Luc Martinez Mancebo et 6 comp.

 

BBx Lucio Martínez Mancebo et 6 compagnons
Prêtres et religieux o.p. et martyrs
(† 29 juillet 1936)

Lucio Martínez Mancebo, naît à Vegas del Condado (León) en 1902. En 1912 il entre au séminaire de León, en 1919 au noviciat de Solsona, en 1925 il est ordonné prêtre à Valence. 1930-1936 il est maître des novices et des étudiants, d’abord à Valence puis à Calanda. C’était un frère simple, de forte personnalité et de tempérament vigoureux, qu’il montra en faisant face aux études ecclésiastiques, qui lui coûtèrent beaucoup. Sa ténacité et son esprit religieux lui permirent d’atteindre le grade de lecteur. Il exerça comme professeur.
En tant que sous-prieur de la maison, à l’arrivée de la persécution il veilla à ce que les élèves quittent le couvent et le village pour Saragosse. Quand ils partirent avec sa bénédiction, il leur conseilla, au cas où ils devraient donner leur vie pour la foi, de l’assumer vaillamment. Le soir du 27 juillet il décida que les religieux, en vêtements civils, quitteraient le couvent et se réfugieraient dans des maisons ou fuiraient. Avec quelques frères, il resta au couvent. Quand le couvent fut attaqué, ils durent partir aussi et se réfugier dans des maisons particulières. Quand ceux qui cachaient des frères furent menacés de mort, les frères sortirent dans la rue, furent arrêtés, et fusillés deux jours après. Dans le camion qui les emmenait au lieu du martyre, le P. Lucio commença d’une voix forte à prier le rosaire. Arrivés à destination, ils pardonnèrent à tous et moururent en criant « Vive le Christ Roi ! » Il avait 34 ans.

Antonio López Couceiro, naît le 15 novembre 1869 à El Ferrol (La Coruña). Passe son enfance à Betanzos, entre en 1884 au séminaire d’Orense, où il fait sa philosophie, puis au séminaire conciliaire de Santiago où il fait la théologie. Il prend l’habit au couvent de Padrón en 1889. Il continue ses études à Corias et à Salamanque, est ordonné prêtre le 23 décembre 1893. Professeur à Vergara, maître des novices à Padrón. En 1912 il demande à être compté dans les restaurateurs de la Province d’Aragon. Homme de profond esprit religieux et d’un haut sens de l’austérité, ses pénitences physiques et morales étaient proverbiales. Il exerça des ministères variés. Caractère dur qu’il compensait et dominait avec sérieuse humilité et reconnaissance de ses limites. On a dit de lui que pour atteindre le sommet de la sainteté il ne lui manquait que le martyre : le Seigneur le lui accorda en juillet 1936. Le soir du 27 juillet, le P. Antonio fuit le couvent, et comme il ne pouvait courir aussi vite que ses compagnons, il tombe aux mains de ses poursuivants. Conduit en prison, il réconforte les religieux et laïcs détenus. Prêt au martyre, il montre l’exemple aux autres dans les heures tragiques qui précèdent le sacrifice de sa vie. Il leur rappela l'importance de la confession sacramentelle en ces moments, et l’absolue nécessité du pardon évangélique. Pour avoir voulu aider le religieux le plus âgé du groupe, qui se déplaçait avec difficulté, tous deux furent pris et fusillés avec tout le groupe de dominicains qui était resté au village. Blessé, tombé par terre, il joignit les mains, regarda le ciel, et on l’entendit murmurer: « Seigneur, pardonne-leur, parce qu’il ne savent pas ce qu’ils font!». Ce furent ses dernières paroles. Il avait 67 ans.

Felicissimo Díez González, naît le 26 novembre 1907 à Devesa de Curueño (León). En novembre 1922 il entra comme novice à Solsona, fit ses études à Valence, et fut ordonné prêtre en 1930. Il enseigna la philosophie aux aspirants, à Calanda. Il était sévère avec tous mais surtout avec lui-même. Il était de ceux qui voyaient objectivement la situation sociale conflictuelle. Son esprit vif et pénétrant, entretenu par une étude constante, fit de lui un excellent professeur. Étant donné sa grande jovialité, parler ou avoir affaire avec lui était très agréable malgré la dureté de caractère qu’il réussissait à freiner.
À l’arrivée de la persécution il fut des premiers à être emprisonné, avec deux autres membres de la communauté. Ils furent emmenés à la ‘comandancia’ d’Alcañiz où les miliciens voulurent les tuer, mais le commandant militaire exigea qu’ils fussent ramenés et jugés à Calanda, dont ils dépendaient. Ils furent les trois premiers frères qui entrèrent en prison. Ils reçurent la palme du martyre ensemble. Il avait 29 ans.

Saturio Rey Robles, naît le 21 décembre 1907 à Devesa de Curueño (León). Il fit ses études à Solsona puis à Valence, et en 1931 fut ordonné prêtre à Barcelone. Professeur, infirmier du couvent. De tempérament nerveux, il dut faire de grands efforts pour s’acclimater à la vie religieuse, mais il donna des signes de solide vocation, spécialement dans la charité au service des malades. Il dut lutter beaucoup pour freiner son addiction au tabac.
Ami inséparable du P. Felicissimo, et du même âge, ils le furent jusqu’au martyre. La nuit où se consomma le sacrifice, il eut une crise de nerfs, que quelques paroles du P. Antonio López Couceiro calmèrent immédiatement. « Il nous console dans nos afflictions, afin que nous puissions consoler ceux qui sont dans l’affliction (2 Co 1,4), partageant avec eux le même courage que nous recevons de Dieu. » L’exemple, la force et les paroles opportunes du P. Antonio furent la consolation définitive dont il avait besoin. Ainsi il continua à la hauteur des autres. À partir du 27 juillet à Calanda il eut les mêmes vicissitudes que le P. Felicísimo. Il avait 29 ans, 11 ans de vie religieuse et 5 de sacerdoce.

Tirso Manrique Melero, naît le 26 janvier 1877 à Alfaro (La Rioja). Il entre au séminaire de San Gaudioso de Tarazona, fait le noviciat et la profession chez les jésuites à Veruela (Saragosse), puis quitte les jésuites et revient au diocèse de Tarazona, où il est ordonné prêtre en 1911. En 1928 il entre dans l’Ordre dominicain. Aux récréations, ses plaisanteries donnent à la communauté de nombreuses occasions de gaieté, bien que par nature il incline plutôt à la tristesse. Excellent compagnon dans la vie communautaire, doté de grâces spéciales pour la vie commune. Spirituellement, une profonde piété et un vigoureux sens ascétique.
Excellent professeur de latin, il écrit une grammaire claire et accessible pour les élèves. Humainement c’était un bon pédagogue, au plan pastoral ce prédicateur fut un apôtre de la doctrine sociale de l’Église. Il marque la société ‘calandine’ et la presse madrilène (1931) par une série d'articles sur la doctrine sociale de l’Église, et pour cette raison il est considéré comme un « défenseur du peuple » par beaucoup de socialistes de Calanda.
On le voyait parfois un peu abattu devant l’avenir qu’il voyait conflictuel. Un fond d’humilité et la conscience de sa petitesse faisaient que dans les moments difficiles il se sentait peu de chose. Mourir lui importait peu, mais il avait peur de ne pas être à la hauteur des circonstances ; mais dans les moments durs, il fit front. Repoussé de toutes les maisons, car la présence d’un frère était dangereuse, il décide, le 29 juillet, d’aller s’asseoir sur un banc sur la place de Calanda, et d’attendre. Peu après, il fut arrêté et emmené là où étaient les autres. La même nuit, ils furent fusillés. Tirso avait 59 ans.

Gumersindo Soto Barros, naît le 21 octobre 1869 à San Mamed de Amil près de Pontevedra (La Coruña). À 25 ans il demanda à entrer dans l’Ordre comme familier tertiaire sans vœux, au couvent de Padrón. Fin mai 1903 il fit profession solennelle comme frère coopérateur. En 1908 il arriva à Majorque pour s’occuper de l’organisation matérielle de la maison de Manacor, récemment restaurée. Exemple de foi simple et profonde. Grand travailleur, très habile aux travaux manuels, avec des dons d’organisateur. Très doué pour les mathématiques, ce qui lui valut d’être professeur des aspirants à l’entrée dans l’Ordre. Obéissant jusqu’à la mort.
Quand la persécution commença, avec ses infirmités il n’était pas en état de faire de longues marches. Quand il vit que sa présence dans des maisons particulières était compromettante et qu’il ne pouvait marcher, il décida de se remettre aux mains de la Providence, resta assis sur un banc de la place du village. Arrêté, il fut emmené à Alcañiz, puis ramené à Calanda pour être jugé. En prison il retrouva les autres membres de la communauté et tous se préparèrent pour l’heure finale. Ensemble ils reçurent la palme du martyre le 29 juillet 1936. Il avait 67 ans d’âge, 37 ans de vie religieuse.

Lamberto de Navascués y de Juan, né le 18 mai 1911 à Saragosse. D’une famille noble et chrétienne, il fit ses études chez les jésuites et les maristes, formation humaine complète. Il commença des études de droit, mais à la mort de son père, renonçant à tout, il demanda à être frère coopérateur chez les capucins, qui refusèrent car ils estimaient qu’il devait être prêtre. Sa famille fait pression aussi sur lui. Mais Lamberto garda son idée, il voulait servir les autres. Il arrive à Barcelone en 1935 chez les dominicains pour commencer le postulat. Il était novice depuis 2 mois 10 jours quand la guerre arrive à Calanda. La communauté dut se disperser, mais frère Lamberto voulut rester avec les religieux âgés et subir le même sort qu’eux. Il fut arrêté le 28 juillet et incarcéré. Soumis avec les autres à un simulacre de jugement, ils furent condamnés à mort. Après beaucoup de mauvais traitements en paroles et en actes, ils furent emmenés en camion à 6 km du village. Priant le rosaire à voix haute et pardonnant de tout cœur à leurs bourreaux, ils furent fusillés, en proclamant « Vive le Christ roi !» Lamberto avait 25 ans.

Lucio Martínez Mancebo et ses 6 compagnons font partie d’un groupe de 233 martyrs, tués entre 1936 et 1939, béatifiés à Rome le 11 mars 2001 par saint Jean-Paul II (Karol Józef  Wojtyła, 1978-2005).



 

BBx Luc Martinez Mancebo et 6 comp.

Bienheureux martyrs en Espagne

martyrs de la guerre civile en Espagne (✝ 1936)

En Espagne, dans la persécution qui accompagna la guerre civile, en 1936, dix bienheureux martyrs: à Valence, Joseph de Calasanz Marqués, prêtre salésien - à Esplugues, près de Barcelone, Jean-Baptiste Egozcuezabal Aldaz, religieux de l'Ordre de Saint-Jean de Dieu - et à Calanda, près de Terruel, Lucius Martinez Mancebo, prêtre dominicain, et sept compagnons: les bienheureux Antoine Lopez Couceiro, Félicissime Diez Gonzalez, Saturius Rey Robles, Thyrse Manrique Melero, prêtres - Gumesinde Soto Barros et Lambert de Navascuès y de Juan, religieux, dominicains - et Emmanuel Albert Ginés, prêtre.

Martyrologe romain

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Marthe et Marie, le service et l’écoute du cœur

Évangile selon saint Luc 10, 38-42

Chemin faisant, Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut. Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »

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Prière

« Entrez, courbons-nous, prosternons-nous ; à genoux devant le Seigneur qui nous a faits ! Car c’est lui notre Dieu, Et nous le peuple de son bercail, le troupeau de sa main. Aujourd’hui si vous écoutiez sa voix ! » (Ps 95, 6-7)

Demande

En ce jour, Seigneur, je me mets moi aussi à tes pieds pour t’écouter. Ouvre les oreilles de mon cœur pour que j’entende ta voix !

Réflexion

1. Jésus est en chemin, comme d’habitude. Il avance en prêchant et il s’arrête où l’on veut bien l’accueillir. Marthe lui ouvre sa maison sans aucune hésitation. Elle est une femme d’hospitalité, au cœur très grand. Elle est une femme de miséricorde qui accueille l’étranger. La voilà absorbée par le service. Elle va, elle vient, elle court chercher ceci, préparer cela. Son temps et son énergie sont entièrement consacrés à cet hôte qu’elle découvrira bientôt comme étant le Seigneur. En effet, quelques temps après cet épisode, à l’occasion de la mort prématurée de son frère Lazare, Marthe avait fait chercher Jésus. Alors Jésus, dans un dialogue avec elle, avait révélé le cœur de sa mission et de son identité : « Jésus lui dit : “Je suis la Résurrection. Qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Le crois-tu ?’’ » (Jn 11, 25-26) Jésus l’a appelée à la foi en lui demandant : « Le crois-tu ? » De tempérament toujours aussi entier et généreux, Marthe s’exclama : « Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui vient dans le monde. » (Jn 11, 27)

Nous devons à Marthe une des plus belles professions de foi retenue par les évangélistes.

2. Revenons à l’Évangile de Luc. Marthe avait une sœur qui, au lieu de l’aider au service de l’hôte et de ses disciples – ce qui devait représenter une lourde tâche de travail – se tenait assise aux pieds du Seigneur. Elle s’appelle Marie. Assise, littéralement, comme on est assis aux pieds du maître qui enseigne, elle écoute sa parole. Pour avoir oublié le service du repas et ne pas obéir à sa sœur Marthe qui devait se montrer insistante, il faut croire que Marie était complètement captivée par la parole de Jésus ! Elle en oublie tout le reste. La parole de Jésus la bouleverse, la traverse, la comble… Elle ne peut pas ne pas rester à ses pieds pour l’écouter et recueillir chaque mot qui sort de sa bouche, à la manière d’une personne assoiffée dans le désert qui veille minutieusement à ne pas laisser échapper une seule goutte d’eau. Jésus loue son attitude contemplative d’écoute, car il sait bien que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de la parole qui sort de la bouche de Dieu (Cf. Mt 4, 4). Oui, Jésus explique qu’une seule chose est nécessaire à l’homme pour qu’il vive, c’est-à-dire pour qu’il ait les réponses et les grâces dont il a besoin pour être heureux : écouter la Parole du Père. C’est cela la meilleure part, et c’est cela que Marie a choisi. Elle ne lui sera pas enlevée, dit Jésus.

3. Marthe, la femme généreuse, et Marie, la femme de l’écoute, ne sont pas à opposer. Luc nous présente la manière dont les croyants doivent suivre Jésus par l’exemple de ces deux femmes. Toutes les deux incarnent l’attitude que nous-mêmes sommes appelés à adopter envers Jésus : le servir de tout notre être et l’écouter de tout notre cœur.

Dialogue avec le Christ

Jésus, je t’offre tout mon être pour que tu puisses t’y sentir accueilli comme dans la maison de Marthe. Je t’ouvre mes oreilles et mon cœur pour que tes paroles me pénètrent et me guident sur la route de ma vie.

Résolution

Rester quelques instants en silence et accueillir au plus profond de moi ce que Jésus m’apprend aujourd’hui par l’intermédiaire de ces deux saintes femmes, Marthe et Marie.

Emanuelle Pastore, consacrée de Regnum Christi
Méditations: Regnum Christi 
Texte de l’Évangile et informations liturgiques: © AELF - Paris - Tous droits réservés

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Bonjour mes frères et mes soeurs « Celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera » (Lc 9, 22-25)

Lectures de la messe
Première lecture
« Vois ! Aujourd’hui je vous propose la bénédiction ou la malédiction » (Dt 30, 15-20)

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple :
          « Vois ! Je mets aujourd’hui devant toi
ou bien la vie et le bonheur,
ou bien la mort et le malheur.
          Ce que je te commande aujourd’hui,
c’est d’aimer le Seigneur ton Dieu,
de marcher dans ses chemins,
de garder ses commandements, ses décrets et ses ordonnances.
Alors, tu vivras et te multiplieras ;
le Seigneur ton Dieu te bénira
dans le pays dont tu vas prendre possession.
          Mais si tu détournes ton cœur,
si tu n’obéis pas,
si tu te laisses entraîner
à te prosterner devant d’autres dieux
et à les servir,
          je vous le déclare aujourd’hui :
certainement vous périrez,
vous ne vivrez pas de longs jours
sur la terre dont vous allez prendre possession
quand vous aurez passé le Jourdain.
          Je prends aujourd’hui à témoin contre vous
le ciel et la terre :
je mets devant toi la vie ou la mort,
la bénédiction ou la malédiction.
Choisis donc la vie,
pour que vous viviez, toi et ta descendance,
          en aimant le Seigneur ton Dieu,
en écoutant sa voix, en vous attachant à lui ;
c’est là que se trouve ta vie, une longue vie
sur la terre que le Seigneur a juré de donner
à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. »

                        – Parole du Seigneur.

Psaume
(1, 1-2, 3, 4.6)

R/ Heureux est l’homme
qui met sa foi dans le Seigneur.
(39, 5a)

Heureux est l’homme
    qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !

Il est comme un arbre
    planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.

Mais ils sont comme la paille
    balayée par le vent.
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.

Évangile
« Celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera » (Lc 9, 22-25)

Tes paroles, Seigneur, sont esprit
et elles sont vie.

Convertissez-vous, dit le Seigneur,     
car le royaume des Cieux est tout proche.
Tes paroles, Seigneur, sont esprit
et elles sont vie.
(Mt 4, 17)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup,
qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes,
qu’il soit tué,
et que, le troisième jour, il ressuscite. »

Il leur disait à tous :
« Celui qui veut marcher à ma suite,
qu’il renonce à lui-même,
qu’il prenne sa croix chaque jour
et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie
la perdra ;
mais celui qui perdra sa vie à cause de moi
la sauvera.
Quel avantage un homme aura-t-il
à gagner le monde entier,
s’il se perd ou se ruine lui-même ? »

– Acclamons la Parole de Dieu

 

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