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RAPPEL - Halloween - Incompatible avec la foi catholique

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Venezuela : le père José Manuel tué juste après avoir célébré la messe

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Un prêtre orthodoxe grièvement blessé par balle devant son église à Lyon, l’auteur en fuite

Un prêtre orthodoxe grièvement blessé par balle devant son église à Lyon, l’auteur en fuite

 

Le ministère de l’intérieur a fait état d’une intervention des forces de sécurité dans le 7e arrondissement de Lyon, en appelant la population à éviter le secteur Jean-Macé.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 17h39, mis à jour à 18h03

Aux alentours de 16 heures, près de l’Eglise orthodoxe grecque située rue Père Chevrier à Lyon, un archiprêtre orthodoxe, qui était en train de fermer son église, a été pris à partie par un homme seul, samedi 31 octobre. Celui-ci a ouvert le feu à deux reprises, avant de prendre la fuite, selon une source policière au Monde. Le prêtre a été blessé, son pronostic vital est engagé.

Le ministère de l’intérieur a fait état d’une intervention des forces de sécurité dans le 7e arrondissement de Lyon, en appelant la population à éviter le secteur Jean-Macé.

Un événement est en cours à proximité du secteur Jean-Macé, dans le 7ème arrondissement à #Lyon. Les forces de sécurité et de secours sont sur place. Un périmètre de sécurité a été installé. Évitez le secteur et suivez les consignes des autorités

.Ces faits surviennent trois jours après l’attaque de la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice, où trois personnes ont été tuées par un assaillant islamiste armé d’un couteau. Après l’attentat de Nice, Emmanuel Macron a annoncé le passage de 3 000 à 7 000 soldats pour l’opération Sentinelle afin de protéger les lieux de culte et les écoles. La cellule de crise de la Place Beauvau a été activée.

 

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Reconfinement Acte II/J 02

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Quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé”

ÉVANGILE
« Quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé » (Lc 14, 1.7-11)

Alléluia. Alléluia.
Prenez sur vous mon joug,
devenez mes disciples, dit le Seigneur,
car je suis doux et humble de cœur.
Alléluia. (cf. Mt 11, 29ab)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    Un jour de sabbat,
Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens
pour y prendre son repas,
et ces derniers l’observaient.
    Jésus dit une parabole aux invités
lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places,
et il leur dit :
    « Quand quelqu’un t’invite à des noces,
ne va pas t’installer à la première place,
de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
    Alors, celui qui vous a invités, toi et lui,
viendra te dire :
“Cède-lui ta place” ;
et, à ce moment, tu iras, plein de honte,
prendre la dernière place.
    Au contraire, quand tu es invité,
va te mettre à la dernière place.
Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira :
“Mon ami, avance plus haut”,
et ce sera pour toi un honneur
aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
    En effet, quiconque s’élève sera abaissé ;
qui s’abaisse sera élevé. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Le Choix des places

Dans la parabole du choix des places au banquet de noces, Il nous suggère de ne pas nous mettre en avant… Parabole pleine d'humour et de finesse qui nous révèle, encore une fois, ses talents d'éducateur. Ici, les impératifs sont ceux de la discrétion devant cette démangeaison de paraître qui nous guette tous.

Méditation 

Jésus ne se met pas en avant et nous invite à la même discrétion.

“Or, Il disait aux invités une parabole, remarquant comment ils choisissaient pour eux les premières places.

Il leur disait donc : invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à la première place, car une personne plus considérée que toi pourrait avoir été invitée par lui. Et celui qui vous aurait invités, elle et toi, viendrait peut-être dire : cède-lui la place. Et alors tu devrais, non sans confusion, occuper la dernière place”.

“Mais lorsque tu auras été invité, va t'asseoir à la dernière place, de façon que celui qui t'a invité vienne te dire : mon ami, approche plus haut. Alors ce sera pour toi un honneur, en présence de tous ceux qui seront à table avec toi. Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé”

On peut rapprocher ce passage de celui du Magnificat dans Luc :
“Il a déployé la puissance de son bras, Il a dispersé ceux qui s'élevaient d'orgueil aux pensées de leur coeur. Il a fait descendre les potentats de leur trônes et élever les humbles” . Telle Mère, tel Fils.

Oui, la parabole des invités qui prennent les bonnes places permet à Jésus de redonner espoir aux plus petits, car Dieu ne juge pas comme les hommes. Tous les grands du second Empire français sont bien oubliés, et le nom du commissaire Jacomet nous serait totalement inconnu si l'humble Bernadette Soubirous n'avait été invitée à monter à la première place.

Jésus nous invite, Il ne nous force jamais.

Dans la parabole du choix des places au banquet de noces, Il nous suggère de ne pas nous mettre en avant… Parabole pleine d'humour et de finesse qui nous révèle, encore une fois, ses talents d'éducateur. Ici, les impératifs sont ceux de la discrétion devant cette démangeaison de paraître qui nous guette tous.


Père Gabriel

 

Sainte Faustine Kowalska
(1905-1938)

religieuse

Petit Journal, § 1306 (trad. Eds. Parole et dialogue 2002, p. 440)

« Mon ami, avance plus haut »

Ô humilité, fleur de beauté, je vois combien peu d'âmes te possèdent -– est-ce parce que tu es si belle et en même temps si difficile à conquérir ? Oh oui, et l'un et l'autre. Dieu lui-même y trouve prédilection. Sur l'âme pleine d'humilité sont entrouvertes les écluses célestes et un océan de grâces se déverse sur elle. Oh, qu'elle est belle, l'âme humble ; de son cœur, comme d'un encensoir, monte tout un parfum extrêmement agréable et traverse les nues, et parvient jusqu'à Dieu lui-même, et remplit de joie son très saint cœur. A cette âme Dieu ne refuse rien ; une telle âme est toute-puissante, elle influence le sort du monde entier. Dieu élève une telle âme jusqu'à son trône. Plus elle s'humilie, plus Dieu se penche vers elle, la suit de ses grâces et l'accompagne à chaque moment de sa toute-puissance. Cette âme est très profondément unie à Dieu.

 

Ô humilité, implante-toi profondément dans tout mon être. Ô Vierge la plus pure, et aussi la plus humble, aide-moi à obtenir une profonde humilité. Je comprends maintenant pourquoi il y a si peu de saints, c'est que peu d'âmes sont vraiment et profondément humbles.

 

Homélie du Père Gilbert Adam 

« En effet dit Jésus, quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. »

Jésus adressa une parabole aux invités parce qu’il remarquait comment ceux–ci choisissaient les premières places ;

 

Il leur disait : Lorsque tu es invité par quelqu’un à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’une personne plus considérée que toi n’ait été invitée." Nous sommes surpris devant ce besoin exprimé dans la Parole de « se mettre à la première place, » de toujours chercher une reconnaissance humaine. Nous cherchons un pouvoir humain, de l’influence humaine alors que nous sommes en chemin vers une réalité si belle : La rencontre de Dieu ! Jésus, avec une patience étonnante, se sert de tous les événements de la vie, pour mettre dans notre cœur humain la vérité de Dieu. Il nous ouvre à lui, à sa parole, à ses gestes, à sa manière d’agir en communion avec le Père. Laisser à l’Autre la première place, n’est pas seulement une manière de vivre, d’être, mais c’est la Sagesse. Jésus qui partage la vie des hommes est de plein pied avec eux. Nous avons à recevoir notre juste place parmi nos frères, en faisant les mêmes choses qu’eux, nous nous rendons à la réalité qui est donnée. Jésus regarde les autres en profondeur, il est attentif à la manière dont ils vivent, comment ils se situent dans la vie et il est proche d’eux. Il écoute ce qu’ils disent, il réagit, il entre en dialogue.

"Lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu’au moment où viendra celui qui t’a invité, il te dise : « Mon ami, monte plus haut ! » Alors ce sera pour toi un honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi." Jésus nous fait comprendre, en nous mettant dans une situation d’humilité, que nous serons heureux, parce que nous entrerons dans une perspective de gratuité. Cette expérience de gratuité change notre manière de nous situer envers les autres. Elle nous donne de redécouvrir ce qui fonde notre existence, ainsi que celle des autres : la gratuité d’un amour qui ne cesse de se donner. C’est ainsi que Jésus nous touche et nous donne d’entrer dans la Sagesse. Il nous libère de ce qui nous tient captifs, sa Parole est vérité. Il nous propose des attitudes de paix : « Quand tu es invité, va te mettre à la dernière place », « Quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. » N’invites pas des convives capables de réciprocité mais des personnes invitées à fond perdu. A chaque fois, Jésus nous indique un grand bénéfice futur : « Quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : ’Mon ami, avance plus haut’, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi. »

"En effet, quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé." Un désir de Dieu nous habite, c’est ce qu’il y a de plus beau, de plus merveilleux en nous. Ce désir est mû par Dieu, animé par Lui. Celui qui a mis au cœur de l’humanité un tel désir va le combler. Le vrai poids de notre vie est dans la joie de la gratuité, bien au-delà de nos activités. Dieu veut que nous gardions au cœur un grand amour. Il veut répondre à cet amour, car nous sommes invités à des noces. Nous comprenons l’ardeur de la préparation de cette rencontre. Nous mettons notre cœur au diapason du cœur de l’Epoux. Demeurer au cœur de l’amour, c’est ne pas enlever la robe d’amour de notre cœur pour demeurer au rythme de l’amour, c’est être mû par cet amour. Jésus veut nous instruire dans nos rencontre, nous aider à nous positionner dans la relation avec nos frères. « Qui s’abaisse sera élevé. » Demeurer dans l’Amour de Jésus nous est toujours offert, c’est demeurer dans l’humilité du cœur. Nous sommes une réalité mystérieuse qui a besoin des sources d’eaux vives et des bons pâturages. Nous pouvons choisir notre manière d’être dans cette gratuité. Au-delà de ce que nous faisons, nous recevons la vie qui ne cesse de se donner. Nous pouvons nous mettre, là où nous sommes, à la suite de Jésus dans ce grand amour qu’il nous révèle.

Nous demandons la grâce de demeurer dans l’amour du Christ.

Père Gilbert Adam
9 rue du Lavoir
60350 Trosly-Breuil

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Bonne fête aux Quentin et aux Saintes âmes du 31 Octobre

SAINT DU JOUR
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Date 31 octobre

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

31 Octobre
  
Saint Quentin

Martyr
(IIIe siècle)

Saint Quentin
Saint Quentin

Saint Quentin fut un de ces jeunes Romains qui, comme saint Crépin et saint Crépinien, vinrent prêcher l'Évangile dans les Gaules et y communiquer le trésor de la foi qu'ils avaient reçu. Amiens fut le centre de son apostolat. Les miracles confirmaient son enseignement; il traçait le signe de la Croix sur les yeux des aveugles, et ils voyaient; il faisait parler les muets, entendre les sourds, marcher les paralytiques. Ces éclatants prodiges excitaient l'admiration des uns et la haine des autres.

Quentin fut bientôt dénoncé à ce monstre de cruauté qui avait nom Rictiovarus, gouverneur romain, et il comparut devant lui: "Comment t'appelles-tu? lui demande le tyran.

– Je m'appelle chrétien. Mon père est sénateur de Rome; j'ai reçu le nom de Quentin.

– Quoi! un homme de pareille noblesse est descendu à de si misérables superstitions!

– La vraie noblesse, c'est de servir Dieu; la religion chrétienne n'est pas une superstition, elle nous élève au bonheur parfait par la connaissance de Dieu le Père tout-puissant et de Son Fils, engendré avant tous les siècles.

– Quitte ces folies et sacrifie aux dieux.

– Jamais. Tes dieux sont des démons; la vraie folie, c'est de les adorer.

– Sacrifie, ou je te tourmenterai jusqu'à la mort.

– Je ne crains rien; tu as tout pouvoir sur mon corps, mais le Christ sauvera mon âme."

Une si généreuse confession est suivie d'une flagellation cruelle; mais Dieu soutient Son martyr, et l'on entend une voix céleste, disant: "Quentin, persévère jusqu'à la fin, Je serai toujours auprès de toi." En même temps, ses bourreaux tombent à la renverse. Jeté dans un sombre cachot, Quentin en est deux fois délivré par un Ange, va prêcher au milieu de la ville, et baptise six cents personnes.

Tous ces prodiges, au lieu de calmer le cruel Rictiovarus, ne servent qu'à allumer sa fureur. Il envoie reprendre le martyr et le fait passer successivement par les supplices des roues, des verges de fer, de l'huile bouillante, de la poix, des torches ardentes: "Juge inhumain, fils du démon, dit Quentin, tes tourments me sont comme un rafraîchissement." Le tyran invente alors un supplice d'une férocité inouïe et fait traverser le corps du martyr, de haut en bas, par deux broches de fer; on lui enfonce des clous entre la chair et les ongles. Enfin l'héroïque Quentin eut la tête tranchée. Les assistants virent son âme s'envoler au Ciel sous la forme d'une blanche colombe.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Bse Irene Stefani
Missionnaire de la ‘Consolata’  au Kenya
Surnommée “Nyaatha 
(mère miséricordieuse)

I

rene, dans le siècle Mercede, Stefani a été une grande dame non seulement pour la communauté des sœurs de la Consolata, mais également pour l’Afrique.
 

Elle naît à Anfo (petite ville de la région de Brescia au nord de l’Italie) le 22 août 1891 cinquième de douze enfants ; elle meurt à Ghekondi, au Kenya en Afrique, le 31 octobre 1930. Elle n’avait que 39 ans, mais 39 années vécues si intensément !
Irene a été une des premières missionnaires (sœurs) de la ‘Consolata’, qui, à l’école de sainteté, guidée par le 
Bx Giuseppe Allamano, a parcouru les chemins de la charité héroïque jusqu’à donner sa vie pour  la proclamation de l’Évangile.

En 1911, à vingt ans, elle quitte pour toujours Anfo, où elle était déjà reconnue comme « l’ange des pauvres ». Vers la fin de 1914, elle accepte avec courage de partir pour le Kenya, en Afrique de l’Est, dans ce champ d’action que l’Église avait confié aux Missionnaires de la Consolata. Avant de quitter l’Italie elle prononça ainsi ses premiers vœux religieux : « Seulement Jésus dans ma vie! Tout avec Jésus! Toute à Jésus! Tout pour Jésus! »
Arrivée sur les côtes du Kenya le 30 janvier 1915, chez les Kikuyu, elle découvrit une extrême pauvreté, l’isolement et la fatigue. Elle a fait beaucoup d’efforts pour apprendre cette nouvelle langue, pénétrer cette nouvelle culture et combattre les préjugés. Mais, avec beaucoup de spontanéité, elle ouvre son cœur à tous. Elle est une femme humble, ardente dans la foi, dans la charité, invincible dans l’espérance qui annonce que Jésus est le Fils de Dieu, le Sauveur des hommes.
Peu de temps après son arrivée au Kenya, les premiers signes de la première guerre mondiale se font sentir aussi dans les possessions coloniales anglaises et allemandes. Du mois d’août 1916 au mois de janvier 1919, elle a été infirmière de la Croix rouge dans les hôpitaux improvisés pour les troupes d’environ 300.000 indigènes, qui avaient été mobilisés par les Anglais, au Kenya et en Tanzanie, pour défendre et élargir leurs frontières. Sœur Irene qui s’émeut facilement et est pleine de miséricorde, se retrouve parmi les recrues africaines et passe jours et nuits dans les grands hangars très pauvres où s’entassent, parfois, de mille à deux mille blessés. Les épidémies sont au rendez-vous, les médicaments et l’assistance professionnelle manquent.
Sœur Irene, par des gestes de charité et d’amour, arrive à surmonter les difficultés et fait dire au médecin en chef qui l’observait : “Cette sœur n’est pas une créature humaine, c’est un ange!

À la fin de la guerre, elle est retournée parmi les Kikuyu du Kenya où elle s’est consacrée à l’évangélisation avec une passion apostolique sans pareil. Elle était à la fois enseignante, infirmière, sage-femme et assistante sociale.
À 39 ans, voyant les besoins immenses de la mission, et de plus en plus consciente de sa propre impuissance, sœur Irene sent l’appel intérieur d’offrir le sacrifice suprême de sa vie pour l’avènement du Règne de Dieu. Deux semaines plus tard, à Ghekondi, en assistant un malade, souffrant de la peste, qui meurt dans ses bras, elle contracte la maladie qui, en peu de jours, l’emmènera aussi à la mort, victime de sa charité héroïque, le 31 octobre 1930.  Les gens étourdis et consternés par cette triste nouvelle, surmontant la superstition et la peur des morts accoururent en masse pour revoir une dernière fois son visage. Aujourd’hui, sa dépouille mortelle repose dans l’église de la ‘Consolata’  à Mathari dans le diocèse de Nyeri au Kenya.

Sœur Irene Stefani “Nyaatha (mère miséricordieuse) a été béatifiée le 23 mai 2015 à Nyeri, ville au centre du Kenya, non loin de la chapelle où elle fut inhumée. La cérémonie a été présidée par l’archevêque de Nairobi, le cardinal John Njue. Le cardinal Polycarp Pengo, archevêque de Dar es Salaam (Tanzanie), a prononcé, au nom du pape François (Jorge Mario Bergoglio), la formule de la béatification, en présence des évêques du Kenya et de nombreuses personnalités du pays.

Ste Marie de l'Immaculée

de la Croix


Supérieure générale de la Congrégation des
« Sœurs de la Compagnie de la Croix »

M

aría de la Purísima de la Cruz (María Isabel Salvat y Romero, de son nom de naissance) naît le 20 février 1926 à Madrid, au sein d'une famille distinguée.

Elle s'oriente vers la vie religieuse, et entre dans la Congrégation de la Sainte-Croix, fondée par sainte Ángela de la Cruz (1846-1932), qui a pour but de servir les pauvres, les malades et les orphelins.

En 1952, elle prononce ses vœux perpétuels, et prend comme nom de religieuse : « Marie de l'Immaculée de la Croix ». Peu après, elle est nommée supérieure du couvent de Villanueva del Río y Minas.

En 1977, elle est nommée Supérieure générale de la Congrégation de la Sainte-Croix.

Elle passa de la terre au ciel, à Séville, le 31 octobre 1998, avec une grande réputation de sainteté ; elle est enterrée dans la crypte de la Maison-Mère de la Congrégation de la Sainte-Croix, à Séville.

Son procès en béatification a été ouvert en 2004. Elle a été déclarée vénérable le 17 janvier 2009, par le pape Benoît XVI (Joseph Aloisius Ratzinger, 2005-2013).
À la suite de la reconnaissance d'un miracle dû à son intercession, Mère Marie de l'Immaculée de la Croix a été béatifiée le 18 septembre 2010 par le cardinal Angelo Amato s.d.b. au nom du pape Benoît XVI.
Après la signature du décret de canonisation en mai 2015, suite à la reconnaissance d'un second miracle, le Saint Père François (Jorge Mario Bergoglio, 2013-) l'a canonisée le 18 octobre 2015, place Saint-Pierre, à l'occasion du Synode sur la famille.

Bx Dominique Collins

religieux jésuite et martyr (✝ 1602)

Détenu longtemps, interrogé de manière pressante et soumis à la torture, il confessa fermement la foi catholique, et fut pendu à Yoghal en Irlande.

"Dominique Collins naquit vers 1566 dans la ville de Youghal, comté de Cork, en Irlande. Vers l'âge de 20 ans, il se rendit en France où il embrassa la carrière militaire... en 1598, il décida de s'orienter vers un tout autre genre de vie. Se trouvant en Espagne, il entra au noviciat de la Compagnie de Jésus à Saint Jacques de Compostelle... Il revint en Irlande en 1601, mais fut fait prisonnier le 17 juin 1602 par les Anglais, qui tentèrent, en vain, de lui faire abjurer sa foi. Condamné à mort, il fut pendu dans sa ville natale le 31 octobre 1602."
(source: Province de France des Jésuites)

Béatifié par Jean Paul II le 27 septembre 1992 en même temps que 16 autres martyrs catholiques irlandais (en italien).
À Yoghal en Irlande, l'an 1602, le bienheureux Dominique Collins, religieux jésuite et martyr. Détenu longtemps, interrogé de manière pressante et soumis à la torture, il confessa fermement la foi catholique, ce qui le conduisit à achever son martyre par la pendaison.

Martyrologe romain

 

 Fêtes des Saintes âmes du 31 Octobre
Saint Alphonse Rodriguez Jésuite à Palma de Majorque (✝ 1617)
Saints Amplias et ses compagnons  Ils faisaient partie des soixante-dix disciples du Seigneur (Ier siècle)
Saint Antonin  évêque de Milan (✝ v. 661)
Saint Christophe de Romagnola  franciscain à Cahors (✝ 1272)
Bienheureux Dominique Collins  religieux jésuite et martyr (✝ 1602)
Saint Erth  missionaire irlandais en Cornouailles (✝ v. 512)
Saint Feuillen  abbé (✝ 655)
Bse Irene Stefani  religieuse missionnaire de la Consolata (✝ 1930)
Bix Léon Nowakowski prêtre de Wroclawek et martyr (✝ 1939)
Ste Marie de l'Immaculée Conception  supérieure générale de la Compagnie de la Croix (✝ 1998)
Saint Nicolas de Chios  martyr (✝ 1754)
Sainte Noitburge  (VIIIe siècle)
Saint Rueiss  saint de l'Église copte (✝ 1405)
Sts Spiridon & Nicodème de Kiev  moines de la laure de Kiev (XIIe siècle)
Saint Thomas de Florence religieux de l'Ordre des Mineurs (✝ 1447)
Saint Wolfgang de Ratisbonne Evêque (✝ 994)

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Le Pape célèbrera la messe du 2 novembre au Cimetière teutonique

Le Pape célèbrera la messe du 2 novembre au Cimetière teutonique
À l'occasion de la commémoration des fidèles défunts, le Souverain Pontife célébrera la messe au cimetière du Vatican, dans une forme strictement privée. Les célébrations liturgiques des prochains mois seront organisées à l’autel de la Chaire de la basilique Saint-Pierre, tout comme ce fut le cas durant la Semaine Sainte.
 

Le rebond de la pandémie de coronavirus en Italie nécessite, tout comme à la fin de l’hiver dernier, des mesures d’adaptation dans l’enceinte du Vatican également, notamment pour les célébrations pontificales.

La Salle de Presse du Saint-Siège a fait savoir que ce lundi 2 novembre, jour où l'Eglise se souvient des fidèles défunts, le Pape restera dans l’enceinte du Vatican, à quelques mètres de la Maison Sainte-Marthe, dans le cimetière teutonique. Il y célébrera la messe à 16h, sous une forme strictement privée, sans la participation des fidèles. Au terme de la célébration, il s'arrêtera en prière au cimetière, puis il se rendra à la crypte de la basilique Saint-Pierre pour rendre hommage aux Souverains Pontifes décédés.

Par ailleurs, le jeudi 5 novembre, à 11 heures, à l'autel de la Chaire, dans la Basilique Saint-Pierre François célébrera la messe de suffrage pour les cardinaux et les évêques décédés au cours de l'année écoulée.

Le retour aux célébrations confinées

Pour l’ensemble des célébrations des prochains mois, et donc probablement aussi pour le temps de l'Avent et de Noël, le Pape célébrera les principaux temps liturgiques avec une participation très limitée des fidèles. Le seuil maximal sera fixé selon les méthodes utilisées ces derniers mois, et dans le plein respect des mesures sanitaires. Durant les célébrations de la Semaine Sainte, seulement une vingtaine de personnes avaient pu assister physiquement aux célébrations des grandes fêtes liturgiques présidées par le Pape, toujours depuis l'autel de la Chaire.

Depuis le début de la crise du coronavirus, en mars dernier, le Vatican a calé ses propres mesures sur celles prises par le gouvernement italien. Plusieurs cas positifs au coronavirus ont été enregistrés récemment au Vatican, notamment au sein de la Garde Suisse.

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Le cardinal Parolin: les chrétiens ont un rôle fondamental dans l'Europe

Le cardinal Parolin: les chrétiens ont un rôle fondamental dans l'Europe
Lors de la session plénière de la Commission des conférences épiscopales de la Communauté européenne, le secrétaire d’État du Saint-Siège a prononcé un discours dense et articulé sur le rôle des Églises au sein de l'Union et les domaines prioritaires de collaboration avec les institutions pour un véritable témoignage chrétien.
 

Gabriella Ceraso - Cité du Vatican

Le cardinal Parolin est intervenu par vidéoconférence lors de l'Assemblée plénière de la Commission des Épiscopats de l'Union européenne à l'occasion du 40e anniversaire de sa fondation ; il a tout d’abord transmis les salutations et la bénédiction du Pape François, qui a partagé sa vision de l’Europe dans une lettre qui lui est d’ailleurs adressée.

 

L'Église, les papes et l'intégration européenne

Le discours du cardinal italien s'inscrit dans le contexte actuel, «une période incertaine et difficile, dans laquelle de nombreux pays ont été et continuent d'être durement touchés par la pandémie, et l’on ne voit pas encore de sortie de ce qui est une crise sanitaire, économique et sociale». Dans cette situation, l'Église en Europe est appelée à accomplir sa mission avec plus de zèle et à apporter sa contribution, en offrant un message de foi, d'unité, de solidarité et d'espérance.

Rappelant l'origine du processus d'intégration européenne en 1950 avec la déclaration de Robert Schuman, et le début d'un projet d'unité supranationale, garantie de paix et de dépassement des nationalismes qui avaient tant déchiré l'Europe, le cardinal souligne le soutien constant apporté par l'Église au processus d'intégration, depuis l'époque de Pie XII, à la proclamation par saint Paul VI et saint Jean-Paul II des saints patrons de l'Europe, aux visites au Parlement européen de saint Jean-Paul II le 11 octobre 1988, et du Pape François le 25 novembre 2014, avec lesquels - souligne-t-il - la proximité de l'Église avec l'Europe s'est encore intensifiée. François, «le premier pontife non européen depuis plus de mille ans».

Le rôle de la COMECE et du CCEE au sein de l'Union européenne

Pour le cardinal, les institutions telles que la Comece sont un signe important au sein de l’Europe ; la Commission des Épiscopats de l'Union européenne est fondée le 3 mars 1980 comme «une reconnaissance de la nécessité d'une ouverture mutuelle et d'une collaboration fraternelle des Églises en Europe, entre elles et avec les institutions européennes», pour promouvoir et protéger le bien commun, à la lumière de la joie de l'Évangile du Christ. Si l'approche du Saint-Siège auprès des institutions européennes est de nature purement diplomatique, rappelle  le cardinal Parolin, la perspective complexe et précieuse du travail de la Comece est plutôt «d'accompagner le processus politique de l'Union européenne dans les domaines qui intéressent l'Église et de communiquer les opinions et les visions des épiscopats concernant le processus d'intégration européenne». Tout aussi important est le rôle du Conseil des conférences épiscopales d'Europe (CCEE), composé des présidents de toutes les conférences épiscopales, un rôle plus pastoral mais tout aussi nécessaire.

La vision européenne du Pape François

Le rendez-vous avec la plénière qui vient de se terminer est donc une occasion importante de parler à l'ensemble de l'Europe des défis qui se présentent : c'est la voix de l'Église à laquelle s'ajoute celle du Pape. Le cardinal est donc revenu sur le contenu de la lettre que le Pape lui a adressée il y a quelques jours. «Il me semble, affirme le secrétaire d'État, que l'intention de la lettre du Pape est avant tout de poursuivre une réflexion sur l'avenir de l'Europe», un continent qui lui tient à cœur avant tout en raison du rôle central qu'il a joué dans l'histoire de l'humanité. Comme toujours, la réflexion du Pape François ne vise pas à donner des indications pointues sur les démarches à entreprendre, mais plutôt à suggérer une «trajectoire idéale» et des éléments fondamentaux sur lesquels réfléchir pour que ceux qui le peuvent, agissent.

"Personne ne se sauve seul"

Dans la perspective du Pape François, il n'y a jamais de concepts abstraits, mais toujours des personnes, centrales dans le débat sur l'Europe car, selon le cardinal, «une Europe qui perd de vue la personne et la conscience que tout être humain est inséré dans un tissu social, ne peut se réduire qu'à un ensemble de procédures bureaucratiques et stériles» et cela est d'autant plus nécessaire maintenant que nous sommes confrontés à une pandémie qui ne connaît ni frontières ni procédures. La personne, donc, non pas en tant que sujet de droit mais dans ses sentiments, ses espoirs et ses liens concrets. Comme le Pape l'a dit à plusieurs reprises, le risque aujourd'hui est que le concept de liberté soit mal compris, «en l'interprétant comme s'il s'agissait du devoir d'être seul, libéré de tout lien, et que l’on construise, par conséquent, une société sans sentiment d'appartenance».

Et la pandémie nous invite encore plus aujourd'hui à changer de mode de vie et à redécouvrir «l'identité communautaire», la seule sur laquelle se construire, «la seule capable de surmonter les divisions et les contradictions». Et en cela, observe le cardinal Parolin, la Comece comme le Ccee, les épiscopats et les évêques à titre individuel ont un rôle fondamental à jouer : vivre et affirmer la communion ecclésiale, en appartenant à une seule communauté, pour que «les différences évidentes entre les peuples ne soient pas le prétexte à des divergences croissantes, mais plutôt à la reconnaissance de la richesse de notre continent».

Les orientations du témoignage chrétien en Europe

Aujourd'hui encore, le témoignage chrétien est donc le «tissu conjonctif» de l'Europe et le Pape, dans sa lettre, trace les lignes directrices de ce témoignage à travers ses quatre «rêves». «Je rêve d’une Europe amie de la personne et des personnes (…), qui soit une famille et une communauté, (...) solidaire et généreuse, (...) sainement laïque». «Une Europe amie de la personne et des peuples est avant tout une Europe qui aime la personne dans sa vérité et dans son intégrité et surtout qui respecte sa dignité transcendante», observe le cardinal Parolin. Cela aide à interpréter et à évaluer les propositions législatives en cours d'élaboration et à guider les personnes ayant des responsabilités politiques. «Parmi ces principes et valeurs, la reconnaissance de la dignité sacrée et inviolable de toute vie humaine, depuis sa conception jusqu'à sa fin naturelle, est particulièrement importante, à laquelle il est fondamental d'associer la défense et la promotion de la famille, véritable cellule de la société, fondée sur l'union stable d'un homme et d'une femme».

Le concept de «personne monadique» génère une législation inquiétante

Aujourd'hui, en revanche, le concept de personne qui détient «des droits subjectifs individuels, qui sont limités exclusivement par les intérêts de l'État, principalement en raison de questions de sécurité, telles que la lutte contre le terrorisme ou le blanchiment d'argent», prévaut au niveau législatif, souligne encore le cardinal Parolin. Il s'agit par exemple, explique-t-il, «de législations comme celle créée pour la protection des données personnelles ou d'autres plus préoccupantes, comme celles liées à l'euthanasie ou celles qui mettent sur un pied d'égalité le mariage et d'autres types d'union, dans lesquelles prévaut un concept de personne solitaire et monadique sans rapport avec l'idée d'appartenance à une communauté, composée d'une pluralité de sujets avec lesquels ils partagent des droits, mais aussi des devoirs». Le Pape François, quant à lui, rappelle que la personne et la communauté sont les fondements de l'Europe que, en tant que chrétiens, nous voulons et pouvons contribuer à construire. Il faut au contraire, et l'Église a une responsabilité à cet égard, comme l'explique le cardinal, montrer une humanité différente qui naît de l'Évangile : ce qu'il faut, c'est «un amour pour la personne, surtout pour celle qui vit le drame d'une grossesse non désirée, pour celle qui est malade et ne peut plus supporter le fardeau de la souffrance, pour le migrant qui arrive sur nos côtes perdu et souvent victime de trafiquants sans scrupules». Cet amour pour la personne se concrétise dans des gestes de charité et de solidarité et dans la vision que l'homme «n’est pas abandonné à lui-même, mais voulu et aimé et conscient que la fatigue, la douleur rachetée par le Seigneur Jésus ne sont pas de simples épreuves insensées». Par conséquent, le témoin de la charité éclairée par l'Évangile, est appelé à être aussi un témoin de la vérité. C'est le rôle public de l'Église qui assiste et éduque, et dans le respect de l'autonomie de la politique, elle apporte également sa propre contribution au bien de la société.

Les priorités de l'UE en collaboration avec la Comece

Partant, le cardinal Parolin s'attarde sur ce qu'il définit comme des «priorités d'intérêt pour l'Union européenne et qui peuvent faire l'objet d'une collaboration de la Comece avec les institutions européennes».

Un premier enjeu est de se relever des conséquences sanitaires, sociales, économiques et humaines de la pandémie : un processus long et difficile, dans lequel la Commission Covid-19 du Vatican (CCV), souhaitée par le Pape, est impliquée. Pour François, la voie à découvrir est celle de la fraternité, ce qui signifie aussi «partager la recherche et les investissements pour la production de vaccins» et «l'utilisation appropriée et intelligente des outils pour surmonter les conséquences de la pandémie», comme le fonds pour la relance de l'UE de la prochaine génération, qui, selon le secrétaire d’État, semble aller «dans la bonne direction d'une concrétisation de la solidarité entre les États membres».

Migration : révision du règlement de Dublin

La deuxième question concerne la «tragédie» des personnes contraintes de quitter leur pays d'origine pour chercher un avenir meilleur ou pour fuir les guerres et les persécutions. Nous sommes bien conscients, explique le cardinal, des problèmes et des distinctions à faire et que parfois la charge qui pèse sur les personnes qui arrivent ou qui passent peut être presque insupportable. «En ce sens, nous pensons que les règlements de Dublin devraient être révisés. Le nouveau Pacte sur l'immigration et l'asile, présenté le 23 septembre dernier par la Commission européenne, tente de marquer une avancée même s'il suscite de nombreux doutes, tant en ce qui concerne son approche de base, qui semble plus axée sur la sécurité des frontières et l'endiguement des flux migratoires que sur l'accueil, qu'en ce qui concerne certaines propositions concrètes comme, par exemple, la possibilité de financer le rapatriement des personnes qui ne veulent pas être acceptées ou les délais d'évaluation des demandes d'asile».

Environnement : le projet Green Deal comme source de bénéfices

Une troisième question particulièrement importante est celle du climat et de l'environnement qui, selon la volonté du Pape, implique une véritable «conversion écologique» et «un engagement pour la justice et la défense des populations les plus pauvres et les plus vulnérables, ainsi que pour les générations futures». À cet égard, le projet Green Deal, «qui vise à faire de l'Europe le premier continent à impact climatique zéro d'ici 2050, est - selon le cardinal Parolin - sans aucun doute un projet intéressant et significatif, qui pourrait apporter des avantages importants à l'Europe et au monde entier».

Attention aux risques de la numérisation

Une autre question prioritaire pour l’actuelle Commission, que le cardinal Parolin souligne dans son discours, est le «processus de numérisation en constante accélération» qui peut comporter des risques liés à «l'accès équitable et universel aux nouvelles technologies, au traitement des données et à la vie privée, aux pertes d'emplois et à l'utilisation de l'intelligence artificielle et de la robotisation». Ainsi, si l'Union européenne veut être un acteur dans ce secteur, «nous devons être vigilants pour que cela ne se fasse pas au détriment du respect de la dignité humaine, mais aille dans le sens d'un plus grand développement intégral de chaque personne et de tous les peuples».

Avec l'Afrique, viser un développement intégral

Un dernier aspect des politiques européennes que le cardinal porte à l'attention des Églises est la relation avec les pays voisins qui aspirent à rejoindre l'Union européenne, mais c'est surtout le partenariat avec l'Afrique. Pour lui, l'intérêt ne doit pas se réduire «à la solution des flux migratoires, mais plutôt constituer une occasion unique pour l'Europe de favoriser un développement intégral du continent africain», loin des «malentendus qui vont du simple investissement d'argent», «à la naissance d'infrastructures» jusqu'à une véritable «colonisation idéologique».

Participer à la conférence sur l'avenir de l'Europe

La dernière observation du cardinal Parolin porte sur la relation entre les institutions et les peuples européens avec l'invitation à ne pas trahir les espoirs et les rêves des jeunes, en particulier. La forte participation aux élections européennes de mai 2019, souligne-t-il, a montré un nouvel intérêt, un facteur d'espoir pour l'avenir, mais expose aussi à un sens renouvelé des responsabilités des élus politiques et des institutions, appelés à répondre à la confiance que les citoyens leur ont accordée. À cet égard, la conférence sur l'avenir de l'Europe, organisée par le Parlement, le Conseil et la Commission pour «repenser l'Union européenne» à la lumière des nouveaux défis internes et externes dix ans après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, pourrait jouer un rôle important. «C'est une occasion importante de repenser l'identité européenne et ses valeurs, ainsi que de rendre les institutions européennes plus proches et plus réactives aux besoins de l'Union et aux défis actuels. Il est souhaitable que l'Église participe avant tout en tant que partenaire à ce dialogue ouvert, transparent et régulier avec les Églises» auquel se réfère l'article 17 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne

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Tu es invité, mettons nous à la dernière place. Quand reviendra Christ qui nous invite, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”,

PAROLE DU JOUR
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Date31/10/2020

LECTURE DU JOUR

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens
(Ph 1, 18b-26)

Frères,
de toute façon, que ce soit avec des arrière-pensées ou avec sincérité,
le Christ est annoncé, et de cela je me réjouis.
Bien plus, je me réjouirai encore,
car je sais que cela tournera à mon salut,
grâce à votre prière
et à l’assistance de l’Esprit de Jésus Christ.
C’est ce que j’attends avec impatience,
et c’est ce que j’espère.
Je n’aurai à rougir de rien ;
au contraire, je garderai toute mon assurance,
maintenant comme toujours ;
soit que je vive, soit que je meure,
le Christ sera glorifié dans mon corps.
En effet, pour moi, vivre c’est le Christ,
et mourir est un avantage.

Mais si, en vivant en ce monde,
j’arrive à faire un travail utile,
je ne sais plus comment choisir.
Je me sens pris entre les deux :
je désire partir pour être avec le Christ,
car c’est bien préférable ;
mais, à cause de vous, demeurer en ce monde
est encore plus nécessaire.
De cela, je suis convaincu.
Je sais donc que je resterai,
et que je continuerai à être avec vous tous,
pour votre progrès et votre joie dans la foi.
Ainsi, à travers ce qui m’arrive,
vous aurez d’autant plus de fierté dans le Christ Jésus,
du fait de mon retour parmi vous.

ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
(Lc 14, 1.7-11)

Un jour de sabbat,
Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens
pour y prendre son repas,
et ces derniers l’observaient.
Jésus dit une parabole aux invités
lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places,
et il leur dit :
« Quand quelqu’un t’invite à des noces,
ne va pas t’installer à la première place,
de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui,
viendra te dire :
“Cède-lui ta place” ;
et, à ce moment, tu iras, plein de honte,
prendre la dernière place.
Au contraire, quand tu es invité,
va te mettre à la dernière place.
Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira :
“Mon ami, avance plus haut”,
et ce sera pour toi un honneur
aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
En effet, quiconque s’élève sera abaissé ;
qui s’abaisse sera élevé. »

PAROLES DU SAINT PÈRE

Jésus n’entend pas donner des règles de comportement social, mais une leçon sur la valeur de l’humilité. L’histoire enseigne que l’orgueil, l’arrivisme, la vanité, l’ostentation sont la cause de nombreux maux. Et Jésus nous fait comprendre la nécessité de choisir la dernière place, c’est-à-dire de chercher à rester petit et caché : l’humilité. Quand nous nous plaçons devant Dieu dans cette dimension d’humilité, alors Dieu nous exalte, se penche vers nous pour nous élever à lui. (ANGELUS 28 août 2016)

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Lettre des animaux aux humains déconfinés : le Gypaète barbu

Cet article est reposté depuis Nature d'ici et d'ailleurs.

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