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Bonne soirée

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Visite du Musée Grévin, et de ses alentours

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Cinéma et documentaire

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Musique Classique pour la rentrée

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Bonne fête aux Aristide et aux Saintes Âmes du 31 août

Saint Aristide
 

Philosophe à Athènes (IIe siècle)
 

Saint Aristide d'Athènes, icône bizantinePhilosophe païen à Athènes, il se convertit au Christ, selon la chronique d'Eusèbe, et il adressa à l'empereur Hadrien une apologie où il souligne la nouveauté de la religion du Christ, message d'espérance et d'amour. Il règne dans cet écrit un ton de sincérité joyeuse qui prouve combien l'auteur était heureux d'avoir trouvé la foi. Cette apologie a été retrouvée traduite en syriaque, en arménien et en grec.
Il est fêté le 13 septembre dans l'Église orthodoxe orientale.
À Athènes, vers 150, saint Aristide, philosophe très célèbre par sa foi et sa sagesse, qui présenta à l'empereur Adrien un livre sur la vérité de la religion chrétienne.

Martyrologe Romain

BBx Michel Menéndez Garcia et compagons
O.P., MARTYRS († 1936)
Fête Le 31 Août

BBx Miguel Menéndez García, José María Palacio Montes,
Isidro Ordoñez Díez, prêtres;
Pedro Vega Ponce et Cristóbal Iturriaga-Echevarría Irazola, religieux;
Josefina Ventureta Sauleda Paulis, moniale.
Martyrs le 31 août 1936 à El Pinar de Lada, de Sama de Langreo

Le 28 octobre 2007, le card. José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, représentant le pape Benoît XVI, a présidé, à Rome, la Messe de béatification de 498 martyrs des “persécutions religieuses” de la guerre civile espagnole. Ces catholiques ont été tués dans diverses circonstances en 1934, 1936 ou 1937 ; parmi eux il y avait deux évêques, vingt-quatre prêtres, quatre cent soixante-deux religieux, trois diacres ou séminaristes et sept laïcs qui « versèrent leur sang pour rendre témoignage de l'Evangile de Jésus Christ…soient dorénavant appelés du nom de bienheureux et que leur fête soit célébrée chaque année le 6 novembre dans les lieux et selon les modalités établies par le droit. » (>>> Lettre du pape Benoît XVI).

Commémoration propre à l’Ordo Fratrum Praedicatorum :

Miguel, naît à San Julián de Quintana, près de Belmonte (Asturies) le 29 juin 1885 et fut baptisé le 1er juillet. Enfant, il gardait les bêtes. Orphelin de père à 12 ans, un oncle prêtre l’initie aux études et à 14 ans l’inscrit comme externe à l’école apostolique de Corias ; il fait profession à Corias le 12 octobre 1902.
On l’envoie étudier la philosophie à Padrón (La Coruña), la théologie à Salamanque, où il est ordonné prêtre le 18 juillet 1909. Il enseigne ensuite au collège de Vergara (Guipúzcoa) pendant 12 ans. Il est apprécié par ses collègues, les élèves et les parents.
En 1923 il est nommé à Corias, puis à Salamanque, où il est maître des novices et des étudiants. En juillet 1929 il est recteur de Vergara, servant louablement la communauté pendant deux triennats. Ensuite il est nommé professeur à l’école apostolique de Corias. C’est là que le surprend la révolution. Il est incarcéré dans le couvent même avec d’autres religieux de la communauté ; après de terribles tortures, subies là et à Sama de Langreo, où il fut transféré avec d’autres religieux de la communauté le 19 août 1936.

José, naît à Bimenes, près de Nava (Asturies) le 9 novembre 1901, et est baptisé le 10. Orphelin de père quand il était enfant, il est élevé par son grand-père. À 11 ans il entre à l’école apostolique de Corias ; il fait profession le 11 novembre 1917, étudie la philosophie, puis la théologie à Salamanque ; prêtre le 6 juin 1925. Devient lecteur, nommé à l’école apostolique de Las Caldas de Besaya ; en 1926 il fait son service militaire à Larache, puis enseigne à Corias et à Salamanque. Il publie un Manuel sur la propriété, qui fut très remarqué, et écrivit des articles dans les revues La Vie Surnaturelle et La Science thomiste. Pour refaire ses forces à la fin de l’année scolaire 1935-36, on l’envoie à Corias, bien qu’il pressente qu’il va à la mort. Il subit la prison et le martyre dans les mêmes circonstances que le P. Miguel.

Isidro, naît à Campohermoso (León) le 15 mai 1909, et est baptisé le lendemain ; confirmé à Aviados (León) en 1914 ; élève à l’école apostolique de Corias en 1920 ; profession le 16 août 1926, études de philosophie.
Il fait la théologie à Salamanque, est ordonné le 10 juillet 1932, célèbre sa première messe au sanctuaire Notre-Dame de Montesclaros (Santander) le 16 juillet 1932. Il finit ses études à Salamanque et est nommé assistant du maître des novices et sacristain. Ensuite il est nommé professeur (de latin, rhétorique et histoire universelle) et procurateur à l’école apostolique de Corias.
Incarcéré avec d’autres religieux de la communauté dans le réfectoire des apostoliques ; puis emmenés à Sama de Langreo entre insultes, menaces, travaux forcés et coups fréquents. La conduite des religieux jusqu’à la mort fut très exemplaire, supportant avec une profonde humilité tous les malheurs, priant fréquemment le rosaire, se confessant, confessant leurs compagnons de captivité. Son cadavre fut jeté dans un puits de min
e.

Pedro, naît à Mayorga de Campos (Valladolid) le 26 juillet 1902 et est baptisé le lendemain ; il sera confirmé en 1906. De famille très pauvre, il travailla durement pour survivre dans son enfance et ne put donc pas aller à l’école ; il ne savait même pas lire. La fréquentation des moniales dominicaines de Mayorga fut déterminante pour sa vocation. Il entra au couvent de Corias comme frère coopérateur et prit l’habit le 31 mars 1935 ; il fut approuvé à l’unanimité pour faire sa profession religieuse, mais la révolution l’empêcha de la réaliser. Arrêté en qualité de religieux, il eut le même sort que ses compagnons déjà mentionnés.

Cristóbal, né et baptisé à Abadiano (Vizcaya) le 11 juillet 1915, confirmé en 1919 ; enfant très pieux, il clarifie sa vocation au contact des moniales dominicaines d’Elorrio (Vizcaya).  En 1927 il entre à l’école apostolique de Las Caldas de Besaya (Santander) mais, devant la difficulté des études, il demande à devenir frère coopérateur ; il fait profession à Saint-Étienne-de-Salamanque le 9 décembre 1934. Nommé à Corias où, entre autres, il est chargé de la boulangerie ; les gens qui l’ont connu le tenaient pour un saint religieux, d’une extraordinaire exemplarité. Il subit prison, tortures et martyre avec ses compagnons.

Josefina, naît le 30 juillet 1885 à Sant Pol de Mar (Barcelone) et est baptisée le 5 août. Elle étudie au collège des dominicaines de l’Anunciata dans son village natal. Catéchiste, spécialement parmi les enfants pauvres, elle pensa entrer chez les Filles de la Charité, mais finalement entra en 1905 au monastère barcelonais de Montesión, aujourd’hui à Esplugues de Llobregat. Elle fut successivement infirmière, chantre, procuratrice, prieure et maîtresse des novices.
Le 19 juillet 1936, avec les autres sœurs, elle dut quitter le monastère et trouver un refuge ; elle aurait pu se réfugier dans son village natal, au sein de sa famille, mais elle préféra rester avec les autres sœurs et s’occuper d’elles. Le matin du 31 août, elle fut arrêtée et soumise à un pénible interrogatoire de 12 heures ; ils exigeaient, entre autres, qu’elle révèle le domicile du chapelain et des autres sœurs, mais elle ne dénonça personne. À bout de force, elle s’écria à un moment donné : « Je n’en peux plus. Donnez-moi un peu d’eau, je brûle! » Ils la servirent, pour qu’elle continue à parler. À la nuit tombante, voyant dans la rue une automobile qui attendait pour l’emmener, elle demanda : « Si vous devez me tuer, pourquoi ne le faites-vous pas ici même? » Mais le martyre continua. Le lendemain on trouva son cadavre dans l’hippodrome. Elle avait 51 ans. C’est la première dominicaine espagnole contemplative béatifiée.

 

 

Saint Raymond Nonnat
Cardinal
(1201-1240)


 

Saint Raymond Nonnat perdit sa mère dès sa naissance. Dès l'usage de la raison, se voyant sans mère ici-bas, il se choisit Marie pour Mère. La Sainte Vierge et Son dévot serviteur rivalisaient de dévouement l'un pour l'autre. Partout le pieux enfant saluait l'image de sa Mère céleste, il trouvait chaque jour mille moyens de L'honorer. Le démon lui étant apparu un jour sous la forme d'un berger, pour le tenter, Raymond le reconnut, appela Marie à son aide, et le tentateur disparut avec un cri horrible. Son père, ayant entendu dire que la dévotion de son fils lui faisait négliger la garde de son troupeau, vint un jour l'épier et fut ravi d'admiration de voir un beau jeune homme éclatant de lumière garder le troupeau pendant que Raymond se livrait à la prière dans une chapelle voisine, aux pieds de l'image de la Vierge.

Raymond était arrivé à l'âge de fixer son avenir. Marie calma ses inquiétudes en lui révélant qu'il devait aller à Barcelone et se faire recevoir dans l'Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci pour la rédemption des captifs.

Après un noviciat plein de ferveur, il fut envoyé en Afrique, où, n'ayant pas assez d'argent pour racheter tous les prisonniers, il se donna lui-même en otage, afin de les mettre tous en liberté, et ne fut délivré que quand le surplus du payement fut arrivé. Il souffrit avec joie tous les outrages de la captivité en union avec le Rédempteur des âmes outragé pour les péchés du monde. Un jour, il faillit être empalé pour avoir instruit et converti plusieurs infidèles; mais le supplice fut changé en coups de bâton. La bouche cadenassée, il chantait encore les louanges divines, ce qui fut attribué à des enchantements et donna lieu à une persécution nouvelle.

Après sa délivrance, qui fut moins pour lui un sujet de joie qu'un sujet de tristesse, il fut élevé au cardinalat; mais, rentré dans son couvent, il y mena la même vie simple qu'auparavant, et ne consentit à changer ni d'habit, ni de logement, ni de genre de vie. Un jour très froid d'hiver, il avait donné son chapeau à un pauvre vieillard mendiant; la nuit suivante, la Sainte Vierge vint, accompagnée de plusieurs Saints, déposer une couronne sur sa tête.

Près de mourir, il reçut la Communion des mains de Jésus-Christ.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Autres Fêtes du Jour


Saint Aidan de Lindisfarne Evêque-abbé (✝ 651)
Bienheureux André Dotti prêtre (✝ 1315)
Vénérable António José De Sousa Barroso évêque de Porto (✝ 1918)
Saint Ay (✝ 593)
Saintes Cuthburge et Quenburge Cuthburge, abbesse de Wimborne, et sa soeur Quenburge (VIIIe siècle)
Saint Ebrégésile évêque de Meaux (VIIe siècle)
Bienheureux Edmige, Amalius et Valère-Bernard frères des Écoles chrétiennes - martyrs de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Saint Gildard  prêtre du diocèse de Nevers (VIIIe siècle)
Vénérable Giuseppe Picco  Un jésuite "itinérant" (✝ 1946)
Saint Joseph d'Arimathie  recueillit le corps de Jésus déposé de la croix. (Ier siècle)
Vénérable Marcello Candia  missionnaire laïc italien (✝ 1983)
Saint Nicodème  recueillit le corps de Jésus déposé de la croix (Ier siècle)
Saint Paulin de Trèves  Evêque (✝ 358)
Bx Pedro Tarrés y Claret  médecin et prêtre espagnol, membre de l'Action catholique (✝ 1950)
Saint Raymond NonnatPrêtre de l'Ordre de la Merci (✝ 1240)

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Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance »

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Luc 4,31-37.


En ce temps-là, Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.
On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité.
Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte :
« Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
Jésus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! »
Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Méditation de l'Evangile du mardi 31 août

 

Expulsion d'un démon à Capharnaüm

 

Jésus domine le démon et lui parle en Maître. Jésus lui commande et il obéit. Pourquoi tant le craindre ?

“Il y avait dans la synagogue de Capharnaüm, un homme possédé d'un esprit mauvais qui se mit à crier : Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu !”

Il faut savoir de quel respect le Nom divin était entouré chez les juifs, pour comprendre l'émoi suscité dans l'assistance, par cette scène inattendue. Même au Temple, on ne prononçait le Nom divin qu'à voix basse et ce possédé hurlait le Nom Divin. C'était la consternation, l'effroi le plus complet dans la synagogue de Capharnaüm. Aussi Jésus, en faisant taire le possédé voulut-il en premier lieu rétablir l'ordre.

“Jésus l'interpella vivement : Silence ! Sors de cet homme ! L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui, en poussant un grand cri.”

Le démon a donc percé la vraie personnalité de Jésus. Il connaît l'opposition radicale qui existe entre eux deux. Jésus n'est venu que pour le perdre et lui arracher son empire sur le monde. Le démon le craint. Jésus lui parle avec autorité. Il le chasse comme un chien qui courbe l'échine sous le bâton et que l'on renvoie à sa niche.

“Silence, sors de cet homme !” . Il ne lui permet pas de nuire en sa présence. ” L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui, en poussant un grand cri.” Que l'on est loin de la crainte ridicule qu'inspirent à des chrétiens, les soi-disant agissements du démon qui, bien souvent, ne sont que pures chimères, comme les jeteurs de sort.

Baptisés, nous sommes libres face au démon. L'empire du démon croule devant le Fort, armé de la toute puissante tendresse de Dieu. Jésus vient nous libérer de toutes autorités abusives, de celles des hommes comme de celles des démons.

Devant Lui, recule l'esprit impur qui détruit l'homme en le réduisant à ses instincts. C'est le sens de la réflexion des gens de son époque, devant son action si efficace face au démon.

“Tous s'interrogeaient : Qu'est-ce que cela veut dire ? Il commande même aux esprits mauvais, et ils obéissent.”

Père Gabriel

Réflexions 

«On était frappé par son enseignement

parce que sa parole était pleine d'autorité»

Abbé Joan BLADÉ i Piñol
(Barcelona, Espagne
)


Aujourd'hui, nous voyons comment l'enseignement fut le centre de la mission de Jésus dans sa vie publique. Mais la prédication de Jésus était très différente de celle des autres maîtres de la loi et cela faisait que les gens étaient dans la confusion et dans l'admiration. C'est clair que bien que Jésus n'avait jamais fait des études Il déconcertait par son enseignement car Il «parlait avec autorité». Sa façon de parler avait l'autorité de celui qui sait qu'Il est “le Saint de Dieu”.

Précisément, cette autorité dans sa façon de parler était ce qui donnait de la force à son langage. Il utilisait des images vives et concrètes, sans syllogismes ni définitions; paroles et images qu'Il tirait de la nature ou des Saintes Ecritures. Il n'y a pas de doute que Jésus était un bon observateur, et très proche des situations humaines en tous genres: en même temps que nous le voyons en train d'enseigner, nous le voyons en train de faire le bien autour de Lui (guérison des malades, expulsion des démons, etc.). Il lisait dans le livre de la vie de tous les jours, des expériences de tous les jours qu'il utilisait pour enseigner. Même si ce matériel était basique et rudimentaire, la parole du Seigneur était toujours d'une grande profondeur, inquiétante, tout à fait nouvelle, définitive.

La chose la plus grande dans la manière de parler de Jésus était qu'Il conciliait l'autorité divine avec la plus incroyable simplicité humaine. Autorité et simplicité étaient possibles pour Jésus grâce à sa connaissance du Père et à la relation d'obéissance amoureuse qu'Il entretenait avec Lui (cf. Mt 11,25-27). C'est précisément cette relation avec le Père qui explique l'harmonie unique entre la grandeur et l'humilité. L'autorité de son langage ne s'ajustait pas du tout aux paramètres humains, Il n'y avait aucune concurrence, aucun intérêt personnel ou empressement de se montrer. C'était une autorité qui se manifestait tant par le sublime de ses paroles ou ses actions que par son humilité et sa simplicité. De sa bouche ne sortaient pas des éloges personnels, ni de l'arrogance, ni des cris… Mansuétude, douceur, compréhension, paix, sérénité, miséricorde, vérité, lumière, justice… voici les parfums qu'exhalait l'autorité de son enseignement.

Baudouin de Ford (?-v. 1190)
 

abbé cistercien, puis évêque

Homélie 6, sur He 4,12 ; PL 204, 451-453 (trad. Orval rev. ; cf bréviaire 30e ven.)


« Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance »


« La Parole de Dieu est vivante et efficace, plus affilée qu'un glaive à deux tranchants » (He 4,12). (...) Elle agit dans la création du monde, dans la conduite du monde et dans sa rédemption. Qu'y a-t-il en effet de plus efficace et de plus fort ? « Qui pourrait dire sa puissance et célébrer toutes ses louanges ? » (Ps 105,2)

            L'efficacité de la Parole se manifeste dans ses œuvres ; elle se manifeste aussi dans la prédication. Elle ne revient pas à Dieu sans avoir produit son effet, mais elle profite à tous ceux à qui elle est envoyée (Is 55,11). Elle est « efficace et plus affilée qu'un glaive à deux tranchants » quand elle est reçue avec foi et avec amour. Qu'y a-t-il d'impossible à celui qui croit, de difficile à celui qui aime ? Lorsque les mots de Dieu retentissent, ils transpercent le cœur du croyant « comme les flèches aiguës d'un guerrier » (Ps 119,4). Elles y entrent comme des dards et se fixent dans ses profondeurs les plus intimes. Oui, cette Parole est plus affilée qu'un glaive à deux tranchants, car elle est plus incisive que toute autre force ou puissance, plus subtile que toute finesse du génie humain, plus aiguisée que toute la pénétration savante de la parole humaine.

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« Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu » (Lc 4, 31-37)

LECTURES DE LA MESSE
 

PREMIÈRE LECTURE
« Il est mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui » (1 Th 5, 1-6.9-11)
Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens

Pour ce qui est des temps et des moments de la venue du Seigneur,
vous n’avez pas besoin, frères, que je vous en parle dans ma lettre.
    Vous savez très bien que le jour du Seigneur
vient comme un voleur dans la nuit.
    Quand les gens diront :
« Quelle paix ! quelle tranquillité ! »,
c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte :
ils ne pourront pas y échapper.
    Mais vous, frères, comme vous n’êtes pas dans les ténèbres,
ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur.
    En effet, vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour ;
nous n’appartenons pas à la nuit et aux ténèbres.
    Alors, ne restons pas endormis comme les autres,
mais soyons vigilants et restons sobres.
    Car Dieu ne nous a pas destinés à subir la colère,
mais à entrer en possession du salut
par notre Seigneur Jésus Christ,
    mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui,
que nous soyons en train de veiller ou de dormir.
    Ainsi, réconfortez-vous mutuellement
et édifiez-vous l’un l’autre,
comme vous le faites déjà.

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 26 (27), 1, 4, 13-14)
R/ J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. (Ps 26, 13)

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »

ÉVANGILE
« Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu » (Lc 4, 31-37)
Alléluia. Alléluia.
Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple.
Alléluia. (Lc 7, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée,
et il y enseignait, le jour du sabbat.
    On était frappé par son enseignement
car sa parole était pleine d’autorité.
    Or, il y avait dans la synagogue
un homme possédé par l’esprit d’un démon impur,
qui se mit à crier d’une voix forte :
    « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ?
Es-tu venu pour nous perdre ?
Je sais qui tu es :
tu es le Saint de Dieu. »
    Jésus le menaça :
« Silence ! Sors de cet homme. »
Alors le démon projeta l’homme en plein milieu
et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
    Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux :
« Quelle est cette parole ?
Il commande avec autorité et puissance
aux esprits impurs,
et ils sortent ! »
    Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

PAROLES DU SAINT PÈRE


Telle est la vérité, telle est la réalité que chacun de nous ressent lorsque Jésus s'approche.

Les esprits impurs tentent de l'en empêcher, ils lui font la guerre.

Une vie chrétienne sans tentations n'est pas chrétienne :
elle est idéologique, elle est gnostique, mais elle n'est pas chrétienne.

Quand le Père attire les gens à Jésus, il y en a un autre qui attire de manière opposée et fait la guerre en toi ! Réfléchissons à l'état de notre cœur :
est-ce que je ressens cette lutte dans mon cœur ?

Entre le confort ou le service aux autres, entre s'amuser ou prier et adorer le Père, entre une chose et une autre, est-ce que je ressens la lutte ?

Le désir de faire le bien ou quelque chose qui m'arrête ?

Que chacun de nous sonde son cœur pour voir comment les choses se passent là-bas.

Et demandons au Seigneur de faire de nous des chrétiens qui savent discerner ce qui se passe dans notre cœur et bien choisir le chemin sur lequel le Père nous attire vers Jésus.

(Homélie à Sainte-Marthe du 19 janvier 2017)

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Bonjour mes frères et mes soeurs

 

ÉVANGILE
« Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu » (Lc 4, 31-37)
Alléluia. Alléluia.
Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple.
Alléluia. (Lc 7, 16)

En ce temps-là, Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée,
et il y enseignait, le jour du sabbat.
    On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité.
    Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte :
    « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ?
Es-tu venu pour nous perdre ?
Je sais qui tu es :
tu es le Saint de Dieu. »
    Jésus le menaça :
« Silence ! Sors de cet homme. »
Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
    Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux :
« Quelle est cette parole ?
Il commande avec autorité et puissanceaux esprits impurs, et ils sortent ! »
    Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Craindre et Adorer le Saint de Dieu
Luc 4 : 31-37

« Il est mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui » 
(1 Th 5, 1-6.9-11)
PSAUME : 26, 13-14

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. Le Seigneur est ma lumière et mon salut :
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. »
Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens
ÉVANGILE : « Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu » (Lc 4, 31-37).
Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. (Lc 7, 16)


REFLEXION
La venue du Seigneur : quand viendra-t-il ? «  Le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. » Quand les gens diront : « Quelle paix ! quelle tranquillité ! », la catastrophe s’abattra sur nous Personne n’y échappera. Ceux qui ne sont pas dans les ténèbres, ne seront pas surpris, puisqu’ils attendent ce jour, et qu’ils adore le monde de la lumière en Jésus Fils du Dieu Vivant. Il nous faut rester vigilant et dans humilités avec l’espèrance dans le cœur. Puisque Dieu nous a donné son Fils Jésus-Christ pour régner sur nous. Il est mort pour nous afin que nous vivions avec lui et en lui. Veillons sans s’endormir en soutenant nos frères et sœurs à chaque instants nécessaires. Jésus enseigne en Galilée, le jour du sabbat. Sa parole était pleine d’autorité. Dans la synagogue un homme est possédé par l’esprit d’un démon impur, qui cria avec force :    « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »    Jésus le menace : « Silence ! Sors de cet homme. »
Alors le démon projette l’homme en plein milieu de la synagogue et sortit de lui sans lui faire aucun mal. Effroi, inquiétude et interrogation : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! » toute la région le sait à la vitesse d’un éclair.
De nos jour ce serait toute la planète à cette même vitesse, la technologie actuelle permet cette rapidité d’information inégalée depuis des siècles. Problème il nous faut trier les informations, et les affirmations, les vrais du faux. Les réseaux sociaux, sont ce que la langue de Voltaire disait : « La langue est la meilleure et la pire des choses. »Or la langue des réseaux sociaux est l’image et l’écrit. 
Les œuvres du démon sont en service chaque seconde terrestre, elle suscite violences et les diverses perversités. C’est le combat avec les représentants de Dieu par Notre Seigneur Jésus et de Marie notre Mère à tous et Saint Michel-Archange. Les actualités nous confirment ce temps si proche de Dieu, par le Covid 19, Ebola, les incendies dans le monde, tremblements de terre, inondations, fonte des neiges, réchauffement de la planète, destruction d’animaux qui nous sont soi-disant nuisible( ils sont les nettoyeurs de la planète, le souillement de la terre dû à l’homme (pollution): les mers comprises, les crimes diverses et les attentats au nom, de Dieu !

 

Prière
Jésus revient vite nous sauver. Ecoute et prend pitié de ton peuple. Chasse ses démons comme tu l’a fait dans la synagogue et partout lorsque que tu étais avec nous. Que ton sacrifice ne soit plus bafoué, voit et prend pitié de ceux qui t’aiment et te servent, tu connais chacun de nous. Par ta miséricorde prend pitié de ton peuple.

Amen
 

Emounawh: 31 août 2021
 

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Le variant C.1.2 mute deux fois plus rapidement que le taux moyen de tous les autres variants

ÉPIDÉMIE - Le variant C.1.2 mute deux fois plus rapidement que le taux moyen de tous les autres variants observés à ce jour, selon une étude préliminaire de l’institut sud-africain des maladies transmissibles.

Plus le virus circule, plus il est susceptible de muter, alerte la communauté scientifique depuis des mois. Et cela est largement prouvé avec l’apparition de variants plus résistants les uns que les autres et plus contagieux. Cela ressemble à une histoire sans fin : après le Delta, d’autres mutations inquiètent les épidémiologistes. À commencer par le C.1.2, classé pour l’instant comme variant potentiel d’intérêt. Observé au mois de mai en Afrique du Sud, il a depuis été retrouvé en Chine, en République Démocratique du Congo, à l’île Maurice, en Nouvelle-Zélande, mais aussi en Europe, comme en Angleterre, au Portugal et en Suisse. 

Un taux de mutation deux fois plus rapide
Au moment de sa découverte en Afrique du Sud, le variant descendait formellement de la mutation C.1, elle-même découverte en janvier. Or, d’après l’étude de l’institut national des maladies transmissibles d’Afrique du Sud, au stade de pré-impression et pas encore approuvée par les pairs, le variant a "considérablement muté" par rapport à sa mutation d’origine. Aujourd’hui, il se trouve plus éloigné de la souche originelle SARS Cov-2 que tous les autres variants observés jusqu’alors dans le monde. 

Autre inquiétude majeure retrouvée chez ce variant : son taux de mutation, qui s’élève à 41,8 mutations par an et qui est quasiment deux fois plus rapide que celui des autres variants. Une vitesse de mutation équivalente à celle-ci a déjà été constatée sur une courte période chez des souches particulièrement virulentes, comme l’Alpha, le Beta ou le Gamma, expliquent les auteurs. 

Pas de données dans un pays largement vacciné
Concrètement, l’étude a rapporté "des augmentations constantes de génomes C12 en Afrique du Sud sur une base mensuelle, passant de 0,2% des génomes séquencés en mai à 1,6% en juin puis à 2% en juillet". Autant d’éléments qui laissent imaginer que la souche C.1.2 risquerait d’échapper aux vaccins contre le Covid. D’ailleurs, parmi les mutations séquencées dans ce variant, N440K et Y449H ont déjà été associées à un risque d’échappement immunitaire. 

En d’autres termes, le variant pourrait être plus résistant à la vaccination mais aussi à une infection précédente causée par les variants Alpha ou Beta en raison de la présence de ces deux mutations, soulignent les auteurs. Or, le variant ayant été observé en majorité dans un pays peu vacciné (9,3% de la population sud-africaine a un schéma vaccinal complet), il parait encore tôt pour tirer des conclusions sur une éventuelle résistance vaccinale. Pour cela, il faudrait suivre de près la diffusion de la mutation C.1.2 au sein d'une population largement vaccinée.

À ce stade, plusieurs propriétés majeures de cette mutation sont encore inconnues, comme son taux de contagion ou sa dangerosité. Mais les experts de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) prennent le variant suffisamment au sérieux pour se pencher dessus. Selon l'épidémiologiste Eric Feigl-Ding, l'institution a commencé à enquêter et à suivre le variant C.1.2, pas encore classé comme préoccupant.

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Je suis venu vous dire que...

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