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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

8 - À la piscine

com

     Le soleil passe à travers les fentes des volets de la chambre. Il appelle Pascal semble-t-il. Oui, c’est un jour particulier, le bonheur envahit la pièce. À son réveil il chantonne, comme il le faisait au pays. Tout semble sourire à Pascal.

Debout ! mon gars ! Arrête de rêvasser ! Il te faut être prêt, quand ton copain arrivera. Dit-il en s’esclaffant.

Ce grand gamin lève les jambes puis se projette hors du lit, et se retrouve en moins de deux devant la glace de la salle d’eau.

Après le petit déjeuné, la réalité s’invite. Tout à l’heure il sera, avec Claudine chez les parents de David. À cette pensée, le trac lui noue la gorge. Il est comme un jeune homme qui va voir les parents de sa future fiancée.

Il est conscient de leur différence tant au niveau de leur culture, que celui de leur classe social. Alors, accompagné de Claudine, il est rassuré. Elle va le guider. Pense-t-il. Il se remémore la conversation de la veille avec David, sur les parents de David. Il a survolé la présentation de sa mère Olga, pourtant c’est probablement elle, qu’il rencontrera en premier. Ceci l’intrigue. Il lui a simplement dit :

Mère est une femme d’affaire énergique. Elle sourit très souvent. Je suis sure que tu lui plairas.

Cela eut pour effet de ne pas rassurer Pascal.

Quant à Monsieur Louis Basilux, David lui explique qu’il est le maire de Maximeville depuis un mois. Il a gardé son poste d’adjoint à la préfecture à mi-temps, car la rémunération de Maire ne pourrait lui permettre garder son rang actuel.

Comment cela ? avait demandé Pascal tout étonné. David lui explique :

Du fait que le village n’a que mille cinq cent vingt et un habitants, il a la possibilité de ne pas être détaché à plein temps et de cumulé les émoluments, puisque ce sont seulement des indemnités pour ses frais de gestions et déplacement en sa qualité de maire. C’est aussi un avantage pour garder contact avec ses collègues et ainsi mieux défendre ses administrés.

Après, un court silence de réflexion, David avait  poursuivi :

C’est ainsi qu’il a résolu le grave problème de monsieur Promu. En lui offrant un emploi de gardien au collège « La Bruyère », celui-ci, étant vacant, et sans candidat. Monsieur Basilux, n’a pas eu de difficulté, pour le lui faire attribuer. Après lui avoir fait passer un test d’évaluation, qui s’est révélé positif. Ainsi les difficultés de Gérard Promu furent résolues ; l’emploi, le logement, et la garde des enfants ont trouvé la solution, puisque ce poste à son logement à l’intérieur du collège. L’ainé a été inscrit en qualité d’élève.

Enfin l’heure du rendez-vous arrive. Pascal se presse et descend quatre à quatre les escaliers, pour accueillir David et Claudine. La terrasse baigne dans un soleil matinal. Caressant.

Claudine est déjà là, assise, rayonnante, élégante, le chapeau de paille sur le dos et lunettes de soleil dans les cheveux! Un sac de plage, tricoté au crochet avec du fil naturel. Elle l’a acheté chez Sidonie. Il est flatté d’être accompagné par cette jeune fille élégante, énigmatique par un certain côté, et rieuse d’un autre. Ils s’embrassent en copain.

Bonjour tu as passé une bonne nuit ? que consommes-tu ? demande Pascal.

Un thé avec un nuage de lait. Répond Claudine

Un croissant avec ?ajoute le jeune homme.

Oui, s’il te plait. Acquiesce sa compagne

Tout heureux Pascal appelle :

Garçon !

Oui monsieur répond le serveur.

Un thé avec un nuage de lait, un café crème et deux croissants

Tout de suite monsieur, répond le serveur avec un sourire amusé.

     Alors que nos deux tourtereaux ont presque terminé leur consommation, une Alfa Romero rouge décapotable arrive à leur hauteur. Le conducteur chapeau de paille à la mexicaine et lunette de soleil les klaxonne. Il leur cris :

Alors les amoureux ?....

     Pascal et Claudine se regarde, ils n’en reviennent pas ! Puis la voiture redémarre en trombe. Tous les deux furent pris d’un fou rire. C’est alors qu’ils constatent que la terrasse est proche d’un feu rouge ! Ce fut à ce moment, que David se gare face au jeune couple. Il est avec son coupé bleu argenté. Lui n’a pas de chapeau, les cheveux aux vents, sa veste sur l’épaule, il descend de sa voiture décontracté. Il garde ses lunettes écailles sur le nez. Ses verres miroirs cachent ses beaux yeux bleus océans.

C’est la joie ce matin ! Fait-il amuser

Figure-toi que l’on a pris un olibrius pour toi ! On croyait que tu nous faisais une blague ! Ils racontent l’intermède. David le sourire en coin

Oui j’ai un coupé pour les sorties entre amis, je vous présente Rosita. Je n’aime pas être repérable à des kilomètres. C’est pourquoi je préfère le bleu au rouge. Réplique le jeune homme en riant.

Tu prends quelque chose avant de partir ? demande Pascal.

Oui, ainsi vous pourrez finir votre petit déjeuner. Répond David.

Ah, oui, nous l’avions oublié. Riposte d’une seule voix les deux jeunes gens en riant.

 

Après leur consommation, en montant dans la Rosita de David les jeunes gens demandent.

Quel est le programme de la journée ?

La piscine de Fécamp, je vous présenterai Linda. C’est son premier jour de travail. Elle est à la caisse. Vous pourrez vous défouler, pendant que je parlerai avec elle.

Chouette ! Fait Claudine joyeusement. David, sourire aux lèvres ajoute :

Ensuite, nous irons à Maximeville, « Au petit cochon ». Vous verrez Dox. C’est un type super sympa. Je dois voir ses comptes avec lui. Vous pourrez contacter vos amis c’est un cybercafé. Puis, nous irons dans la propriété de mes parents. Vous ferez la connaissance de mon vieux cheval Prince et de Bodou mon labrador. Nous dinerons très simplement avec mes parents. Le programme vous convient-il?

C’est loin de Rouen ?...Fécamp ? et de Maximeville?

S’enquit Pascal intimidé.

Non, nous serons à la piscine dans une demi-heure. Rassure Claudine.

Super, allons à votre piscine. Déclare Pascal.

Oui, Linda aura une pause, mais je ne sais pas quand. Seulement, elle nous attend. Montez derrière, nous sommes pressée.

 Allons-y ! dit Pascal en ouvrant la porte de la voiture.

          Il abaisse le siège avant, puis s’assoit à l’arrière avec Claudine. David, monte dans son coupé à quatre places. Une demi-heure plus tard, selon les prévisions de Claudine, ils sont devant l’entrée de la piscine. Étant donné l’heure, ils n’ont pas subi l’encombrement de la circulation. Les estivants font la grasse matinée pour certains, les autres, les amoureux de la plage se sont levé très tôt, ils ne sont plus sur la route. Après avoir garé sa voiture sur le parking, tous trois se dirigent vers la caisse. Une voix claire enjouée féminine l’interpelle.

Bonjour David.

Les jeunes gens tournent la tête en entendant cette voix. Une jeune fille brune les cheveux ramassés sous un foulard fleuri. Celui-ci retient ses cheveux châtains foncés longs et crépus. Elle se jette dans les bras de David.

Que fais-tu là ? Tu n’es pas à la caisse ?

Si, le responsable m’a dit de prendre une pause. Alors je sirote un thé-pêche glacé. Tu en veux un ?

Oui Linda, je te présente mes nouveaux amis. Pascal et sa copine Claudine.

C’est géant !

Déclare Linda, toute heureuse. Puis elle ajoute, dans dix minutes je dois reprendre mon service.

C’est merveilleux, on va être un petit peu ensemble. On va laisser nos amis. Je voudrais te parler. Annonce mystérieusement David à Linda.

Ce n’est pas poli vis à vis de tes amis. Répond la jeune fille

          À voix basse, il murmure à  son oreille

Ne t’inquiète pas. Ils sont au courant. Et puis, tu crois que cela ne les arrange pas ? Suggère David avec un sourire malicieux. En se retournant dans la direction de Claudine et Pascal. Les jeunes gens, avaient déjà troqué leur tenue de ville en maillot de bain !

D’accord, vient ! lui répond-t-elle en riant

Elle lui prend la main et arrivé derrière un parasol jaune et bleu ils s’allongent sur le gazon.

Tu ne crains pas ton patron ?

Non, si je ne suis pas en retard pour la reprise du boulot. Et puis, nous ne faisons rien de mal ! Dit-elle boudeuse, le sourire polisson.

Oui c’est vrai. Admet David.

Il prend son sac de bain. Tout en le déposant d’une main entre ses jambes, de l’autre, il plonge sa main dans la poche du sac de bain. Puis la regarde, avec un certain mystère. Elle est toute excitée et finit par l’interroger, comme une petite fille.

Qu’as-tu dans ton sac, pour le tenir ainsi ? Toute curieuse, comme un enfant qui vient de sortir de la maternelle.

Un sourire malicieux et mystérieux se dessine sur les lèvres du jeune homme.

Ferme les yeux, donne-moi tes mains. Lui chuchote-t-il langoureux. Elle lui obéit toute frémissante Un objet souple se pose sur ses paumes.

Ouvre les yeux. J’espère que cela vas te plaire. J’aurais voulu autre chose, mais à cause de tes parents, je n’ai pas eu d’autres idées.

Il est beau...

Murmure-t-elle, en dépliant le foulard jaune et bleu.

Qu’est-ce cet anneau ? dit-elle dans un souffle doux.

C’est pour maintenir le foulard, regarde ce qui est gravé ?

Craintive et reconnaissante Linda lit.

Il n’y a que mon prénom !

Oui, mais toi et moi nous savons qu’il est le lien de notre amour. Si ta famille le voit tu pourras dire que tu l’as acheté grâce aux pièces des clients contents de tes services.

Merci, mon chéri.

Dit-elle tendrement. Elle consulte sa montre, l’embrasse tendrement et lui dit :

Je dois reprendre mon service.

Oui, va, à demain ma chérie. Répond David en l’embrassant

Il la suit d’un regard lourd et triste, lorsqu’elle lui tourne le dos. Une fois qu’elle fût hors de vue, il rejoint ses amis. Le sourire est à nouveau sur ses lèvres. Il va pour plonger dans le grand bac quand …….Un enfant appelle à l’aide.

Non, non, je ne veux pas ! À l’aide !

Cri le gamin. Un homme roux tente de l’entrainer. D’un bond David arrive à la hauteur de l’homme.

Laisse le gosse, ou il va-t’en cuire ! Dit David énergiquement, en le saisissant par les épaules et en le soulevant. Les pieds de l’homme battent l’air. La peur envahit l’homme

Occupe-toi de tes affaires Tente courageusement le type

Qui que tu sois pour lui, tu n’as pas le droit de le maltraiter !

Il n’est pas mon père, c’est l’ancien amant de ma mère !

Où est ta mère ? interroge David

Dans le lit de mon remplaçant je suppose ! Répond l’individu

Menteur ! Elle travaille ! Je suis venu avec Hervé mon copain. Réplique le gamin

C’est vrai ! Confirme une voix fluette derrière l’homme apeuré.

Hervé ? Demande David

Oui Monsieur, ce n’est pas la première fois qu’il est méchant avec Robin, et qu’il tente de l’enlever.

Pourquoi ? interroge David

Parce qu’il veut récupérer ma mère, pour la paye qu’elle touche et la battre quand cela lui convient. C’est pourquoi je ne sors jamais seul.

La police arrive et là, la surprise !

Hé bien MALAKI, tu as trouvé ton maitre cette fois ! dit le policier en uniforme.

Vous le connaissez ? s’étonne David

Oui c’est un habitué des faits avec ce petit Monsieur Basilux. Que nous vaut l’honneur de votre visite ?

Je me détends avec des amis. Répond nonchalamment David au policier.

Cette fois il ne s’en sortira pas, car personne ne peut mettre votre parole en doute. Ni de vLa piscine de Fécampous faire le procès de racisme ! Bari devra assurément faire au moins faire de la prison.

Remarque le policier tout heureux de cette rencontre.

Pascal découvre l’importance de son nouvel ami. Non seulement il est fort physiquement, mais il est beau et en plus connu ! Il est de plus en plus intimidé, et suit David en silence. Les jeux sont terminés. Ils doivent déposer et signer le constat de police au commissariat. Décidément, pour le pauvre Pascal, lui qui n’a jamais mis les pieds dans un bureau de police en dehors de sa carte d’identité à la Réunion. ! En Normandie il les fait tous !

D’où tiens-tu ta force ? demande Pascal intrigué.

Je suis ceinture noire de Judo et mon métier m’obligera à avoir de la force. Je ne soigne pas seulement des chats, des chiens, mais aussi des vaches, des chevaux, des oiseaux, mais également de gros serpents et autres NAC selon la mode actuel !

Quelle chance de t’avoir pour ami ! Constate Claudine. Sourire de David

On ne change pas notre programme. Allez à la voiture,  je dis au revoir à Linda.

Dix minutes plus tard, il saute à sa place sans ouvrir la portière.

 

Dans vingt minutes nous serons à Maximeville ! annonce-t-il en démarrant.

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F
<br /> que d'évènements<br />
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M
<br /> <br /> Ah, ce David, oui il y a souvent des évènements pas prévus.<br /> <br /> <br /> <br />