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CES SONGES D’UNE NUIT

 

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Sève miraculeuse s'abreuvant d’espoir.

Du fond de ma souffrance et du désespoir.

Naît ce bonheur guérisseur d’une nuit noire.

Elle ondoie la fleur de rêve la cajoleuse,

Elle tournoie comme la pie voleuse,

Sa volonté enivrante et mystérieuse.

Du mystère de la frileuse rieuse

Mon âme roule dans ce doux délice

S’enrobe d’une tendre malice.

Elle offre son artifice sans sacrifice

A cette délicieuse fontaine ou glisse.

L’eau bienfaisante sur mes cicatrices

 

Ces rêves  roulent dans les nuées

Au son enchanteur de la vielle

L’aurore enflamme le ciel

Mon âme en est toute remuée

Demain sera fait de miel

Il n’y a pas son pareil

Dans ce rêve des merveilles.

Tombe, tombe la pluie,

Où ce souvenir reluit.

Caché sous le parapluie

Paraissant être celui

Des souvenirs mourant d’ennui.

Bien qu’il ne fasse pas nuit,

La belle de nuit s'épanouit

Ainsi va la vie de l’inouïe.

Bien qu'il n’a pas d'ouïe

Il lui a fallu dire oui

 

Cette pensée m'amène

Au printemps sans gêne

Cet été là, à Jérusalem.

Il a ce feu d’automne pour diadème

L’hiver c’est la neige son emblème

Je rêve, oui je rêve d’une crème

A  savourer sans problème.

En rêvant d’un système

Parfait celui du saint-chrême

Bien sur ce n’est qu’un rêve

Hélas il n’y a  pas de suprême !

La chimère reste brève

 

Ce jeu coure avec le jour

Ainsi il est  plus court

La fleur du ciel parcoure

La destinée sans discours.

Sans même un détour.

Ce songe si lointain

Au milieu des lupins

Semble si proche

Qu’il est sans reproche.

 

Le flirte avec la lune

Nez en l’air humant la brume.

La licorne s’enrhume

Le maréchal frappe l’enclume.

Le pêcheur enlève l’écume.

Les étoiles filent et fument

Les souvenirs s’exhument.

C’est de cet amour que j’éternue

La galaxie des poètes rêve des nues

Qu'ils arpentent sans retenue

Plongeant dans son contenu

Sans y être vue.

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Dans ce songe la sève de deux corps

Prends un tournant brûlant d’effort

Où se trouve le réconfort,

Dans cet immense Océan d'or.

Je m'abandonne au soleil,

Sur la plage des merveilles

Le regard s’émerveille.

A l'aube enfin je m'éveille

Le feu des caresses s’enraye

Alors  le songe du sommeil

Disparaissent au réveil.

Au cœur des vagues imprégnées

Du guide de la destinée ensoleillée,

De cet amour unissant l’effeuillé

Au divin plaisir de l’estampillé

Du large infini du fruit de la veillée.

Souvenirs des nuits de l’atelier

Où il en a été le domicilié.

Monique Isope Macalou

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