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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Duo : Rimbaud-Verlaine

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Arthur-Rimbaud.jpg pleure dans mon cœur...

Il pleut doucement sur la ville 

Arthur Raimbaud


 Paul Verlaine et poésie


Il pleure dans mon cœur

Comme il pleut sur la ville.

Quelle est cette langueur

Qui pénètre mon cœur?

 

Ô bruit doux de la pluie

Par terre et sur les toits!

Pour un cœur qui s’ennuie,

Ô le chant de la pluie!

 

Il pleure sans raison

Dans ce cœur qui s’écœure.

Quoi! Nulle trahison?

Ce deuil est sans raison.

 

C’est bien la pire peine

De ne savoir pourquoi,

Sans amour et sans haine,

Mon cœur a tant de peine.

 

Paul Verlaine (1844 - 1896)

Ma bohème

 

Je m’en allais les poings dans mes poches crevées.

Mon paletot aussi devenait idéal.

J’allais sous le ciel, Muse! et j’étais ton féal.

Oh! Là! Là! que d’amours splendides j’ai rêvées!

 

Mon unique culotte avait un large trou.

Petit Poucet rêveur, j’égrenais dans ma course

Des rimes. Mon auberge était à la Grande Ourse,

Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou.

 

Et je les écoutais, assis au bord des routes

Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes

De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;

 

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,

Comme des lyres, je tirais les élastiques

De mes souliers blessés, un pied près de mon cœur!

 

Arthur Rimbaud

 


 

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F
<br /> de grands poètes<br />
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M
<br /> <br /> Chaque jour un grand poète et l'une de ces oeuvres, cela vous convient-il? Bonne journée.<br /> <br /> <br /> <br />