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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

J’imaginais

com

dalhias 


 

J’imaginais un bonheur

Dans un monde meilleur

Assurément différent d’aujourd’hui

Si grand qu’il me conduirait au puits

De  mon île déserte en observatrice

J’analyse cette énergie évocatrice

Du roi soleil ravi pourtant indolore

Au milieu des oiseaux multicolores

De leurs caquètements et sifflements

Les arbres offrent leurs bras tendrement

Les feuilles bruissent au vent doucement

L’herbe grince sous mes pas gentiment

Les fleurs bariolées se pomponnent

La plaine verdoyante s’abandonne

Aux fées, aux elfes tourbillonnant

Avec les anges joyeusement

 

J’imaginais dans ma montagne

La neige crissant sous les raquettes

Ma montagne en reine m’accompagne

Sourit majestueusement la coquette

Les langues du volcan tel une roquette

Rougeâtre s’élancent vers les cieux

Salvatrices après un temps stérile

La terre redeviendra la vie fertile

Sa colère retombera sans être vil

Les ruisseaux s’élancent, traversent

Dans une course effrénée les champs

Se faufilent à travers les rochers saxicoles

Sautent allègrement d’une marche à l’autre

Rejoint un compagnon pour s’élancer

Se jeter ensemble, atterrir dans leur lac

Leurs courses effrénées s arrêtent

 

J’imaginais l’encerclement

De mon île aux elfes

Ils survolent ma propriété

Les vagues roulent sur la plage

Les galets se placent sur le sable

Les coquillages jonchent le sol

Les moules se collent sur les rochers

Les crabes pincent en l’air

Reculent sous la roche

La mouette veille à son butin

Le cormoran plane décrivant des cercles

L’aileron d’un dauphin avance

Grandi en s’approchant

Puis il danse son bonjour

J’imagine un monde meilleur

Dans mon rêve de veilleur

 

J’imaginais être au Paradis

Après l’extinction d’un incendie

La fête avec ses chants mélodieux

La lyre accompagnant des sopranos

La harpe et ses délires aux notes en trémolo

La trompette annonçant La Parole

Les chérubins chantant les louanges

Les elfes aux ailes transparentes

Les anges affairés aux services

Des douze maisons aux fenêtres lumineuses

Les tenues de soirées de soies vaporeuses

Les bijoux aux pierres précieuses

Pénètrent dans les maisons par leurs portes

Une voix puissante annonce m’interpelle

Vient sur le firmament de mon univers

Tu seras ma muse mon trouvère

 

Soudain un éclair me transperce

Une pluie battante frappe, se déverse,

Coure  sur mon livret, me réveille

Le tonnerre éclate me bouche l’oreille

Le réveil brutal du songe me mit à l’envers

Mon nez atterri dans mon verre

Cauchemar de Rocambole

Dans mon verre flottais un ver !

Mon regard va vers  Eole

Bien que mes yeux soient grand ouverts

Tel le myope je rampe, tâte le sol

Soudain je me souviens du tournesol

A l’entrée de la caverne de l’école

Là où le roc se transforme en parasol !

Alors reprenant mes esprits

Espérant en avoir plein je transcris

Ce qu’un jour peut-être sera un manuscrit

 

Monique Isope Macalou

30 octobre 2010 

J’imaginais

 

J’imaginais un bonheur

Dans un monde meilleur

Assurément différent d’aujourd’hui

Si grand qu’il me conduirait au puits

De  mon île déserte en observatrice

J’analyse cette énergie évocatrice

Du roi soleil ravi pourtant indolore

Au milieu des oiseaux multicolores

De leurs caquètements et sifflements

Les arbres offrent leurs bras tendrement

Les feuilles bruissent au vent doucement

L’herbe grince sous mes pas gentiment

Les fleurs bariolées se pomponnent

La plaine verdoyante s’abandonne

Aux fées, aux elfes tourbillonnant

Avec les anges joyeusement

 

J’imaginais dans ma montagne

La neige crissant sous les raquettes

Ma montagne en reine m’accompagne

Sourit majestueusement la coquette

Les langues du volcan tel une roquette

Rougeâtre s’élancent vers les cieux

Salvatrices après un temps stérile

La terre redeviendra la vie fertile

Sa colère retombera sans être vil

Les ruisseaux s’élancent, traversent

Dans une course effrénée les champs

Se faufilent à travers les rochers saxicoles

Sautent allègrement d’une marche à l’autre

Rejoint un compagnon pour s’élancer

Se jeter ensemble, atterrir dans leur lac

Leurs courses effrénées s arrêtent

 

J’imaginais l’encerclement

De mon île aux elfes

Ils survolent ma propriété

Les vagues roulent sur la plage

Les galets se placent sur le sable

Les coquillages jonchent le sol

Les moules se collent sur les rochers

Les crabes pincent en l’air

Reculent sous la roche

La mouette veille à son butin

Le cormoran plane décrivant des cercles

L’aileron d’un dauphin avance

Grandi en s’approchant

Puis il danse son bonjour

J’imagine un monde meilleur

Dans mon rêve de veilleur

 

J’imaginais être au Paradis

Après l’extinction d’un incendie

La fête avec ses chants mélodieux

La lyre accompagnant des sopranos

La harpe et ses délires aux notes en trémolo

La trompette annonçant La Parole

Les chérubins chantant les louanges

Les elfes aux ailes transparentes

Les anges affairés aux services

Des douze maisons aux fenêtres lumineuses

Les tenues de soirées de soies vaporeuses

Les bijoux aux pierres précieuses

Pénètrent dans les maisons par leurs portes

Une voix puissante annonce m’interpelle

Vient sur le firmament de mon univers

Tu seras ma muse mon trouvère

 

Soudain un éclair me transperce

Une pluie battante frappe, se déverse,

Coure  sur mon livret, me réveille

Le tonnerre éclate me bouche l’oreille

Le réveil brutal du songe me mit à l’envers

Mon nez atterri dans mon verre

Cauchemar de Rocambole

Dans mon verre flottais un ver !

Mon regard va vers  Eole

Bien que mes yeux soient grand ouverts

Tel le myope je rampe, tâte le sol

Soudain je me souviens du tournesol

A l’entrée de la caverne de l’école

Là où le roc se transforme en parasol !

Alors reprenant mes esprits

Espérant en avoir plein je transcris

Ce qu’un jour peut-être sera un manuscrit

 

Monique Isope Macalou

30 octobre 2010 

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