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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

La maison du rêve

arb plante 040 

Ce fut une journée sans soleil, sans pluie, rien ne semble différé d’un autre jour.

Cependant, une atmosphère lourde annonce une journée différente. La plaine est verdoyante, le printemps bien qu’il se cache, apparaît dans toute sa splendeur. Il répond présent.

Les arbres roses et blancs frissonnent, ils accueillent avec bonheur les pinsons et les mésanges. Ils apportent la joie musicale. Les bourgeons hésitant ne demandent qu’à vivre.

Toutefois un marronnier domine tous les arbres de par sa hauteur dans les branches les plus hautes, les corneilles et les pies en ont fait leur domicile. Au pied  e mon ami marronnier, mon complice de toujours, m’enthousiasme en découvrant son univers. Il est mon bonheur le printemps avec ses bourgeons se dressant fièrement vers le ciel. L’été, il est l’ombre et la fraîcheur. L’automne, il me donne ses fruits. Ils sont mes délices du soir. À Noël, glacés ils sont la merveille de mes invités. L’hiver, il dort en apparence, ses bras sombres se balancent au gré du vent. Il lutte contre le vent, la neige. Le blizzard, qui nous est si familier, si grinçant, me fouette le visage. Nous, nous avons la possibilité de nous préserver dans l’appartement. Lui non, il est seul devant la maison, luttant seul contre la violence des éléments de l’hiver. Que puis-je faire ? Si ce n’est que lui parler amicalement !

Il habite ce parc prodigieux, Diverses plantes s’abritent sous la fougère. Les fleurs de saisons rient sous ses branches. Leurs parfums me parviennent aux narines. C’est une euphorie douce et ensorcelante.

Puis soudain, dans une sorte de torpeur, je m’assieds au pied de mon arbre préféré. Des pigeons, un couple de merles et la hulotte m’entourent. Ils attendent un peu de mon sandwich au jambon. Terminant leur repas, ils s’envolent sur les branches au-dessus de moi. Ils y font leur nid. Les feuilles du marronnier sont si larges, que mes amis y vivent cachés. Tout ce petit monde devrait être heureux. Les chats ne peuvent les atteindre. Ils sont si hauts. Les branches sont si longues qu’il est dangereux, même pour un félin de s’y aventurer.

Le tilleul, et le pommier ses voisins, abritent les petits passereaux. Leurs chants donnent la note.

 

* * *

 

Pourtant ce jour-là, l’atmosphère est lourde, chaude et même étouffante. L’orage semble être dans l’air. Au pied de mon arbre, je m’assoupis. Dans une langueur sulfureuse, je me retrouve sur un tapis nébuleux, me promenant au-dessus d’un immense espace étrange. En dessous, comme au cinéma, je regarde ce spectacle surnaturel. Au centre du parc une bâtisse extraordinaire. Une maison ronde au toit solaire tourne sur elle-même comme un tournesol. À quelques mètres une immense volière occupe la moitié du parc. Le marronnier surpasse la volière. Il plonge directement son regard sur les habitants de cette maison de pierre, de bois, de verres et de chrome. Également sur une partie de la volière. Dans cet immense parc, la volière abrite des habitants, qui semblent vivre en liberté surveillée. Leur vie grouillante paraît malgré tout paradisiaque. La verdure est maintenue à l’état sauvage. Les cacatoès et les huppes se battent pour leur territoire. La hulotte compte les points. Les mouettes et les cormorans vivent en harmonie. Les bergeronnettes, les mésanges, verdiers et les pinsons guillerets, dansent, décrivent des cercles dans le ciel. Les mâles faisans dorés tête droite provoquent leurs concurrents. Les paons font leur roue. Devant leurs demoiselles. Quel est le plus beau ? Ils paradent leur rituel amoureux Le printemps est en fête.

 

La joie est de mise, cependant leur liberté n’est que symbolique. Ils ont en contrepartie la sécurité. Leurs ennemis naturels, plus les chasseurs et les contrebandiers ne peuvent les atteindre. Les vidéos, et le double grillage est électrifié. Les panneaux solaires en forme d’étoile incurvée tournent sur eux-mêmes, ils sont la cachette du mirador. Les ailes des Éolienne ont la forme d’une Marguerite jaune géante, fonctionnant les jours de vent, surmontent le mirador. Les contrebandiers cherchent un plan pour attaquer ce parc transformé en volière géante et parc animalier pour les herbivores. Ce gibier est si prisé !

 

Jusqu’à ce jour, ils n’ont pas réussi, même en dressant des belettes pour atteindre les terriers à l’intérieur de la volière. Chaque tentative pour passer sous le grillage s’est vouée à l’échec. Des sondes très profondes envoient des fumées mortelles. Leurs belettes ne peuvent repérer leur proie. Si leurs propriétaires veulent récupérer leurs petits esclaves animaliers, ils payent une amende à l’équivalence de leur salaire annuel. Ils sont dans l’impossibilité de venir à leur secours, pour cette raison. Grâce aux

vidéos des miradors, les contrevenants sont arrêtés. Si bien que les volatiles, même malheureux, acceptent leur prison dorée. D’autant que l’organisation du maître de maison leur a installé tout un secteur pour hiverner selon leur coutume.

 

Quant à la maison, elle est écologique. Sa conception particulière est le prototype de l’avenir. Celle qui préconise le respect de la nature. Pour monter cette maison-type, les maçons utilisèrent les pierres de récupération des masures environnantes. Les seuls arbres abattus furent des aulnes car imputrescibles naturellement. Ils ont servi uniquement pour les portes, fenêtres et volets. Comme les ancêtres la climatisation fut assurée par l’épaisseur des murs, d’où la solidité certaine, avec également la climatisation naturelle. Des châteaux millénaires en ruine ont encore des murs qui se dressent vers le ciel.

Ils semblent supplier le ciel, de les sauver !

 

L’eau courante est installée partout, dans la maison comme pour le parc ou l’irrigation des champs avoisinants. L’installation de récupération des eaux de pluie et usées est filtrée dans le sable ; l’eau s’utilise pour l’hygiène. Une source d’eau potable est puisée directement dans le sous-sol, grâce à l’énergie solaire conjuguée à l’éolienne. Par économie, la maison tourne sur elle-même, en suivant le parcourt du soleil, comme le tournesol. Son allure est accueillante. Deux marches tout autour du bâtiment sont une passerelle de bateau. Elles sont les bases visibles des fondations.

 

L’électricité se fabrique grâce aux panneaux solaires en forme d’étoiles incurvées et les éoliennes surplombent les panneaux. Elles sont plantées dans l’incurvation des étoiles solaires, elles ont la caractéristique d’une marguerite incurvée. Elles ont l’efficacité d’assurer l’unité de la nature. Elles sont respectueuses, silencieuses. Cette technique innovante est productive sans interruption l’hiver comme l’été.

Par malheur ce rêve est la convoitise par de richissimes hommes importants, orgueilleux et égoïste. Cette merveille, c’est tout leur problème. Ils veulent l’acquérir pour eux seuls. Car si cette forme de construction devait ce prolatiser, ils devront lâcher leurs actions actuelles, celles qui ne se renouvellent pas. Ce n’est pas leur énergie. S’ils investissent dans l’énergie propre, ils redoutent la perte de leur fortune.

Or seule l’énergie naturelle non polluante est renouvelable indéfiniment ! Toutefois, la construction, l’installation, l’usure, la maintenance, sont sources de profits. Puisque le plastique est banni dans cette bâtisse, les meubles anciens sont restaurés à l’ancienne. Les modernes utilisent les récupérations non plastifiées ! Le pétrole n’est plus nécessaire. Les usines nucléaires sont dépassées. L’imprévoyance par cupidité amène la destruction de la terre ; le retard de ces constructions sera Préjudiciable pour tous, petits et grands, ceux du capital y compris.

 

* * *

 

Au pied de mon arbre, je me suis endormie. Les marrons m’ont réveillé en tombant sur ma tête et autour de moi. Mon ami m’a bien prévenu. J’en suis troublée, car cette histoire me paraissait si réelle. Lorsque l’on y réfléchit, certains prétendus écolos font feu de tout bois. Tout est bon pour se déclarer écolo. Leur trouvaille n’a pour but, que l’appât du gain. Seulement, ils détruisent l’équilibre de la planète par leur cupidité !

 

Le bois, c’est évidemment écolos. S’il est coupé partiellement avec parcimonie, la déforestation et la pollution de la planète peut-être évité. .L’huile de palme est un arbre merveilleux, si l’on industrialise sa récolte, on fait avancer le désert. Si l’on détruit des arbres pour faire du charbon de bois ou de meubles précieux industriellement c’est encore la désertification. L’artisan est toujours préférable.

 

Déboiser pour cultiver c’est parfois pour lutter contre la faim, mais ces grandes haciendas, c’est pour le profit exclusif d’êtres égoïstes et cupides. Car ils s’enrichissent par les cultures de produits frais, mais ils se sont garantis leurs mises en vendant les arbres abattus. Sans se préoccuper des conséquences. Au départ, c’étaient les peuplades, leurs premières

victimes par le rétrécissement de leur territoire. Puis à cause de leur acceptation, ce fut l’exploitation de ces paysans, frisant ainsi l’esclavage. Maintenant, la terre s’appauvrit par cette culture intensive, il faut de nouveau déboiser. Les conséquences sur la planète commencent dangereusement à tirer la sonnette d’alarme. L’air n’a plus son filtre d’autrefois. Les arbres sont les poumons de la planète terre, sa protection générale, l’univers des humains et du reste des catégories animalières devraient être notre priorité.

 

L’écologie effectivement peut rapporter financièrement avec d’autres critères, d’autres formules, d’autres méthodes. Ce sont aux chercheurs, qu’il incombe de trouver les techniques ayant besoin de la survie de la planète. Aussi à chacun de nous dans notre mode de vie de chaque jour. Le bois est nécessaire pour notre vie, à condition de n’utiliser que les arbres nécessitant l’aération de la forêt. Enfin, le rêve est fini. Je me relève. Je me frotte les yeux, je tapote ma jupe blanche et frotte mes autres vêtements.

Mon marronnier est là. Je n’en crois pas mes yeux.

Mon marronnier semble me sourire. Ses branches se balancent doucement, au-dessus de ma tête.

Seulement, il est si grand que nos mains ne peuvent se rejoindre.

 

Alors, nous nous faisons au revoir sans nous toucher. Je retourne dans mon appartement, rempli d’une impression bienheureuse, sereine, en me disant : c’est un sacré rêve ! Mais combien réaliste et véridique ! Quelle leçon ! » Pensai-je.

 

http://www.edilivre.com/contes-et-fables-de-nini-monique-isope-macalou.html

 

 

 

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F
<br /> la nature a laissé poussé des herbes, des arbres qui sont utiles il ne faut pas tout détruire ces plantations naturelles protègent et retiennent des terres il ne faut pas tout abattre si Dieu a<br /> créé la nature ainsi avec des talus, des montagnes des arbres des herbes résistantes c'est qu'il y a une raison on voit bien ce qui se passe quand on rase certaines choses les falaises s'érodent<br /> plus vite, les dunes disparaissent ... la liste est longue il faut respecter la nature et ne pas vouloir en tirer profit<br />
Répondre
M
<br /> <br /> Vous avez raison, c'est tout à fait le message que j'ai voulu faire passer.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> Ecologie et poésie, un beau conte à la touche très personnelle!<br />
Répondre
M
<br /> <br /> Merci Mansfield, bon dimanche<br /> <br /> <br /> <br />