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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

La semaine de la Pléiade des poètes 2-Joachim DU BELLAY

com

 

Joachim DU BELLAY   (1522-1560) est un poète français né vers 1522 à Liré en Anjou et mort le 1er janvier 1560 à Paris. Sa rencontre avec Pierre de Ronsard fut à l'origine de la formation de la Pléiade, groupe de poètes pour lequel du Bellay rédigea un manifeste, la Défense et illustration de la langue française. Son œuvre la plus célèbre, Les Regrets, est un recueil de sonnets d'inspiration élégiaque et satirique, écrit à l'occasion de son voyage à Rome de 1553 à 1557. 

 

Voici deux poèmes de DU BELLAYJoachim-du-Bellay.jpg

 

Certains mots et certaines formes sont en vieux français

 

Après avoir longtemps erré sur le rivage

 

Après avoir longtemps erré sur le rivage

Où l'on voit lamenter tant de chétifs de cour,

Tu as atteint le bord où tout le monde court,

Fuyant de pauvreté le pénible servage.

 

Nous autres cependant, le long de cette plage,

En vain tendons les mains vers le nautonnier sourd,

Qui nous chasse bien loin ; car, pour le faire court,

Nous n'avons un quatrain pour payer le naulage.

 

Ainsi donc tu jouis du repos bienheureux,

Et comme font là-bas ces doctes amoureux,

Bien avant dans un bois te perds avec ta dame :

 

Tu bois le long oubli de tes travaux passés,

Sans plus penser en ceux que tu as délaissés,

Criant dessus le port ou tirant à la rame.

 

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

 

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,

Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,

Et puis est retourné, plein d'usage et raison,

Vivre entre ses parents le reste de son âge !

 

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village

Fumer la cheminée, et en quelle saison

Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,

Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

 

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,

Que des palais Romains le front audacieux,

Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

 

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,

Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,

Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

 

 

Joachim du Bellay

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F
<br /> de jolis poèmes il est bon de se les rappeler<br />
Répondre
M
<br /> <br /> C'est pourquoi, je partagerai un ou deux pèmes chaque jour pendant cette semaine. Merci filipperine<br /> <br /> <br /> <br />