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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

MES PREMIÈRES VACANCES

com

 

 la maison

L’année de mes huit ans,

Fut une année mémorable

À la fois heureuse et déplorable

Telle la rose de l’important.

 

Mes premières vacances

Dans un village Gâtinais

C’était l’oncle de mère

Il possédait la scierie

Il la dirigeait d’une main de maître

Comme cela se faisait en ce temps là

Une gestion paternelle.

 

Ma tante était la bonne du curé!

J’apprenais à vivre avec sept enfants

Leur amour m’étouffant

Je me cachais dans un fourré

 

Tous sont plus âgés que moi

Chacun me voulait avec eux

On voulait apprendre tant de choses

À la petite citadine si fragile

Si innocente malgré ce sourire

Si énigmatique était ignorante

 

Au centre du village était la maison

Juste en face de l’église

Aux repas de midi en pleine saison

Les bons mots rivalisent.

 

Le curé était l’invité journalier

J’appris à dire la bénicité

La joie régnait autour du repas

En semaine comme le dimanche

Monsieur le curé me faisait rire

Quel changement! Chez moi si austères

 

Dans la journée le « père » m’emmenait

Les vacances de pâques allé se terminer

La place de l’église fleurie semble rire

Le monument au mort appel sans coup férir

 

Tante Albertine jardinait les légumes

Les fleurs et les aromates elle les soignait

C’était le jardin du curé

Lorsqu’il était seul j’allais le rejoindre

Alors il me montrait son bureau

Sa collection de livres et m’en prêtais

 

Il m’a appris à sonner les cloches

Seulement je n’étais pas assez forte

Cela le faisait rire, il s’appuyait à la porte

Ah ces gens de la ville, ces gavroches!

 

Ce curé de campagne

Avec sa robe noire

Et son vélo noir

Son énergie si joyeuse

Sa verve souvent musicale

Ravissait mon âme d’enfant.

 

J’aurai voulu passer inaperçu

Mais peine perdue

Tout était nouveau pour moi

Cela se déroulait comme un tournoi.

 

J’étais tellement aimé

Cela m’étouffait

Dans ma ville je rêvais de liberté

À la campagne je la souhaitais

Ma curiosité toujours en éveille

Obligeait les adultes à me surveiller.

 

Les derniers jours de vacances

De l’église je n’y fus point admise

Mon étonnement devint résistance

A cause de moi tante fut compromise

 

Mes parents libre penseurs militants

Avaient interdit de m’emmener à la messe

Mais le jour de pâques je les ai tous suppliés

Je voulais voir, connaître cette chose

Cette chose que l’on m’interdisait

Finalement, ils ont cédés

 

En entrant dans l’église

Des fleurs à toutes les statues

Un parfum inconnu

Une musique me familiarise

 

Prés de ma tante je suivais le mouvement

Assise, debout, à genoux, debout, à genoux

Le curé avec sa robe de dentelles me fascinait

Il ne me connaissait plus

Pourtant son regard me souriait

Je ne comprenais rien

 

Les seuls mots compris furent

Jésus, Marie, Amen

Dans ma tête s’eût l’envergure

D’une promesse d’hymen

 

Au retour de vacances dans ma ville

Je voulu voir ma Zouzou

Mes parents l’avaient enterrée

Ils lui avaient donnée une sépulture

Mais moi je n’eus qu’animadversion

Elle était ma joie, ma confidente, ma Zouzou

 

14 novembre 2010 

église

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