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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

V Pascal arrive à Rouen (suite)

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Alumaco 

Pascal découvre la vie en liberté totale. Il reste quelques jours, chez Amarinice. Sa sœur travaille, cela lui confère beaucoup de temps libre, pour découvrir la banlieue avec ses joies et également ses problèmes. Il savoure, ce nouveau bonheur, pas très longtemps, il découvre aussi les tracas de vivre dans la cité. Il est d’abord abordé par les jeunes de son âge. Au début il est heureux, mais il déchante, ses illusions s’en vont. Pour cette bande, il reste l’étranger, dont tous se méfient. Ils le croient espion pour la police. On veut lui imposer, des épreuves ! La vie parisienne est pleine de danger conclut-il. La loi du silence prime. Heureusement, au cœur d’une bagarre, il fait la connaissance, d’Adam, un jeune antillais venu à son secours. Il habite lui aussi la cité de sa sœur, c’est un étudiant commercial, il le pilotera pendant tout son séjour. Adam est le fils d’un professeur des écoles, il est respecté car il a toujours vécut ici, et sa mère est estimée des jeunes désœuvrés. La chance de Pascal, la mère d’Adam est amie avec Amarinice. Elles se rencontrent régulièrement à la cantine de l’école Ferdinand Buisson. Amarinice y travaille. Ce qui a causé un problème à Pascal, c’est l’amitié profonde et l’admiration qu’il a pour son beau-frère Toussaint. Il est gardien de la police municipale ! Son séjour, chez sa sœur tire à sa fin. Malgré tout, le bonheur familial a toujours une fin. Il se décide, le cœur gros comme une patate. Il doit rentrer à Paris.

De retour dans sa chambre, il se met à faire ses comptes. L’argent file et cela l’inquiète au fur et à mesure que le jour de son rendez-vous d’accueil à l’embauche approche. Il va savoir où il sera nommé. Il est dessinateur publicitaire. La Société de Publicité à de nombreux bureaux en France, un par Région. Seulement en Ile de France il y en a trois. Il espère, ne pas être nommé en province et croise les doigts. Alors, par prudence, il n’a pas défait ses valises, car il craint une nomination ailleurs, que dans la région parisienne. Il vient de si loin, il ne peut refuser le poste qui lui sera désigné. Lorsque,  il a passé le concourt il y avait trois postes à pourvoir en région parisienne et trois en Provinces : Lyon, Lille et Rouen. L’embauche est le 30 juin. Son premier rendez-vous est le quinze juin.

Le jour J est arrivé. Le stress l’envahit, pourtant d’un pas décidé, il arrive rue Saint Dominique. Il est à la fois guilleret, et craintif. Il se présente cravaté avec son nouveau costume beige, acheté Boulevard Hausmann. À son arrivé il est accueilli par une secrétaire. Elle prend sa convocation et le mène au bureau de recrutement. Là on lui donne tous les documents qui lui sont nécessaire contre sa signature. L’employée lui fait son topo d’accueil au nom de la Société Les Frères Pugnace ! Ça ne s’invente pas ce nom-là ! Bien que soulagé, Pascal est déçu de l’accueil. Il croyait voir le patron directement. Il n’a vu qu’une employée ! Elle a été gentille, accueillante, de bons conseils. Pourtant, Pascal aurait voulu autre chose. Enfin il sait où il est nommé. C’est déjà ça ! Arrivé dans sa chambre il lit et relit son contrat et son affectation.

Le premier juillet il doit prendre son service à Rouen.  Mais il lui est recommandé expressément de se présenter le jeudi trente juin, pour rencontrer sa direction et lui montrer son service. Dans son contrat, il est stipulé, l’attribution d’une chambre dans un foyer à côté de son lieu de travail. Il  ne peut l’occuper que deux mois, le temps de trouver un logement. C’est-à-dire le temps de l’essai ! S’il ne fait pas l’affaire, il sera dans la rue et à l’entrée de l’automne c’est plutôt inquiétant! L’inquiétude le gagne. Ce soir il ne sortira pas. Il lui faut faire des économies. Le vingt il partira à Rouen, faire connaissance des lieux. En attendant, il se met à la recherche d’un hôtel sur le web. Il y trouve une chambre pas chère à côté de la faculté de médecine. Peut-être trouvera-t-il un logement pour le trente juin ! Pense-t-il, malgré tout confiant.

Le jour J arrive. Il va faire connaissance de Rouen. Les entrailles se crispent, la gorge se noue à nouveau. Pourtant courageusement il se prépare, boucle ses valises, sa malle. Dit au revoir à ses amis colocataires. Alain l’accompagne à la Gare Saint Lazare. Il l’emmène jusqu’à sa voiture de voyageur.

- Tu nous appelles en arrivant dans ta chambre d’hôtel

- Oui promis

Enfin Pascal monte, trouve sa place, puis fait au revoir à travers la vitre à son nouvel ami Alain. Une fois installé, il retrouve son calme. Pour lui, les dés sont jetés. Alors il va de l’avant. Il lit un livre d’Henry Pefferkom « Robert, mon fantôme » pour tuer le temps. Il arrive enfin en gare de Rouen. Il descend avec ses bagages, rejoins un taxi. Il a si peur de se perdre dans cette ville inconnue avec tous ses bagages ! Surprise la distance est courte. Le taxi le dépose devant un bâtiment de trois étages aux volets bleus. Une sorte de porche lui tend les bras. Alors vaillamment, péniblement; il avance. Il a ce sentiment de bonheur et de crainte à la fois. Il regrette d’avoir tant acheté à Paris. De la gare à l’hôtel il a découvert une avenue et une rue très commerciale. Il s’était imaginé qu’en province, il n’y avait que des commerces de quartier avec peu de choix ! Enfin ce qui est fait est fait pense-t-il en soupirant ! Brrr  qu’il fait froid ! Pascal n’a pas de chance, cette année l’été tarde à venir…à suivre

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F
<br /> et l'aventure continue on attend la suite avec impatience<br />
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M
<br /> <br /> Merci la fin du chapitre V je l'ai donné avant hier. D'autres aventures attendent Pascal et David. Demain commence le VIème châpitre.<br /> <br /> <br /> Merci pour votre soutien.<br /> <br /> <br /> <br />
I
<br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> Beau texte, bien écrit. J'attends la suite........<br /> <br /> <br /> Merci,<br /> <br /> <br /> cordialement,<br /> <br /> <br /> Isabelle<br />
Répondre
M
<br /> <br /> , Merci Isabelle pour votre encouragement. Bonne journée<br /> <br /> <br /> <br />