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ce quelque chose en nous

l'espace et le temps (suite 21)

Le nombrilisme

 

Certains souri à ce mot

Ils pensent à la secte

L’adoration du nombril

La nuit au clair de lune

 

Le nombrilisme pense d’abord,

A lui-même en égoïste

Il utilise des leurres

Il est imbu de sa personne.

 

Je me remémore notre vie

Ton égocentrisme est devenu

Insupportable aux yeux de tous

Les amis disparaissent écœurés

 

Ton physique ce doit rester jeune

Les cheveux resté noirs et brillant

Ta tenue ne comporte pas de faux plis

Les chaussures brillantes sans tâche

 

Sa joie se calcule à satisfaire son ego,

Il choisit des mots précieux, percutant.

Sa perfidie moqueuse manipulatrice,

Ne voit rien, tel est son narcissisme

 

Le nombrilisme est généralement mondain

On le trouve chez les politiciens

Aussi chez certains artistes narcissiques

Également le pauvre devenu puissant

 

Mon bonheur est loin du nombrilisme

Il est comme le merle siffleur,

La mésange bleue toute joyeuse

La pie moqueuse dans son arbre

 

Mon âme possède cherche

L’affection naturelle de la pensée

L’amitié du nénuphar sur l’eau limpide

Un ruisseau argenté sautant, chantant

 

Loin du nombrilisme fatiguant

La simplicité est reposante

Le cœur idem d’un nombriliste

Seulement elle apporte la Paix

 

Les sept décennies

 

Déjà sept décennies sont passées

Un sept et un zéro du trépassé

Zéro un chiffre déjà dépassé

Les heures filent sans être repassées.

 

Ce jour j’ai sept fois zéros

Comme ma vie est zéro

Je n’ai pas les décennies zéros

Seulement un sept et un zéro.

 

Enfant je rêvais aux héros

Suçant les bonbons Pierrot

Jeune fille j’écoutais Figaro

Ce chant était comme le lérot.

 

Enfin les rides sont venues

La cuirasse fripée est nue

Et mon âme est aux nues

La prière met mon esprit à nu.

 

Qu’ai-je fait toutes ces années

Quelles sont ces idées innées

Souvent elles sont abandonnées

Toutes ces scènes imaginées.

 

Nostalgie de ma jeunesse

Celles de mes faiblesses

Maintenant peu de souplesse

À l’aube de ma triste vieillesse.

 

Mélancolie pour cause de solitude

Souvent répondant aux sollicitudes

Ceci est une fâcheuse habitude

Le bonheur est dans la certitude.

 

La foi vécue dans le secret

Apporte l’équilibre du discret

Son cœur lui est consacré

Pour elle ce bonheur est sacré.

 

Ainsi s’en va sur le chemin

Si long celui du lendemain

Les années ont saisi ma main

S’inscrivant sur le parchemin.

 

Le livre de la vie parvient

A s’ouvrir à la page d’épicurien

Chassant tous ces vauriens

 Tels le furent les pharisiens. 

 

Le tourment arrive on en convient

Lorsqu’il se découvre en vésuvien

Il se fait multiple pardon d’où provient

L’indulgence diluvienne espérée et il y survient.

 

Parole de passiflore

 

Écoute-moi-toi qui ne fais que parler

Qui ne regarde, que ce qui brille

Qui ne pense, qu’à ton confort

Vois ce buisson, il te tend les bras,

Écoute ce qu’il va te dire.

 

Un buisson de passiflore accroche

Sa couronne de pétales blancs

Les pistils dressés vers le soleil,

Sondent le regard, l’envoûtent,

Il cherche le feu de la passion.

 

Au milieu de cette pelouse verte

La tête vert-galant du sapin acquiesce

À ces pieds les passiflores attendent

Les corolles bleues, blanches, violettes

 L’attention qui lui sera donné au message

 

Elles soulignent, ce qui est fondamentale

Les trois règles cruciales de la vie

Aimer tous son entourage sans arrière-pensées

Agir dans le respect de  ce qui fait l’univers

Garder la dignité en toute circonstance

 

 

 

Ce quelque chose en nous…

 

Nous avons toujours ce quelque chose en nous,

Cela s’appelle l’amour

Ce mot devenu désuet

Utilisé à tout instant, pour n’importe pourquoi

 

Il est vrai, l’amour prend différentes formes

Il pourrait-être filial

Ou bien maternelle

L’amour indéfectible malgré l’apparence

 

Il y a ce Paradis qui n’a rien de charnelle

Puisqu’il est du Divin

Connu depuis toujours

Cette promesse d’un monde sans nuage

 

Et puis ce qui est le plus commun actuellement

Ce sont les bras de l’homme

La femme qui s’y réfugie

Ce plaisir charmeur indescriptible de la volupté

 

On voudrait une tendresse durable, éternelle

Dans l’union mariale

Une famille en fusion

Ce bonheur recherché dans la confiance joyeuse

 

Il y a une autre forme de ce mot merveilleux

Celui de la fraternité

Celui de l’ami fidèle

Toujours présent à tous les instants de la vie

 

Cet amour en fusion grâce à notre imagination

Qu’elles soient images

Musicales ou sculpturales

Nos œuvres reproduisent nos amours secrets.

 

 

Ce nouveau combat, est-il le dernier ?

 

Que je suis fatigué de tous mes combats !

Le dernier, celui de ce recueil,

Tout semblait aller comme je l’espérer,

Seul un fainéant à tout fait chuter !

 

Combien est difficile mon parcours,

Je n’en peux plus de ces prétentieux

Qu’ont-ils dans leur petite tête,

En dehors de leur suffisance ?

Si peu de choses assurément.

 

Ils font circuler des bruits accusateurs,

La cause un éditeur peu sérieux,

Ayant publié un roman pleins de fautes,

Or, j’avais payé pour la correction !

 

Ils jugent nul ceux politiquement incorrect !

En perroquets ils distillent en ignorant,

Les mots tueurs dont ils ignorent l’importance.

Ils trahissent leur amie, pour garder leur place.

 

Ils ignorent qu’un autre livre est sorti sans faute !

Seule l’erreur est retenue dans leur esprit étroit.

S’imaginent-ils eux ces être minables,

Qu’ils sont la pensée incontournable et sûre ?

 

Que d’orgueil dans cet univers politico littéraire.

Ce monde où l’on ne m’accorde pas de place !

Pourtant mes amis internautes, me soutiennent,

Serai-je encore là à vous parler sans eux ?

 

Je pense que non, car tout m’est cruauté,

Ce mari malade qui me tourmente,

Mais lui au moins ce n’est pas de sa faute,

On ne commande pas la maladie.

 

Quand je vois les élections, c’est mortel,

Il n’y a rien de bon qui va en sortir,

Ce pays est ingérable car tous ont la science infuse.

Le gagnant ne pourra tenir toutes ses promesses.

 

Enfin un éditeur faisant son possible,

Sa gentillesse est véridique,

Même son honnêteté !

C’est remarquable dans ce milieu.

 

Pourtant mon livre n’est pas arrivé,

Comme on me l’avait promis,

De dédicace, il n’y aura point !

À cause de la Poste parait-il !

 

Chaque pas, m’est un combat,

Chaque mot, m’est un combat,

Chaque €uro, m’est un combat,

Je n’en peux plus, de cet univers.

 

Mon fils que je ne peux voir,

Ce monde si cruel envers moi,

Le sourire m’est inné et m’aide,

Pourtant, mon cœur saigne.

 

Ma consolation est si petite,

Ma petite et douce Kiwi,

Combien de temps cela me suffira-t-il ?

Suis-je, enfin, arrivée au bout de mon temps ?

 

Eh bien non, mon temps continue

À me faire des surprises désagréables

Cette année est la pire des années passées

Santé et finance défaillante s’accompagnent.

 

Pourtant ma foi en Celui Qui Est,

Ne me quitte pas car c’est l’épreuve

Qui m’est destinée pour atteindre

Le temps du sublime à venir.

 

Mais combien de larmes dois-je verser,

Combien de souffrance physique dois-je subir,

Combien de temps de méditation dois-je consacré,

Combien d’harcèlement moral dois-je accepter.

 

Les bien-pensants ne me notifient pas de politique,

Seulement tout est une forme de politique

Pour eux il ne peut y avoir de bonne étique

Que ceux qu’eux instituent énergiquement.

 

Les contestataires à pensées libre

Ne pas confondre avec les libres-penseurs

Organisation toute aussi méprisable

Que certaines personnalités influentes.

 

Oui mon dernier combat est proche

Il sera dur et pourtant il est :

Celui qui mènera au jugement dernier

J’espère que je ne déraillerais pas.

 

 

Des mots et leurs synonymes

 

C’est dans un certain esprit de corps

Que l’Altruisme évolue souplement.

Grâce aux Entraides le chemin est vert,

La fraternité est une monnaie courante.

 

La lutte contre la dépendance

Est le passage par la corrélation

Également par une Interaction

Pour garder une interdépendance

 

Le discernement c’est la responsabilité

D’un Jugement qui se veut logique

Cela demande beaucoup de bon sens

Et aussi de circonspection selon la situation.

 

Il est nécessaire d’avoir de la Perspicacité

Pour ne pas être en situation discriminatoire

Reconnaître avec l’élégance de la distinction

Sans blesser la reconnaissance de l’identité

 

En économie il est naturellement important

D’avoir et agir régulièrement avec parcimonie

L’épargne est le moteur de la généralité

Ce qui permet de prendre les bonnes mesures.

 

C’est par une bonne évaluation

Qu’une certaine détermination

Peut s’ouvrir vers des dimensions

Qui estime la grandeur de la finition

 

L’étalon est la fierté de son haras

Il mène son cavalier à sa cadence

Il refuse grâce par son odorat la dose

Le cavalier indélicat devient indisponible.

 

La modération n’est pas son fort parait-il

La pondération n’est pas non plus son atout

Il est important de prendre des précautions

Car elle est d’une imprudence mémorable.

 

Enfin la sobriété obligatoire est de mise

Cependant pour les décisions importantes

Ils ont retenue toute mon attention

A la Suite de l’initiative que vous avez prise.

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