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chapitre 21

XXI La cohabitation réussie

XXI

La cohabitation réussie

Robert est ravi. Cela va faire un best-seller lorsqu’ils sortiront. Ensemble ils acceptent de vivre côte à côte. Daniel et Ingrid découvrent comment ces hommes et ces femmes sont parvenue à survivre. Ce qui est encore plus surprenant comment ils sont parvenus à enrayer cette maladie sans le secours médical moderne. Mauricio réfléchi sur cette aventure, comment il va trouver une technicité pendant ce temps d’aventure pas prévu. La survie et le maintien d’une certaine technicité est dans les têtes pensantes. Catarina espère découvrir les ancienne recette de cuisine sicilienne grâce à Sidonie. Mylène s’imagine devant ses élèves raconter ses aventures, ses découvertes. Chacune trouve de bonne raison de vivre avec ce peuple rustique.

L’invitation d’Alex et de Sarah

  • Installez-vous dans l’une des salles au-dessus de la rivière.
  • Je vous propose de visiter les diverses salles libres, pour que vous puissiez choisir celles qui vous conviennent.

La visite de leur nouvelle prison commence. Ils se doivent aménager rapidement, pour leur permettre d’établir de nouvelles stratégies. Ce peuple d’une civilisation ancienne est accueillant malgré tout.  Ils seront leur guide pour la grotte, il est leur espèrance comme les lycaons. Hans et Daniel pensent que les lycaons peuvent sortir de cette grotte. Pour les chiens c’est peut-être possible, mais pour des humains adultes peut-être pas.

  1. La visite des lieux

Cette visite les stupéfie, la grotte est beaucoup plus grande qu’ils ne l’avaient supposée. Ils sont émerveillés pas seulement de la grandeur et de la beauté de certaines salles mais également de ce peuple vivant dans ces conditions. Ils ont été rejetés, condamnés, abandonnés par leur village, l’administration de l’époque, et aussi par certains membres de leurs familles. Les jeunes gens fascinés, suivent Alex. La première allée, se monte en colimaçon. Elle encercle une colonne brillante, qui n’est pas une stalagmite. Mauricio relève sur son carnet, l’emplacement de cette colonne. Il pense revenir pour l’analyser. Quelle est donc cette matière si brillante ? Est-elle connue ou inconnues des scientifiques ? L’étage n’est pas éloigné de la plage, et pas aussi haute qu’ils ne craignaient. À leur arriver dans ce couloir assez large, qui les mènent à une salle assez grande. Et là la surprise ! ...

Il y a un jardin cultivé ! ce sont des parterre de champignon de salades, de carottes, des pois, des patates douces ! en plus c’est l’élevage de poules et leurs coqs et des lapins. Un âne les accueille bruyamment, il est accompagné d’une ânesse. Roi-Magic émet un son guttural. L’animale se calme. La visite peu continuer. Un peu plus loin il y a des dindes. Avec le temps passé dans sans lumière. Avec le temps la nature dans ce souterrain a muté. Tous les animaux sont devenus daltoniens. Ces humains ont formé une tribu. Ils sont tous ou aveugle ou daltoniens comme les animaux. Certains n’ont plus que la marque des orbites. Une peau légèrement creuse marque l’emplacement des yeux. Ils se déplace sans difficultés. Pour ces jeunes gens, tout leur semble irréel et pourtant…tout est là devant eux. Cela leur semble incroyable et même étrange. Ils viennent d’un monde tellement différent, tout est régenté par la technologie. Leur question comment ces pauvres êtres ont pu survivre et s’adaptés à vivre dans l’obscurité, l’humidité dans certaines parties de la grotte.  Daniel comprend leur pourquoi leur survie. Le cœur brisé, pour que ces compagnons comprennent, il interroge :

  • Comment avez-vous pu survivre dans de tel condition ?

Alex leur explique :

  • L’acceptation de la situation a permis la survie en s’adaptant à ce que nous sommes devenus.

La marche des jeunes des jeunes gens devient moins pénible. Ils sont surpris, ils avaient imaginé des difficultés qui n’existe pas. Ils sont dans un demi-étage. Ils continuent leur pérégrination, tournent, montent des escaliers de cinq marches régulières pas hautes. Des paliers leurs permet de récupérer. Après sept palier ils sont enfin arrivés. Ce sont les appartements de leurs nouveaux amis. Un pincement au cœur les étreigne à la vue de leurs mode de vie.  Alex est fier de présenter leurs chambres. Les lits sont creusés dans la roche, un par habitants. Il y en a cent cinquante-cinq. Devant l’étonnement des jeunes gens, Alex explique :

  • Nous avons été trois cents cinquante réfugiés. Avec le temps, malgré les naissances, nous ne sommes plus que douze. Cette salle est notre chambre commune. Les autres chambres nous servent soit de garde-manger, soit d’auge pour nos ânes, chèvres et chevaux. Les autres anciens lits servent pour la basse-cour, et les lapins. Maintenant, je vous emmène dans la salle à manger commune.
  • Nous vous suivons

Lui dit Luciano soulagé. Car ses amis et lui-même ont la nausée à la vue de ce que leurs amis appellent lits ! Les jeune gens n’ont qu’à retourner sur le palier, ils suivent Alex. Dans l’ouverture faisant face « aux chambres ». Par respect pour leurs hôtes si accueillant, ils ne laissent rien voir de leurs amis. Ils font attention de ne rien laisser apparaître, car ils savent qu’ils perçoivent les sentiments comme tous les mal-voyants. Roi-Magic, constate qu’il y a un problème, il fait diversion à sa manière en se dirigeant vers Sarah, et lui lèche la main. Les jeunes gens ont le regard détourné, et tous rentre dans l’ordre.

Cette salle est immense, elle leur sert de cuisine, salle à manger et de salon.  Dans ce qui sert de cuisine sont creusés des étagères. Il a des ustensiles qui dates de l’époque de leurs refuges, et d’autres qu’ils ont creusés ou tailles selon leur besoin. Ils vivent comme à l’époque des hommes de cavernes. Dans les ustensiles de cuisine une cocote en fonte 1930, des cuillères des fourchettes, des couteaux, deux hachoirs, et quelques assiettes, quelques bols qui semble être des survivant d’une certaine époque. Des aliments sont sur des étagère de la cuisine. Dans le coins de la cuisine, un trous leur sert de de fourneau. Sarah explique, en percevant l’étonnement

  • Nous faisons cuire nos aliments dans ce trou, qui nous sert de foyer, car il y a une fente dans la roche datant d’une éruption de l’Etna en 2045.
  • Beaucoup de vaisselles, de verre, de bols, de plats ont disparus lors des éruptions du volcans, ou par l’usure.

Ajoute Alex et il continue

  • Depuis un certain temps pour économiser notre misérables vaisselle, nous mangeons comme les anciens, dans la marmite avec notre cuillère. Maintenant nous allons voir, ce qui est important pour nous.

Ils reprennent la route en traversant l’immense salle. Au centre il y a une pierre monté sur quatre pierres évasées. Ce sont les pieds de la table. Douze pierres taillées avec un dossier leur servent de chaises. Les jeunes gens parviennent au fond en passant devant des pierres taillées unies en forme de divan. Un immense trou béant s’ouvre sur un nouvel escalier. Ce sont des marchent grossièrement raillées. Ils atteignent une autre parie de la plage. De nombreuses croix en bois et en pierre sont plantée dans le sable. C’est le cimetière. Sarah explique :

  • Ce sont nos ancêtres. Les tombes occupent la moitié de cette partie de la grotte. Ce sont les membres de nos familles depuis douze générations.

Daniel et Luciano proposent ensemble et Luciano explique :

  • Nous allons faire notre prière pour ces âmes qui n’ont pas reçus le Saint-Sacrement, en dehors des prières de leurs descendants

Daniel demande êtes-vous d’accord ?

  • Oui !

S’écrient d’un seul cœur les jeunes gens. Même Robert, Erhard sont d’accord, ils n’hausse même pas les épaules. Alex et Sarah en entendant les prières sont touchés. Maintenant ils sont surs que se sont de vrais amis.

Tous rebroussent chemin et se retrouvent aux chambres des survivants. Alex leur montre sur le palier une autre salle beaucoup moins grande, et pourtant elle est accueillante. Alex leur dit en leur présentant une salle dont le fond est lumineux.:

  • Personne n’y a vécut, c’était un lieu de prière quand nos ancêtres se sont réfugiés dans ce lieu. Nous ne l’utilisons plus du tout depuis nos grands-parents. Elle est trop grande pour nous. Je vous ai entendu prier, Sarah et moi, nous pensons, que cette salle vous convient. Car vous pouvez la diviser pour vos diverses activités.

C’est la fin de la visite. Ces jeunes gens sont loin de leurs affaires. Ils sont impressionnés. Alex et Sarah les raccompagnent jusqu’à leurs affaires. Et Daniel demande :

  • Quel est votre avis ?

Ils les regardent chacun leur tour. Et tous opinent de la tête et approuve

  • Nous sommes d’accord 

Déclare Daniel. Alex est ravi. Cette salle est près de la leur. Il rentre chez lui avec Sarah. Demain, les jeunes gens inviteront la tribu ont décider les jeunes gens. En attendant, ils sont las, et se reposent sur leur lit de camp. Chacun fait son mea-culpa sur leurs agissements et pensées mentalement. Quelques-uns d’entre eux, veulent faire quelque chose pour eux. Ils n’ont plus ce désire pressant de sortir du volcan. Ils trouver une solution pour eux. Cela va retarder leur sortie, peu importe, si tout le monde sort et ont la joie de vivre, cela vaut la peine de d’être retardée. Deux heures plus tard, ils se relèvent et devant un café léger, ils débattent et réfléchissent. Ils sont conscients, que demain leur vie va une nouvelle fois changer.

à suivre

2

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Les évidences de David et Pascal chapitre 21 L'accident de Pascal

21 L'accident de Pascal
 
 
 
Dans le salon règne l'effervescence de l'attente heureuse, après cette journée éprouvante, la joie règne.
Un petit air frais souffle venu du balcon. Les amis attendent fébriles, la curiosité est dans l'air. Ils aiment les dessins et l'imagination débordante de Pascal. Quel est donc ce plan pour sa chambre? Eux seraient tous simplement allés chez un marchand de meubles, mais lui, il va donner des plans pour faire sur mesure le mobilier de sa chambre. En plus chez l'artisan de la famille Basileus! Alors ils attendent..., Attendent...Attendent...un verre à la main et dans l'autre main les petits fours de Bernadette. Ils sont bientôt insuffisants, la desserte roulante du salon est pratiquement vide, ainsi que les bouteilles. Soudain le téléphone sonne. David tend le bras et saisit le combiné, croyant avoir affaire à un journaliste, il répond peu amène...
  • Allô, c'est pourquoi! qui êtes vous?
David met le haut parleur permettant ainsi à tous de suivre le dialogue.
  • La police! nous vous appelons du CHU de Rouen
  • Qui demandez-vous?
Interroge David soudain inquiet
  • Monsieur Basileus ou mademoiselle Claudine Loriot
  • Je suis Monsieur Basileus
  • Votre ami a eu un accident, et nous a demandé de vous prévenir.
  • Mon dieu! que lui est-il arrivé?
Crie douloureusement Claudine, en prenant le combiné.
  • Mademoiselle, ce n'est pas grave, seulement il doit rester en observation, pendanr quelques jours.
Quel est son état? quand pourrai-je le voir? dans quel service est-il? Pouvez-vous me dire comment cela lui est arrivé?
  • Je ne peux vous répondre, que pour l'accident. Pour son état, il me semble pas très gravement blessé. Mais les services médicaux vous donneront plus de renseignement. En ce qui concerne l'accident c'est différent.
Dans le salon on entendrait une mouche voler, la surprise est trop grande. La voix reprend.
  • D'après son ami, une voiture l'a renversé et a fui.
Quel est donc cet ami qui l'accompagne? S'étonne Claudine. Elle ne lui connait pas d'ami autre que ceux de David. Dans le choque, elle a oublié, qu'il a aussi de nouveaux amis dans la société où il est employé.
  • Mademoiselle vous m'entendez ?
  • Oui, oui, excusez-moi, la surprise...
  • Je comprend cet ami veut vous parler. Il a une commission de la part de votre fiancé...
La stupeur en entendant le mot "fiancer"!. Pour elle, ils viennent de se rencontrer, ils se complètent, s'apprécient, elle l'aide à  s'adapter à Rouen et au milieu de David . Mais de là à se fiancer...Il n'en a jamais été question, tout au moins pour le moment. La stupéfaction passée, elle répond à l'interlocuteur.
  • Oui bien sûr passez- le- moi
Une voix masculine surgit, les mots sont saccadés et rapides.
  • Allô! je suis Moshé Lindermann, je travaille avec lui. Ce soir, j'accompagnais votre fiancé, à l’adresse que lui avait donné son ami. Il est descendu de ma voiture. Il traversait tranquillement le boulevard de l'Europe, au feu. Quand soudain, une voiture noire l'a renversé rapidement.
  • Comment volontairement?
  • Oui, ou alors le chauffard est ivre, mais il roulait vite et bien droit. Il venait en sens inverse et a bifurquer brutalement pour le renverser. Ensuite ce salopard à fuit bien droit en grande vitesse. J'ai relevé le numéro de la plaque du véhicule!
  • Que dit la police?
  • Pour l'instant, nous somme en traumatologie. La police a pris ma déposition, demain je dois signer et confirmer mon témoignage.
  • Merci monsieur Lindermann pour votre aide. Demain soir après votre travail, vous serez à l'hôpital? Ainsi nous pourrons parler. Puis-je avoir l'infirmier du service?
Lui demande Claudine.
  • Oui bien sûr mademoiselle
L'infirmier de service répond
  • Oui, votre cher Pascal va bien malgré son accident.
  • Alors pourquoi le gardez-vous s'il va bien? Et en traumatologie?
  • Nous n'avons plus de lit en orthopédie pour cette nuit. Nous avons jugé au vu de son état qu'il serait mieux en traumatologie.
  • De  quel état parlez-vous? C'est grave?
Interroge Claudine désemparée.
  • Je n'ai pas le droit de vous en dire plus. Demain vous verrez avec le médecin du service.
  • Une autre voix lui indique, il est légèrement commotionné à première vue. Demain on lui réduira ses fractures.
  • Qui êtes vous?
  • Le médecin de garde le Docteur Lambert.
Il complète l’information
  • Demain un lit se libère, il sera en orthopédie après son intervention.
  • Nous pouvons allez le voir maintenant?
  • Vu l'heure, uniquement demain à partir de quatorze heures.
  • Mais il a besoin de ses affaires de toilettes et de nuit au minimum, et de voir que je suis là à ses côtés.
  • L'hôpital lui a donné le nécessaire, soyez là lorsqu'il va se réveiller. Il devrai remonter vers quinze heures. Cependant, il vous faut venir avant pour remplir son dossier médical.
  • Oui bien sûr, je serai présente avec toutes ses affaires.
Claudine pendant la conversation, que tout le monde a suivit, s'est rapproché de David. Tous sont suspendus aux lèvres de Claudine, près à la soutenir. Un silence lourd envahit le salon. Le repas reste dans les plats, plus personnes ne veut manger. Après un regard interrogatif à Claudine, David décide.
  • Je raccompagne notre amie
  • comment cela! tout les deux!
S'insurge Madame Basileus
  • Elle n'a pas de voiture que je sache! Calinou dois retrouver sa maîtresse. Sacré-Canaille lui est habitué ici, il dormira dans la chambre de Pascal.
Réplique David
  • Vous ne croyez pas, qu'il vaut mieux que ce soit une femme qui la raccompagne? Sans compter que les journalistes font le siège du bâtiment!
  • Répond-t-elle sèchement
  • Mère vous l'accompagnez?
Il est stupéfait. Le calme revient en lui. Il ajoute
  • Cela vous prendra beaucoup de temps. Et comment ferez-vous pour échapper à ces hyènes!?
  • Ne vous préoccupez pas de cela. Vous serez plus en sécurité, chez vous avec vos amis.
Intime-t-elle à son fils
  • Mère si l'on veut me tuer, où que je sois ils le feront! Ne craignez rien. Les principaux responsables sont en prisons, ou au centre de rétention sous surveillance particulière, pour le retour au pays. Le père de Linda se calmera bien un jour!
  • Vous n'êtes pas objectifs, il n'y a pas que la famille. Occupez-vous de vos invités!
Ordonne-t-elle à son fils, tout en s'adoucissant.
  • Ne vous inquiétez pas. Je reste dormir ici. Je m'occuperai de sacré-Canaille. Ainsi David n'aura pas à s'occuper de ses sorties sanitaire, et je prendrai l'ascenseur de service.
Assure Jean-Jacques à la mère de David. Claudine interroge
  • Où vas tu dormir Jean-Jacques?
  • Sur le canapé pardi! la chambre du fond est trop loin. Je suppose que Sacré-Canaille dormira sur le pyjama de Pascal dans sa chambre.
Sacré -Canaille redresse les oreilles, sa petite queue en l'air, comme une antenne, semble sonder l'environnement."Tiens on pense à moi" semble- t-il dire.
David désabusé une nouvelle fois, se laisse tomber dans son fauteuil. Isis, illico presto, d'un bond le rejoint sur ses genoux. Il a droit aux plus gros câlins qu'elle peut lui faire en ronronnant. Claudine en essuyant ses larmes silencieuses ajoutent avec douceur.
  • c'est mieux ainsi David.
  • Allons Claudine! séchez vos larmes! nous avons mieux à faire. Filez dans la chambre de votre ami, pour prendre son nécessaire de toilette, ses pyjamas, une robe de chambre, et de quoi se changer pour son retour. Nous rentrons maintenant. Je vous dépose et demain vers quatorze heures, nous lui porterons le sac que vous allez lui préparer
Intervient Madame Olga d'une voix ferme et douce. L’assemblée est surprise, mais pas David. Il a l'habitude de voir sa mère jouer de son autorité, lorsqu'elle le juge nécessaire, mais également d'une certaine tendresse cachée.
  • Oui madame.
Claudine essuie ses larmes, que seuls Olga et David avaient vus
  • Bernadette, donnez lui quelques choses a grignoter. Nous picorerons dans la voiture.
  • Bien madame
S'empresse de répondre la jeune femme.
  • David n'oubliez pas de prévenir votre père. Il doit être rentré maintenant. Le préfet l’a retenu en raison de l'actualité. La préparation de la venue du Président de la République et des manifestants.
  • Oui mère, je l'appellerai dès votre départ.
  • Ne vous inquiétez-pas je lui ferai le numéro de téléphone
  • Merci Jean-Jacques, heureusement qu'il vous a.
Il répond  avec un sourire de gamin
  • Ceci depuis que nous étions bébés madame, mais d’habitude c’est lu le grand frère!
Rire dans le salon. Quelques minutes plus tard, le calme est revenu. Madame et Claudine sont Parties. Bernadette interroge:
  • Je peux faire le service? Seulement tout est froid maintenant!
  • Oui ma bonne Bernadette. Ce n’est grave, vous ne pouviez prévoir. Il se fait tard. Vous partirez aussi tôt après avoir servi le dessert. Nous mettrons tous dans la cuisine. Demain il fera jour!
Précise-t-il avec lassitude.
  • Bien monsieur.
Cloé assure à  Bernadette, que tout ce qui va au lave vaisselle sera rincé et mit dedans prêt à laver, et ce qui se jette sera mit dans la poubelle, le reste sera sur la table de cuisine.
  • Merci mademoiselle Cloé
Répond Bernadette heureuse. Le stress a disparu dans le petit comité restant. Jean-Jacques dit à Cloé.
  • Tu partira avec ma voiture, mon chauffeur te ramènera chez toi, et tu lui donnera quelque chose à manger, et à boire. Il est là depuis vingt et une heure au parking. je viens de la prévenir.
  • Ok, mon ami
Lui répond Elodie. La conversation s'anime peu à peu en dînant. Sacré-Canaille est triste. Le repas terminé il va voir Jean-Jacques. Celui-ci, lui tapote affectueusement la tête en lui disant:
  • Pascal a eu un accident, il est à l'hôpital, ce n'est pas grave, il reviendra dans quelques jours.
Lui assure-t-il. Sacré-Canaille lèche tristement la main amie. Tous ignorent que le mot hôpital lui évoque des souvenirs douloureux. Après le repas, Sacré-Canaille réclame la sortie! David se lève et prend la laisse, pendu derrière la porte de la cuisine. Seulement, Jean-Jacques la lui arrache des mains en lui disant:
  • David, tu en peux pas sortir à cette heure. Les paparazzis campent toujours là. Je vais prendre l'escalier de service, et nous sortirons derrière.
Sacré-Canaille est stupéfait. D'habitude c'est Bernadette qui a la laisse. Sans dire un mot, Jean-Jacques l'accroche à son collier. Sacré-Canaille est pressé. Enfin, ils descendent. Pas le temps de prendre le monte-charge. Jean-Jacques dois prendre l'escalier de service, il descend trois marches à la fois. Arrivée à la porte de sortie de secours, Sacré-Canaille saute sur la barre de la porte de sortie de service. Avec la force de son désespoir. Il saute, il tire vers le bas la barre de sûreté. Elle cède et s'ouvre juste pour lui. Il s'y engouffre, fait sa petite affaire dans le caniveau, sans descendre du trottoir, mais en arrosant copieusement l'enjoliveur crottée de terre d'un journaliste!. Après s'être frotté les pattes rapidement sur le trottoir, il fait demi-tour vite fait bien fait!. La laisse est si longue, que Jean-Jacques, malgré son pas de course, et ses grandes jambes n'a pu être sur le trottoir en même temps que ce sacré chien! Il ouvre la porte et Sacré-Canaille s'engouffre à l'intérieur. Le pauvre Jean-Jacques a les quatre fer en l'air. Jean-Jacques n'a pas l'habitude de s'occuper d'un animal, Sacré-Canaille en profite.
De retour dans le hall d'entrée, ils reprennent les escaliers mais cette fois ceux d'honneur à la même allure qu'à l'aller. Au premier palier, Sacré-Canaille s'arrête. Il observe Jean-Jacques. Il semble amusé. Sa queue s'agite énergiquement. Il s'amuse en voyant la tête de Jean-Jacques en sueur. Il attend sagement devant l'ascenseur, légèrement moqueur. Cette fois, il ne saute pas pour appuyer sur le bouton d'appel de l'ascenseur. Il attend en petite canaille, que Jean-Jacques appuie sur ce bouton. Arrive une dame aux cheveux grisonnants, légèrement courbée, elle a une certaine prestance malgré son âge avancée.
  • Qu'il est mignon!
S'exclame la mamy souriante en avançant la main elle  lui tapote doucement la tête.
  • comment s'appelle-t-il?
Sacré- Canaille madame.
  • Il a pourtant l'air bien sage
Commente la mamy. Hypocritement Sacré-Canaille baisse la tête. La mamy ose le caresser gentiment. "Hum! Elle sent bon le mamy!" Pense Sacré-Canaille. Ils entrent tous les trois dans ascenseur.
La mamy appuie sur le bouton cinq. Elle demande.
  • Il est à vous?
  • Non, il est à l'un des habitants de l'immeuble. Mon ami ne pouvais pas descendre le promener.
  • C'est bien mon petit
Lui répond la vieille dame. Arrivé à l'étage de David, la mamy eut un éclair dans les yeux. Ce fut avec un grand sourire, qu'ils se disent au revoir. En entrant dans l'appartement, Gérard s'écrie:
  • déjà!
  • hé bien c'était rapide!
David les accueille soulagé. Jean-Jacques s'écrie:
  • Si tu savais ce qu'il m'a fait!
  • Raconte!
Firent les jeunes gens, qui étaient prêts à partir.
  • Vous vouliez me fausser compagnie, et ne pas me dire au revoir?
Réalise jean-Jacques légèrement moqueur.
  • Non nous t'attendions pour partir. Nous nous sommes seulement préparés.
Explique Elodie
  • Gérard me raccompagne chez mes parents.
  • Oui je comprend, il est tard!
Dit-il en regardant sa montre. Seulement la curiosité des jeunes gens l'emporta. Ils demandèrent.
  • Alors raconte, qu'a fait Sacré-Canaille?
Et Jean-Jacques raconte comment ils ont dévalé les escaliers, l'aller-retour du pipi et pour finir la vieille dame, et l'attitude hypocrite de Sacré-Canaille.
  • Il est formidable...ce chien. On croirait un enfant.
Constate Gérard en riant, en se souvenant de la plage de Deauville.
  • Oh ce n'est pas un chien, c'est une personne dans un corps de chien.
Déclare Elodie en riant jusqu'aux larmes.
  • C'est parfois ce que je pense
Confirme David dans un semi-sérieux, pour ne pas rire.
  • Elodie, vu l'heure il faut partir.
Rappelle Gérard
  • Merci Gérard, j'ai prévenu mes parents de mon retard. Ils sont rassuré puisque tu me raccompagnes. Ils comprennent la situation.
Lui répond Elodie. Après leur départ, David et Jean-Jacques se servent un verre de Brandy. En voulant s'asseoir sur le canapé, il découvre l'oreiller, un drap sac pour campement et une couverture. Le canapé est transformé en lit!.
Bernadette m'a requiert le droit de te préparer ce campement avant de partir. Je n'ai pu le lui refuser, car c'est le bon sens dans cette situation.
  • Brave Bernadette je suppose qu'elle est partie.
  • Oui il y a une demi-heure
  • Ben dis donc elle fait beaucoup d'heures supplémentaires!
  • Mère la paye en conséquence.
Sacré-Canaille et Isis entrent en jeux, ils rappellent leur présence.
  • Mais bien sûr tous les quatre!
Rectifie David. Le rire et les caresses entre dans la danse. C'est le défouloir. Doucement la sérénité revient. Ils se séparent.
  • Bonne nuit Jean-Jacques.
David éteint la lumière du salon et va dans sa chambre avec Isis.
  • Bonne nuit David
Sacré-Canaille s'en va tristement sur le pyjama de Pascal, que Claudine lui a sorti et mis sur le lit.

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