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contes

l'espèrance indéfectible chapitre IV Ils s'organisent ( suite)

IV

Ils s’organisent

 

Bien que la caverne soit en temps normal fraîche, sans être froide, il y fait une chaleur torride. Ils ont réussi à dormir parce qu’ils ont vaincu la peur, malgré la transpiration la fatigue a eu raison de leur volonté. Au réveil chacun retrouve la réalité des choses. Ils sont reposés, calmes et détendus. Leurs consciences de la gravité de la situation, sont lourdement atteintes. Néanmoins, l’aventure les émoustille. Leur jeunesse les conforte dans l’espoir de s’en sortir.

Curieusement la lave depuis leur réveil, s’est refroidie rapidement, et tout devient normal à leur grand étonnement. Ils n’avaient pas vu que Robert et Erhard s’étant réveillé avant tout le monde avait pris une décision bénéfique. Erhard avait demandé à Robert de l’aider. Tout deux chuchote pour ne pas réveiller leurs compagnons d’infortunes.

  • A deux nous serons plus efficaces rapidement.
  • D’accord que dois-je faire pour t’aider.
  • Dans ma boîte ils ont créé une mousse spécifique pour arrêter et refroidir la lave des volcans. J’en ai amené deux bouteilles pour faire des essais
  • Ton patron le sait,
  • Oui, c’est même ma mission si le prince de la Sicile, se met en colère.

Répond Erhard amusé, devant la tête stupéfait de Robert. J’espère que nous réussirons, car sinon, le morale de nos amis, risque de tomber.

  • Bon que dois-je faire ?
  • Tu prends cette bouteille, et tu fais comme une bouteille contre l’incendie. Attention elle est plus lourde que celles pour les incendies.
  • Ok, on y va, c’est urgent
  • Comme tu dis

Ils découvrent que tous les deux sont dans des associations différentes, ayant les mêmes passions la recherche du passé. L’un les volcans, l’autre les recherches sous-marines, mais tous deux aiment l’histoire de l’humanité. Ce ne sont pas leurs métiers et pourtant ils vivent leurs passions intensément pendant leurs vacances et les jours de repos hebdomadaire.

Ils calculent la masse toujours rougeoyante du haut de la larve, sur le sol elle est moins intense. Elle s’était arrêtée presque au milieu de la salle, détruisant pour toujours des preuves de vie de la période préhistorique. Cette masse les fascine. Erhard tape sur l’épaule de Robert, et lui fait signe de se mettre en face sur l’autre côté de la masse. Robert attend que son nouvel ami lui fasse le signe convenu pour envoyer en même temps, le mélange spécifique. Enfin, le geste arrive, et tout deux avancent sur la mousse, et ils montent vers le plafond. La joie les envahit. Ils sont dans la mousse, elle a tout refroidie. Elle devient roche progressivement. Ils courent, pour ne pas être pris dans cette masse gélifiée, puis devenue roche. Ils ont dû retirer vite fait leur combinaison pour ne pas devenir statut.

Enfin la lave est devenue une roche noire, suante, brillante et même rafraîchissante leur semble-t-il. En réalité, la température est tombée à vingt-deux degrés. Leurs joies ont réveillé tout le monde.

  • Que se passe-t-il ?

Demande Mylène et Macha.

  • Brrr il fait froid !

S’écrient tous en grelottant. Ils s’étaient habitués à cette forte température et a transpirer en espérant avoir une meilleur température.

  • Nous sommes parvenus à refroidir la lave, et à la maitriser

Explique Erhard.

  • Comment avez-vous fait ?

Demande Daniel surpris et heureux. Robert explique, ce qu’Erhard lui avait dit, et comment utiliser les bouteilles spéciales.

  • Hourrah !!!!

Crient les jeunes gens

  • Nous avons gagné la première bataille, et nous en gagneront d’autres jusqu’à la finale. La sortie de notre tombeau ?

Leur disent Daniel et Macha.

***************

Ils se regardent et forment un cercle pour discuter de ce qu’ils vont faire. Ils se concertent pour commencer à voir l’avenir proche. La concertation se termine par recevoir des ordres.

Daniel fait un discours d’ouverture tout à fait quelconque.  Chacun est intéressé et s’interroge comment vont-ils s’organiser, pour vivre presque normalement. Quelque temps avant, ils ne savent toujours pas si c’est le matin, l’après-midi ou le soir. En définitive Daniel leur propose :

  • Etant donné que nous n’avons qu’une montre qui fonctionne, c’est-à-dire, celle de Mylène, car c’est une montre spécifique des vulcanologues, nous allons donc partir de notre réveil, donc le matin et considérer l’heure matinale d’après la montre de Mylène.

Après un silence vaseux, tous acquiescent. Ils sont même heureux d’avoir un point de repère. Daniel semble avoir pris les choses en main.  Il poursuit :

  • Voici le programme de la journée. Il s’agit principalement, de passer une journée pour s’organiser, pour nous permettre de nous sortir de ce marasme.

Il montre du doigt le fond sombre de la salle, entre deux larges fentes, en expliquant.

  • D’abord réunissons nos affaires en les triant. Comme hier, chacun garde ses affaires personnelles évidemment. On se servira qu’une lampe à la fois pour tout le monde. Cela nous obligera à être solidaire de chacun, et de rester ensemble lors des repas, des réunions, et de nos repos.
  • Parce ce qu’il y aura plusieurs repos dans la journée ?

Demande Caterina

  • En principe non en dehors de ceux cités, cependant il sera peut-être nécessaire de le prévoir.

Répond Daniel.

  • Maintenant il faut que tous fassent du nettoyage, de cette salle qui sera notre QG, tant que nous n’avons pas trouvé d’autres solutions. Nous devons former cinq équipes de trois, pour permettre d’aménager notre lieu de vie provisoire.
  1. Rangé et classé tous les éléments préhistoriques avec Mylène
  2. Nettoyer l’ensemble la salle
  3. Trier tous les accessoires
  4. L’inventaire de toutes les choses outils et autres objets nécessaire pour la survie.
  5. Préparer le coin cuisine, avec son installation

Un silence pesant suit. Il semble que chacun a la même pensée. Combien de temps resteront-ils enfermés ? Auront-ils suffisamment d’oxygène pour tenir jusqu’au bout ? Car, dans cette salle, il n’y a pas de problème, mais plus loin…Là est la question. Auront-ils suffisamment de nourriture, de lumière, d’eau. Sont-ils suffisamment équipés en cas d’accident. En silence, ils se lèvent et forment les cinq groupes sans aucune discussion. Chacun rejoint celui qui leur semble plus proche de leurs aspirations.

Macha dirige le groupe faisant l’inventaire de la réunion de tout le nécessaire

  • Quinze pics et marteau de grimpeur
  • Petits accessoires divers de montagnards
  • Quinze sacs à dos
  • Onze tentes dont trois avec auvent
  • Douze iPhones inutiles pour le moment
  • Quatre Smartphones
  • Quinze Inbox que chacun porte autour du cou en cas d’urgence
  • Trois Inbox Pc dont 1pour Macha et 1 pour Daniel en ont la responsabilité, pour la gestion du problème. Le troisième reste en cas de panne de l’un d’eux.
  • Quatorze batteries de cuisines
  • Trente assiettes en inox
  • Quinze tasses en inox
  • Vingt-cinq tasses jetables
  • Vingt-six bouteille thermos contenant des jus de fruits divers
  • Sept bouteille thermos contenant du café
  • Trente bouteilles d’eau dont cinq entamées
  • Quelques accessoires de secours
  • Quatorze trousses de secours
  • Dix tenues de plongée sous-marine : Quatre pour femme Six pour homme de (deux taille)
  • Huit ensembles de matériel de plongée
  • Cinq tenue anti-flames spécial volcan.
  • Neuf réchaud électronique pour la cuisine
  • Cent quarante cinq boites alimentaires, beaucoup sont des plats cuisinés
  • Quarante huit tubes de lait concentré, certains sont aromatisés aux fruits
  • Quatre-vingts barres énergétiques
  • Trois savons noirs, et quinze flacons de produits pour la vaisselle et douze boites de compact de lessive.
  • Quinze rouleaux de papier hygiénique, vingt rouleaux d’essuis tout
  • Divers crayons, stylos, papier à lettre
  • Quinze tablettes
  • Seize lampes d’éclairage, dont deux éclairages éternels par iode, incassable, ininflammable, étanches. Elles ne craignent qu’un court-circuit

Chacun a gardé pour eux leur : Inbox portable autour du cou, leur trousse de toilettes, leurs agendas, et bien sûr leur linge perso et médicaments.

Un temps de silence, la fatigue les gagne. La voix de Macha rompe ce lourd silence.

  • En économisant, nous pourrons tenir de vingt-cinq à trente jours. L’important dans l’immédiat c’est de trouver de l’eau potable.

Conclut Macha.

Ils se réunissent une nouvelle fois. Assis sur le sol, en cercle comme les indiens de la forêt vierge d’autrefois autour d’un feu, mais ici c’est autour de la lampe. Cela leur rappelle les souvenirs de leurs enfances, des films, des spectacles divers…

Daniel propose un plan d’action. Les équipes de trois se forment comme l’avait proposé Daniel auparavant. Il a été établi, que s’il y a un problème d’intendance imprévisible, tous devront réunir leurs forces.

 

 à suivre

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L'espérance indéfectible ( suite) chapitre II

II

La terreur

Le dix juillet deux mille cent-quatre-vingt-dix-neuf devient une date historique, pas seulement pour les jeunes gens, également pour les survivants de la planète. Cette date restera un jour historique pour les humains. Pour les jeunes gens, se sera également, des découvertes importantes pour toute leur vie. Une voix nerveuse inquiète inconnue, près de Mylène dit :

  • Je ne vois plus personne sur le versant

Annonce un homme de couleur

  • Essayons de fermer l’entrée, pour ne pas recevoir de débris, ni de coulée de lave

Ajoute un homme basané

  • Comment allons nous sortir, si la lave obstrue l’entrée ?

Interroge un jeune Eurasien

  • Normalement il y a une autre sortie minimum dans les grottes. Car elles ont été creusées par les hommes de la préhistoire. Il y a également et généralement une rivière.

Répond une voix masculine derrière Mylène.

Pendant que les neuf hommes et trois femmes pousse une grosse pierre historique probablement millénaire, le monde s’écroule. Semble-t-il.  Mylène est assise en compagnie de Katia et Maria. Les deux jeunes filles sont pétrifiées, elles regardent le spectacle sans voix, sans gestes, le regard hagard. Mylène tente de les rassurées. Elles lui répondent :

  • C’est le jour, du grand jugement, et nous, nous ne sommes pas confessées !
  • Je pense, que si votre Seigneur nous a rassemblés, ici, c’est qu’il nous a choisi pour prouver à l’humanité sa puissance.
  • Vous croyez en Dieu ?

 Demande les jeunes filles surprises

  • Je m’interrogeais avant cette catastrophe. Mon catéchisme est loin. Cependant, je ne sais pourquoi, je vous ai dit cela. Toute réflexions faites je le pense. L’avenir nous le dira.

Enfin la pierre bouge. Elle roule doucement, mais sûrement, sans s’arrêter. Ils ont le temps de voir au loin les maisons s’effondrer, les flammes monter vers le ciel, des personnages minuscules courants dans tous les sens terrorisés fuyants la coulée de lave. Les animaux et les arbres sont transformés en torches vivantes. Enfin, l’entrée est fermée, le calme est de la grotte les rassure. Seulement la situation leur semble bien particulière. Chacun allume sa torche de sauvetage.

C’est la dernière fois, qu’ils ont vus la Sicile verte, riante, avec la joie de vivre et son chapeau rond aux bords noirs rabattus sur les cheminées de leur cher volcan.

Le tumulte s’est tu. Ce calme, fini par les effrayer. En inspectant, le lieu où ils se trouvent, les deux spéléologues, s’aperçoivent qu’ils sont dans une caverne préhistorique. Ils sentent chez eux. Les lampes posées sur le sol éclairent de façon fantomatique. Après quelque temps, leur peur se calme. Un fond sonore est venu les rassurer, tout en les stressants. Au loin, leur semblent-ils, des femmes, des enfants, des animaux domestiques (d’après leurs cris) courent et crient affolés dans tous les sens. Ils semblent loin. Le basané, lui qui les a amenés ne les avait pas vus. Etaient-ils sur ce versant a porté de vue ? probablement pensent-il en regrettant de ne pas les avoir au moins aperçus. Ces cris au loin, restera dans leur mémoire jusqu’au dernier sommeil. Malgré le grondement venant de l’extérieur, leurs cris parviennent à leurs oreilles.

La pierre a été fermée à temps. La roche tremble légèrement, pourtant rien ne bouge à l’intérieur. Il n’y a pas même un détachement de roche.

Tous se retrouvent assis au centre de la salle entourant les deux lampes des « spéléologue et vulcanologue de service » Mylène et Daniel. Ils ont transpiré de peur et également de tous les efforts qu’ils ont dû faire pour parvenir dans ce lieu.

Assis sur leurs sacs à dos, avec leurs mouchoirs, ils s’essuient le font, le visage. Mylène part à la recherche de sa lampe électrique. Elle la cherche à tâtons, car elle a roulée sur le sol en sortant sa lampe de spéléo pour éclairer la salle. Elle l’avait posée sur le sol à côté de son sac. Personne n’a vu que le sol est légèrement en pente. La lampe, libérée de la main de Mylène roula jusqu’au fond de cette salle.

L’ambiance avec la lumière est moins sinistre. Les cœurs se réchauffent. Malgré cette chaleur intense, ils ont froid !

Le couple d’amoureux prie, d’autres les rejoignent. Un seul d’entre eux hausse les épaules, en regardant goguenard ces compagnons d’infortunes. Il est trop accablé luis aussi, pour faire ses habituels discours moqueurs, pour déclamer ses satyres habituels. Il se contente de hausser les épaules. Il pense :  « Et puis, que peut-on faire faire d’autre pour l’instant…il faut attendre…alors la prière…si cela les décompresse…au moins, çà les occupe » …à suivre

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Vendredi et Patou dernier chapitre de contes et fables

Vendredi, et Patou

 

Vendredi est un brave toutou

Tout dévoué à Patou

Sa jeune maîtresse sans atout

Une écervelée en passe-partout.

 

Tous deux déambulent au gré des fantaisies.

Patou n’aime pas l’école, elle préfère aller au bois.

Elle y rencontre Lapinou, il lui raconte des histoires à dormir debout.

Elle suit le ruisseau sautillant sur les cailloux de toutes dimension. Elle fait la course à ses côtés, et rejoint le fleuve. 

Cueillir, manger des fraises sauvages, des mures dans les buissons, des framboises sauvages dans les arbustes qu’elle croise sur son chemin. Elle construit un abri sur son parcours, pour se cacher des adultes !

Vendredi lui, l’aidait. Pourtant il n’aimait pas ce qu’elle faisait. Il ramassait des branches solides. Ce brave Patou qu’elle appelait Vendredi, car ses parents le lui avaient donné un vendredi. Une fois sa maison au pied de son arbre près de la rivière terminé, tous deux s’y endormirent. C’était à nouveau un vendredi.

Ce jour-là, Vendredi, se décide à agir.

Patou voulut vendre sa dînette, comme elle l’appelait. Hors Vendredi eut peur, il se cache dans sa niche. Il se fait malade, sourd, mille roublardises pour rester. Malgré tout, Patou alla vendre sur le marché, sa récolte de fraises, de mures des bois et des girolles, mais… Vendredi savait…

Patou a volé l’argent dans la boite à chaussure. C’étaient les économies de sa mère, pour s’acheter des boucles d’oreilles. Elle ne pouvait les porter, que loin de chez elle.  D’où la maison dans les bois.

Sur le marché, elle a tout vendu. Les clients complices, croyaient aider Patou. « Elle vendait ses récoltes pour faire un cadeau à sa mère ». Une voisine de la famille, tout heureuse de son achat, embrasse la petite.

C’est alors qu’elle vit….Les belle boucles d’oreilles en or et fausses pierre précieuses flamboyantes ! La voisine ne dit rien.

Le vendredi suivant, la voisine arrive sur le marché comme à son habitude. Elle avait donné rendez-vous à la mère de Patou pour prendre le thé chez elle, avec Patou.

Françoise la mère de Patou, a pris son RTT, avec bonheur pour avoir enfin, le plaisir de cette petite joie.

Olga la voisine apporte la tarte fait maison, aux fruits des bois, qu’elle a achetés le matin sur le marché à Patou. A la vue de ce goûter aux bonnes odeurs, la queue de Vendredi faisait des moulinets joyeux. A n’en pas douter, il savait qu’il aurait une petite part. Mais hélas… le coussin de la chaise tombe à l’instant où s’assoit Patou ! Et Patou tombe…de sa poche les boucles d’oreilles chutent de la poche de Patou et glisse sur le parquet !

Elles arrivent aux pieds de Françoise !

  • Qu’est-ce ?

Ne put que prononcer Françoise.

  • Ce sont ses boucles d’oreilles

Explique Olga faussement étonnée par cette question.

  • Quelle boucle d’oreilles !?

Rétorque Françoise.

  • Celle qu’elle portait sur le marché !

Répond Olga rougissante. Hésitante, en rougissant elle continue sa délation.

  • Patou vendait…heu… sur le marché….
  • Que vendait-elle au lieu d’être à l’école ?
  • Des fruits rouges des bois et des giroles

Réplique rapidement Olga. Elle ajoute.

  • Elle dit sur le marché, que c’est pour vous faire un cadeau.

 Et elle continue

  • C’est une brave fille, que vous avez-là !

Françoise sort de la maison, et rentre chez elle, pour contrôler sa boite à chaussures. Elle est en partie vide ! Il n’y a que la recette de ce vendredi ! Elle retourne chez la voisine avec sa boite, et la place sur le gâteau en l’écrasant ! La colère, le chagrin l’envahit. Elle demande :

  • Pourquoi ? Pourquoi me faire ça ?

Vendredi va se cacher, les pattes sur ses oreilles. Il ne voulait rien entendre. A cause de lui, Patou sa petite maîtresse se fait gronder. Ils n’iront plus aux bois, puisqu’elle sera punie. Aller la consoler, il voudrait bien, seulement…. C’est à cause de lui…elle le rejettera. Il se fait petit, les pattes sur les oreilles, les yeux fermés. Il y reste un moment, n’y tenant plus, il se décide. Courageusement, il va la voir, lui lèche les larmes. Patou sourit tristement et lui dit :

  • Je suis une voleuse doublée d’une menteuse. C’est ce qu’a dit maman !

Elle regrette, et veut rembourser sa mère, comme elle a commencé. Elle demande pardon. Comme toute les vrai mamans, Françoise lui pardonne. Mais la punit, en lui faisant faire de la couture, de la broderie pour faire des tableaux et des vêtements, selon son imaginaire. Et lui a supprimé pendant deux semaines son portable, et sa tablette !

Vendredi la console comme il le peut.

Les mauvaises actions entraînent le mensonge. Pour le couvrir, il faut de la stratégie. Un mensonge apporte la souffrance à ceux que l’on aime. Le menteur souffre de ses démons. Puisque pour vivre, en apparence heureux, il doit continuer de mentir. Et de toujours inventer des histoires à n’en plus finir. Il craint le jour de la découverte de ses mensonges. Car d’un mensonge, ils sont devenus plusieurs, pour cacher le mensonge original.

Un menteur ne sort jamais du mensonge, il est toujours malheureux.                    

C’est la leçon que lui a donnée Françoise. Elle a occupé sa fille dans la maison, et ne l’a pas cloîtrée dans sa chambre, pour qu’elle s’amuse avec ses copines et joue sur les réseaux sociaux pendant ces deux semaines.

Vendredi lui, à manger la part de tarte destinée à Patou. La boite en carton a été remplacé par un coffre métallique à clé. À cause de cet achat pour qu’il n’y ait plus de vol, sa mère vivant seule, dû supprimer la viande qu’elles mangeaient toutes les deux, pendant ces deux semaines.

Le vendredi de la troisième semaine, elles allèrent toutes les deux vendre le travaille de Patou. Françoise divisa de cette façon la recette. Elle plaça le montant du vol dans la nouvelle caisse métallique. Et divisa en deux le reste de la recette.

Elles allèrent au petit restaurant du quartier. Chacune paya sa part. Comme elles n’ont pris que le plat principal, il resta un peu d’argent de poche pour chacune d’elle. Vendredi bénéficia également du repas, car ses maîtresses avaient consommé à la terrasse.   

 

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L'héritage de l'enfant loup suite et fin

6

L’incroyable vérité surgit

 

La petite Myriam était un petit ange.se souvient Charles. Il dit à Caribou.

  • Oh ce n’était pas difficile. Elle était tellement obéissante. Elle avait conscience du danger. C’était un jeu d’enfant de la faire passer en Algérie.
  • Où est-elle allée en Algérie ?
  • Il n’était pas possible de la laisser chez les Graindorge. Des amis du cousin des Graindorge, l’ont hébergé. Ils voulaient adopter une petite fille. Elle est devenue leur fille pour les autorités, en Algérie.
  • Comment s’appellent ces gens ?
  • Monsieur et Madame Moser et Léa Eistenberg. Ils ont une villa au nord d’Oran.

Pendant un temps de silence Pirate est dans le vide…ou ses souvenirs. Soudain il interroge :

  • Pourquoi Jules n’est-il pas venu au rapport ?

Caribou est abasourdi par la question. Il répond tout bas à tout hasard.

  • Il a été arrêté à Bourjeveux par la Gestapo
  • Ah ! les ordures ! …Il a été dénoncé très certainement !
  • Dit-il entre les dents les poings serrés. La colère le gagne. Caribou intervient rapidement et il se calme.
  • La petite Myriam à changé de nom je crois
  • Pour le transfert seulement. C’était pour sa sécurité. On l’avait appelé Marie-France, car Marie est la protectrice de la France dans notre religion. à Oran la famille d’accueil est juive, comme les parents de la petite fille. Ils lui ont laissé son prénom. Elle a seulement pris leur nom de famille. Ce n’était que provisoire. Comme nous tous on espère la victoire du Général. Lorsque la guerre sera terminée, elle retrouvera ses parents.

Caribou reprend espoir.  Dans le silence, le papy semble revenu à notre époque. Il prend un petit four et se régal

  • Ils sont excellents, je vous envie. Ma femme ne faisait pas de pâtisserie aussi bonne. Enfin, c’était la joie lorsqu’elle vivait.

Hélas c’est la rechute

  • Qu’est-elle devenue la petite Myriam ?
  • Je viens de vous le dire.

Répond-t-il en colère. Caribou s’excuse pour le calmer. Il appelle l’infirmière, et prend congé. Il a au moins une piste importante. Il espère pouvoir retrouver cette famille, bien que depuis il y a eu l’indépendance de l’Algérie. Il espère qu’ils sont toujours en vie.

Caribou s’interroge à propos de Jules. En effet pourquoi, n’y avait-il pas eu de rapport ?

En épluchant les dossiers de la région des années 1943 à 1958, l’inspecteur fit une découverte de taille. Jules a bien été arrêté à la suite d’une dénonciation. Dans les archives, le délateur était l’épicier du village. Il jouait le double jeu !

La petite Myriam avait été repérée par ce Dupérré. Il avait vu son nom à la kommandantur, parmi les gens recherchés. Il avait lu Myriam Lévy échappée lors de la rafle à Paris. Il était noté le nom de Myriam Lévy fille de Moïse et Elsa Lévy. Ils ont été arrêtés pour pratique médicale illicite en tant que juif.  Dans ce grand village, toutes les arrestations de la milice, avait été commandité par l’épicier. A la sortie de la guerre, ce Dupérré fut décoré pour haut fait, au péril de sa vie !!
Lors de la fouille chez Jules, ils n’on rien trouvé. Il n’y avait pas de bureau dans sa chambre à cette époque, ni de bibliothèque. Il ne notait rien. Tout était dans sa mémoire. C’est de cette époque que tous les villageois ont cru que ce Gas qui venait de la ville, était illettré ! Alors les allemands l’ont relâché. Après la guerre il est resté au village, il aimé ses brebis et cette vie de berger.

Caribou n’en revenait pas ! L’armistice signé, l’épicier abat son capitaine allemand. Or cet officier était le responsable direct du chef de la milice. D’où sa décoration ! Seulement le chef de la milice c’était l’épicier ! Celui-ci a dénoncé son lieutenant à sa place !

7

Epilogue

 

Quarante ans plus tard, la vérité sera découverte grâce au crime de ces deux squelettes ! Dans les dossiers de cette époque, a été gardé des documents en grandes parties brulé, mais il restait des écrits non déchiffrés. Grâce aux nouvelles techniques de la police scientifique, ils ont pu être mis à jour, et découvrir la vénalité de cet épicier de l’époque.

Grâce à quoi, les mystères de la petite Myriam Lévy et de Dominique La ficelle né à Velmouth furent mis au jour. En résumé :

Myriam est la fille du Docteur Moïse et Elsa Levy. Ses parents sont morts à Ravenne Berghem. Elle a été adoptée par les Eisenberg, officiellement en avril 1956. Mademoiselle Lévy Pierrette était la sœur de Moïse Lévy. Elle a survécu à la déportation. Plus tard, elle s’est mariée avec Jean Laficelle. Ils ont eu un enfant nommé Dominique. Jean et Pierrette avait retrouvé la trace de leur nièce Myriam. Ce fut leur dernière joie.

Le chef milicien surnommé Valtrape de son vrai nom Duperré épicier du village délateur officiel près du capitaine Curt Komzeim non seulement à tué son officier pour qu’il ne parle pas, mais à brulé les papiers qui le compromettaient. Seulement, il a été dérangé par des personnes du FFI. Cela l’a obligé d’éteindre les documents qu’il avait lui-même allumé en accusant son capitaine mort. D’où ces documents mit dans les archives de la police. Lorsque les documents furent classés, il croyait, que jamais ils seront déchiffrés, cela a été son erreur !

L’enfant loup redevenu Dominique Laficelle fut pupille de la nation. Après avoir fait un bond prodigieux de l’enfant des bois à l’étudiant de l’université, il se dirigea vers les eaux et forêts. Il complète ses études avec un stage « aux eaux et forêts ». L’Etat lui remis l’héritage de ses parents.

Lorsqu’il sorti de l’hôpital et du centre de rééducation, il alla régulièrement revoir ses amis. Au début Brutus était méfiant, le Petit avait tellement changé, il n’avait plus la même odeur. Seulement Rosy a eu un doute, elle s’avança et Dominique fit les mêmes gestes habituels et il leur parla dans leurs langages. La joie et la confiance sont revenues. Les séparations furent de plus en plus longues à cause des études.

A sa majorité, huit ans plus tard, il devient le propriétaire de ce bois. Brutus et Rosy ont vieillis, leur Petit a beaucoup changé. Cependant il l’aime toujours car il ne les a jamais oubliés. Il est devenu leur protecteur avec leur descendant également. Dominique à interdit la chasse dans ce bois et déclaré et fait reconnaitre réserve d’animaux sauvages.

Pourtant plus rien n’est semblable, Dominique est marié et a deux enfants. Il est militant écolos et défenseur des animaux. Son héritage a été conséquent. Il a hérité de ses parents et aussi de Myriam, car elle n’a jamais pu se remettre de la mort de ses parents, qu’elle a tant attendue. Malgré qu’elle eût été heureuse dans les deux familles d’accueil. Son retour en France à cause de l’indépendance de l’Algérie a été une blessure de trop. Elle a survécu quinze ans après son retour en France. Elle ne s’est jamais mariée, ni même vécu un amour charnel. Elle s’est convertie catholique, et a vécu en ermite.

 

 

 

 

 

 

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L'héritage de l'enfant loup: (suite) 5 Le lendemain

5

Le lendemain

 

Dans son bureau c’est l’effervescence. Janniot l’attend depuis plus d’une heure.

  • Que faisiez-vous inspecteur ? Nous vous attendions
  • Je suis retourné sur les lieux où a tété retrouver ce jeune. J’ai trouvé, une lame de couteau cassé, là où a été retrouvé son corps. Tenez, envoyez-le à analyser.
  • Il a eu un malaise ce gosse
  • Oui, mais après avoir été attaqué par des individus.
  • Comment savez-vous qu’il a été attaqué ?
  • Venez voir sur mon PC. Sa neurologue m’a envoyée les photos et les radios de son agression.
  • Oh, pauvre enfant s’écrie Paulette la secrétaire, analyste des données informatiques.
  • Nous avons de bonnes nouvelles,

 Ajoute Janniot.

  • Nous ne pouvions pas vous contacter. Les paparazzis écoutent sur nos fréquences.
  • Comment le savez-vous ?
  • Nous avons en arrêté deux et le troisième est recherché. Peut-être, qu’il en existe d’autres. Aussi, nous n’avons pris aucun risque.
  • Vous avez bien fait, inutile de leur donner des pistes, mais cela va nous gêner dans l’enquête.
  • Nous avons de bonnes nouvelles

Annonce Janniot

  • Qu’elles sont-elles ?

Demande Caribou

  • Nous connaissons les noms des squelettes. Ils s’appellent Monsieur et Madame Laficelle Jean et Pierrette, leur enfant se prénomme Dominique.
  • Cela est une bonne nouvelle ! D’où venaient-ils ?
  • De Vermouth 
  • Ils ont traversé le Pays, pour trouver la mort!
  • Pourquoi, voulait-on les faire taire ? Au vu de ce que j’ai appris il y avait un secret, qu’il fallait absolument cacher.

Après un temps de silence, Caribou murmure à l’oreille de Janniot.  Qu’avaient-ils découvert, pourquoi sont-ils allés dans les bois ? Enfin il dit à ses collaborateurs

  • La poste a ouvert ses dossiers des années 1943- 1946 ?
  • Oui inspecteur, il y a beaucoup de chose concernant la région. Nous avons trouvé la trace du pilote de la poste.  Il est en maison de retraite. Seulement, il n’a plus toute sa tête. Il est atteint d’Alzheimer !

Répond un brigadier.

  • Espérons qu’il vit dans la période qui nous intéresse !
  • Au tribunal, il ne pourra pas témoigner !

Réplique un autre brigadier

  • C’est évident, seulement nous aurons les renseignements qui permettront d’avoir les bases pour élucider l’affaire !

Explique Caribou, et il ajoute

  • Mettez-lui une protection rapprochée. S’ils ont tués les Laficelle, ils n’auront pas de complexes pour tuer ce brave homme.

Ordonne l’inspecteur à son équipe.

  • Vous croyez ?

Répondent les brigadiers.

  • Évidemment cela coule de source. (S’ils avaient un brin de jugeote, ils ne poserai même pas le question)

Pensait-il énervé.

  • Janniot organisez moi çà dans la discrétion.
  • Bien patron.

L’après-midi, il visite le vieil homme. Caribou, constate que ses ordres ont été observé. Cette situation le requinque. Le papy vit dans une maison de retraite le château « le Gay -Luron ». Il est seul dans la tour. Ce cher inspecteur, constate que son témoin est perturbé. Par un heureux hasard, le vœu de Caribou est exaucé. Charles est dans les années 1943 – 1946. La résistance l’a baptisé Pirate. Caribou lui a apporté des petits fours fait maison, comme on les faisait à cette époque. Caribou les lui pose sur sa table. En les voyant, Charles demande.

  • Ce sont les gâteaux de ta femme ?
  • Oui

Confirme hypocritement Caribou. L’inspecteur est célibataire. Tout en saisissant un petit four venu du pâtissier, Charles interroge :

  • Tu viens m’apporter une mission.
  • Non, je veux que vous me fassiez un rapport sur la petite Myriam confiée à vos soins….

à suivre

 

 

 

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L'héritage de l'enfant loup (chapitre 4)

4

Les découvertes de Caribou

Il va aller voir ce vieil homme cousin de Gaby. Maintenant il s’interroge ? Comment ce vieil homme va-t-il l’accueillir ? comment va-t-il réagir à ces vieux souvenirs. Les médecins de la maison de retraites, le laisseront-ils l’interroger. Caribou, est tout excité, cette première affaire est si extraordinaire !

En plus il lui faut demander au procureur la permission de mettre cet enfant au secret, pour le protéger des paparazzis. Car pour eux, c’est la gloire, mais pour « Petit » ce serait un calvaire, qu’il ne comprendrait pas. En dehors du langage des loups, peut-il parler ? Quel est son visage, une fois les cheveux courts ? Pourquoi ont-ils été tués ?  Qui avait intérêt à tuer ce couple ?

Tout en réfléchissant il rejoint le médecin légiste. Le docteur Coupelle tout guilleret l’accueille.

  • Hello mon cher ami, j’ai une superbe nouvelle pour toi.
  • Ha ! oui ?

Répond l’inspecteur ragaillardi

  • Les deux corps trouvés à l’orée de la clairière son bien les parents de cet enfant mâle. Tu as une enquête criminelle sur les bras ! J’attends les résultats des analyses des derniers examens, pour non seulement confirmation, mais également des points plus précis.
  • Il n’y avait plus que les os ?
  • Il n’y a pas seulement que l’ADN que l’on trouve sur les os ? Il y avait également des lambeaux de vêtements avec du sang séché.
  • Enfin nous avançons rapidement. Pourvu que cela continue ? Cette affaire est si vieille ! Sais-tu comment va le gamin ?
  • Va voir le docteur Milord, elle t’en dira plus que moi.
  • Elle ?
  • Oui c’est une femme, elle vient d’être nommée au service neurologie.

Explique Coupelle avec son sourire gentiment narquois. Cependant, la curiosité de Caribou l’emporte. Il n’a plus d’hésitation. Entre, d’aller voir au bureau pour savoir où en est l’enquête, et comment évolue « le Petit ». Il aurait tant voulu connaître, les noms des victimes immédiatement. Bah ! pense-t-il. Les renseignements au bureau seront plus nombreux certainement ? Le plus important est d’aller voir la doctoresse Milord.

à l’hôpital Pasteur, il gare se voiture en face du service neurologie de Bourreleuse. Caribou court sous une pluie battante les mains dans les poches. La tête enfoncée dans les épaules. Il monte quatre à quatre les escaliers. Arrivé au service il demande à voir le Dr Milord.

  • Vous avez rendez-vous ?

Caribou lui présente sa carte.

  • Elle ne reçoit pas aujourd’hui.
  • Elle va me recevoir, avec ou sans vous !

Devant la détermination de ce jeune inspecteur elle ajoute

  • Attendais je m’informe si elle peut vous recevoir.

Elle décroche le téléphone, quelques instants plus tard elle dit.

  • Ce n’est pas possible elle est au bloc. Elle demande que vous repassiez demain à quatorze heures.
  • Vous, vous foutez de moi ! à cette heure !

Il passe outre et va au cabinet de consultation. Il frappe et entre. Elle n’a pas de patient, mais consulte un dossier sur son micro. Sans se démonter, en voyant le visage étonnée de la jeune femme, il se présente, avant qu’elle ouvre la bouche.

  • Je sui l’inspecteur Caribou, je viens à propos de l’enquête pour ce jeune enfant loup.
  • Vous avez votre carte ?
  • Oui excusez-moi. La voici, vous pouvez la scanner, car je suis sur cette affaire.

Rassurée le docteur Milord, se détend, elle est rassurée. Entre les journalistes, les curieux en tous genre, elle se doit être prudente. Finalement elle n’appuie pas sur le bouton d’alerte.

  • Que voulez-vous savoir ?
  • Lorsqu’il a été trouvé, est-ce un simple malaise, ou a-t-il été attaqué par un animal, ou un individu idiot ? Que pouvez-vous me dire sur son état général ?
  • Il est trop tôt pour vous parler de son état général. Ce n’est pas un malaise dû à la lumière de la clairière. Il a été attaqué au couteau. Je viens d’envoyer les radios à votre médecin légiste.
  • Ah bon !
  • Donnez-moi votre mail, je vous envoie un rapport complet concernant ses blessures à votre bureau.
  • Ok, c’est la gendarmerie de Voiturera inspecteur Caribou.  Caribouinspect@gnvoiturera.gouv
  • Parfait, ce sera sur votre bureau quand vous arriverai à votre bureau.
  • Merci, je peux le voir ?
  • Non il commence seulement à s’habituer aux visages du personnel près de lui, et moi.
  • Pauvre gosse ! j’ai hâte de trouver ses criminels et ceux de ses parents.

Déclare rageur l’inspecteur. Caribou a un grand cœur. Il ne peut admettre, que des responsables se croyant mieux que tous, prennent des décisions de violences pour une gêne quelconque comme s’ils étaient Dieu ! Pire qu’il s’attaque à un enfant !

  • Quand pourrons-nous, nous voir docteur ?
  • Vous êtes mariée ?
  • Cela fait partie de votre enquête ?

Dit-elle en souriant

  • Non, j’aimerai seulement vous revoir. Je viens d’arriver dans le secteur, et j’aimerai vous compter parmi mes amis, si cela ne vous gêne pas que je sois inspecteur dans la Gendarmerie National
  • Pourquoi pas
  • Alors demain soir vers vingt heures je serai libre, si cela vous convient
  • Oui c’est raisonnable.

Lui répond elle, amusée….

à suivre

 

 

 

5

 

 

 

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Mes mots du mur suite

Quand les ballons s’envolent

 

Petit texte pour rire et aider à commencer la semaine dans la bonne humeur malgré nos soucis

 

Donnez-moi un ballon de Vouvray

Avant que je monte dans ce foutu ballon.

Dans l’atmosphère j’envoie le ballon du départ.

 

Dans mes manches ballon l’air s’y engouffre

Je vais faire un ballon d’essai dans le paysage

Et découvrir le ballon d’emprunt des créditeurs.

 

Dans l’hémicycle quelques-uns tirent des ballons en ronflant

Les médias s’en font les choux-gras les déposent dans leurs ballons

Quant aux politicards ils s’envoient des ballons d’injures mensonger.

 

Le ballon d’envoie tente les joueurs

Que ce soit pour le ballon ovale d’essai

Ou ce ballon rond du foot qui marque.

 

La bulle s’envole en ballon libertaire

Les gamins eux s’envoient le ballon

Pour ne pas emménager au ballon.

 

Aux paniers le ballon marque les points

À la fête les ballons sont multicolores.

Dans la joie les ballons s’envolent et éclatent.

 

L’eau chaude coule du ballon de la chaudière

Les scientifiques sondent leur ballon-sonde

Dans les bois nous respirons un ballon d’oxygène.

 

Enfin de compte les ballons quel qu’ils soient s’envole

Le ballon de Vouvray les prix s’envolent

Comme tous les ballons s’envolent dans la folie humaine.

 

12 février 2018

Alumacom

 

Rêve doux et fabuleux

 

Allongée sur le sable

Les yeux mi-clos

La licorne s’envole

La fleur de jasmin aux oreilles

Hennissant joyeusement.

 

Les oiseaux s’envolent

Formant une farandole

À l’image du firmament

C’est la nuit des illuminations

Innombrables étoiles s’égarent.

 

Elles peuplent le ciel

Tels les divins anges

Se baignant dans la fontaine

L’eau rieuse qu’elle en miroite

Sa volupté heureuse découvre l’inconnu.

 

Je suis bercée tendrement

Les nuages blancs naviguent

Sous ce vent léger souffle doucement

Un imaginaire constructif dans l’affection

 De ce voir aux côtés de cette splendeur.

 

Cette aquarelle venue…

Du fond de mes songes

M’émerveille, je voudrais la garder

Cette image m’unit loin du monde

Me laissant dans un monde de paix

 

Ce rêve n’est qu’un souvenir

Malheureusement éphémère

Un soupir de bien-être m’échappe

Puisque la réalité est tout autre

Le réveil est une véritable douche froide

 

J’entrouvre mes yeux en hésitant

Ce monde magique silencieux

M’inspire la tendresse de Notre Mère

Je me blottis comme un enfant enroulé

La couverture est la douceur maternelle.

 

Monique Macalou

13 février 2018

 

 

 

Rêves fantastiques

 

Sève miraculeuse qui s'abreuve d’espoir.

Du fond de ma souffrance et du désespoir.

Naît ce bonheur guérisseur de cette nuit noire.

Elle ondoie la fleur de rêve la cajoleuse,

Elle tournoie comme la pie voleuse,

De sa volonté enivrante et mystérieuse.

Mon âme roule sur ce doux délice.

Elle s’enrobe d’une tendre malice,

De cette délicieuse fontaine où glisse

Tous ces rêves qui la tapissent.

L’aurore enflamme le ciel

Demain sera fait de miel

Car il n’y a pas son pareil

Dans ce rêve des merveilles.

Tombe, tombe la pluie,

Où souvenir se mêle dans le temps.

Se cachant sous le parapluie

Il eut pu sembler être celui-ci

Des souvenirs mourant d’ennui.

Bien qu’il ne fasse pas nuit,

La belle de nuit s'épanouit

Ainsi va la vie de l’inouïe.

Cette pensée m'amène

Ah ce printemps sans gêne

Me promène dans cet été à Jérusalem

Il a ce feu d’automne pour diadème

L’hiver sous la neige son emblème.

Je rêve, oui je rêve d’une crème

Celle de la crête de Thélème

Que je savoure sans problème.

Les nymphes jouent avec le jour.

Pour que ce soit plus court

La fleur du ciel parcourt

La destinée sans discours.

La nuit je flirte avec la lune

Le nez en l’air humant la brume.

Le maréchal ferrant frappe l’enclume.

Le pêcheur enlève l’écume.

Les étoiles filent et fument

Les souvenirs s’exhument.

C’est de cet amour que je hume

La galaxie des poètes rêvant aux nues

Je l'arpente sans retenue

Pour voir son contenu

Sans y être vue.

Dans ce songe la sève de deux corps

Prends un tournant brûlant d’effort

Où ils y trouvent le réconfort,

Dans cet immense Océan d'or.

Quand je m'abandonne au soleil,

Sur la plage des merveilles

Les yeux fermés s’émerveillent.

Puis à l'aube enfin je m'éveille

Le feu des caresses s’enraye

Les songes sombrent vers le sommeil

Ils disparaissent au réveil.

Au cœur de vagues rêveuses imprégnées

Du guide de cette destinée ensoleillée,

De cet amour unissant l’effeuillé

Au divin plaisir de l’estampillé

Du large infini du fruit de la veillée.

Souvenirs des nuits de l’atelier

Où il en a été l’élu, le domicilié.

Pour ce moment estampillé

D’un court instant chevalier

 

Copyright" © Monique Isope Macalou 2011

-Tous droits réservés pour tous pays

 

 

« Pourquoi ne veux tu pas me répondre ? »

 

Que l’ombre passe sur nos tombes

La voix vient d’outre-tombe

La pluie vient en trombe

En glissant sous l’ombre

Son esprit s’efface et sombre.

 

L’ami à genoux devant la tombe

Attends la voix des catacombes.

Celle qu’il attend dans l’ombre

Au pied de la stèle d’Osmonde

Son âme nage comme le strombe.

 

« Pourquoi ne veux-tu pas me répondre ? »

Des feuillages frémissent pour confondre.

 

Dans l’air glacial de la nuit.

L’Antéchrist est là, à minuit

Prônant le message qui désunit

À l’apparence d’une belle de nuit

Émergeant de la crypte de l’ennui.

 

Le chant nuptial de l’Apocalypse

Pointe son doigt sur l’ellipse

L’ombre fluorescente s’éclipse

Les disciples sans cynisme

Agitent le drapeau du dogmatisme.

 

La nuit quitte cet inconnu

Le jour enfin est revenu

La vérité en est le menu

La lumière des nues est venue

Le soleil éclaire en continu.

 

Monique Macalou

Les temps de la vie

Tome 2

Page 94

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Le rêve d'Henri chapitre suite 6 et 7 fin de ce conte

Le rêve d'Henri  chapitre suite 6 et 7  fin de ce conte
Le rêve d'Henri  chapitre suite 6 et 7  fin de ce conte

Comme des gamins, ils retournent à la lecture du site.

« La juridiction de la sénéchaussée d’Angers nomme Château la Vallière Sénéchaussée secondaire. La province d’Anjou est divisée en sénéchaussées secondaires. Courcelles dépend de la sénéchaussée de Baugé.

Baugé est le chef-lieu d’une des six terres d’élections de la provine d’Anjou. À Baugé les tribunaux spéciaux président les divers problèmes de Courcelles dont : - « fameux greniers de l’Anjou » .

Sous l’ancien régime (C’est la dénomination donnée à la période de la renaissance à la Révolution française) Marque la fin du royaume de France et l’avènement de la première République Française. Cela répond à la datation simplifiée du (XVIème au XVIIIème siècle.)

Cette période correspond à la définition que font les historiens français des temps modernes ou de l’époque moderne. L’expression fait don référence au régime politique monarchique précédant la révolution.

Baugé, ville importante pour les fonds fiduciaires de l’Anjou, faisaient partie des pays de grandes gabelles.

La Châtellenie de Courcelles relevait du chef-lieu du duché-pairie de Château en Anjou, devenue sous le roi Louis XIV la ville de Château la Vallière. Cette localité était dénommée » Châteaux-d ’Anjou », avant qu’en mai mille six-cent-soixante-sept n’érige Vaujours (actuelle commune de Château la Vallière) en duché et ne l’offre à Louise de la Vallière son ancienne maîtresse ?

A la révolution Française, la sénéchaussée de Baugé, comme toutes les subdivisions administratives de l’ancien régime, fut démantelée.

La généralité d’après le règlement général du vingt-quatre janvier mille sept cent quatre-vingt-neuf (Etats-Généraux) fut organisé par un certain nombre de modifications qui laissaient présager le démantèlement des anciennes provinces royales.

En effet le onze novembre mille sept cent quatre-vingt-neuf, l’assemblée constituante brusque les choses en ordonnant aux députés des anciennes provinces de se concerter. C’est à partir de ce moment-là, qu’il est mis en place un réseau de nouveaux départements d’environ trois cent vingt-quatre lieues carrées, soit six mille cinq cent soixante kilomètres carrés actuels.

-         Ben c’était terriblement ardus, ces transformations

S’étonne Henri.

-         On continue, Courcelles brille toujours à côté de la plaque, mais la contrée est intéressante. Et puis cette parie d’histoire que l’on n’apprend pas dans nos années scolaires primaires et secondaire. Je suppose que c’est différent à la fac.

-         Cela dépend de la filière choisis.

 Répond Ryan. Le silence retrouvé, ils retrouvent leur site.

Des réunions aussitôt dans l’hôtel du duc de Choiseul Praslin, député de la noblesse de la sénéchaussée d’Angers. Une trentaine de députés (des trois provinces) présents envisagent de rétrocéder des territoires :

Le Poitou en quatre départements autour des capitales traditionnelles ; Tours, Anger, le Mans et la ville de Laval, qui récupérerait des terres du Maine et de l’Anjou.

Le douze novembre mille sept cent quatre-vingt-neuf, vingt-cinq des députés (des trois provinces) approuvent ce partage. Cependant les deux représentant de Saumur, de Ferrière et Cigougne, se dissocient de cette décision. Ils les accusent de vouloir abandonner à la Touraine des paroisses angevines (autour de Château-la-Vallière) et Bourgueil le mécontentement grandit.

Les populations manifestent leur attachement à l’Anjou. Malgré cette opposition populaire, les limites départementales sont fixées et les nouveaux départements sont constitué. L’assemblée constituante entérine cette structure le vingt-deux juin mille sept cent quatre-vingt-dix et le Roi le vingt cinq juin mille sept cent quatre-vingt-dix.

Le territoire de la sénéchaussée de Baugé fut réduit au seul pays Beaugeois. Une partie du territoire de son ancienne sénéchaussée fut attribué aux nouveaux départements voisins de la Sarthe et de l’Indre-et-Loire. C’est comme cela, que : Le Lude est rattaché à la Sarthe, et depuis cette époque, cette partie de l’Anjou ou du haut Anjou réunie à la Sarthe est surnommée le Maine-Angevin. Il en est de même pour Château-la-Vallière, qui est attribué au département de l’Indre et Loire. Courcelles dépend, dépend de Château la Vallière. Depuis cette époque, contrée est surnommée la Touraine Angevine.

-         Dis donc Henri, on apprend l’histoire de la France, avec la recherche de ton village !

-         Oui, je découvre pourquoi ma famille est répartie sur trois départements ! En fait le lien est Baugé.

Répond ce brave Henri décontenancé.

-         On continue

S’informe Ryan

-         Si cela ne vous dérange pas.

-         Bien sûr que non, Henri, le passé est toujours instructif. Nous sommes maintenant, en mille neuf-cent-vingt.

Ils apprennent, que pour ne pas être confondu avec les trente-sept autres communes portant le nom de Courcelles, il a été décidé que Courcelles deviendrait Courcelles de Touraine. Permettant ainsi, de ne pas être confondus, de permettre sa localisation, et de ne pas oublier son passé angevin. Courcelles se situe dans la Touraine-Angevine, dans la partie de l’Anjou rattaché au département d’Indre et Loire.

Le vingt-cinq juin deux mille, l’association des Courcelles de France organise le record de la table la plus longue du monde dans la commune, réunissant de cette façon sept mille deux cents personnes.

-         Alors Henri que penses-tu de tout ça ?

-         Je suis abasourdi…

C’est alors qu’arrive Lisette, l’employée de maison.

-         Monsieur Ryan, vos parents vous attendent avec votre ami.

-         Bien nous descendons Lisette.

Henri est à nouveau surpris et surtout intimidé. Lui qui déambule depuis trois ans tout seul de Courcelles, Tours, Paris et maintenant Bordeaux ? Il va de foyer, en chambre meublée depuis qu’il ne vit plus chez sa sœur. Il se sent déplacé, dans ce manoir.

 

 

7- L’amitié les unis malgré leur différence sociale flagrante.

Henri n’avait pas vu l’auberge de son ami. Ils sont entrés par l’entrée principale de la famille, c’est-à-dire du côté ancestral. Ryan est allé directement dans l’immeuble, par la partie souterraine, de façon à ne pas dérangé, ni être vu par le personnel.

Ils sont montés promptement. La chambre de Ryan est au deuxième étage de la tour est du manoir.

Henri découvre la vie du manoir, transformé en gîte côté place, et il reste famille bourgeoise côté parc. Seuls, la famille et les amis intimes vont côtés parc. En apprenant cette habitude familiale, Henri n’en revient pas et il est touché par cette marque d’amitié et de confiance.

En suivant Ryan, Henri ouvre de grands yeux. Tout lui est étranger. Il est émerveillé, stupéfait de ce qu’il voit. Cette grande salle, avec son immense cheminée, ces vieilles pierres apparentes. Il se sent dans un autre monde. Celui des anciens, qu’il a vu à la télévision !

-         Après le diner, nous ferons le tour de la propriété

Annonce Ryan à Henri

-         Merci Monsieur Ryan

Répond Henri, que se sent à côté de ses pompes. Ryan ne semble pas s’en apercevoir.

-         Demain, nous visiterons Montpezat, son Moulin, les vestiges du château, l’église Saint Médard.

-         Je croyais que c’était Saint Jean-de Palerme votre église !

-         L’église Saint-Médard est ma paroisse. Tu verras c’est un édifice tout à fait typique de la région.

-         Ryan, laissez votre ami avec vos histoires.

Une voix féminine à la parole énergique intervient près d’Henri.

-         Vous ne me présentez pas votre ami ?

-         Pardon mère, je ne vous ai pas entendu. Voici Henri, ce jeune homme qui aime Serge Lama, et rêve de devenir comme lui. Henri, voici ma mère Madame Doustaing.

Henri est à la fois subjugué, et impressionné. En vérité un trou de souris lui conviendra, s’il en existait un assez grand. Madame reprend après ce silence de surprise.

-         Si vous l’écoutez, il est intarissable dans ses passions, car l’histoire de France est sa principale obi, mais il en a d’autres. Il ne vous laissera pas diner tranquillement.

-         Dit-elle avec une voix et un sourire agréable. Et elle ajoute :

-         Nous aimerions vous connaître. Il est rare, qu’il invite un ami depuis son entré à la FAC de Paris.

-         Ah oui ?

S’esclaffe Henri étonné. Lui qui le croyait ouvert, il découvre que Ryan est un ami qui garde plein de secret. Sa surprise l’intimide, il hésite à prendre place, car en plus il ne sait où s’asseoir ce qui le rend gauche. Ryan, intervient :

-         Viens à côté de moi. Tu seras près de mère, ainsi vous pourrez discuter.

-         Je manque à mes devoirs

Se souviens Ryan

-         Je te présente Bernard Doustaing, ma mère Viviane que tu connais. Ce soir nous sommes seuls. Les touristes mangent après nous. Ils sont partis faire une excursion en ULM.

-         Parce que vous avez une station ULM ?

Demande Henri.

-         Oui, bien sûr il ne vous en a pas parlé !

Répond la mère de Ryan, en souriant avec douceur et elle ajoute.

-         Il vous a parlé des vieilles pierres de Montpezat, comme d’habitude !

Le repas est trop copieux pour Henri ; malgré qu’ils l’eussent déclaré « à la bonne franquette », Cela dit, c’est ainsi que les parents de Ryan le voyait en bon Agenais. Ils ont interrogé tous azimuts ce pauvre Henri. Au moment du café, Ryan prend enfin la parole.

-         Mère accepteriez-vous de donner une chambre dans le pavillon, en qualité d’invité ?

-         Oui, s’il joue et chante devant nos clients.

-         Bravo, vous ne serez pas déçue

Réponds joyeusement Ryan.

-         Mon fils, laisse ton ami Henri répondre

Intervient le père de Ryan légèrement persifleur. Il en a tellement vu des olibrius sans talent faire les ronds de cuir pour décrocher un contrat mirobolant !

Deux heures plus tard, les touristes sont de retour pour le repas. Henri comme l’avait demandé la mère de Ryan, s’installe dans la salle avec sa guitare, un tabouret à côté de lui, à côté de l’âtre de la cheminée ancestrale. Henri dans cette salle faisait paraitre un troubadour des temps anciens, avec des chants du jour. Il attend simplement le signe de la mère de Ryan. Au signe convenu, la voix claire de ténor d’Henri s’élève, en même temps que l’arrivé de la tarte aux pommes sur la table.

Le café fini, un client demande à Henri

-         Pourriez-vous faire une petite animation dans le parc pour finir la soirée. Car mes amis et moi nous avons été charmés par votre prestance.

Le cœur d’Henri saute de joie, mais il reste prudent, car il n’avait rien prévu, tout lui tombé dessus sans crier gare.

-         Si les parents de Ryan sont d’accord, je ferai ce que je peux, en espérant vous satisfaire.

Le plan de Ryan a bien fonctionné. Car il connait Henri depuis Paris, il sait comment, ce jeune fonctionne.

Depuis ce jour, Henri est maintenant souvent en tournée régionale. Quant à Ryan, il est heureux, car ses parents ont accepté son entré à la faculté de médecine à Bordeaux. Il a rejoint une association médicale à côté d’Agen, où il se sent utile dans ses jours de liberté. Ses parents sont rassérénés, maintenant ils ont confiance dans l’avenir de leur fils.

Henri n’est pas de leur milieu, mais son cœur est bon et propre. En lui ils ont trouvé un second fils. Ryan. Ryan, ce fils unique jubile de cette situation. Alison est devenue son épouse tous les deux habitent Agen, et ont deux enfants. Il a rejoint médecins sans Frontières et officie avec Alison sur tout le département.

Enfin, Henri a vu un jour arrivé Serge Lama, chez les parents de Ryan. Ils se sont parlé. Serge Lama l’a écouté, et a été subjugué, le rêve d’Henri s’est concrétisé.

Fin

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Le rêve d'Henri (suite) chapitre 6 & 7

suite 

-         Je vous assure, c’est un village inintéressant.

-         Nous verrons cela avec l’internet Toutes les municipalités ont leur sites internet. Pas seulement pour les infos administratives, mais également pour promouvoir leur municipalité, Elles ont au moins un canton de ralliement, et avec eux les villages ont une vie commune actuelle évidemment, mais historiquement également.

Henri est bouleversé. Ces quelques heures qu’il vient de passé à bouleversé tous ses aprioris sur la lie à la campagne. Serait-il à nouveau passé à côté de la vérité ?

Arrivé à Montpezat, il voit un village si différent du sien ! Ici le moderne côtoie l’ancien. Cela respire la vie. A Courcelles tout est vieux, même si chacun rénove leurs bâtiments ancestraux. Il sent la mort. Montpezat est beaucoup plus grand que son vieux village à peine trois cents habitants.

-         Viens Henri, à quoi rêves-tu ?

-         Je m’émerveille. Ton village est à l’opposé du mien, on sent la vie !

-         Chaque village est différent, ils ont tous une histoire intéressante.

-         C’est ce que tu crois

-         Oui !

-         Eh bien nous allons voir, sur mon PC.

-         Comme vous soulez Ryan !

Arrivé dans le manoir, Ryan se dirige directement dans sa chambre, suivit d’Henri intimidé.

 

7- Henri découvre l’histoire de sa région et de Courcelles

 

Cette chambre est immense, il y a le lit l’armoire, placard. Mais surtout il y a un coin salon où il reçoit ses amis et son coin bureau avec sa bibliothèque. Pauvre Henri, c’est la première fois qu’il voit cela. Lui lorsqu’il était chez sa sœur, ou chez ses parents il avait son lit et son placard et une table qui lui servait de bureau, et elle était petite. A Bordeaux il est dans une chambre meublée au cinquième étage.

 La voix de Ryan le ramène à la réalité.

-         Prend un fauteuil et installe-toi à côté de moi.

-         Merci, Monsieur Ryan.

Enthousiaste Ryan se jette littéralement sur son PC, impatient par cette curiosité intellectuelle, qui le caractérise. Il cherche ce vieux village d’Henri. Soudain :

-         Eurêka !

Fait-il joyeux

-         Qu’est-ce que je disais ! Et en plus on remonte au cinquième siècle !

Henri stupéfait, écarquille les yeux en rougissant. Ryan ajoute en voyant la surprise sur le visage de son ami lui dit :

-         Voit toi-même.

La curiosité l’emporte sur son ressentiment qu’il a depuis on enfance. La lecture aux côtés de Ryan devient passionnante. Il découvre :

« Au cinquième siècle, s’appelait simplement Courcelles tout court. Courcelles marque la pointe de l’invasion germanique des Burgondes sous la domination gallo-romaine.

La paroisse de « Curcellea » nom romain de Courcelles est mentionné au onzième siècle.

Au moyen-âge, la paroisse dépend de la sénéchaussée angevine de Baugé.

Ensuite viennent des précisions étonnantes pour Henri. En mille-cinq-cents-cinquante et un, Angers devient le siège royal de la sénéchaussée principale d’Anjou et présidial de la juridiction d’Angers de Mille cinq cent cinquante et un à mille sept cent quatre-vingt-dix.

-         Çà ne parle pas de Courcelles à proprement dit !

 S’esclaffe Henri

-         Seulement l’histoire des villages, et villes avoisinantes, se sont imprégnées de cette juridiction.

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Le rêve d'Henri - suite - (6 les surprises d'Henri)

6- les surprises d’Henri

 

-         Quel dommage !

Dit à nouveau la voix claire et cristalline de la jeune femme. Henri s’approche d’elle.

-         Je m’appelle Henri

-         Dit-il en souriant. Après un instant de silence, il reprend d’un air faussement timide.

-         Comment vous appelez-vous ?

-         Adeline, et votre ami quel est son nom ?

-         Ryan

Henri demande

-         Si un chanteur ne vous fait pas peur, je peux vous revoir ?

-         Vous habitez Bordeaux ?

-         Oui

-         Et vous ?

-         Également. Mais je dois rentrer, mes parents vont-être inquiet.

-         Nous pouvons vous raccompagnez si vous voulez, Pour votre sécurité se serez plus prudent.

En riant elle leur dit gentiment

-         Ne vous inquiétez pas, j’ai ma voiture en face du bar. Merci de votre galanterie. Ceci n’a plus court de nos jours.

En sortant de l’estaminet, le soleil couchant les accueille. Ryan et Henri la guitare à l’épaule marche côte à côte.

-         Tu viens chez moi ce soir ?

S’enquit Ryan

-         Oui, je suis curieux, j’aimerai tant voir ton village.

-         Tu raconteras ton village.

Réplique Ryan

-         Il n’y a pas grand-chose à raconter.

-         Certainement plus que tu ne crois. Il y a toujours une histoire dans la vie des villages de France.

-         En attendant on va place Gambetta, à ma brasserie préférée.

-         Je ne peux pas payer un sandwich, je n’ai pas fini sur le marché Saint Michel.

-         Pas grave je te paie un repas léger, le plat principal, un dessert et un café. Cela te va ?

-         Oui, Monsieur Ryan.

En baissant la tête. Ils s’installent à la terrasse. Soudain Ryan lui dit.

-         J’ai écrit un poème, tu pourrais mettre une musique dessus ?

-         Donnez-le-moi, je regarderai ce que je peux faire !

-         Le voici mon ami.

-         Hé bien voyons, si c’est bon avec la guitare. Les gens s’ils apprécient, mettront de l’argent dans la casquette.

-         Hé bien allons-y

-         Ce soir ma promenade nocturne

Longe la rivière, clapotis, clapota.

Sautillant, chantant la Traviata,

En rêvant, chaussé de cothume,

Devant mon moulin à vent

Je revois…

 

Mon château de l’imaginaire,

Où tu me caressais les cheveux

Tu me contais les préliminaires,

Il suffisait de faire un vœu.

Je t’imaginais ma pensionnaire

Valeureuse guide de mon neveu.

Ou bien une brave millionnaire

D’un archiduc et arrière-neveu,

Ou encore une révolutionnaire,

Romanesque et verveuse.

Seulement tu viens d’un séminaire,

En ce lieu tu étais le désaveu.

 

Ce soir ma promenade nocturne

Longe la rivière, clapotis, clapota.

Sautillant, chantant la Traviata,

En rêvant, chaussé de cothume,

Devant mon moulin à vent

Je revois…

 

Au petit matin les coteaux rosissent

Les perles de cristal les habillent.

Toi ma beauté, ma déesse Isis,

Ton regard amusé me déshabille,

Allongée voluptueuse dans ton oasis

Sur le sable chaud tu pétille.

D’un bonheur sensuel aux caprices,

Langoureux suçant les brindilles,

A la fleur rouge de l’amaryllis,

Ton parfum alangui suave m’émoustille.

Ma douce joie mon vénérable calice,

La fragilité d’une frêle petite fille.

 

Ce soir ma promenade nocturne

Longe la rivière, clapotis, clapota.

Sautillant, chantant la Traviata,

En rêvant, chaussé de cothume,

Devant mon moulin à vent

Je revois…

 

L’intrigante Némésis, la jalouse, la traîtresse,

Tapie dans les écoutilles prête à bondir

Elle jette le filet de la colère vengeresse

Sans savoir qu’elle ne pourra jamais repartir.

Elle fut l’ingrate et belle pièce maîtresse

Arrogante, aguichante, elle conspire,

Avec sa hargne et sa démesure hardiesse.

Elle n’a pas vue que l’innocence aspire

La protection du convoitée de sa tendresse.

Elle n’a pas compris que son délire,

A donné victoire contre ces bassesses.

Ce doux câlin confiant fut son élixir.

 

Ce soir ma promenade nocturne

Longe la rivière, clapotis, clapota.

Sautillant, chantant la Traviata,

En rêvant, chaussé de cothume,

Devant mon moulin à vent

Je revois…

 

-         Qu’en penses-tu ?

-         Je vais essayer de l’arranger mon ami. Car ce texte en vaut la peine. Il

a du potentiel, la preuve les passants ont mis des pièces dans ma casquette.

-         C’est stupéfiant ! ce n’était qu’à titre personnel, merci Henri.

-         Je rentre chez moi, viens je te présente à mes parents. Ce soir tu connaîtras l’histoire officielle de Courcelles en Touraine. Je suis sûre, que tu pourras me raconter des légendes. Celles dont les grands-parents aiment à raconter à leurs petits-enfants.

-         Je vous assure, c’est un village inintéressant. …à suivre

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