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contes et fables

Vendredi et Patou dernier chapitre de contes et fables

Vendredi, et Patou

 

Vendredi est un brave toutou

Tout dévoué à Patou

Sa jeune maîtresse sans atout

Une écervelée en passe-partout.

 

Tous deux déambulent au gré des fantaisies.

Patou n’aime pas l’école, elle préfère aller au bois.

Elle y rencontre Lapinou, il lui raconte des histoires à dormir debout.

Elle suit le ruisseau sautillant sur les cailloux de toutes dimension. Elle fait la course à ses côtés, et rejoint le fleuve. 

Cueillir, manger des fraises sauvages, des mures dans les buissons, des framboises sauvages dans les arbustes qu’elle croise sur son chemin. Elle construit un abri sur son parcours, pour se cacher des adultes !

Vendredi lui, l’aidait. Pourtant il n’aimait pas ce qu’elle faisait. Il ramassait des branches solides. Ce brave Patou qu’elle appelait Vendredi, car ses parents le lui avaient donné un vendredi. Une fois sa maison au pied de son arbre près de la rivière terminé, tous deux s’y endormirent. C’était à nouveau un vendredi.

Ce jour-là, Vendredi, se décide à agir.

Patou voulut vendre sa dînette, comme elle l’appelait. Hors Vendredi eut peur, il se cache dans sa niche. Il se fait malade, sourd, mille roublardises pour rester. Malgré tout, Patou alla vendre sur le marché, sa récolte de fraises, de mures des bois et des girolles, mais… Vendredi savait…

Patou a volé l’argent dans la boite à chaussure. C’étaient les économies de sa mère, pour s’acheter des boucles d’oreilles. Elle ne pouvait les porter, que loin de chez elle.  D’où la maison dans les bois.

Sur le marché, elle a tout vendu. Les clients complices, croyaient aider Patou. « Elle vendait ses récoltes pour faire un cadeau à sa mère ». Une voisine de la famille, tout heureuse de son achat, embrasse la petite.

C’est alors qu’elle vit….Les belle boucles d’oreilles en or et fausses pierre précieuses flamboyantes ! La voisine ne dit rien.

Le vendredi suivant, la voisine arrive sur le marché comme à son habitude. Elle avait donné rendez-vous à la mère de Patou pour prendre le thé chez elle, avec Patou.

Françoise la mère de Patou, a pris son RTT, avec bonheur pour avoir enfin, le plaisir de cette petite joie.

Olga la voisine apporte la tarte fait maison, aux fruits des bois, qu’elle a achetés le matin sur le marché à Patou. A la vue de ce goûter aux bonnes odeurs, la queue de Vendredi faisait des moulinets joyeux. A n’en pas douter, il savait qu’il aurait une petite part. Mais hélas… le coussin de la chaise tombe à l’instant où s’assoit Patou ! Et Patou tombe…de sa poche les boucles d’oreilles chutent de la poche de Patou et glisse sur le parquet !

Elles arrivent aux pieds de Françoise !

  • Qu’est-ce ?

Ne put que prononcer Françoise.

  • Ce sont ses boucles d’oreilles

Explique Olga faussement étonnée par cette question.

  • Quelle boucle d’oreilles !?

Rétorque Françoise.

  • Celle qu’elle portait sur le marché !

Répond Olga rougissante. Hésitante, en rougissant elle continue sa délation.

  • Patou vendait…heu… sur le marché….
  • Que vendait-elle au lieu d’être à l’école ?
  • Des fruits rouges des bois et des giroles

Réplique rapidement Olga. Elle ajoute.

  • Elle dit sur le marché, que c’est pour vous faire un cadeau.

 Et elle continue

  • C’est une brave fille, que vous avez-là !

Françoise sort de la maison, et rentre chez elle, pour contrôler sa boite à chaussures. Elle est en partie vide ! Il n’y a que la recette de ce vendredi ! Elle retourne chez la voisine avec sa boite, et la place sur le gâteau en l’écrasant ! La colère, le chagrin l’envahit. Elle demande :

  • Pourquoi ? Pourquoi me faire ça ?

Vendredi va se cacher, les pattes sur ses oreilles. Il ne voulait rien entendre. A cause de lui, Patou sa petite maîtresse se fait gronder. Ils n’iront plus aux bois, puisqu’elle sera punie. Aller la consoler, il voudrait bien, seulement…. C’est à cause de lui…elle le rejettera. Il se fait petit, les pattes sur les oreilles, les yeux fermés. Il y reste un moment, n’y tenant plus, il se décide. Courageusement, il va la voir, lui lèche les larmes. Patou sourit tristement et lui dit :

  • Je suis une voleuse doublée d’une menteuse. C’est ce qu’a dit maman !

Elle regrette, et veut rembourser sa mère, comme elle a commencé. Elle demande pardon. Comme toute les vrai mamans, Françoise lui pardonne. Mais la punit, en lui faisant faire de la couture, de la broderie pour faire des tableaux et des vêtements, selon son imaginaire. Et lui a supprimé pendant deux semaines son portable, et sa tablette !

Vendredi la console comme il le peut.

Les mauvaises actions entraînent le mensonge. Pour le couvrir, il faut de la stratégie. Un mensonge apporte la souffrance à ceux que l’on aime. Le menteur souffre de ses démons. Puisque pour vivre, en apparence heureux, il doit continuer de mentir. Et de toujours inventer des histoires à n’en plus finir. Il craint le jour de la découverte de ses mensonges. Car d’un mensonge, ils sont devenus plusieurs, pour cacher le mensonge original.

Un menteur ne sort jamais du mensonge, il est toujours malheureux.                    

C’est la leçon que lui a donnée Françoise. Elle a occupé sa fille dans la maison, et ne l’a pas cloîtrée dans sa chambre, pour qu’elle s’amuse avec ses copines et joue sur les réseaux sociaux pendant ces deux semaines.

Vendredi lui, à manger la part de tarte destinée à Patou. La boite en carton a été remplacé par un coffre métallique à clé. À cause de cet achat pour qu’il n’y ait plus de vol, sa mère vivant seule, dû supprimer la viande qu’elles mangeaient toutes les deux, pendant ces deux semaines.

Le vendredi de la troisième semaine, elles allèrent toutes les deux vendre le travaille de Patou. Françoise divisa de cette façon la recette. Elle plaça le montant du vol dans la nouvelle caisse métallique. Et divisa en deux le reste de la recette.

Elles allèrent au petit restaurant du quartier. Chacune paya sa part. Comme elles n’ont pris que le plat principal, il resta un peu d’argent de poche pour chacune d’elle. Vendredi bénéficia également du repas, car ses maîtresses avaient consommé à la terrasse.   

 

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L'héritage de l'enfant loup suite et fin

6

L’incroyable vérité surgit

 

La petite Myriam était un petit ange.se souvient Charles. Il dit à Caribou.

  • Oh ce n’était pas difficile. Elle était tellement obéissante. Elle avait conscience du danger. C’était un jeu d’enfant de la faire passer en Algérie.
  • Où est-elle allée en Algérie ?
  • Il n’était pas possible de la laisser chez les Graindorge. Des amis du cousin des Graindorge, l’ont hébergé. Ils voulaient adopter une petite fille. Elle est devenue leur fille pour les autorités, en Algérie.
  • Comment s’appellent ces gens ?
  • Monsieur et Madame Moser et Léa Eistenberg. Ils ont une villa au nord d’Oran.

Pendant un temps de silence Pirate est dans le vide…ou ses souvenirs. Soudain il interroge :

  • Pourquoi Jules n’est-il pas venu au rapport ?

Caribou est abasourdi par la question. Il répond tout bas à tout hasard.

  • Il a été arrêté à Bourjeveux par la Gestapo
  • Ah ! les ordures ! …Il a été dénoncé très certainement !
  • Dit-il entre les dents les poings serrés. La colère le gagne. Caribou intervient rapidement et il se calme.
  • La petite Myriam à changé de nom je crois
  • Pour le transfert seulement. C’était pour sa sécurité. On l’avait appelé Marie-France, car Marie est la protectrice de la France dans notre religion. à Oran la famille d’accueil est juive, comme les parents de la petite fille. Ils lui ont laissé son prénom. Elle a seulement pris leur nom de famille. Ce n’était que provisoire. Comme nous tous on espère la victoire du Général. Lorsque la guerre sera terminée, elle retrouvera ses parents.

Caribou reprend espoir.  Dans le silence, le papy semble revenu à notre époque. Il prend un petit four et se régal

  • Ils sont excellents, je vous envie. Ma femme ne faisait pas de pâtisserie aussi bonne. Enfin, c’était la joie lorsqu’elle vivait.

Hélas c’est la rechute

  • Qu’est-elle devenue la petite Myriam ?
  • Je viens de vous le dire.

Répond-t-il en colère. Caribou s’excuse pour le calmer. Il appelle l’infirmière, et prend congé. Il a au moins une piste importante. Il espère pouvoir retrouver cette famille, bien que depuis il y a eu l’indépendance de l’Algérie. Il espère qu’ils sont toujours en vie.

Caribou s’interroge à propos de Jules. En effet pourquoi, n’y avait-il pas eu de rapport ?

En épluchant les dossiers de la région des années 1943 à 1958, l’inspecteur fit une découverte de taille. Jules a bien été arrêté à la suite d’une dénonciation. Dans les archives, le délateur était l’épicier du village. Il jouait le double jeu !

La petite Myriam avait été repérée par ce Dupérré. Il avait vu son nom à la kommandantur, parmi les gens recherchés. Il avait lu Myriam Lévy échappée lors de la rafle à Paris. Il était noté le nom de Myriam Lévy fille de Moïse et Elsa Lévy. Ils ont été arrêtés pour pratique médicale illicite en tant que juif.  Dans ce grand village, toutes les arrestations de la milice, avait été commandité par l’épicier. A la sortie de la guerre, ce Dupérré fut décoré pour haut fait, au péril de sa vie !!
Lors de la fouille chez Jules, ils n’on rien trouvé. Il n’y avait pas de bureau dans sa chambre à cette époque, ni de bibliothèque. Il ne notait rien. Tout était dans sa mémoire. C’est de cette époque que tous les villageois ont cru que ce Gas qui venait de la ville, était illettré ! Alors les allemands l’ont relâché. Après la guerre il est resté au village, il aimé ses brebis et cette vie de berger.

Caribou n’en revenait pas ! L’armistice signé, l’épicier abat son capitaine allemand. Or cet officier était le responsable direct du chef de la milice. D’où sa décoration ! Seulement le chef de la milice c’était l’épicier ! Celui-ci a dénoncé son lieutenant à sa place !

7

Epilogue

 

Quarante ans plus tard, la vérité sera découverte grâce au crime de ces deux squelettes ! Dans les dossiers de cette époque, a été gardé des documents en grandes parties brulé, mais il restait des écrits non déchiffrés. Grâce aux nouvelles techniques de la police scientifique, ils ont pu être mis à jour, et découvrir la vénalité de cet épicier de l’époque.

Grâce à quoi, les mystères de la petite Myriam Lévy et de Dominique La ficelle né à Velmouth furent mis au jour. En résumé :

Myriam est la fille du Docteur Moïse et Elsa Levy. Ses parents sont morts à Ravenne Berghem. Elle a été adoptée par les Eisenberg, officiellement en avril 1956. Mademoiselle Lévy Pierrette était la sœur de Moïse Lévy. Elle a survécu à la déportation. Plus tard, elle s’est mariée avec Jean Laficelle. Ils ont eu un enfant nommé Dominique. Jean et Pierrette avait retrouvé la trace de leur nièce Myriam. Ce fut leur dernière joie.

Le chef milicien surnommé Valtrape de son vrai nom Duperré épicier du village délateur officiel près du capitaine Curt Komzeim non seulement à tué son officier pour qu’il ne parle pas, mais à brulé les papiers qui le compromettaient. Seulement, il a été dérangé par des personnes du FFI. Cela l’a obligé d’éteindre les documents qu’il avait lui-même allumé en accusant son capitaine mort. D’où ces documents mit dans les archives de la police. Lorsque les documents furent classés, il croyait, que jamais ils seront déchiffrés, cela a été son erreur !

L’enfant loup redevenu Dominique Laficelle fut pupille de la nation. Après avoir fait un bond prodigieux de l’enfant des bois à l’étudiant de l’université, il se dirigea vers les eaux et forêts. Il complète ses études avec un stage « aux eaux et forêts ». L’Etat lui remis l’héritage de ses parents.

Lorsqu’il sorti de l’hôpital et du centre de rééducation, il alla régulièrement revoir ses amis. Au début Brutus était méfiant, le Petit avait tellement changé, il n’avait plus la même odeur. Seulement Rosy a eu un doute, elle s’avança et Dominique fit les mêmes gestes habituels et il leur parla dans leurs langages. La joie et la confiance sont revenues. Les séparations furent de plus en plus longues à cause des études.

A sa majorité, huit ans plus tard, il devient le propriétaire de ce bois. Brutus et Rosy ont vieillis, leur Petit a beaucoup changé. Cependant il l’aime toujours car il ne les a jamais oubliés. Il est devenu leur protecteur avec leur descendant également. Dominique à interdit la chasse dans ce bois et déclaré et fait reconnaitre réserve d’animaux sauvages.

Pourtant plus rien n’est semblable, Dominique est marié et a deux enfants. Il est militant écolos et défenseur des animaux. Son héritage a été conséquent. Il a hérité de ses parents et aussi de Myriam, car elle n’a jamais pu se remettre de la mort de ses parents, qu’elle a tant attendue. Malgré qu’elle eût été heureuse dans les deux familles d’accueil. Son retour en France à cause de l’indépendance de l’Algérie a été une blessure de trop. Elle a survécu quinze ans après son retour en France. Elle ne s’est jamais mariée, ni même vécu un amour charnel. Elle s’est convertie catholique, et a vécu en ermite.

 

 

 

 

 

 

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L'héritage de l'enfant loup: (suite) 5 Le lendemain

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Le lendemain

 

Dans son bureau c’est l’effervescence. Janniot l’attend depuis plus d’une heure.

  • Que faisiez-vous inspecteur ? Nous vous attendions
  • Je suis retourné sur les lieux où a tété retrouver ce jeune. J’ai trouvé, une lame de couteau cassé, là où a été retrouvé son corps. Tenez, envoyez-le à analyser.
  • Il a eu un malaise ce gosse
  • Oui, mais après avoir été attaqué par des individus.
  • Comment savez-vous qu’il a été attaqué ?
  • Venez voir sur mon PC. Sa neurologue m’a envoyée les photos et les radios de son agression.
  • Oh, pauvre enfant s’écrie Paulette la secrétaire, analyste des données informatiques.
  • Nous avons de bonnes nouvelles,

 Ajoute Janniot.

  • Nous ne pouvions pas vous contacter. Les paparazzis écoutent sur nos fréquences.
  • Comment le savez-vous ?
  • Nous avons en arrêté deux et le troisième est recherché. Peut-être, qu’il en existe d’autres. Aussi, nous n’avons pris aucun risque.
  • Vous avez bien fait, inutile de leur donner des pistes, mais cela va nous gêner dans l’enquête.
  • Nous avons de bonnes nouvelles

Annonce Janniot

  • Qu’elles sont-elles ?

Demande Caribou

  • Nous connaissons les noms des squelettes. Ils s’appellent Monsieur et Madame Laficelle Jean et Pierrette, leur enfant se prénomme Dominique.
  • Cela est une bonne nouvelle ! D’où venaient-ils ?
  • De Vermouth 
  • Ils ont traversé le Pays, pour trouver la mort!
  • Pourquoi, voulait-on les faire taire ? Au vu de ce que j’ai appris il y avait un secret, qu’il fallait absolument cacher.

Après un temps de silence, Caribou murmure à l’oreille de Janniot.  Qu’avaient-ils découvert, pourquoi sont-ils allés dans les bois ? Enfin il dit à ses collaborateurs

  • La poste a ouvert ses dossiers des années 1943- 1946 ?
  • Oui inspecteur, il y a beaucoup de chose concernant la région. Nous avons trouvé la trace du pilote de la poste.  Il est en maison de retraite. Seulement, il n’a plus toute sa tête. Il est atteint d’Alzheimer !

Répond un brigadier.

  • Espérons qu’il vit dans la période qui nous intéresse !
  • Au tribunal, il ne pourra pas témoigner !

Réplique un autre brigadier

  • C’est évident, seulement nous aurons les renseignements qui permettront d’avoir les bases pour élucider l’affaire !

Explique Caribou, et il ajoute

  • Mettez-lui une protection rapprochée. S’ils ont tués les Laficelle, ils n’auront pas de complexes pour tuer ce brave homme.

Ordonne l’inspecteur à son équipe.

  • Vous croyez ?

Répondent les brigadiers.

  • Évidemment cela coule de source. (S’ils avaient un brin de jugeote, ils ne poserai même pas le question)

Pensait-il énervé.

  • Janniot organisez moi çà dans la discrétion.
  • Bien patron.

L’après-midi, il visite le vieil homme. Caribou, constate que ses ordres ont été observé. Cette situation le requinque. Le papy vit dans une maison de retraite le château « le Gay -Luron ». Il est seul dans la tour. Ce cher inspecteur, constate que son témoin est perturbé. Par un heureux hasard, le vœu de Caribou est exaucé. Charles est dans les années 1943 – 1946. La résistance l’a baptisé Pirate. Caribou lui a apporté des petits fours fait maison, comme on les faisait à cette époque. Caribou les lui pose sur sa table. En les voyant, Charles demande.

  • Ce sont les gâteaux de ta femme ?
  • Oui

Confirme hypocritement Caribou. L’inspecteur est célibataire. Tout en saisissant un petit four venu du pâtissier, Charles interroge :

  • Tu viens m’apporter une mission.
  • Non, je veux que vous me fassiez un rapport sur la petite Myriam confiée à vos soins….

à suivre

 

 

 

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L'héritage de l'enfant loup (chapitre 4)

4

Les découvertes de Caribou

Il va aller voir ce vieil homme cousin de Gaby. Maintenant il s’interroge ? Comment ce vieil homme va-t-il l’accueillir ? comment va-t-il réagir à ces vieux souvenirs. Les médecins de la maison de retraites, le laisseront-ils l’interroger. Caribou, est tout excité, cette première affaire est si extraordinaire !

En plus il lui faut demander au procureur la permission de mettre cet enfant au secret, pour le protéger des paparazzis. Car pour eux, c’est la gloire, mais pour « Petit » ce serait un calvaire, qu’il ne comprendrait pas. En dehors du langage des loups, peut-il parler ? Quel est son visage, une fois les cheveux courts ? Pourquoi ont-ils été tués ?  Qui avait intérêt à tuer ce couple ?

Tout en réfléchissant il rejoint le médecin légiste. Le docteur Coupelle tout guilleret l’accueille.

  • Hello mon cher ami, j’ai une superbe nouvelle pour toi.
  • Ha ! oui ?

Répond l’inspecteur ragaillardi

  • Les deux corps trouvés à l’orée de la clairière son bien les parents de cet enfant mâle. Tu as une enquête criminelle sur les bras ! J’attends les résultats des analyses des derniers examens, pour non seulement confirmation, mais également des points plus précis.
  • Il n’y avait plus que les os ?
  • Il n’y a pas seulement que l’ADN que l’on trouve sur les os ? Il y avait également des lambeaux de vêtements avec du sang séché.
  • Enfin nous avançons rapidement. Pourvu que cela continue ? Cette affaire est si vieille ! Sais-tu comment va le gamin ?
  • Va voir le docteur Milord, elle t’en dira plus que moi.
  • Elle ?
  • Oui c’est une femme, elle vient d’être nommée au service neurologie.

Explique Coupelle avec son sourire gentiment narquois. Cependant, la curiosité de Caribou l’emporte. Il n’a plus d’hésitation. Entre, d’aller voir au bureau pour savoir où en est l’enquête, et comment évolue « le Petit ». Il aurait tant voulu connaître, les noms des victimes immédiatement. Bah ! pense-t-il. Les renseignements au bureau seront plus nombreux certainement ? Le plus important est d’aller voir la doctoresse Milord.

à l’hôpital Pasteur, il gare se voiture en face du service neurologie de Bourreleuse. Caribou court sous une pluie battante les mains dans les poches. La tête enfoncée dans les épaules. Il monte quatre à quatre les escaliers. Arrivé au service il demande à voir le Dr Milord.

  • Vous avez rendez-vous ?

Caribou lui présente sa carte.

  • Elle ne reçoit pas aujourd’hui.
  • Elle va me recevoir, avec ou sans vous !

Devant la détermination de ce jeune inspecteur elle ajoute

  • Attendais je m’informe si elle peut vous recevoir.

Elle décroche le téléphone, quelques instants plus tard elle dit.

  • Ce n’est pas possible elle est au bloc. Elle demande que vous repassiez demain à quatorze heures.
  • Vous, vous foutez de moi ! à cette heure !

Il passe outre et va au cabinet de consultation. Il frappe et entre. Elle n’a pas de patient, mais consulte un dossier sur son micro. Sans se démonter, en voyant le visage étonnée de la jeune femme, il se présente, avant qu’elle ouvre la bouche.

  • Je sui l’inspecteur Caribou, je viens à propos de l’enquête pour ce jeune enfant loup.
  • Vous avez votre carte ?
  • Oui excusez-moi. La voici, vous pouvez la scanner, car je suis sur cette affaire.

Rassurée le docteur Milord, se détend, elle est rassurée. Entre les journalistes, les curieux en tous genre, elle se doit être prudente. Finalement elle n’appuie pas sur le bouton d’alerte.

  • Que voulez-vous savoir ?
  • Lorsqu’il a été trouvé, est-ce un simple malaise, ou a-t-il été attaqué par un animal, ou un individu idiot ? Que pouvez-vous me dire sur son état général ?
  • Il est trop tôt pour vous parler de son état général. Ce n’est pas un malaise dû à la lumière de la clairière. Il a été attaqué au couteau. Je viens d’envoyer les radios à votre médecin légiste.
  • Ah bon !
  • Donnez-moi votre mail, je vous envoie un rapport complet concernant ses blessures à votre bureau.
  • Ok, c’est la gendarmerie de Voiturera inspecteur Caribou.  Caribouinspect@gnvoiturera.gouv
  • Parfait, ce sera sur votre bureau quand vous arriverai à votre bureau.
  • Merci, je peux le voir ?
  • Non il commence seulement à s’habituer aux visages du personnel près de lui, et moi.
  • Pauvre gosse ! j’ai hâte de trouver ses criminels et ceux de ses parents.

Déclare rageur l’inspecteur. Caribou a un grand cœur. Il ne peut admettre, que des responsables se croyant mieux que tous, prennent des décisions de violences pour une gêne quelconque comme s’ils étaient Dieu ! Pire qu’il s’attaque à un enfant !

  • Quand pourrons-nous, nous voir docteur ?
  • Vous êtes mariée ?
  • Cela fait partie de votre enquête ?

Dit-elle en souriant

  • Non, j’aimerai seulement vous revoir. Je viens d’arriver dans le secteur, et j’aimerai vous compter parmi mes amis, si cela ne vous gêne pas que je sois inspecteur dans la Gendarmerie National
  • Pourquoi pas
  • Alors demain soir vers vingt heures je serai libre, si cela vous convient
  • Oui c’est raisonnable.

Lui répond elle, amusée….

à suivre

 

 

 

5

 

 

 

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L'héritage de l'enfant loup (suite)

2

Un jour tout changea

 

 

Un jour le gamin s’était étourdiment éloigné de son gîte. Il remontait insouciant la rivière. Il découvre une clairière, il a eu peur. Pour lui c’était l’inconnu. Il eut un malaise. Il arriva ce qui devait arrivait un jour.

Un garde-chasse explorait la forêt pour Monsieur le Vicomte. D’ordinaire il n’allait pas aussi loin. La forêt est si dense dans cette parcelle, qu’aucun humain ne s’y aventure. Quelque chose l’avait poussé vers cette clairière qu’il n’explore que rarement, car la fameuse légende était encore vivace, et les braconniers ne s’y aventuraient pas. Lui ne croit pas à cette légende, et il y venait pour prendre un peu de repos et surtout son casse-croûte. Cependant il restait juste à l’orée de la clairière, ce qui lui permettait de partager son pain avec les oiseaux de la forêt.

Soudain, un jour, il scruta avec ses jumelles machinalement la clairière. Une forme bizarre était allongée à l’extrémité, au bord de la rivière. Cette rivière sépare la forêt de cette clairière.  C’était le Petit, allongé, inanimé sur la rive. Intrigué, le garde-chasse alla voir ce qui l’intrigue. Il est stupéfait un gamin nu au cheveux roux aussi long que son corps, était allongé inanimé. En se levant il découvrait deux squelettes habillés comme lors de la guerre de quarante ! Ils semblaient être sorti d’outre-tombe. La rivière à dû les faire sortir, lors qu’elle avait débordé brusquement. En constatant un jeune homme nu inanimé et deux squelettes, il court à son véhicule et il appelle Police-secours.

Rosy et Brutus sont réalisé le problème. Comprenant que l’homme ne voulait pas de mal au Petit, mais on bien, ils laissèrent l’homme agir. Ils pensaient que le Petit sera mieux avec les siens. Leurs voix douloureuses déchirent la forêt. Enfin, le silence était revenu. Le garde-chasse se croyant attaqué avait pris sa carabine pour se protéger. Lorsqu’il vit Rosy et Brutus se coucher, en émettant de sons poignants, il comprend qu’il n’est pas en danger. Que ces deux loups ont du chagrin. Bien qu’il soit loin de réaliser ce qui est en réalité, il juge que ces deux loups ne sont pas dangereux. Alors, il met son fusil à l’épaule, et Rosy et Brutus retournèrent dans leur domaine.
Rosy, Brutus, Tournus, Gaspard, Grand-Duc, Colin, Colardo, Mordicus et Merlin, cachés dans les broussailles observaient en silence. Se tapir en silence dans ce bois sauvage, était la seule manifestation possible, pour évacuer leur chagrin. Ils suivaient du regard le départ de leur Petit d’homme et aussi leur copain de jeu d’enfant.

Ce Petit qu’ils ont élevé, protégé, s’en allait inconscient. Ils savaient qu’il en allait pour toujours mais ce n’était pas volontaire de sa part. Une fois que tous ces va et vient des policiers, des ambulances, de tous ces humains ce sont tus, la forêt retrouva sa paix et ses habitudes. Seulement la forêt est en deuil.

 

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L’héritage de l'enfant loup 1 un bébé appelé Petit

 

1

Un bébé appelé Petit

Dans un village perdu du Berry, vivait un enfant loup aux milieux des animaux. L’automne arrive avec ses couleurs du vert au marron en passant par le jaune, le rouge et son dénuement saisonnier. Les feuilles mortes, sont glissantes craquent sous les pas des visiteurs. Les habitants de la forêt l’avaient adopté et protégé. Ils étaient tous tacitement complice de ce gamin. De grands arbres centenaires côtoyaient les muriers, les fraisiers, les framboisiers sauvages, les noyers, les chênes, les frênes sont les maisons des oiseaux. Les oiseaux allaient et venaient s’afférant pour la préparation de l’hiver. Les fougères, les orties, et la mousse tapissaient le sol des clairières.

Tout le long de l’année, ce val luxuriant attirait les touristes, mais pas cette partie de ce bois bien spécial. Une légende très ancienne se chantait dans les chaumières, et cette partie du bois était mis dans les oubliettes. Il n’est pas entretenu, en conséquence les arbres anciens et les nouveaux s’enchevêtre des broussailles préserve son allure sauvage.

Un petit d’homme dormait dans le creux d’un vieux chêne. Les branches lui servaient d’escalier. Les loups Rosy et Brutus veillaient sur ce petit d’homme. Ils avaient creusé leurs terriers au pied de l’arbre où se trouvait le petit d’homme. L’ami du petit d’homme, Tournus le lynx se pelote sur lui, et lui sert de couverture. Tout cela pour que, quel que soit la saison l’enfant ne manque de rien. Au début le bébé était dans le terrier avec Rosy et Brutus et leur petit. Rosy allaitait en même temps que ses deux louveteaux à elle. Ils sont sa famille. Ils l’ont adopté, c’est leur petit. Ils l’interpellaient de cette façon

·        Hé petit !

Pour tout et pour rien ils l’appelaient, souvent pour se rassurer. La peur des hommes, c’étaient inconsciemment et viscéralement incrusté au plus profond de Petit. Ces cheveux roux couvraient sa nudité. Ses petits bonheurs un bain dans la rivière, sous la chute d’eau de la cascade. Cela entrait dans ses jeux. Il y rencontrait Brunoy le cerf à l’heure où il s’abreuvait. Malgré l’odeur des loups, avec courage il est devenu prudemment son ami.

Rosy et Brutus, ayant compris ce qui se passait avait conclu un marché avec leur Petit. Tous les amis de Petit ne seront pas pris pour gibier, il leur faudra seulement reconnaître leurs odeurs pour que les amis de ce Petit ne soit pas attaquer. Pour simplifier, l’odeur de l’enfant mêlée aux odeurs du nouvel ami suffit, si l’enfant revient heureux. Mais, dans le cas où l’enfant revient vers eux apeuré, mieux vaut pour celui qui a terrifié leur Petit, qu’il ne rencontre pas l’odeur de l’ennemi, même si c’est un loup d’un autre groupe ! Certaines années de bonheur se sont écoulé. Tous les animaux de ce coin de bois avaient organisé tout une solidarité, pour ce petit d’homme.

Les journées se déroulaient entre les jeux avec les louveteaux, les repas avec ses amis. Chacun apportait un aliment. Au début Brutus lui donnait des moreaux de viande comme pour ses enfants, ensuite il lui montra à chassé des petits animaux à la manière des hommes préhistoriques. Il lui fabriqua avec ses dents une sorte d’épée. Petit, avec ses mains, avait imaginé des armes, et des outils à partir de ce que lui avait appris Brutus. Il apprit à manger des fruits avec Merlin le merle. Gaspard le renard lui montre les ruses de la survie. Le grand-duc lui enseigne le danger de la nuit. Raoul le pigeon lui apporte des grains de blé et parfois des miettes de pain (la mie en général) et il prévient de l’arrivé des hommes. Ceux-ci sont soit ils se perdent ou trop curieux malgré les broussailles. Colardo le col vert lui apprend les joies de la rivière la pêche et de la nage. Mordicus le castor lui a bâti une maison, qu’il agrandissait au fur et à mesure que Petit grandissait. C’était un enfant heureux, tel qu’il était, puisqu’il n’a connu que six semaines la vie des hommes.

Il ne connaissait rien de la vie des hommes. Un jour tout changea. Il avait dix ans pour le monde des hommes. Pour ces amis cela faisait neuf printemps et un été que le Petit vivait avec eux ...

à suivre

L’héritage de l'enfant loup 1 un bébé appelé Petit

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Le petit préposé

Le petit préposé

 

Il était une fois un petit préposé

Lorsqu’il apposait

Son timbre composé

Preuve d’avoir déposé

Ce courrier disposé

Pourtant il est supposé

Être celui qui va apposer,

L’oblitération de l’exposé.

 

Il est toujours disposé

De son cœur pour apposer

Avec son charme osé

Un bouquet composé

De mots transposé.

Le message entreposait

Dans sa sacoche de préposé

Il allait guilleret le déposé.

 

Il portait la lettre du bonheur

Ou celle du malheur

Il y voyait les couleurs

De l’arc-en-ciel en-là, mineur

Ou celle d’une fleur

Pourtant ce n’est pas un leurre

Il en est le transporteur,

Dans son dur labeur.

 

Il n’y fait pas son beurre,

Il y trouve son bonheur

Il y avait la pluie

Il y avait l’ennuie

Il y avait la nuit.

Le bruit l’enfouit,

Alors il les traduit

Ce qui l’a conduit.

En croquant son biscuit

Sa liberté s’enfuit.

 

La rue, il la connaît

Le trottoir, il le prenait,

Le trottoir il le prenait

Chaque jour il y retournait.

Les usagers le prenaient

Pour un joyeux javanais,

Bien qu’il n’y fût pas né.

 

S’il y avait le soleil

Il y faisait merveille,

Il n’y avait pas son pareil.

Quand sonnait son réveil,

Il se prenait pour Popeye.

Heureusement, le café le réveille

Il redevient cet appareil

Que de tournée on surveille.

 

Il marchait dans le vent

La tempête le faisait dément.

Il allait en alternant

À droite c’était le défilement

À gauche son châtiment.

Tout droit le rapatriement,

Ou zigzagant à son détriment,

Tout devenait véhément.

 

La tournée ne s’abrège,

Les fameux jours de neige,

Il damnait son manège

En raison de sa chère Nadège,

Elle l’attendait dans son piège.

Cette infidèle est son sacrilège,

Comme l’homme des neiges,

Nadège lui soufflait son siège.

 

Il glissa sur le verglas

Certainement il y reçut le glas,

Pourtant point de prélat.

L’horizon givrant par-delà

Fût la frontière de son flagada.

Sa route était sa tombola,

Il n’en faisait pas tout un plat,

La neige lui servait de matelas.

 

Il marchait dans la nuit,

Il y avançait sans bruit

Sifflotant lorsqu’elle s’enfuit.

L’aurore se lève plus d’ennui,

Enfin, son trajet est son appui.

Il aime porter son produit

En sifflant la lettre il l’introduit

Dans la fente elle s’enfuit

Le télégramme le poursuit

Il le dépose dans son conduit.

 

Il pensait : s’il y avait un dieu !

Mais de D.ieu il n’y a pas !

Puis il est trop vieux !

Son enfance près de ses aïeux,

Lui disaient qu’il est broussailleux

Pas le compas dans l’l’œil l’orgueilleux

De plus c’est un vicieux.

Il parait qu’il voit les combats hargneux

Tous ses grands débats besogneux

Et même tous les ébats malicieux.

 

Le petit préposé accompagne sa reine,

La rue lui était sa samba

Il y roule pour une sirène

L’imaginaire entraîne ses pas,

Il y voit tellement de peine.

Il y côtoie les fiestas,

Pour le sourire d’une reine

Il envoie les notes de son harmonica.

 

Devant un bar, il soupire

D’un geste le patron l’attire

Il offre la tournée du vampire

Si bien que sa tournée expire

Il en est détourné pour clapir !

Ah ! ce monde, cet empire

Sans cesse il conspire

C’est un sacré satyre !

Ce D.ieu si loin pour le contredire

Serait-il volatil sans le dédire.

 

Il est tout étonné de cette caricature

D’être acheminer vers cette armature

Sans y avoir ruminer ni fioriture

Sans même y voir une conjoncture

S’approcher pour une imposture

Tout au moins c’était sa structure

Tout diffère dans cette sculpture

Le passé devient une sépulture !

 

Ce doit-être cette fameuse la boisson

Ou bien ce qui advient de ces poissons

Dans le panier sous le cresson.

Ces odeurs frelatées des contrefaçons

N’ont rien d’un thé polisson

Pas même un lait caillé du nourrisson.

Le brouillard et son opacité

Est-ce le bar ou la rue du soupçon ?

Il les contourne en cause de la leçon,

Rageant de sa crédulité de garçon,

Il se croit damné pour être polisson.

 

Sur la table posée sur un macramé,

Le fameux panier du malheureux camé,

Tendait son anse à sa destinée

Le petit préposé s’est rétamé,

Il en était tout bosselé, tout étonné.

La rage au cœur déchiré mais déterminé

Etourdit, désespéré il est illuminé,

Il ressort allant vers son référant obstiner

Cependant il accepte enfin de se prosterner.

 

Il se devait signer à son bureau

Avant il avait demandé aux tarots

Dans le quartier du Trocadéro

À une espèce de Pierrot

L’avenir de son concerto.

Il doit tel un poétereau

Affronter ses collègues, ses bourreaux

Ils l’accueillent près des barreaux

Dans l’escalier le menant au bureau.

 

Ah ! si D.ieu existait !

Ne pouvant y résistait

A l’église il alla prier

Pour voir la vérité !

Il avait parié sans mondanité.

Sera-t-il exaucé ?

Ou ce Dieu sera-t-il exaucé ?

Ou pire sera-t-il évincé ?

Ou sera-t-il pardonné ?

 

A sa sortie de l’église, il sentit la paix

Cela lui donna un nouvel aspect,

Surprit il s’en repaît.

Il n’est plus ce suspect

Il est devenu le respect.

La Pais est venu en lui

La joie l’a envahie

Il en est tout ébahi,

Il remercie d’avoir était servi

L’avenir est lumineux par ce suivi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le sale gosse

 Le Sale gosse

 

Il était une fois, un jour d’hiver, dans les années cinquante, un jeune cancre, un peu pervers, se jouait de ses copains de classe craintifs.

Il venait des brocantes, cela lui conférait le droit de faire fortune sans complexe. Pensait-il. Dans son école il est le mal aimé. Il doit y aller, puisque l’école est obligatoire, par la loi. Pour cette raison, il doit être le chef ! Pense-t-il.

Au fond de la classe, assis à son pupitre près du poêle à charbon, il contrôlé ses élèves. Il repérait ceux qu’il pourrait arnaquer. Pour lui ce sont des enfants de bourgeois, tout au moins ceux qui en ont l’allure. En fin connaisseur, il faisait peu d’erreur.

La seule matière qui l’intéressait, c’étaient les mathématiques Principalement les opérations, et surtout les multiplications, en brave garnement de son milieu. La lecture il l’acceptait en raison de son utilité, mais ce n’était pas sa tasse de thé !

La première rédaction qu’il fit, c’est celle qu’il fut obligé de faire pendant son heure de colle. Car, malgré son caractère, il respectait le maître d’école. Dans son milieu, le respect des anciens, des responsables administratifs est de rigueur.

Sa grande surprise, qu’il soit mis à l’honneur, lors de la remise des notes.

Il voulut cacher sa joie, et il courut da ns la cour enneigée.

Or, un individu près de la grille de sortie avait d’une drôle d’allure.  Il lui semblait mauvais, comme les soldats allemands que lui racontait son père un ancien résistant gitan. En voyant le môme, il s’avance. Il sort un révolver de son manteau vert gris usagé. Il s’avance le révolver pointé sur lui, et intime l’ordre de lui ouvrir la grille.

Le gamin habitué aux mauvaises rencontres met prestement la main dans sa poche et lui fait croire qu’il est armé. Décontenancé quelques secondes par ce sale gosse, il hésite et finalement tire. Pendant ce temps, ce cancre que l’on trouvait franchement désagréable, avait eu le temps d’une fraction de seconde de prévoir le tir, de se rouler dans la neige, trompant, de cette façon son adversaire. Le bruit de ce coup de feu alerta le directeur, de son bureau il a pu voir l’entrée de l’école et mesurer la gravité. Il a téléphoné à la police.  Les passants en voyant la scène entrèrent dans le commissariat et alerta les policiers.

Le commissariat se trouve sur la place, face à l’école. Ils arrivent très rapidement. Après une course poursuite à travers les rues du quartier, et des coups de feu échangés, ils le maîtrise. Cet homme est blessé aux jambes.

Le calme revenu, le directeur et les élèves furent subjugués par cet exploit. Surtout lorsqu’ils apprirent la raison de la tentative d’attaque.

Ce fameux gosse mal aimé, avait sauvé son instituteur, un ancien résistant comme son père. L’individu est un allemand venu se venger. Cet ancien soldat de la SS, est devenu hors-la-loi, après avoir brillé au côté de son officier, dont il était aide-de-camp. Il était hors la loi à cause du témoignage de l’instituteur à propos des pillages systématiques des personnes qu’ils arrêtaient, et qu’ils envoyaient dans les camps de concentrations.

Après cette rédaction et son acte qualifié d’héroïque, il a été admiré, et certains lui furent devenu des amis. Cependant tous le considéré différemment. Il n’était plus ce sale gosse. Et lui, a découvert qu’il y avait une autre manière de vivre.

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Le rêve d'Henri chapitre suite 6 et 7 fin de ce conte

Le rêve d'Henri  chapitre suite 6 et 7  fin de ce conte
Le rêve d'Henri  chapitre suite 6 et 7  fin de ce conte

Comme des gamins, ils retournent à la lecture du site.

« La juridiction de la sénéchaussée d’Angers nomme Château la Vallière Sénéchaussée secondaire. La province d’Anjou est divisée en sénéchaussées secondaires. Courcelles dépend de la sénéchaussée de Baugé.

Baugé est le chef-lieu d’une des six terres d’élections de la provine d’Anjou. À Baugé les tribunaux spéciaux président les divers problèmes de Courcelles dont : - « fameux greniers de l’Anjou » .

Sous l’ancien régime (C’est la dénomination donnée à la période de la renaissance à la Révolution française) Marque la fin du royaume de France et l’avènement de la première République Française. Cela répond à la datation simplifiée du (XVIème au XVIIIème siècle.)

Cette période correspond à la définition que font les historiens français des temps modernes ou de l’époque moderne. L’expression fait don référence au régime politique monarchique précédant la révolution.

Baugé, ville importante pour les fonds fiduciaires de l’Anjou, faisaient partie des pays de grandes gabelles.

La Châtellenie de Courcelles relevait du chef-lieu du duché-pairie de Château en Anjou, devenue sous le roi Louis XIV la ville de Château la Vallière. Cette localité était dénommée » Châteaux-d ’Anjou », avant qu’en mai mille six-cent-soixante-sept n’érige Vaujours (actuelle commune de Château la Vallière) en duché et ne l’offre à Louise de la Vallière son ancienne maîtresse ?

A la révolution Française, la sénéchaussée de Baugé, comme toutes les subdivisions administratives de l’ancien régime, fut démantelée.

La généralité d’après le règlement général du vingt-quatre janvier mille sept cent quatre-vingt-neuf (Etats-Généraux) fut organisé par un certain nombre de modifications qui laissaient présager le démantèlement des anciennes provinces royales.

En effet le onze novembre mille sept cent quatre-vingt-neuf, l’assemblée constituante brusque les choses en ordonnant aux députés des anciennes provinces de se concerter. C’est à partir de ce moment-là, qu’il est mis en place un réseau de nouveaux départements d’environ trois cent vingt-quatre lieues carrées, soit six mille cinq cent soixante kilomètres carrés actuels.

-         Ben c’était terriblement ardus, ces transformations

S’étonne Henri.

-         On continue, Courcelles brille toujours à côté de la plaque, mais la contrée est intéressante. Et puis cette parie d’histoire que l’on n’apprend pas dans nos années scolaires primaires et secondaire. Je suppose que c’est différent à la fac.

-         Cela dépend de la filière choisis.

 Répond Ryan. Le silence retrouvé, ils retrouvent leur site.

Des réunions aussitôt dans l’hôtel du duc de Choiseul Praslin, député de la noblesse de la sénéchaussée d’Angers. Une trentaine de députés (des trois provinces) présents envisagent de rétrocéder des territoires :

Le Poitou en quatre départements autour des capitales traditionnelles ; Tours, Anger, le Mans et la ville de Laval, qui récupérerait des terres du Maine et de l’Anjou.

Le douze novembre mille sept cent quatre-vingt-neuf, vingt-cinq des députés (des trois provinces) approuvent ce partage. Cependant les deux représentant de Saumur, de Ferrière et Cigougne, se dissocient de cette décision. Ils les accusent de vouloir abandonner à la Touraine des paroisses angevines (autour de Château-la-Vallière) et Bourgueil le mécontentement grandit.

Les populations manifestent leur attachement à l’Anjou. Malgré cette opposition populaire, les limites départementales sont fixées et les nouveaux départements sont constitué. L’assemblée constituante entérine cette structure le vingt-deux juin mille sept cent quatre-vingt-dix et le Roi le vingt cinq juin mille sept cent quatre-vingt-dix.

Le territoire de la sénéchaussée de Baugé fut réduit au seul pays Beaugeois. Une partie du territoire de son ancienne sénéchaussée fut attribué aux nouveaux départements voisins de la Sarthe et de l’Indre-et-Loire. C’est comme cela, que : Le Lude est rattaché à la Sarthe, et depuis cette époque, cette partie de l’Anjou ou du haut Anjou réunie à la Sarthe est surnommée le Maine-Angevin. Il en est de même pour Château-la-Vallière, qui est attribué au département de l’Indre et Loire. Courcelles dépend, dépend de Château la Vallière. Depuis cette époque, contrée est surnommée la Touraine Angevine.

-         Dis donc Henri, on apprend l’histoire de la France, avec la recherche de ton village !

-         Oui, je découvre pourquoi ma famille est répartie sur trois départements ! En fait le lien est Baugé.

Répond ce brave Henri décontenancé.

-         On continue

S’informe Ryan

-         Si cela ne vous dérange pas.

-         Bien sûr que non, Henri, le passé est toujours instructif. Nous sommes maintenant, en mille neuf-cent-vingt.

Ils apprennent, que pour ne pas être confondu avec les trente-sept autres communes portant le nom de Courcelles, il a été décidé que Courcelles deviendrait Courcelles de Touraine. Permettant ainsi, de ne pas être confondus, de permettre sa localisation, et de ne pas oublier son passé angevin. Courcelles se situe dans la Touraine-Angevine, dans la partie de l’Anjou rattaché au département d’Indre et Loire.

Le vingt-cinq juin deux mille, l’association des Courcelles de France organise le record de la table la plus longue du monde dans la commune, réunissant de cette façon sept mille deux cents personnes.

-         Alors Henri que penses-tu de tout ça ?

-         Je suis abasourdi…

C’est alors qu’arrive Lisette, l’employée de maison.

-         Monsieur Ryan, vos parents vous attendent avec votre ami.

-         Bien nous descendons Lisette.

Henri est à nouveau surpris et surtout intimidé. Lui qui déambule depuis trois ans tout seul de Courcelles, Tours, Paris et maintenant Bordeaux ? Il va de foyer, en chambre meublée depuis qu’il ne vit plus chez sa sœur. Il se sent déplacé, dans ce manoir.

 

 

7- L’amitié les unis malgré leur différence sociale flagrante.

Henri n’avait pas vu l’auberge de son ami. Ils sont entrés par l’entrée principale de la famille, c’est-à-dire du côté ancestral. Ryan est allé directement dans l’immeuble, par la partie souterraine, de façon à ne pas dérangé, ni être vu par le personnel.

Ils sont montés promptement. La chambre de Ryan est au deuxième étage de la tour est du manoir.

Henri découvre la vie du manoir, transformé en gîte côté place, et il reste famille bourgeoise côté parc. Seuls, la famille et les amis intimes vont côtés parc. En apprenant cette habitude familiale, Henri n’en revient pas et il est touché par cette marque d’amitié et de confiance.

En suivant Ryan, Henri ouvre de grands yeux. Tout lui est étranger. Il est émerveillé, stupéfait de ce qu’il voit. Cette grande salle, avec son immense cheminée, ces vieilles pierres apparentes. Il se sent dans un autre monde. Celui des anciens, qu’il a vu à la télévision !

-         Après le diner, nous ferons le tour de la propriété

Annonce Ryan à Henri

-         Merci Monsieur Ryan

Répond Henri, que se sent à côté de ses pompes. Ryan ne semble pas s’en apercevoir.

-         Demain, nous visiterons Montpezat, son Moulin, les vestiges du château, l’église Saint Médard.

-         Je croyais que c’était Saint Jean-de Palerme votre église !

-         L’église Saint-Médard est ma paroisse. Tu verras c’est un édifice tout à fait typique de la région.

-         Ryan, laissez votre ami avec vos histoires.

Une voix féminine à la parole énergique intervient près d’Henri.

-         Vous ne me présentez pas votre ami ?

-         Pardon mère, je ne vous ai pas entendu. Voici Henri, ce jeune homme qui aime Serge Lama, et rêve de devenir comme lui. Henri, voici ma mère Madame Doustaing.

Henri est à la fois subjugué, et impressionné. En vérité un trou de souris lui conviendra, s’il en existait un assez grand. Madame reprend après ce silence de surprise.

-         Si vous l’écoutez, il est intarissable dans ses passions, car l’histoire de France est sa principale obi, mais il en a d’autres. Il ne vous laissera pas diner tranquillement.

-         Dit-elle avec une voix et un sourire agréable. Et elle ajoute :

-         Nous aimerions vous connaître. Il est rare, qu’il invite un ami depuis son entré à la FAC de Paris.

-         Ah oui ?

S’esclaffe Henri étonné. Lui qui le croyait ouvert, il découvre que Ryan est un ami qui garde plein de secret. Sa surprise l’intimide, il hésite à prendre place, car en plus il ne sait où s’asseoir ce qui le rend gauche. Ryan, intervient :

-         Viens à côté de moi. Tu seras près de mère, ainsi vous pourrez discuter.

-         Je manque à mes devoirs

Se souviens Ryan

-         Je te présente Bernard Doustaing, ma mère Viviane que tu connais. Ce soir nous sommes seuls. Les touristes mangent après nous. Ils sont partis faire une excursion en ULM.

-         Parce que vous avez une station ULM ?

Demande Henri.

-         Oui, bien sûr il ne vous en a pas parlé !

Répond la mère de Ryan, en souriant avec douceur et elle ajoute.

-         Il vous a parlé des vieilles pierres de Montpezat, comme d’habitude !

Le repas est trop copieux pour Henri ; malgré qu’ils l’eussent déclaré « à la bonne franquette », Cela dit, c’est ainsi que les parents de Ryan le voyait en bon Agenais. Ils ont interrogé tous azimuts ce pauvre Henri. Au moment du café, Ryan prend enfin la parole.

-         Mère accepteriez-vous de donner une chambre dans le pavillon, en qualité d’invité ?

-         Oui, s’il joue et chante devant nos clients.

-         Bravo, vous ne serez pas déçue

Réponds joyeusement Ryan.

-         Mon fils, laisse ton ami Henri répondre

Intervient le père de Ryan légèrement persifleur. Il en a tellement vu des olibrius sans talent faire les ronds de cuir pour décrocher un contrat mirobolant !

Deux heures plus tard, les touristes sont de retour pour le repas. Henri comme l’avait demandé la mère de Ryan, s’installe dans la salle avec sa guitare, un tabouret à côté de lui, à côté de l’âtre de la cheminée ancestrale. Henri dans cette salle faisait paraitre un troubadour des temps anciens, avec des chants du jour. Il attend simplement le signe de la mère de Ryan. Au signe convenu, la voix claire de ténor d’Henri s’élève, en même temps que l’arrivé de la tarte aux pommes sur la table.

Le café fini, un client demande à Henri

-         Pourriez-vous faire une petite animation dans le parc pour finir la soirée. Car mes amis et moi nous avons été charmés par votre prestance.

Le cœur d’Henri saute de joie, mais il reste prudent, car il n’avait rien prévu, tout lui tombé dessus sans crier gare.

-         Si les parents de Ryan sont d’accord, je ferai ce que je peux, en espérant vous satisfaire.

Le plan de Ryan a bien fonctionné. Car il connait Henri depuis Paris, il sait comment, ce jeune fonctionne.

Depuis ce jour, Henri est maintenant souvent en tournée régionale. Quant à Ryan, il est heureux, car ses parents ont accepté son entré à la faculté de médecine à Bordeaux. Il a rejoint une association médicale à côté d’Agen, où il se sent utile dans ses jours de liberté. Ses parents sont rassérénés, maintenant ils ont confiance dans l’avenir de leur fils.

Henri n’est pas de leur milieu, mais son cœur est bon et propre. En lui ils ont trouvé un second fils. Ryan. Ryan, ce fils unique jubile de cette situation. Alison est devenue son épouse tous les deux habitent Agen, et ont deux enfants. Il a rejoint médecins sans Frontières et officie avec Alison sur tout le département.

Enfin, Henri a vu un jour arrivé Serge Lama, chez les parents de Ryan. Ils se sont parlé. Serge Lama l’a écouté, et a été subjugué, le rêve d’Henri s’est concrétisé.

Fin

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Le rêve d'Henri (suite) chapitre 6 & 7

suite 

-         Je vous assure, c’est un village inintéressant.

-         Nous verrons cela avec l’internet Toutes les municipalités ont leur sites internet. Pas seulement pour les infos administratives, mais également pour promouvoir leur municipalité, Elles ont au moins un canton de ralliement, et avec eux les villages ont une vie commune actuelle évidemment, mais historiquement également.

Henri est bouleversé. Ces quelques heures qu’il vient de passé à bouleversé tous ses aprioris sur la lie à la campagne. Serait-il à nouveau passé à côté de la vérité ?

Arrivé à Montpezat, il voit un village si différent du sien ! Ici le moderne côtoie l’ancien. Cela respire la vie. A Courcelles tout est vieux, même si chacun rénove leurs bâtiments ancestraux. Il sent la mort. Montpezat est beaucoup plus grand que son vieux village à peine trois cents habitants.

-         Viens Henri, à quoi rêves-tu ?

-         Je m’émerveille. Ton village est à l’opposé du mien, on sent la vie !

-         Chaque village est différent, ils ont tous une histoire intéressante.

-         C’est ce que tu crois

-         Oui !

-         Eh bien nous allons voir, sur mon PC.

-         Comme vous soulez Ryan !

Arrivé dans le manoir, Ryan se dirige directement dans sa chambre, suivit d’Henri intimidé.

 

7- Henri découvre l’histoire de sa région et de Courcelles

 

Cette chambre est immense, il y a le lit l’armoire, placard. Mais surtout il y a un coin salon où il reçoit ses amis et son coin bureau avec sa bibliothèque. Pauvre Henri, c’est la première fois qu’il voit cela. Lui lorsqu’il était chez sa sœur, ou chez ses parents il avait son lit et son placard et une table qui lui servait de bureau, et elle était petite. A Bordeaux il est dans une chambre meublée au cinquième étage.

 La voix de Ryan le ramène à la réalité.

-         Prend un fauteuil et installe-toi à côté de moi.

-         Merci, Monsieur Ryan.

Enthousiaste Ryan se jette littéralement sur son PC, impatient par cette curiosité intellectuelle, qui le caractérise. Il cherche ce vieux village d’Henri. Soudain :

-         Eurêka !

Fait-il joyeux

-         Qu’est-ce que je disais ! Et en plus on remonte au cinquième siècle !

Henri stupéfait, écarquille les yeux en rougissant. Ryan ajoute en voyant la surprise sur le visage de son ami lui dit :

-         Voit toi-même.

La curiosité l’emporte sur son ressentiment qu’il a depuis on enfance. La lecture aux côtés de Ryan devient passionnante. Il découvre :

« Au cinquième siècle, s’appelait simplement Courcelles tout court. Courcelles marque la pointe de l’invasion germanique des Burgondes sous la domination gallo-romaine.

La paroisse de « Curcellea » nom romain de Courcelles est mentionné au onzième siècle.

Au moyen-âge, la paroisse dépend de la sénéchaussée angevine de Baugé.

Ensuite viennent des précisions étonnantes pour Henri. En mille-cinq-cents-cinquante et un, Angers devient le siège royal de la sénéchaussée principale d’Anjou et présidial de la juridiction d’Angers de Mille cinq cent cinquante et un à mille sept cent quatre-vingt-dix.

-         Çà ne parle pas de Courcelles à proprement dit !

 S’esclaffe Henri

-         Seulement l’histoire des villages, et villes avoisinantes, se sont imprégnées de cette juridiction.

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