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fiction

L'espérance indéfectible XXXI Enfin la sortie et la lumière

XXXI
Enfin la sortie et la lumière


Daniel s’inquiète à propos d’Alex et sa tribu et donne ses recommandations à ses compagnons.
-    Je vous précise que le vieil homme est très fatigué, et que tous sont peuple n’ont jamais vus le jour. Beaucoup de questions se poserons quand le soleil touchera leur peau. Ils sont non-voyants Mettriez-vous leur vie en danger, parce que vous ne pouvez croire à l’incroyable ?
Un temps de silence pesant, sa lourdeur fait paraître la longueur du temps extrêmement long. La voix féminine revient et demande
-    Quels sont vos noms et origines. À quelle date êtes-vous entré dans cette caverne ?
-    Enfin on nous prend au sérieux !
Déclare Daniel, rempli d’espoir. Daniel prend le micro et égrène les noms des quinze jeunes gens, et leur donne les renseignements demandé. Leur date d’entrée Il leur signal, qu’ils ne savent pas la date actuelle. Puisque lorsqu’ils n’avaient plus de moyen pour avoir la notion du temps. Il leur a fallu attendre que leur ingénieur inventeur avec les moyens du bords, leur est une station approximative pour leur permettre d’avoir la notion du temps, l’heure, et le jour. Nous avons appelé, dès que cela nous fut possible.
La réponse est une voix étranglée, cette voix semble pleurer. Pourtant elle prononce ces mots si attendues.
-    Nous allons chercher le matériel nécessaire, pour vous secourir. Restez auprès de votre station. Nous vous rappellerons dès que possible.
-    Vous avez un médecin parmi vous ?
-    Oui, c’est grâce à lui que nous avons survécu physiquement et psychiquement 
Répond Marie
-    Vous pouvez nous le passer
Demande à nouveau la voix et elle demande à nouveau
-    Comment s’appelle-t-il ?
-    Daniel Ben Lévy, il est urgentiste à Médecin Sans Frontière.
-    Nous vous rappellerons dès que nous aurons un médecin parlant le français.
Luciano reprend son poste, avec Mauricio. Daniel souffle à l’oreille de Luciano. 
-    Nous maintenons la transmission ouverte pendant leur progression.
 Ce qu’il fit immédiatement. La belle voix douce de la standardiste répond :
-    Si
Luciano élève la voix en expliquant :
-    Les secours vont venir à nous chercher à la sortie de la grotte. Ils vérifient nos identités, et nos explications. Il nous faut maintenir la liaison radio.
D’après le plan sur le mur, il n’y a plus qu’un long couloir. Mais ce couloir est-il en état. Car depuis cette catastrophe, les renseignements sur la roche sont peut-être plus d’actualité. Néanmoins, la joie reste. La joie, l’espoir et l’inquiétude se mêle dans l’hémicycle. L’état d’Alex est préoccupant. Ils reprennent leur marche plus lentement. Ce couloir est assez large pour tous. Ils ont l’impressions de descendre un chemin interminable. Il n’y a plus de marches, le sol est presque uni. 
Caterina est sur le dos de Bel-Avoine, l’un des ânes de Sarah. Prince, lui porte son vieux maître. Sa fidélité est remarquable. Alex, a assisté l’ancien chef de la tribu lorsque Prince est né. Il est fier de porter sur son dos son vieux chef bien aimé. Katia et Sidonie ont des vertiges sans raisons apparente. Elles sont épuisées. Leurs plus grandes craintes se sont les provisions qui s’amenuisent, et ils ne savent pas, s’ils ne vont pas manquer. Le trajet qui leur reste est proche, l’inconnu : ce sont les difficultés à venir. Tous sont fatigués physiquement et psychologiquement, ce qui leur reste c’est cette espoir qui ne les quitte pas.
Hans malgré sa fatigue, s’évertue de régler la radio au fur et à mesure de l’avancement. Luciano reprend le micro. Ce sont les carabiniers qui répondent.
-     Où êtes-vous ? Donnez votre position si cela vous est possible.
-    Enfin vous nous croyez !
Leur répond Luciano. Le carabinier reprend la parole.
-    Nous avons fait des vérifications, après des recherches sur les disparus. Nous vous croyons, malgré l’invraisemblance.
-    Ouf Enfin!
S’écrie soulager et joyeux.
-    Vous savez on ne peut pas vous fournir d’indication. Nous sommes dans un labyrinthe préhistorique ! tout ce que nous pouvons vous dire : nous sommes dans un couloir avec des stalagmites sur les côtés. Nous attendons votre réponse assis sur nos bagages, et les animaux domestiques. Ce couloir, nous permet de voir tout au fond une lueur. Nous espérons que c’est la sortie.
Mauricio prend le micro des mains de Luciano
-    Je m’appelle Mauricio je suis l’un des techniciens des jeunes disparus. Je suis à votre disposition pour vous aider à nous trouver. D’après notre médecin et chef de groupe, qui est vulcanologue en amateur, nous dit que vous avez les moyens de nous localiser.
-    Oui effectivement
-    Pourquoi est-ce toujours Luciano, qui nous appelle ? et pas vous.
-    Parce que Luciano est italien, et nous avons pensé qu’il était notre meilleur interlocuteur à cause de la langue.
-    Oui c’est vrai, c’est plus facile pour nous également. Mais vos connaissances nous sont précieuses. 
Une voix féminine intervient et leur annonce.
-    D’après notre altimètre vous êtes proche de Reggio di Calabre.
-    Vous avez des IPhone ?
Demande le carabinier. Les deux interlocuteurs interrogent simultanément l’un après l’autre.
-    Oui mais ils ne fonctionnent pas tous, car Mauricio les a utilisés pour monter ses diverses inventions pour que nous puissions contacter les secours, et pour notre survie.
-    Ce n’est pas grave, du moment que nous pouvons communiquer et de pouvoir suivre les deux équipes pour que l’on se rejoignent.
-    Donnez-nous vos numéro de téléphones, pour vous identifier et joindre vos familles. Elles vont avoir besoins de préparation. Même si c’est dans la joie des retrouvailles.
-    Mais il y a une autre équipe qui n’a pas de téléphone, aveugle et qui vivent sommairement, il faudra leur préparer un lieu d’accueil approprié. Le Docteur vous donnera les indications nécessaire, seule chose ils ne doivent pas être complètement séparé de nous. Eux comme nous nous ne pourrions pas le supporter.
Luciano rend compte de son intervention. Mais il est très fatigué et son excitation comme tous, et son français en bon italien, prend un accent particulier, il est quelque peu comique par moment. Cependant il parvient à leur dire.
-    Le centre de secours demande vos numéros de téléphone à tous, non seulement pour vous identifier et prévenir vos familles.
Tous s’activent et une feuille de carnet de compte rendu d’Ingrid, chacun inscrit son nom et leur Numéro de téléphone. Ils sont joyeux, ils vont revoir leur famille, tout au moins ceux qui en reste. Lorsque les informations demandées sont transmises, Daniel reprend les rênes du commandement.
-    Vous allez-vous attacher les uns aux autres, pour faire une cordée. Personne ne pourra se perdre, ni tomber sans que les deux amis devant et arrière ne préviennent la tête de la colonne.
-    Mais nous plus tous des téléphones ?
-    Vous en avez un sur deux, ce n’est pas difficile à comprendre, qu’il y en a toujours un qui peut le faire
Réplique Daniel nerveusement. 
-    Nos animaux aussi 
Interroge Sarah anxieuse.
-    Evidemment sans eux nous ne pourrions avancer. Puisque notre fatigue à tous nous oblige à leurs déposer nos chargements progressivement, depuis, que nous avons moins de produit alimentaire.
Ils sont si épuisés, qu’ils en avaient oublié l’existence d’un bonheur explosif. Seul Hans et Luciano exprime leur joie bruyamment. Ils sont dans les bras l’un de l’autre, ils dansent en chantant leur bonheur.
-    Nous sommes sauvés ! on sort à Reggio di Calabre ! et nous sommes le deux octobre deux mille cinq cents !
L’assemblée les regarde dubitative, surprise, mais…à L’instant où les jeune gens donne la date…elle explose de joie. Enfin ils savent la date exacte, pas des suppositions ! L’espoir leur est assurée, c’est la meilleure nouvelle depuis ce fameux dix juillet deux mille quatre cent quatre-vingt-dix-neuf. Ils ont à nouveau cette certitude : Dieu est avec eux. Malgré leurs problèmes physiques, ils repartent gonfler d’espérance. Tous trouvent la force d’avancer. Leur souffles sont courts pour certains d’entre eux et même saccadés. Malgré tout ils repartent gonflés à bloc, dans cette certitude de cet espoir, Ils atteindront la sortie et tout redeviendra comme avant…Après bien des virages à droites à gauche, la ligne droite est enfin en vue. Tous s’arrêtent le cœur battant. Daniel dit à Mauricio :
-    Appelle les secours, dit leur que nous apercevons la sortie et que nous envoyons un hologramme de toute l’équipe, pour nous localiser
-    Ok Daniel, espère qu’ils comprendront notre français.
Répond Mauricio. Daniel intervient à nouveau.
-    Préparer vos lunettes de soleil, vous les mettrez quand je vous le dirai. Nous sommes près de la sortie apparemment. Nous attendrons dans l’entrée de la grotte, seul Deux d’entre nous, serons à l’extérieur. Chacun prendra sa part de gué, par tranche d’une heure. Deux objectifs se réhabituer au plein air et le soleil, et pour guider les secours jusqu’à nous.
-    C’est super !
S’exclame Mylène joyeusement.  Enfin ils arrivent comme prévu, ils sont à vingt-cinq mètres de la sortie. Ils sont dans une sorte de hall, avec une enclave servant de porte de sortie, leur permettant d’attendre les secouristes. Leurs cœurs battent si fort, qu’il leur semble sentit les tempes au bord de l’explosion. Enfin ! ils sont là près de la sortie, de la liberté, du retour à la vie de presque avant. La liberté les attend derrière cette ouverture.
Une odeur longtemps oubliée chatouille leur narines. Un air froid caresse le visages de ceux qui sont en avant. A l’extérieur c’est la nuit. Elle est noire, car il n’y a pas de lune. Pour eux, une question se pose. Quelle heure est-il ? Est-ce le début ou la fin de la nuit ? Ils ont envie de courir à l’extérieur. Ils ne savent pas où ils sont. La radio est silencieuse. Tous comprennent qu’il faut attendre le jour pour les secours et pour les retrouvailles avec la vie presque d’hier. C’est cette envie de vivre qui les a maintenues jusqu’à ce jour. Et ce jour…est enfin arrivé.
Ils ne peuvent dormir en raison de cette joie. En attendant Robert, Mylène et Ingrid, pour tuer le temps d’attente, proposent de laisser une preuve de leur aventure. Cette histoire vécue dans ce monde souterrain. De même qu’ils ont signé leur entrée dans cette caverne, ils pensent devoir laisser des traces indélébiles de leur séjour dans ce gouffre, et de signer sous une autre forme, pour témoigner de leur aventure et de leurs sorties. 
Mamadou le géant de tous, trace cette phrase :
Nous sommes sortis de l’enfer de l’enfer le 2 octobre 2500 jour de la Saint Léger. 
Il grave sous cette phrase les noms de tous les occupants de la caverne : les jeunes gens, les anciens habitants de la cavernes et leurs animaux, et même Roi-Magic le chef des Lycaons est à l’honneur de sa famille.
D’après la radio, il est sept heure, tous déjeunent les restes de leurs réserves mis en commun. Ils partagent avec leurs compagnons d’aventures les lycaons. Ceux-ci sont heureux. Roi-Magic vérifie s’ils peuvent partir sans problème. Quand soudain :
-    Ici le Brigadier Vivacci, m’entendez-vous ?
Luciano sursaute et se lève brutalement lorsqu’il entend la voix, et se jette sur la transmission, et prend le micro. Il reverse son maigre petit déjeuné, pour le bonheur des lycaons qui attendent pour partir précisément de partager leur dernier repas et le feux-vert de Roi-Magic. Il répond pratiquement en criant joyeusement.
-    Si, signora nous vous écoutons
Le cœur de tous bat la chamade. Ils s’étreignent joyeusement. Seulement il n’y a plus cette vigueur et l’exubérance de leur jeunesse. La lassitude, et toutes ces épreuves, leurs ont apporté la sagesse, la maturité. Maintenant ils sont sûrs, c’est le grand jour, celui qui va les séparés. Leurs yeux ne quittent pas ce grand trous béant. Des arbres aux feuillages verts, avec des fruits vert ou jaunes, des petites boules verte et noires les subjuguent. Il y a si longtemps qu’ils n’ont plus vus de fruits frais.
Le brigadier Vivacci pris de frénésie prévient son lieutenant.
-    Lieutenant, ils nous ont répondus ils sont près de la sortie. Il parait qu’ils sont sur une hauteur et aucun ne connait ce lieu.
-    Vous les avez localisés ?
-    Pas tout à fait. 
-    Faites appelle aux paysans et chasseurs de Reggio di Calabrisa 
-    Bien commandant !
Lorsque Luciano a répondu le commandant était dans la salle. C’est la raison de cette ordre.et il ajoute à ces hommes :
-    Vous avez alerté les gardes côtes et l’armée de l’air ? 
-    Non pas encore, je le fais tout de suite mon commandant.
-    Bien !
Luciano appelle et dit au standardiste 
-    Pour que vous puissiez nous repérer, nous allons vous attacher une chemise blanche à un arbre, qui se trouve à l’entrée de la caverne.
-    Prenez l’hélicoptère et joignez le docteur Daniel Ben Lévy sur son téléphone personnel.
Et il ajoute à son standardiste
-     Vivacci restez en communication avec eux
Les secouristes en rang serrés sont sur le terrain. Ce sont des montagnards aguerris. Daniel et Hans se mettent à la sortie de la caverne en mettant leurs lunettes filtrantes de vulcanologues. Daniel s’exclame :
-    Brrr qu’il fait chaud ! c’est vraiment l’été !
-    Oui sa brule la peau !
Renchérit Hans.
-    Allons courage il faut accrocher ce fichu chemisier de Marie. Il est notre porte drapeau. 
Lui ordonne Daniel quelque peu énervé.
-    Allons soit cool
Lui répond gentiment Hans
-    C’est presque la fin de notre périple
-    Contrairement à ce que tu crois, la pénibilité qui nous attend sont aussi difficile que notre séjour, ce n’est pas les mêmes mais se sera plus ou moins difficile pour chacun de nous.
Deux heures plus tard. Un hélicoptère tourne au-dessus de l’entrée. Mais il ne peut se poser. La roche est trop abrupte pour qu’il puisse se poser.



 

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L'espérance indéfectible XXX Espoir et déception

XXX

Espoir et déception

Ils finissent de boucler et contrôler leurs bagages, sans oublier la nourriture, ni leurs animaux. La tribu contrôle leurs harnachements dans le cas où ils seraient dans l’obligation de les hisser, car ils ne veulent les abandonner même si cela va les ralentir. Que ce soient leurs chevaux, ânes, poules, lapins, chères ou lycaons, ils ont vécu à leurs côtés, ont survécu grâce à eux, même s’ils sont aveugles exceptés les lycaons, ils les aiment pour eux ils sont de leur famille. Enfin c’est le soulagement, c’est le départ de tous. Ils avancent Macha en tête, comme à l’armée, en chantant des chant de marche facile à apprendre pour tous. Deux raisons, elle pense que s’il y a des difficultés, ils avanceront quand même, et si les secouristes les entendent ils seront crus. C’est pourquoi, Mauricio laisse ouvert son multi-électroïde. C’est une longue file indienne qui s’étire

Et quel cortège ! les chats, dans leurs cages sur les porcs, les poules, les lapins suivent dans leurs cage sur un chariot, ils sont préparés à être héliporté si nécessaire. Les chiens, les lycaons, les deux chèvres, les trois chevaux et les deux ânes sont dirigés par les membres des anciens de la caverne. Il est nécessaire d’aider Alex, Sidonie, Rachel, Sarah, Giuseppe, Maria, César et Pietro. Le fait que ces lieux sont nouveaux pour eux, et qu’ils sont non-voyant, il leur faut un voyant chacun. Daniel, Mamadou, Hans, Macha, Mylène, Robert, Ingrid, et Brigitte prenne soin de chacun des non voyant. Ils avancent doucement, mais en toute sécurité jusqu’à la sortie.

Ils avancent doucement sûrement de ce couloir ouvert face à eux. Les lampes des casques font miroiter les stalactites sur les côtés. C’et le nouvel émerveillement qui ravit nos jeunes explorateurs forcés.

Catarina à un malaise, Luciano est inquiet. (Voilà qu’après les vomissements, elle a un malaise !) se dit Luciano. Daniel la consulte immédiatement, après l’avoir réanimée. Luciano lui dit que ce n’est pas la première fois, quelle a des étourdissements, des vomissements. Daniel la gronde gentiment amuser.

  • Il fallait me prévenir, pour que je te consulte ?
  • Je croyais que cela aller passer !

Luciano est surpris du ton de Daniel, il l’interroge anxieux du regard. Daniel lui dit joyeusement :

  • Ne t’inquiète pas, il faut seulement que nous prenions soins d’elle !
  • Pourquoi me dis-tu cela joyeusement ?
  • Parce-que à la sortie de la grotte, elle n’aura ces problème-là, et tu seras papa !

La bombe est arrivée, mais celle-là est joyeuse. Ce sont des cris de joie, car elle est pour eux signe d’espérance. Robert dit à Luciano tout excité.

  • Ton épouse ne doit pas porter de charge.
  • Pourquoi ? ça te regarde ce que fais ou pas ma femme ?

Réplique Luciano jaloux. Robert persiste et ajoute

  • Tu ne vois pas qu’elle est fatiguée dans son état ?
  • Toi aussi tu t’en mêle ?
  • Vas demander à Daniel ce qu’elle doit faire et ne pas faire.

Lui dit Mylène. Sarah conseille

  • A ta place, je te conseille de mettre ta charge, sur le dos d’un de nos ânes.
  • Tu crois que c’est nécessaire ?

S’inquiète à nouveau Luciano. Et Robert insista nouveau.

  • Va voir Daniel, il t’expliquera médicalement pourquoi.
  • Tu sais quelque chose que je ne sais pas ?

Rétorque une nouvelle fois Luciano.

  • Non mais mon expérience de journaliste, me fait douter de quelque chose. Surtout que c’est votre premier. Seul Daniel peut te répondre à cette question.

Catarina trouve la solution de Sarah de bon aloi, et ne se fait pas prier, pour se décharger de son chargement, sur l’un des ânes de Sarah.

Erhard et Luciano revérifient la transmission. Ils parviennent à capter Rome. C’est le bonheur, l’espérance tant attendue. Mais cette fois, leur idiosyncrasies a enfin remplie sa fonction, au grand soulagement de d’Erhard, Mauricio et de Daniel. Car leur électroïde-multifonction va pouvoir effectuer toutes les fonctions nécessaire journalièrement, grâce à la réparation de l’idiosyncrasie. Plus personne n’a de doute sur leur avenir proche.

Cette nouvelle, leur procure force, espoir, ils redeviennent calmes, pourtant ils s’interrogent les voix qu’ils entendent sont différentes de leur premier contact des secouristes de Florence. Celui de Rome est très différent, ils sont à l’écoute, et Calme. Luciano est à la fois nerveux et respectueux, il est impressionné c’est Rome leur sauveur ! Maintenant il en est certain, La Sainte Trinité est avec eux. Luciano est déterminé à tout faire pour être écouté, et pris en considération. Il ne veut pas subir l’indignité d’hier. Pour sa mission est de prononcer les mots, pour que l’on vient à leurs secours. Mentalement il fait une courte prière, et il demande à tous de dire leur prière commune doucement, mais de faire en sorte que les secouristes entendent leurs détresses.

En écoutant les propos de Luciano, et la prière qui leur est inconnue sur le fond, les secouristes n’en croient pas leurs oreilles ! Pour eux c’est un miracle. Malgré les doutes, que ce soit une farce, ils décident grâce à cette prière inconnue qu’ils perçoivent, d’écouter Luciano. Car pour Rome, nul ne connait les voies du Seigneur, alors ils écoutent Luciano. Luciano leur fournit toutes les explications qu’ils demandent. Daniel et Mauricio sont aux côtés de Luciano. Mauricio propose à Daniel d’envoyer un hologramme de toute l’expédition. Et Daniel lui répond

  •  C’est trop tôt pour l’envoi de toute l’expédition. Mais propose-leur, l’envoie d’un hologramme de nous trois avec Alex. Tu leur explique que nous sommes nombreux, avec des animaux domestiques. Mais tu leur explique suivant leurs questions.

Luciano reprend le dialogue en s’appliquant à suivre les conseils de Daniel. Enfin il donne leur réponse, sèchement, car ils doutent. Pourtant ils répondent au cas où…

  • Envoyez votre hologramme !

Marie intervient en prenant le micro des mains de Luciano

  • Messiers comprenez-vous le français ?

Une autre voix masculine lui répond

  • Oui moi je suis français, je suis le père Jacques.
  • Mon père, je m’appelle Marie, je suis japonaise et je suis catholique.
  • Je vous écoute
  • Je vous confirme ce que Luciano vous a dit. Il est notre interprète. Je vous demande de venir à notre secours, nous avons une femme enceinte et un vieillard très fatigué.

Après un silence qui parait long, aux jeune gens, la voix reprend

  • Envoyer votre hologramme de la personne enceinte, du vieillard et des responsables de cet appel.
  • Ok

Leur répond Marie. Mauricio fait placer devant son Idiosyncrasie. Puis il explique à Macha et Mamadou le fonctionnement pour envoyer leurs images. Enfin il se place à côté de Daniel et de Marie. Marie présent chacun.

  • La futur maman, Catarina est à côté d’Alex le patriarche de la tribu. Il est très âgé et fatigué. C’est lui qui nous guide à travers les galeries de la caverne. Daniel notre chef élu, Luciano notre interprète, Mauricio notre merveilleux inventeur de cette appareil avec tout ce qu’il a trouvé dans cette caverne.
  • Merci dès réception nous allons vérifier, avec la sonde du cartographe
  • Si ! signora ! gracias !

Répond Marie. Elle est tellement émue qu’elle a mélanger les quelques mots quel connaît d’italien et de l’espagnole ! Luciano reprend la parole calmé

  • Vérifié, et vous serez convaincu

 

 

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L'espérance indéfectible: XXIX Malgré tout ils continuent

XXIX

Malgré tout ils continuent

Tous se sont reposés pour certains leurs sacs à dos en protection, de quoi…les lycaons aux pied de Hans, ils sont tristes. Ces pauvres bêtes, savent que leurs amis vont parti pour toujours. Pour eux c’est le parcourt des adieux. Pour la liberté est primordiale, se sera un souvenir éternel.

Que peut leur offrir les hommes ? un parc naturel avec des braconniers comme l’ont connus les grands-parents de Roi-Magic ? ou très certainement dans un zoo. Ils attendent la sortie, le passage est nouveau pour eux. Eux ils passaient côté mer, mais les hommes ne pouvaient sortir par ce passage unique. Seul des enfants pouvaient y passer, eux ils y parvenaient en s’étirant, avec leur proie. Pour la caverne c’est la sécurité, même les serpents n’entre pas car l’eau y est trop froide pour eux.

C’est dans ce temps de réflexions qu’ils sursautent. Une voix inconnue résonne dans la caverne. C’est le branle-bas de combats.

  • Ici, le centre de sécurité de Florence ! qui êtes-vous ? quel est votre problème ? où êtes-vous ?

Au son de cette voix venue de l’extérieur, des cris de joies explosent. Les lycaon sont apeurés. La petite tribu est étonnée et s’interroge. Tous sont stressés l’aventure est proche de la fin. Leur crainte, de mauvaises surprises possibles. Leur joie s’estompe devant ce qui reste à faire et les incertitudes de ce futur si proche. Pourtant dans pensées silencieuses : « enfin nous sommes sauvés, c’est certains, c’est un vrai miracle » c’est un vrai charivari indescriptible, un remue-ménage indescriptible dans la caverne.

Les secours appellent. Leurs voix est à peine audible, à la suite de la résonnance imprévue. Les chuchoteries nerveuses, inquiètes, s’interrogent 

  • Qu’est-ce?

Macha se fâche, elle reprend ses habitudes militaires, fermement elle intime l’ordre :

  • Taisez-vous, Luciano à ton poste !
  • C’est quoi Luciano?
  • Vous ne pouvez pas vous taire ! j’aimerai comprendre ce qu’ils nous disent !

S’énerve Luciano. Le silence fait place au remue-ménage indescriptible à la suite de ce contact avec l’extérieur. Enfin le premier contact. Luciano explique avec sa fougue méditerranéenne leur situation. Les secouristes avaient un tel tintamarre avant le récit de Luciano, qu’ils croient à une blague de jeunes désœuvrés ! Ils leurs répondent :

  • Amusez-vous bien, cuvée votre alcool, bonne fin de soirée. Il va bientôt faire jour. Vous feriez mieux de rentrer chez-vous !
  • Mais c’est ce que nous voulons. Rentrer chez-nous, et ce n’est pas une farce, c’est la vérité !!

Répond Luciano avec l’intonation désespéré que seul les italien ont la spécialité d’exprimer leurs désespoirs

  • Ce n’est pas une farce à faire c’est inadmissible ! Nous comprenons que vous, vous amusiez. Mais pas à ce jeu-là. Ne recommencez plus. Il y a une loi pour cela, elle vous condamne à deux mois de prison, si cela est la première fois. Si vous recommencez nous avons localiser votre émetteur.

Sur ceux, la standardiste raccroche violemment. C’est la déception ! que vont-ils faire maintenant. Ils se concertent comme d’habitude.

Au standard l’employée énervée raconte l’appel à Sylvana

  • Repasse-moi l’appelle

Ce que fit l’employée. Elle s’écrit :

  • Je ne connais pas cette voix, elle parait sincère, d’autant que dans le secteur il y a des disparus, dont on est sans nouvelles. Un miracle est toujours possible !

Voilà que Pietro arrive et dit dans un italien moderne approximatif grâce au cours de Catarina devenu leur professeur d’italiens moderne.

  • Que se passe-t-il ? Quelle est cette voix que je ne connais pas ?

Catarina rejoint Pietro, et ils retrouvent ce peuple anxieux. Elle leur explique la situation, en détaillant tout de « sur la machine qui parle » à la problématique du départ. Elle les encourage, car ils vont continuer à marcher pour sortir. La peur coure dans le groupe à cette annonce. Catarina les rassure en leur expliquant, pourquoi ils sont déçus et heureux à la fois.

  • Les jeunes de notre génération font des blagues idiotes pour s’amuser. Le poste de secours croit à une blague. C’est pourquoi qu’il ne faut pas craindre le nouveau monde.

 elle ajoute :

  • Ne vous inquiétés pas, Daniel et toute l’équipe vont trouver une solution. Nous sortirons de cette grotte quand même.

C’est alors que Brigitte saisi la main de Pietro, qu’elle passe sur la radio. Au touché voilà que celle-ci se met en marche. De vieilles chansons passe en boucle. Ils sont étonnés, émerveillés et craintifs à la fois. Elle leur explique comment cela marche. Elle leur parle comme à des enfants. Ils sont subjugués. Lorsqu’ils s’approchent, Erhard leur prend la main avec douceur et leur montre comment cela fonctionne, pour qu’ils ne dérèglent rien. Ils promettent de ne plus touche à cet « électroïde-multifonction ». Erhard et Mauricio leur explique que c’est grâce à « électroïde-multifonctions « qu’ils pourront-être sauvés, même si les secours tardent. Ils comprennent qu’ils n’ont rien à craindre, cette machine leur fait toujours peur et en même temps, ils la respectent, c’est pour eux un objet précieux comme l’or et les diamants.

Tous se regroupe autour d’une espèce de barre vitaminé confectionné par Souvanna pendant toute cette histoire plutôt burlesque pensent gentiment les jeunes gens. Après avoir bu et pris ce mini repas vitaminé, l’heure du départ est arrivée. Ils respectent le plan d’origine, en suivant le trajet d’Alex. Cette fois ils iront jusqu’au bout avec ou sans secours. Quand ils seront dans la prochaine salle, ils appelleront à nouveau les secours en espérant être pris au sérieux. Ils sont déterminés, coûte que coûte ils continueront d’avancer, rie ne les fera reculer leur détermination ou retarder davantage leur progression vers l’extérieur.

 

 

 

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L'espérance indéfectible: Chapitre XXVIII Déçus, pourtant pas découragé

XXVIII

Déçus, pourtant pas découragé

Ils dorment depuis un certain temps. Erhard et Mamadou s’étirent, soudain d’un bond ils se lèvent. Ils regardent autour d’eux. Ils sont les seuls réveillés. Tous dorment à poings fermés. La fatigue a eu raison de leurs résistances. Les deux compères se regardent, la même pensée traverse leur esprit. D’un bond ils se dirigent vers la radio. Hélas ! Erhard s’empêtre dans son sac de couchage…

  • Mer...er…er…

Cri-t-il en colère. Dans un français à faire rire « couper le beurre ! », très ancienne expression française. Une près mauvaise surprise les attend. Leur radio ne fonctionne plus. C’est le retour brutal à la réalité pour Erhard.il a horreur d’être contrarié à son réveil. Dans son énervement il gesticule, cris rageusement, personne ne comprend. Il parle dans sa langue d’origine « le suédois » ! Nul personne n’ont besoin de traduire. Les inflexions vocales, les gestes rageurs n’ont nul besoins d’être traduits. En conséquence une partie est terrifiés, et se pose des questions sur la continuité de leur sortie. Alex est étonné, il n’a pas compris le pourquoi lune partie des jeunes gens soient terrifié, à cause de cette radio en panne. Erhard s’en prend à la tribu, et eux ne comprennent pas ce qu’il leur reproche ! ils sont penauds et tristes. Sarah et Catarina fondent en larme. En voyant les larmes des deux femmes, Erhard est choqué et il réalise qu’il a provoqué la peur parmi les amis. Soudain, il de calme et il est tout penaud, et les poings dans ses poches, il bougonne des excuses.

C’est gagné, il a réveillé tout le monde. C’est le branle-bas de combat, tout le monde est réveillé. Chacun sait, qu’il y a retard imprévu, et décourageants pour quelques-uns. Pour Daniel et Mamadou il n’est pas question de repartir sans une télécommunication avec l’extérieur. Avoir des transmissions avec l’extérieur est primordiales. Mamadou laisse Erhard à sa mauvaise humeur. Il connait les emportements de son ami, il sait que cela ne dure que le temps des cris. Après les cris, son ami tout penaud fera tout pour se faire pardonner.

Mamadou contrôle la radio et fait le bilan des dégâts et il annonce :

  • Ce n’est pas trop grave, il n’y a rien de cassé, ni de fil dénudé. C’est seulement, déchargé, et le branchement de la recharge automatique coupée.

Qui à débranché ce fil et pourquoi ? La réparation n’est pas compliquée. Il suffira de revoir le système téléphonique, et de régler les ondes. Ce qui veut-dire que nous sommes plus proche, de la civilisation extérieure que nous le pension. Macha intervient. Sans cette petite dégradation, nous n’aurions pas su que nous sommes plus proche de la sortie que nous le pensions.

  • Calme toi Erhard, c’est réparable, même moi sans tes connaissances je le vois !
  • Ah bon ! ah bon ?

Répond-t-il désabusé, tout penaud

  • Alors très bien !

Dit-il en se calmant. Souvanna arrive avec le thé et lui dit :

  • Avant de réparer, boit et mange un petit quelque chose

Comme d’habitude ce soupe au lait, s’assied tout penaud en bougonnant et s’excuse d’avoir fait pleurer Catarina et Sarah. Le petit-déjeuner terminé, il se met rapidement au travail. Les responsables de ces méfaits sont tous penauds, consternés et malheureux. Ils ne savaient pas ce qu’ils ont fait. Ils se demandaient à quoi servait cette machine. Ils croyaient que cette « machine » faisait de la lumière, comme en bas ! ce qu’ils ne savaient pas, cette « machine » est l’invention de Mauricio, qu’Erhard entretien et bichonne amoureusement. Les fonctions de cette « machine » est miraculeuse pour tous. Elle est multifonction : elle allume la radio, la télé, règle l’éclairage dès l’installation de Mamadou, recharge les piles des plaques culinaires, du four stérilisateur pour Daniel et Ingrid, les lampes des casques et le plus important à ce jour, c’est la transmission pour Macha, pour obtenir les secours à la sortie.

  • Daniel, qu’allons-nous faire en attendant la réparation de cet appareil ?

Demande Mylène sans laisser paraitre son désarroi.

  • Vous préparez tout, pour être prêt à partir lorsque nous recevrons le signal de Mauricio, d’Erhard, Hans et Macha
  • Et si cela dure longtemps ?

S’inquiète Caterina

  • Lorsque tout est prêt on attend patiemment, on prie et on apprend la chanson de Katia et Mamadou. Elle est belle, elle sera notre chant de ralliement. Et quand nous serons sortis de cette tombe, elle sera notre chant de souvenir et d’amitié.

Pendant ce temps nos techniciens s’activent. Ils réparent les dégâts, seuls les branchements ont été enlevé mais sans être détériorés. C’était l’œuvre de la curiosité. Ce qui les fit rires, même Erhard qui demande amuser.

  • Les lampes des casques sont-elles rechargées ?
  • Oui je les ai branchés et contrôlés avec Ingrid, et toutes les piles également sont en recharges dans le cas où il y aurait nécessité. Ingrid surveille la fin des recharges !

Répond Mamadou. Macha est soulagée

  • Ouf ! cela va nous gagner du temps
  • Ne vous inquiété pas, nous recontrôlera tout avant de partir.

Lance calmement Daniel. Il passe visiter chaque groupe et à tous contrôle leur état de santé, et les rassure. À la fin de sa visite à chacun, il lance à tous.

  • Merci les amis, pour votre compréhension.

Tous les bagages sont prêts à partir, et tous sont prêt à partir, ils attendent patiemment. Assis ou allongés, ils prient et chantent en fermant les yeux comme leur a suggéré Daniel. Car l’attente leur semble longue et soudain…la voix de Mamadou tout excitée leur annonce :

  • Luciano…, Luciano, viens vite nous sommes sauvés !

Il reprend sa respiration et il ajoute

  • Mauricio et Erhard ont réussis ! on nous a répondus !

Hourrah, Hourrah, Hourrah, Hourrah, Hourrah…

S’écrit toute l’assistance joyeuse, se levant d’un bond, comme un seul corps. Pour tous leurs amis techniciens sont leurs sauveurs ; tous veulent les embrasser, les remercier chacun à leurs manières, même les lycaons craintifs, eux ils ont peur du sort qui les attends. Cependant ils font confiance à Hans leur protecteur. Le vieux cheval d’Alex et les cinq ânes sont inquiets. Ils ne connaissent pas la lumière, que feront les hommes pour eux ? les humains seront libres, mais eux que deviendront-ils ?

Une joie euphoriques les animent. Des chants, des danses, pour certains d’entre eux c’est une vraie cacophonie. Le peuple des lépreux les regarde stupéfait interloqués, apeurés. Ils pensent : « ils sont fous, ces jeunes gens. » soudain, une voix inconnue résonne dans la caverne. C’est la joie parmi les jeunes, Luciano répond. Mais les anciens de la caverne, sont surpris et apeurés. « Ils pensent toujours, ils sont fous ses jeunes ! » en balançant la tête de droite à gauche et haussant les épaules. Mylène et Catharina les tranquillise.

  • C’est la machine qui parle, elle a transformé la voix de Mauricio. Il fait des essais pour contacter l’extérieur, et cela a marché.

Effectivement Mauricio et Erhard ont pu localiser radio Vatican, c’est l’heure des vêpres ! ils poursuivent leurs investigations, ils captent enfin : la télévision la RAI. Tous la regardent avec leurs émotions personnelles. Ils sont avides de voir ce qui se passe à l’extérieur. Ce sont les infos de minuit. Maintenant ils connaissent l’heure et le jour de l’année ! malgré la surprise, ils sont rassérénés. Au vue de l’heure extérieure, ils décident de se restaurer et de dormir. Les secouristes ne pourront rien pour eux, tant qu’ils ne pourront pas les localiser. Pourtant, Daniel ne dit rien, l’espérance est la clé de la réussite de ce sauvetage. Il pense : la confiance, permet de retrouver le calme, c’est plus sécuritaire pour finir ce voyage sous terre.

 

 

 

 

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L'espèrance indéfectible: XXVII Une route pleine de surprises

XXVII

Une route pleine de surprises

La journée d’hier a été fébrile dans la joie, dans la crainte, l’espoir de retrouver la liberté pour certains, la découverte de l’air libre, le soleil, la mer, c’est le stress à la fois joyeux et craintif. Les repas engloutis, pas même apprécié. L’effervescence, la fébrilité ont été leurs compagnes de la journée. La nuit a été courte, sous un sommeil de plomb, après la prière commune.

Le jour, enfin, est arrivé !

Au réveil toute la caverne résonne d’un « brouhaha indescriptible », ce départ tant espéré est enfin arrivé. Leurs petits-déjeuners est rapide et fébrilement dégustés. Ils sont joyeux et comme s’ils prenaient le train qu’il ne faut pas rater.

Ils sont prêts,

  •  Un dernier contrôle avant de partir. Il ne faut oublier personne ni aucun article important pour notre « transhumance » !

Annonce Daniel amusé. La joie est dans son regard, et aux pincements de ses lèvres. Son inquiétude est de n’oublier personne, pas même les lycaons. Ils sont tous heureux et pourtant la crainte du futur noue leur gorge.

C’est le départ sans retour, ils avancent en une caravane qui suit l’éclaireur, Alex jusqu’au fond du gouffre. Tout au moins c’est ce qui le leur semble à tous. Enfin ils tournent à droite, des escaliers grossièrement taillés dans le roc, s’offrent à eux. Ils grimpent plus qu’ils n’escaladent et ils avancent sur ce chemin sinueux péniblement. Ils atteignent une salle immense. De loin ils aperçoivent une lumière. Pour eux, c’est probablement le ciel, seulement personne n’a la même appréciation à propos de la distance. Cette lumière c’est la preuve qu’il y a la sortie assurée, mais pas le temps qu’il faudra mettre, ni même la distance. Rien ne désigne une route, ni une cheminée à escalader, ce qui veut dire que les difficultés sont plus grandes qu’elles ne paraissent. Daniel et Hans se concertent, décident et annoncent.

  • Nous allons prendre une pause-café.

Les émotions fatiguent autant que les efforts qu’ils sont obligés de faire, malgré les craintes, le danger de glisser sur une marche ou si la roche est friable à cause de la chaleur lorsque le volcan a explosé. Tous en sont conscients et leurs craintes. Assis en tailleur, ils forment un cercle. Le sourire aux lèvres, ils apprécient la pause. Certains ferment les yeux et ont le sourire béat. Ils rêvent de souvenirs qu’ils espèrent retrouver (un petit goûter, avec des toasts grillés, beurrés, avec de la confiture et le verre de jus de fruit). Cette pause est la bienvenue pour tous. Catarina et Alex apprécie cet arrêt plus que les autres, pour deux causes très différentes et pourtant leur fatigues est idem et différentes. Pourtant quelques-uns se sont éloignés, pour s’allonger et dormir. Deux heures plus tard, Daniel dit à Mamadou :

  • Rappelle tout le monde, nous repartons !

Mamadou se saisi de son tam-tam, et frappe le rappel. C’est le sursaut, tous sont debout à peine réveillés pour quelques-uns, mais heureux après avoir émergés. Ils découvrent un pont qui a été creusé par les eaux la première surprise : le pont passe au-dessus de leur rivière ! par jeu ils font joyeusement :

  • Salut, on reviendra pour les vacances promettent les jeunes gens.

Le pont traversé, la roche n’est plus nue. Un tapis vert la recouvre. A la sortie du pont un matelas d’algues glissant barre le passage. C’est à ce moment-là que Rachel intervient.

  • Ramassons ces algues, et nous en ferons une soupe à la prochaine pause
  • Cela va nous charger

Répond Catarina.

  • Oui mais il y a beaucoup de vitamines et nous en avons besoin.
  • D’accord espérons que nous n’aurons pas à monter ou descendre

Soupire Catarina. Alex intervient rassurant.

  • Lorsque nous avons repéré le trajet, nous devions traverser une salle pour une nouvelle pause. Cela pourra être la pause repas. Souvanna et mes cuisinière pourront faire ce qu’elles font de bons.
  • Puisque tu connais le trajet, est-ce nous sommes loin de la sortie ?

Demande anxieuse Sidonie. Alex répond

  • Non mais cela va être dur, les salles sont grandes et elles ne sont que des paliers, elles vont nous permettre de faire des pauses c’est pourquoi je suis confiant.

Alex regarde interrogatif Daniel, les jeunes gens et aussi Roi-Magic. Tous ne font qu’un corps. Tous sont heureux et confiants. Sarah rappelle

  • Quand nous auront pris notre premier repas, nous aurons moins de charge pour repartir.

Ils continuent leur route comme convenu. Arrivé au bout de ce couloir, une autre surprise les attend.

Exceptés Alex et les quatre explorateurs sont suffoqués par la splendeurs du site. Leurs lampes plongent dans un paysage fantomatique. C’est une salle immense, étincelante, froide, humide.

Tous posent leurs bagages et s’installent, pour se reposer et pour préparer le repas prévu. Ils sont tous émerveillé devant ce spectacle. Hans et Daniel préviennent :

  • Restez calme pour ne pas faire tomber les stalactites et stalagmites. Cette salle est magnifique, nous nous devons la garder tel quelle. Lorsque nous serons sortis, nous raconterons notre périple et nous devons pouvoir prouver notre témoignage.

Ce discours eu pour conséquence : la naissance n’a pas eu qu’une espérance, mais d’une certitude. Leur calvaire va prendre fin bientôt fin. Ils ignorent quand, mais sûrement. Cela a généré un calme relatif à tous, même aux craintifs ne connaissant pas comment est la vie hors du rocher. Le repas se passe comme prévu, et c’est aussi paisible possible, et les bagages sont allégés comme prévu.

Enfin ils repartent. La joie dans la sagesse les pousse plus loin. Alex les guides, ils avancent heureux et bravent leurs craintes à travers les stalactites. Souriant gentiment Alex les prévient :

  • Suivez-moi, mais en silence et tranquillement pour ne pas casser une flèche. C’est Hans et Daniel qui m’ont expliqués comment marcher à travers les stalactites et les stalagmites.

Seuls le bruit des pas écrasants les pics du cristallin naissant, laissent échapper des plaintes, apeurant une partie des jeunes gens. Roi Magic aux côté d’Alex montre à tous comment évoluer à travers les arcades cristallines sans risque pour tous. Grâce à cette aide inattendue, l’espérance ne retombe pas, la crainte est amoindrie, pourtant elle ne disparait pas complètement.

Ils traversent en souplesse silencieusement, admiratif cette salle féerique de stalactites et stalagmites. Cet effet de cristal fantomatique sous les lampes des jeunes gens impressionne. Ils atteignent un couloir scintillant par une sorte de givre. Ils traversent une allée où s’unissent les stalactites et stalagmites. Aux faisceaux des lampes tout étincelle. Chemin faisant ils ont ce sentiments de marcher entre les dents de cristal d’une baleine. Ils avancent doucement, silencieusement, craintivement. L’une des dents risquent de les embrocher, de les poignarder, ils prient doucement en avançant. Ils n’ont plus la notion du temps, ils ne sentent plus la fatigue. Au bout de cet interminable couloir, ils entreprennent la montée. La sortie est toujours visible, mais toujours aussi loin, elle semble les narguer. Ils marchent toujours vers cette lumière qui ressemble à un coin du ciel bleu, la féérie est finie. La paroi a de nombreuses niches creusées à de diverses époques, des hommes préhistoriques aux trafiquants divers de maintenant. C’est ce qui les encourage. Les niches où ils sont dates de l’ère chrétienne, à l’époque où ils étaient obligés de se cacher dans les grottes pour leurs offices, et certains d’y vivre en Hermite. Ils ont ce sentiment de remonter le temps. Ils atteignent enfin une nouvelle salle.

En levant les lampes, ils ont une vision cauchemardesque d’un désert macabre. Le sol est jonché de crânes et d’ossement humains et d’animaux. Ils frissonnent à la vue de ce spectacle. À la vue des regards interrogatifs et d’horreur, Alex raconte l’histoire du lieu, à travers la traduction de Luciano.

  • Ici, au départ c’était l’infirmerie des pionné de notre communauté. Devant la mort des leurs ils étaient terrorisés et ils ont finis par abandonner les corps tel que vous les voyez, actuellement. Ils n’avaient aucune possibilité de les inhumer dignement. Il n’y a pas de lieu pour creuser des tombes, et toucher les corps c’étaient une terreur. Alors ils ont décidé d’en faire notre cimetière, condamnant leurs descendants à rester emmurés. Nos braves parents luttaient désespérément. Ceux de ma jeunesse se tourmentaient, ils étaient presque tous aveugles, qu’ils soient atteints ou non de la maladie. Nous n’en connaissons pas la cause, mais il est certain que nous sommes immunisés contre cette maladie et d’autres que nous ne connaissons pas, mais nous guérissons sans savoir quel en est la raison. C’est grâce à cet état de chose, que nous avons survécut. Le nombre de terrassiers se réduisait au fil de temps. Les hommes et les femmes valides ont fait et font les travaux nécessaires sans distinction de sexe. Jamais ils ne se sont plaints, et actuellement c’est toujours de mise. C’est pourquoi ils ont fermé cette salle, en posant la porte que vous voyez, pour que nos défunts soient en paix. Nous consacrons chaque jour un temps de prière pour eux, en espérant trouver un cimetière qui les accepterai en zone libre. Ils ont travaillé comme des forcenés ont trouvé cinq salle similaire à celles-ci. Leurs principales pensées étaient de retrouver rapidement le droit de sortir. Alors ils se sont organisés comme vous nous avez trouvé.

Les jeunes gens sont impressionnés devant le courage et la dignité de ces malheureux. Leurs cœurs sont gonflés de tristesse et d’émerveillements envers ce peuple qui avait été jeté et abandonné dans cette grotte. La voix d’Alex se voile, le chagrin remonte au fur et à mesure qu’il parle :

  • Avec ma génération, il n’y a plus eu de tentatives de sorties exceptée moi. Mes frères et sœurs ne sont pas tous complètement non-voyants. Seulement nous sommes tous fatigués, nous ne pouvons plus faire tous ce que nos anciens faisaient.

Daniel interroge Luciano

  • Dis-moi il ne te dit pas tout ce langage moderne
  • Effectivement Daniel, mais je traduits pour que tous comprennent et sa pensée et ce qu’il dit.
  • Ah, bien continue de cette manière

Alex reprend

  • Maintenant le problème il va falloir passer sur le côté de leurs corps. La sortie nous oblige à passer sur le côté pour atteindre le couloir qui nous mène, sur ce que vous appelez une cheminée. Les difficulté ne sont pas terminées.

Après un temps de pose Alex continue son discours et message à la fois en raison de son extrême fatigue.

  • Grâce à mon grand-père nous pouvons sortir. C’est lui qui m’a montré la porte et il m’a accompagné dans mes recherches jusqu’à son épuisement. Grâce à lui, nous sommes tous là, réunis pour partir vers l’air naturel, loin d’ici. C’est grâce à lui, que nous sommes prêts à sortir. C’est pourquoi, je vous demande un temps recueillement et de bénédiction, pour lui dire adieu et le remercier et de ne pas oublier tous les corps de nos ancêtres soient bénis et jamais oubliés.

 En silence tous s’agenouillent, tous se recueillent devant les dépouilles quelques soient leurs croyances. Pendant quelques instants c’est le silence complet, même Roi-Magic et les lycaons sont silencieux, étonné mais ils obéissent à leur chef Roi-Magic. Enfin, Alex signifie la fin de ce temps, en faisant le signe de croix et se lève. Et reprend :

  • C’est grâce à lui, qu’il m’est possible de vous conduire. J’ai continué à chercher la sortie assez longtemps, l’âge et la fatigue m’ont arrêté. Grâce à vous, l’espérance m’est revenue et j’ai trouvé une grande partie de la route. Il monte abrupt en biais et il tourne, pas trop difficile pour moi. Je ne voyais plus cette lumière que j’avais baptisé le ciel. Je ne suis pas allé plus loin. Un air frais m’a caressé le visage, j’ai pris peur. Je ne suis plus remonté jusqu’ici, parce que j’étais seul, je ne pouvais pas laisser ma tribu en bas (comme vous l’appelez), ne sachant pas ce que j’allais trouver là-haut, si c’était secours ou la mort de tous comme lors de notre enferment. Maintenant je suis âgé, je ne puis plus servir de guide à ma famille et ma petite communauté. Seul cela m’est impossible. Comment diriger un groupe de non-voyants et difformes dans un monde qui m’est inconnu ! alors je suis resté avec eux, pour mourir près d’eux. Puis, vous êtes arrivés…

Il s’arrête pleure doucement, silencieusement et enfin il se ressaisit et…il s’écrit courageusement en reprenant son bâton lui servant de canne :

  • Allons, en avant !

Tous repartent avec à la fois de la tristesse et de l’espérance, un drôle de mélange sentimentale, pourtant c’est ce qui les motive pour avancer. Ils ressentent le poids de leurs chargement sur leurs jambes. Alex continue son histoire :

  • A la sortie de chaque salle, nos ancêtres ont tracé le plan de ce labyrinthe. Il est remis en cause à cause de l’éclatement du volcan ! ils nous avaient tracé des symboles que nous suivions pour ne pas nous perdre. Ces symboles sont gravés profondément dans la roche pour qu’ils soient pérennes.

 Alex est essoufflé. Ils arrivent dans une nouvelle salle. Cette fois tous ressente une grande fatigue. Daniel décrète un arrêt, de boire et de prendre un repas léger et deux heures de pose. Et de réfléchir sur ce qu’ils doivent faire, bivouac ou continuer d’avancer. Au réveil, Alex, fait signe à Daniel et Luciano, de le suivre, ils traversent cette salle ordinaire et à sa sortie, il montre les symboles que lui avait montré le grand-père d’Alex.

  • Voyez, ils sont gravés à chaque sortie de salle, de croisement, de tournants. Il faut suivre ces indications, tant que la roche n’est pas éclatée par ce tremblement de terre.

Tous les trois retournent s’assoir à leur place. C’est le réveil lent de chacun d’entre-eux. Daniel leur annonce sa décision.

  • Nous sommes tous las, je pense que vous serez d’accord. Nous allons bivouaquer ici. Il vaut mieux être frais et dispo pour la suite. Nous ignorons les difficultés qui nous attende.

Malgré la non-concertation, ils sont heureux de pouvoir enfin se détendre. Souvanna est comme une petite ruche aidé par Caterina qui s’active à la cuisine et préparer un bon repas. Les lycaons attendent de recevoir leur parts, comme les autres animaux. Les ânes aiment les pauses alimentaires. Ce n’est pas seulement, parce qu’ils ont faim et soif et qu’ils sont fatigués, comme tout le monde, mais leurs charges seront allégées. Alex poursuit son récit.

  • A chaque génération, pendant des nombreuses années, dont nous n’en avons plus de souvenirs, il y a eu de nombreuses tentatives de sorties, toutes échouées.

Luciano interroge respectueusement et familièrement Alex, sur le parcours restant. Tout au moins c’est son esprit curieux, et l’inquiétude à cause de Catarina.

  • Grand – père, d’après vous où sommes-nous ?
  • D’après mes parents, ils pensaient par ce chemin sortir en Italie. Tout au moins c’était ce qu’ils espéraient. Parce que ses parents lui avaient dit que l’Italie était plus humaine.

Et il ajoute

  • Paraît-il ! sans être sûr que ce soit vrai !
  • Çà alors !

S’esclaffent-ils tous en un seul corps. Erhard se fait à nouveau remarquer. Il envoie son juron préféré. Les poings fermés dans ses poches, il lance son pied gauche en l’air pour frapper une boule en pierre, mais…l’élan pas calculé, il se retrouve les « quatre fers en l’air » !

  • Ouille, ouille !

Fait-il en sautillant et se tenant le pied. Ce fut de grands éclats de rire, et comme à ses habitudes il bougonne une nouvelle fois.

  • C’est clair mieux vaut vivre à notre époque, que dans les année mille huit cent !

Ajoute Hans en mi-sérieux mi-rieur. Luciano pour ramener le calme

  • Lorsque nous serons sortis, si ma maison est toujours debout, je vous invite tous à passer un peu de temps pour récupérer et faire une vrai fête.

 

 

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L'espérance indéfectible: Chapitre XXII Les révélations

XXII

Les révélations

Le lendemain, c’est tout au moins ce qu’ils croient. Ils n’écoutent plus la radio. Pourraient-ils la captée, en ce lieu si profond ? Il se pourrait qu’ils soient proche de la mer. La rivière qui n’est qu’un bras de la mer, semble le leur dire. Le jour fatidique, ils étaient à mi-chemin du cratère. Maintenant ils sont au pied du mont ! quoi qu’il en soit, au levé ils sont frais et joyeux. Sarah et Alex las ont invités la bande joyeuse et amie.

Sarah les accueil les jeunes gens à la sortie de leur appartement. Elle les guide sur une salle, qu’ils n’avaient vu lors de leur visite. À l’arrivé à la partie comme des repas chez la tribu, ils sont stupéfaits. Tout est propre, les divans, le sol, les tabourets, les banc taillés dans la roche. Une grande pierre lisse, et les pieds sculptés grossièrement au milieu de la pièce. Vingt-sept gobelets en argents, vestiges des années mille neuf-cent, y sont disposés. Luciano retrouve Sarah pour reprendre son rôle d’interprète. Alex les rejoint et explique :

  • - Cette salle dans le temps était notre salle de réunion, de fêtes et de repas festifs des fêtes. Sarah et Sidonie ont tout lavé grâce à l’eau propre que vous avez filtrée. Elles ont tout astiqué avec Isabella qui les a rejointes. Je crois qu’elles nous ont préparé une surprise.
  • Chut, c’est un secret !

Réplique les femmes énervées. Devant les réactions de surprise, et heureuse, Alex fait signe de continuer à Luciano. Celui-ci est surpris et heureux. Pour lui c’est une mission qui lui est agréable. Il s’acquitte avec bonheur à la traduction du petit discours d’Alex.

  • Nous vous remercions tous pour tout ce que vous avez fait pour nous, et ce que vous faites actuellement, et je n’en doute pas, vous ferez la même chose jusqu’à la sortie vers la liberté.

Il s’arrête quelques instant, et reprend.

  • Mamadou en particulier et ses aides. Grâce à leur ingéniosité, nous n’aurions pas l’eau pure. Nous serions restés comme avant votre arrivé. Nous sériions tous promis à la mort à plus ou moins longue échéance. La preuve nous ne sommes plus que douze. Malgré nos prières depuis 1990.  Nos ancêtres dans l’année 2025 nous n’étions plus que Cinquante-sept. Ils ont été massacrés à cause de notre chrétienté. Ceux qui ont pu se cacher ont été sauver. Mais ils ont laissé leurs microbes, d’autres sont morts parce que nous ne pouvions pas les soignés, ceux qui ont résisté, n’étaient plus que cinquante-sept ! Vous êtes dans la partie secrète de cette grotte, là où nos ancêtres ont trouvé refuge. Nous vous remercions, car le Seigneur vous a envoyé pour nous sauver.

Un silence lourd de compassion et de confiance s’établit à partir de cette instant. Daniel rompe ce silence empreint d’émotions diverses.

  • Nous levons nos verres de cette eau pure, qui apporte la vie et l’amitié entre les peuples d’hier et actuels. Nous vous remercions pour votre accueille si chaleureux.

Il joint le geste à la parole. Tous font de même dans un même élan d’amitié. Désormais, l’avenir s’ouvre vers le bonheur et surement vers la sortie de la grotte. Quant à Mamadou et Erhard ils sont médusés, et même embarrassé. Car sans leurs amis, ce projet n’eut pas été aussi rapide voir même caduc. Mamadou pense « Alex, ne peut pas le savoir ». Erhard comme Mamadou ne savent que dire, ils sont tellement touchés par cette marque de reconnaissance ! Il ‘n’ont pas l’habitude, l’un comme l’autre de parler en public. Ils ne savent qu’agir professionnellement. Heureusement qu’ils se taisent. Mamadou tellement ému, n’aurait parlé qu’Olof ! Alex reprend la parole.

  • Grâce à vous tous, la vie est devenue agréable. Nous découvrons un autre monde. L’espoir nous est venu. Pour vous remercier et parce que nous vous aimons….

Le regard malicieux, il s’arrête un instant laissant en haleine toute l’assemblée.

  • Nous vous demandons de partager nos repas. Sarah et Sidonie accompagneront Marie et Souvanna, pour que les recettes de cuisines soient communes. Si vous êtes d’accord évidemment.

Les jeunes gens se regardent, acquiesce et demande à Marie et Souvanna leur accord. Tous sont heureux de cette solution au niveau des repas. Pourtant, ils ont quelques craintes. Luciano frappe dans ses mains. Sidonie et Sarah arrive avec des poulets rôtis et ce qui semble être des haricots cuits. En réalité ce sont des algues, ramassé sur la plage de la grotte.

Les jeunes gens sont stupéfaits, et ils ne trouvent pas de mots pour exprimer leur surprise et leur gratitude. Ils laissent leur joie éclater, à la vue des plats. La faim les tenaille et ils s’installent à cette table en roche lisse. Décorée de fleurs sauvages et des vingt-sept gamelles argentées, en remplacement des assiettes et vingt-sept gobelets en argent également et des cuillères et fourchettes en argent. Des coquillages pour couteaux complète, des cruches en argent également, tout brille. Nos quinze jeunes gens sont stupéfaits, car cette présentation est pour eux. Les gens de la grotte eux se servent de cuillères en bois. Pour eux c’est plus facile. A la fin du repas,

  • Je perçois votre surprise lorsque nos ancêtres sont venus se réfugier ici, ils ont apporté tous ce qu’ils pouvaient. Cela nous a permis de garder un semblant de vie humaine civilisée. De nous souvenir que nous avions une histoire, un passé.

Sarah ramasse, tout ce que les convives n’ont pas manger, et les os de la viande. Roi-Magic et sa famille se partage, le repas que Sarah leur donne, c’est-à-dire les reste. Marie demande pourquoi Sarah donne tout ce qui n’est pas consommer pendant le repas à Roi-Magic et sa famille ?

  • Parce que rien ne se conserve, plus de quatre heures dans notre grotte ! lorsque nous faisons de la viande, nous prévoyons le repas pour Roi Magic et sa famille.

A la suite de ce repas, bon mais frugal plus rein n’était comme au début de cet enfermement. La fatigue se fait sentir. Ils vont s’allonger sur la plage. C’est leur première sieste sur le sable depuis leur arrivé, et pour la première fois également par les anciens habitants de cette grotte. Hans s’étire il est le premier réveillé. Roi-Magic est à côté de lui avec sa compagne qui les observe. En voyant le lycaon à ses côté, Hans sursaute, il n’avait pas prévu que cela eut été possible. Pour la première fois depuis longtemps, il regarde sa montre, qui lui indique quatre heures du matin ou du soir ? elle indique également qu’ils sont le 10 juillet 2499 ! il s’esclaffe, en se frottant les yeux

  • Quelle date sommes-nous donc en réalité ?

Sans s’en rendre compte, ils ont passé leur temps sans vraiment vivre avec des horaires comme au passé. Le temps ne semble plus exister, dans cet univers clos. Et ce n’est pas un euphémisme. Il se lève brusquement et va chercher Erhard. Tous deux se saisissent de leurs bagages

Les deux copains réveillent tous les hommes, chuchote à l’oreille de Luciano, car Catarina dort à côté de son mari. Daniel donne le feu vert. Pendant que les femmes dorment, ils vont effectuer le déménagement. Ils font le moins de bruit possible. Ils veulent faire une surprise aux filles. Ils ont décidé de tout installer et ensuite les réveiller. Ils se régalent d’avance, de la tête qu’elles feront à leur réveille. Tout se passe comme prévu. Quand tout fut monté sous la direction de Daniel, ils retournent chercher « les filles ». Le réveille de celles-ci est dur, la fatigue les a complètement anéanties. Devant les visages radieux des garçons, les yeux embrumé par le sommeil, elles s’interrogent. Pourquoi les réveillent-ils ? cela fait combien de temps qu’elles dorment ? Pensent-elles. La voix joyeuse de Daniel s’écrie.

  • Ohé les filles ! debout ! nous avons une surprise pour vous. !

D’un bond elles se lèvent et suivent les copains. Quad elles arrivent dans leur nouvelle salle. Elles trouvent un vrai campement confortable ! une autre surprise les attend, celle-ci vient de Sarah ! Elle leur annonce

  • Le petit déjeuner est prêt

C’est la joie, seulement Catarina s’interroge. Comment a-t-elle su préparer le petit déjeuner qu’ils ont coutumes de Prendre ? Souvanna répond aux regards interrogateurs « des filles »

  • Sarah nous a demandée comment préparer notre petit déjeuner. Et je le lui ai montré.
  • Super, tu as bienfait Souvanna.

Elles l’embrassent. Il est ému, car jamais les filles ne lui ont montré une telle reconnaissance affectives. Avec sa petite taille il se sent diminué au centre de « ces grands gaillards » ce qui touche particulièrement les jeunes gens, la tribu non seulement les accueilles à côté de « leurs appartements, mais leurs offres leur premier petit-déjeuner en voisins. Il y a si longtemps qu’ils n’ont pas eu un petit-déjeuner comme cela. Une question les tarabuste,

  • Ce jour quelle date sommes-nous ?

Le réflexe est de regarder leurs montres. Elles se sont éteintes au 12 août 2499 ! Hans grave la date supposée du 15 août 2499.  Sarah est impressionnée, de connaître la date supposée réelle. Au moins elle pourra dire à ses cohabitants qu’ils ont survécus, même réduit jusqu’à l’année 2499 ! Elle en a le vertige. Elle est d’accord et va proposer à son grand-père Alex de fêter le 15 août avec les jeunes gens, même si ce n’est pas réellement la date.

  •  Le Seigneur lui sait, ce qui est dans les cœurs, il sait que nous ne connaissons pas exactement là le jour que nous sommes.

Explique Mauricio

  • Oui et le fait de fêter le 15 août c’est honorer La Mère de Jésus.

Confirme Mylène

  • Ceux qui ne croit pas à votre machin sont obligés de suivre ! ?

Réplique grognon Erhard

  • Vous pourrez lire, dormir, ou jouer avec les Lycaons avec moi. Moi je ne reconnais cette fête.

Ajoute Hans. Alex et Sarah sont surpris de voir que les jeunes gens si solidaires, ne sont pas catholique. Avec Luciano, Mauricio leur explique leur manière d’être entre eux. Alex et Sarah sont stupéfait, et ils ont des difficultés à assimiler le fait que tous prient la même prière, et qu’ils n’ont pas les mêmes convictions.

Espérant gagner du temps, et surtout pour se dégourdir les jambes, Mylène et Souvanna prennent leurs lampes, et inspecte la salle, que les hommes leur ont installer. Mylène lui pose la question cruciale pour elle.

  • Dis-moi Souvanna est un prénom de fille, et ce n’est pas laotien ?
  • Effectivement, j’ai migré en Angleterre et mes nouveaux amis m’ont baptisé Souvanna.
  • Mais pourquoi ce nom de femme ?
  • Parce que je suis petit, et que je suis un émigré, je me suis fait passer pour une petite fille.
  • Et ça a marché ?
  • Oui, car j’étais efféminé. Lors de ma régularisation, le service administratif m’a accordé le statut de réfugié politique au nom de de mademoiselle Souvanna Ngoum.
  • Et maintenant tu es un homme avec un prénom féminin !
  • Chut ! s’il te plait ne dit rien à personne.
  • Ce sera notre secret, promis Souvanna.

Lui promet Mylène. Ils font un petit tour de propriétaire en espérant trouver quelque chose de spéciale. Ils sont déçus, il n’y a pas de passage inconnu. Seulement des fentes dans la roche, pas suffisamment grandes pour passer même une main d’enfant. Seul un petit courant d’air souffle. À leur retour, ils aperçoivent Luciano et Alex en plein conciliabule. Alex demande à Luciano

  • Nous voudrions parler à tous
  • Oui bien sûr ! je coure prévenir Daniel.
  • Merci mon ami.

Daniel donne son accord, et appel tous les amis à rejoindre Alex. Lorsque tous sont réuni Alex leur fait signe de le suivre. Intrigué, la curiosité les gagne. Que veut montrer ce vieil homme. Alex explique, comment ils ont pu survivre pendant plusieurs générations. Luciano est interloqué. Au fur et à mesure, des explications, il va de surprise en surprise, el même temps ses amis. Alex continu, comme s’il ne remarquait pas l’étonnement des jeunes gens.

  • Les plantes sue vous voyez ici et là-haut, ce sont des variétés spéciales d’algues. Celles que vous avez vu sur votre passage et que vous avez arraché et que Souvanna a fait cuire les branches pleine de liquides. Elles nous ont permis de survivre jusqu’à ce jour. Ces algues nous soignent de nos maladies. Elles nous ont guéries et de survivre jusqu’à maintenant. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises, nous les faisons sécher à la fumée de notre feu.

Pendant les explications du vieil homme, il leur sert un goûter. À la fin, les jeunes gens sont invités à leurs prières. Tous acceptent. Certains accepte surpris et surtout curieux. Car, ils n’ont pas de doute, ce seras différent de la leur. Les autres pas croyant, sont intéressés, car c’est historique. Tous prient avec ferveur, pourtant c’est en latin, comme c’était d’usage autrefois. Ils sont à la fois surpris et si heureux. Ils retrouvent les racines de la foi, pour les catholique et les orthodoxes. Pour les incroyants, c’est l’étonnement. Pour eux ils apprécient, pour des raisons de témoignages historiques, enfin ils auront des discussions philosophiques. Pensent-ils ! C’est la raison, qui les font accepter, sans se moquer cette autre différence. Ils décident de prier avec eux… pour voir ! Auparavant cela eut été impossible, et ce fut une expérience bénéfique pour la suite de la journée. Alex continue :

  • Le Seigneur ne les a pas oubliés. Nous avons confiance en lui. Il nous a permis de survivre. Quel que soit les colères de notre protecteurs. L’Etna ne nous a jamais attaqué. Certains de nos ancêtres, ont abandonnés leurs enfants soit en les jetant parmi nous, ou malheureusement l’armée les ont évacués vers nous, ceci jusqu’à ce jour. Vous êtes les seuls, à venir nous délivrer. C’est pourquoi ce jour, est pour nous festif, car nous glorifions le Seigneur, pour le remercier. Vous êtes venus nous délivrer. Vous êtes les bras de Dieu, ceux de la délivrance, ceux qui nous apportent une autre vie.
  • N’ayez crainte, merci d’avoir confiance en nous, et de remercier Dieu

Répondent Daniel, et Macha spontanément. Alex continue :

  • Parce que vous avez suivi et accepté dans la prière cet emprisonnement, comme nous vous serez sauvés. Nous sortirons tous ensemble de la caverne. Comme vous avez pu le constater, nous ne sortons plus la nuit. Comme vous nous n’avons plus d’indication d’horaire. Nous vous indiquerons tous les chemins que nous connaissons.

Soudain le vieil homme s’arrête, prie à genou et soudain sa voix est devenue puissante :

  • « N’ayez crainte, ayez confiance l’avenir vous appartient. Quelques soit les apparences chaque jour, sera une avancée malgré les apparences. Jusqu’à maintenant vous avez tenu, vous avez confiance en chacun de vous, et vous avez raison. A la sortie, vous subirez des quolibets et les moqueries seront dues à cause de nos apparences. Un grand personnages viendra au nom du Père Eternel, fondra sur vous pour vous secourir. Rien ni personne ne pourra vous vous toucher, car Dieu a posé sin doigt sur vous. »

Les jeunes gens sont impressionnés, ils ne peuvent parler. Leurs bouches s’ouvrent, mais aucun son ne sort. Ceux qui avez l’habitude de rire des prédicateurs, ne parviennent pas à trouver une expression assassine, ni satirique, pas même un mot. Ils ont la sensations d’être muselés. En définitifs, ils sont touchés en plein cœur, la confiance de la tribu envers leur chef, les rendent muets, admiratifs ; la confiance de ces êtres en Alex impressionne les jeunes gens. Un silence lourd et long s’installe. Luciano reprend :

  • Vous devriez, vous reposer et vous détendre. Pendant ce temps, Alex va fouiller dans sa mémoire, pour retrouver le plan de de notre tombeau pour les êtres vivants. Il me l’a promis avant sa prédication.
  • Que veut-il dire avant sa prédication ?

Interroge les jeunes gens. Après concertation, ils suivent les conseils de Luciano. Dans leurs chambres, ils s’allongent chacun dans sa positions de détente et réflexions. Tout au moins c’est ce qu’ils croyaient faire. Il n’en fut rien…La fatigue les ayant rattrapés, ils s’endorment comme les bienheureux.

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l'espérance indéfectible chapitre XXV Alex se souvient

XXV

Alex se souvient

De bon matin, l’humeur joyeuse sans savoir pourquoi, ils se réveillent en chantonnant. La petite troupe es dans l’allégresse sans aucune raison apparente ? Ils chantonnent dès le levé, c’est un brouhaha indescriptible. Leurs voix sont à l’unissons, et pourtant discordantes, car chacun chante dans leurs langues d’origine leurs chansons préférées ! C’est en file indienne qu’ils arrivent à la table pour leur petit déjeuner.

Une surprise les attend, Roi-Magic les accueille avec impétuosité, il est accompagné de trois autres lycaons. Les voix joyeuse s’arrêtent. C’est l’étonnement. Roi Magic présente sa compagne et ses derniers nés. Les nouveaux venus font le rituel habituel des chiens sauvages ? Ils flairent les nouveaux amis de leur père. Rassurés tous les huit nouveaux venus, s’installent sur le côté de l’entrée de la salle. Ils se couchent le museau sur leurs pattes, ferment les yeux tout en observant ces drôles d’humains. C’est la première fois, depuis qu’ils sont dans la grotte, qu’ils voient des humains au physique si différents des uns des autres. Leurs étonnements, ses humains les voient ! Seul Roi-Magic et sa compagne ont connu des hommes voyant lorsqu’ils étaient dans le zoo. Eux, sont nés ici car leur parents s’étaient évadés du Zoo, et avaient pris leur habitudes dans cette grotte. C’est comme cela qu’ils ont connu Alex. Mais la catastrophe les a obligés à rester dans la grotte, ils étaient trop jeunes pour sortir de leur cachette. Un gros rat passe, les jeunes lycaons en font leurs jeux et leur festin. Les jeunes gens n’en reviennent pas ! Il y a un passage assez grand pour laisser passer un gros rat pensent-ils. Ils oublient les rats nagent.

Catarina tombe en voyant cet énorme rat. Daniel s’inquiète pour elle. Elle est de plus en plus fragile. Elle attend un heureux évènement. Luciano et elle ne l’on révélé à personne sauf à Daniel Catarina se relève. Tous sont rassurés, surtout Luciano. Ils prennent enfin leur petits déjeuner. Alors qu’ils avaient tout rangé quelque chose les intrigues à l’entrée de leur salle, Alex entre inquiet interroge.

  • Qu’est-ce que c’est là-bas à côté de la rivière ?
  • C’est l’éclairage qui vient de s’allumer au moulin

Répond calmement Brigitte

  • Mais vous ne voyez pas !?

S’esclaffe Mamadou stupéfait. Alex explique :

  • Je discerne des ombres et la luminosité, et mon oreille est très sensible.

Mamadou se lance dans les explications sur le fonctionnement de la lumière et de sa fonctionnalité. Il explique comment il a programmé son installation pour qu’elle s’allume, s’éteigne et se rallume et se rééteint toute les douze heures.

  • Pourquoi tout cela?

Demande Alex

  • Cela nous permet d’avoir le nombre d’heures de sommeil réparateur, aussi de savoir combien de jours nous aurons vécu dans ce monde souterrain.
  • La lumière vous gêne pour dormir ?

Intervient Sidonie

  • Oui Sidonie, c’est pour cela que nous dormons toujours dans l’ombre.
  • C’est extraordinaire

S’écrient les membres de la tribu. Les jeunes gens sont émerveillés. Les anciens habitants de ce lieux sont admiratifs. Mauricio est heureux pour Mamadou, car celui-ci a participé en expliquant comment régler, sans faire de court-circuit. Mamadou intervient à nouveau

  • Mauricio m’a donné toutes les explications que je lui demandai à chacun des problèmes rencontrés. Car les ondes ionique ne sont pas de ma compétence.

Alex intervient de nouveau

  • Pourquoi, vous n’éclairez pas la plage ? Vous y êtes si souvent
  • Nous avons éclairé uniquement, le dispositif du moulin et son approche. C’était un essai.

Explique Brigitte. Calmement Mamadou répond à nouveau pensif.

  • J’y réfléchis

Il n’ose parler de son projet, car seuls Brigitte, Mauricio et Daniel ont connaissance du plan. Voilà que la lumière clignote

  • Ma fille, que se passe-t-il ?

Demande Sidonie à Sarah, Luciano leur explique ce que Daniel répond

  •  
  • Les lampes de la table et celles accrochées sur la Paroi se préparent à s’éteindre, c’est pourquoi qu’elles clignotent.

La tribu au vu des explications, s’inquiètent pour leur avenir et ils s’interrogent. Pietro commence l’interrogatoire.

  • Comment ferons-nous là-haut, tout me semble si différent ?

Daniel les tranquillise. Fort de sons statut de Médecins sans Frontière. Pour eux médecins ne veut rien dire, mais « doctor » ils comprennent. C’est pourquoi il leur dit :

  • Je suis « doctor » comme vous le savez, je vous soutiendrai même après notre sortie. Il vous faudra vous habituer au soleil, à vivre différemment. Nous vous y aiderons. Nous même, nous allons découvrir de nouvelles terre, mais cela ne sera qu’une réadaptation.

L’espoir et la crainte en même temps nait dans l’esprit de ces pauvres bougres. Subitement, l’œil d’Alex terne éclaire. Quelque chose lui vient à l’esprit, ou plutôt lui revient à l’esprit. C’est ce souvenir traversant son esprit périodiquement, qui lui permet son maintien dans sa triste vie journalière. Pourtant il craint le futur, autant qu’il aspire à découvrir ce qu’il se passe à l’air libre. Après avoir tergiverser il se lance à nouveau.

  •  J’ai une grande nouvelle pour vous…je me souviens !
  • De quoi vous souvenez-vous ?

Lui demande Luciano avec douceur surpris.

  • Il y a un passage que j’ai gardé secret.

Répond hésitant Alex est pourtant il est tout excité. Il est le messager de l’espoir ! quel bonheur, quand enfin il fut conscient de l’effet que cette nouvelle eut sur les jeunes gens. C’est comme s’il avait lancé une bombe de Noël ! il y eut un seul cri, un seul élan, un seul corps fondu de ces jeunes gens, uni par cette force de l’espèrance. Vingt-sept voix jeunes en un seul cri.

  • Pourquoi ne pas nous l’avoir dit plutôt ?
  • Je l’avais oublié, il y a tant d’années que nous sommes dans notre caveau ! Cela fait tant d’années ! il y a eu tellement d’espoirs déçus ! j’étais si jeune lorsqu’il m’a été montré !
  • Vous êtes sûr du circuit ?

 Lui demande Luciano.

  • Je pense également qu’il serait plus sage de faire un repérage avant de se lancer définitivement.

Alex a retrouvé son calme. Les jeunes gens sont gagnés par l’excitation des jeunes gens, pour cet espoir de délivrance. Au vue de l’excitation des jeunes gens, Daniel se voit dans l’obligation de temporiser ses amis.

  • Demain si vous le voulez bien, nous l’explorons avec vous, d’après mes souvenirs. Dans la nuit je vais réfléchir sur mes souvenirs.

Le reste de la journée passe difficilement. Les jeunes gens sont si excités qu’ils ne peuvent tenir en place. Ce sont des danses joyeuses. Mamadou voit son projet tomber à l’eau. Peut-être n’est-il pas fiable ! Bah on verra cela plus tard !

Pense-t-il humblement.

Demain c'est le départ

Le lendemain matin, c’est le grand jour, il va déterminer leur futur. Toute la caverne est prise d’un sentiment de nouveauté. Comme si un sortilège, réveiller toute la caverne.
Daniel prend la direction des opérations.
-    Nous serons quatre pour la prospections des lieux. Alex vous serez notre guide.
Heureux, Alex a confiance, il est sûr qu’avec ces jeunes gens, il va enfin sortir et emmener sa petite troupe. Il rassure Daniel et Luciano.
-    Vous n’aurez qu’à me suivre, je vous expliquerai au fur et à mesure que nous avancerons.
Alex est tout aussi exister que les jeunes gens. Après un certain temps tous retrouvent leur calme, et sont raisonnablement plein d’espoir. Daniel reprend :
-    Nous allons inspecter les lieux, voir si le chemin est net, s’il faut le sécuriser. Nous allons établir un état des lieux. Erhard, Mauricio, Mamadou et Luciano m’accompagneront pour suivre Alex et faire les plans, et voir s’il y a des réparations à faire.
-    Nous allons voir comment cela se présente. A notre retour nous déciderons de la marche à suivre.
Les jeunes gens sont déçus ils croyaient pouvoir sortir immédiatement. Ils sont déçus et « piafs » comme des gosses capricieux. Ils voulaient tellement sortir.
-    Moi je reste avec Ingrid 
Décide Mamadou
-    Non Mamadou tu vas venir avec Erhard, Mauricio et Luciano. Nous aurons besoin de ton avis, s’il faut faire des travaux, tes connaissances sont importantes pour permettre la préparation de la sortie.
Bien que déçu il est fier d’avoir était reconnu important et il répond. Daniel quant à lui il est heureux, tout est réglé sans trop difficultés. 
-    D’accord 
Catarina propose :
-    Je pourrais traduire en l’absence de Luciano
-    Moi je surveillerai la radio, car il faut souvent la régler
Intervient Hans. Marie décide :
-    Moi avec Katia on va faire les préparatifs 
Tous se trouve une occupation, Daniel en est heureux, ils vont partir sans être inquiet pour ceux qui restent à attendre le résultat de leur exploration sécuritaire. Daniel interroge Alex.
-    Que doit-on emmener de spécifique en dehors du matériel d’escalades ?
-    Vos vêtements et matériels d’escalade vos lampes seront très utiles, j’ignore comment est devenu ce passage.
Alex prend la tête suivi de Luciano. Ils avancent jusqu’au fond de la salle. Les jeunes gens découvrent une faille béante bouchée par des arbrisseaux. Avec leurs pics ils arrachent ce qui bouche le passage. Ils sont étonnés, en dehors des toiles d’araignées, le couloir semble accueillant. Leurs amis ne les voient plus, ils sont inquiets, ils croisent les doigts et prient.
Alex leur montre un escalier grossièrement taillé, les marches sont hautes. Comme au temps de la découverte les couloirs sont étroits et sinueux. Ce qui diffère ce sont de nombreux carrefour. Alex avance toujours sans hésitation, comme transporté par ce bonheur, que l’on appelle l’espoir. Soudain, Alex s’arrête devant un mur. Personne ne comprend ce qu’Alex fait. Cela ressemble à un rituel, semble-t-il. Luciano demande.
-    Pourquoi t’arrête-tu ?
-    Tu ne te souviens plus ?
S’inquiète Daniel
-    Ce carrefour est immense et il y a trois couloirs en patte d’oie.
Constate Mamadou. Luciano demande avec douceur :
-    Lequel devons-nous prendre ?
-    Aucun ! deux sont sans issues, le troisième est un piège. Il part en une pente abrupte glissante.
-    Pourquoi tu nous as amené jusqu’ici alors ?
Interroge Daniel nerveusement.
-    Parce que je cherche le symbole que mon père a tracé, qui montre la route
Répond nerveusement Daniel.
-    Si, mais il faut pousser un panneau de mur. Seulement, je dois trouver le symbole, il marque le passage. Mon grand-père m’a fait tracer avec son ciseau de sculpteur un canard. Afin que je me souvienne du trajet. Lorsque je l’aurai trouvé il suffira de pousser et la porte s’ouvrira.
-    C’est pour cela que tu caresse ce mur ?
Interroge Erhard 
-    Si signora…
Soudain, un cri de victoire.
-    Ah le voilà!
S’écrie joyeusement Alex.
-    Vite, suivez la fente de ce rocher, il y a des creux à hauteur d’homme. Pousserez et la roulerez quand je vous dirai : c’est bon allez-y. je dois pousser sur le canard qui a la taille de ma main. Mais, je n’ai plus la force de ma jeunesse il faut que l’un de vous m’aide !
-    Regardez, voyez vous-même.
Enfin 
-    C’est bon allez-y, poussez-là et roulez-là vers la gauche pour qu’elle s’ouvre sur la route de l’espérance.
Daniel ajoute
-    Si le trajet est bon on pourra parti demain.
Les jeunes gens suivirent ce qu’Alex leur avez expliqué. Cependant, ils s’aperçoivent que cette fameuse pierre roule mais de son poids, ils n’en avaient pas eu conscience. Tous les quatre unissent leurs efforts et soudain elle s’ouvre, non pas en roulant, mais en s’enfonçant sur le côté gauche brutalement ! Mamadou se retrouve les quatre fers en l’air ! la surprise passée, il se relève et tous rient en se tenant les côtes. 
-    Waouh! hourra! ouah!
Un autre couloir se présente devant eux. Un courant d’air balaye le sol, leurs cheveux s’envolent. Daniel, la surprise passée interroge.
-    Maintenant on continue voir si tout est ok ?
-    Oh oui ! quelle drôle de question ! 
Répond Mauricio.
-    Vous avez conscience des risques, pourrons nous rebrousser chemin, pour aller chercher nos amis qui attendent avec confiance.
-    Oui, mais si nous ne continuons pas, ce seras la déception de nos amis.
-    Alors il faut trouver un moyen pour que cette pierre ne se referme pas, dès que nous aurons pris le chemin que nous voyons devant nous.
Mamadou et Mauricio eurent la même pensée ;
-    On pousse cette pierre pour bloquer cette porte roulante.  Au retour nous pourrons passer sur elle, car si nous sommes las, ce sera plus facile. 
Ils poussèrent cette pierre. Elle n’est pas taillée, elle devait être le résultat d’un éboulement lors du tremblement de l’Etna. Ce qui ne rassura pas l’équipe de reconnaissance des lieux. Courageusement ils continuèrent, car c’est le seul moyen de trou ver la sortie pour eux et leurs amis.
Le sol monte légèrement, tourne et parfois il y a de l’humidié, parfois la roche est fendue au-dessus d’eux. Le soleil apparait. Dehors il fait jour, ce sont des instants qu’ils apprécient. Mais Alex fatigue, les jeunes gens sont obligés de s’arrêter. Daniel lui fait des massages aux jambes et aux bras, après l’avoir allongé. Ils boivent et prennent une petite collation. A un moment donné, Alex ragaillardi se lève et leur dit :
-    Debout les gamins, il faut partir on continu, ce n’est plus très loin
 Enfin !  Ils sont soulagés leur ami va mieux. Alex leur annonce une bonne nouvelle « ils sont près du but ! »
-    Après-demain on va partir tous ensemble, et nous rentrerons chez nous, dans nos nouvelles demeures.
Assure Alex. Daniel confirme.
La joie est dans les coeurs des jeunes gens. Alex lui appréhende, tout en étant heureux de cette nouvelle situation. C’est ce rêve de gosse qu’il va réaliser, et avec sa famille et tous ses amis anciens et nouveaux.

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L'Espérance indéfectible chapitre XXIV Le secret et ses conséquences (à suivre)

 

XXIV

Le secret et ses conséquences

Ce jour est particulier. Daniel et Macha se promènent la main dans la main. Ils sont métamorphosés sans aucune raison apparente. Comme s’ils avaient été drogués. C’est peut-être dû à cette vapeur respirée depuis quelques temps. Cette fumée bleue, blanche légèrement rosée découverte lors de leur promenade avec Sarah. Chaque jour, chaque habitant se baigne dans la chute d’eau, et vont se purifier dans cette vapeur bienfaisante. Pour eux c’est un formidable cadeau du Seigneur Daniel découvre le secret de la guérison apparente de la lèpre. Il en est tout chaviré. Il fera l’analyse de cette découverte lorsqu’ils seront délivrés. En attendant tout deux suivent Sarah dans ce bain de vapeur.

Cette vapeur les lave, caresse doucement leur peau. Son odeur est un mélange de souffre, de rose, d’hysope et de fougère. Leurs cheveux deviennent volumineux, et semblent s’envoler et retombent sur leurs épaulent. En sortant de ce sauna naturel, ils sont différend d’avant. Non pas physiquement, seulement ils comprennent pourquoi ce peuple que l’on avait enfermé dans ce lieux parce qu’ils étaient lépreux ont survécu et même guéri. Ce peuple a vu l’invraisemblable devenir vraisemblable, ils ont connu le désespoir et l’espoir. Daniel et Macha ne savent comment aborder, évaluer cette découverte. Ce qui est certain, à partir de cette instant ils ne verront plus la vie de la même manière. Ils ne jugeront plus comme avant. Daniel interroge.

  • Sarah, ces algues que tu mets dans la cuisine c’est quoi pour vous ?
  • Daniel, c’est un assaisonnement et un fortifiant. Grand-père dit que c’est grâce à elles que nous avons survécu et que nous sommes forts. Elles remplacent le soleil.

Après un court silence, Sarah reprend

  • Je peux vous laisser maintenant, grand-père va avoir besoin de moi.
  • Oui Sarah, merci de nous avoir partage votre secret.
  • De rien, c’est un ordre des miens, pour vous remercier de nous aider.

Elle disparait subrepticement dans la pénombre.

************

Daniel et Macha sont décontenancé, et mystérieusement euphorique. De retour sur le sable de la plage, Daniel poursuit joyeusement Macha, elle se libère. Il la reprend dans ses bras, et la poursuite joyeuse recommence, ils sont comme des enfants. Ils vont, viennent, la lassitude les gagne, et ils s’allongent sur le sable ferment les yeux. Leurs souvenirs les hantent à nouveau. Ils sont à l’heure des confidences. Daniel caresse les cheveux de de Macha. Les yeux fermés, elle frémit tendrement sans bruit. Son cœur bondi. La peur de la contrainte fait bondir son cœur battant la chamade. Enfin, elle se love dans le creux de l’épaule de Daniel. Ses bras puissants se ferment sur les épaules de Macha. C’est une sensation nouvelle pour elle. C’est la première fois qu’elle est en position de faiblesse. Elle tente de ne rien laisser paraître, c’est peine perdu. Daniel caresse ses cheveux, fait de boucle en douceur, des mèches à l’anglaise avec ses doigts caressants de plus en plus voluptueux. Les yeux fermés, elle sourit tendrement. Et voilà qu’arrive ce qu’elle redoutait, le charme n’est pas rompu, au contraire. D’une voix suave et douce à son oreille.

  • Macha acceptes-tu de partager ma vie de médecin de campagne en France ?
  • Oh, Daniel, j’aimerai bien seulement…

Un court silence suit et doucement reprend en se lovant…

  • Ne changeras-tu pas d’avis lorsque nous serons de retour dans notre nouveau monde ?
  • Non Macha…Ce que nous vivons nous a beaucoup changé, et le monde extérieur n’est plus le même. Nous ne vivrons plus comme précédemment. Pourrons-nous vivre avec notre famille, si nous avons la chance de la retrouver ? dans le passé nous avons rempli des missions professionnelle qui nous écartaient de notre monde familial. C’était l’incompréhension réciproque. Maintenant, serait-il possible de nous retrouver sans discorde ? Affectivement, c’est sûr se sera une immense joie, mais nous sommes devenus mentalement, moralement autre. Serons-nous compatibles, comme dans notre enfance ? Pire pourrons-nous, nous réadapter à leur vie, qui elle aussi est différente d’avant la catastrophe. Ils ne nous comprenaient pas avant, avec ce que nous vivons actuellement, et ce qu’ils vivent également en ce moment, nous ne pourrons plus vivre ensemble. Pourtant, j’adore ma famille, comme ma famille m’aime également.
  • Oui Dany, ce sera formidable, et revoir nos familles sera merveilleux. Moi je ne me suis jamais mariée, et toi l’Es-tu ?
  • Non et heureusement, car si j’avais une épouse et des enfants mon tourment serait immense, et je ne pourrai pas être serein. Pire je ne pourrai espérer ta main.

En prononçant ces mots tendrement cajoleur, il réalise sa chance dans ce malheur.

  • Au retour il faudra bien rechercher nos familles réciproques. Savoir qui a survécu de nos famille complétera notre joie à la sortie.

Elle exprime l’espérance de retrouver sa famille en soupirant doucement tristement.

  • Cela ne nous empêchera pas de rester en communication. Je suppose que nos recherche seront de courte durée.
  • Comment peux-tu dire cela « Dany » ?
  • Depuis le temps que nous passons dans ce souterrain, ils doivent penser que nous sommes morts, ils nous cherchent plus. Alors, lorsque nous sortirons, nous ferons la Une des médias, et nos familles nous contacteront via la système sécurité…Tout au moins, ceux qui ont pu les survivre.
  • Oui, tu as surement raison.

La voix de Daniel se fait si tendre, que Macha se love voluptueusement dans les bras de Daniel.

************

 Un peu plus loin Ingrid et Mamadou s’ébattent dans la rivière, malgré la fraîcheur de l’eau. Seulement rien n’arrête leurs jeux. Ce sont des rires, des danses, et des chants, des courses poursuites, jusqu’à épuisement. Enfin ils s’écroulent sur le sable. Les bras de Mamadou encerclent les épaules d’Ingrid. Il s’inquiète pour elle. Il l’interroge soucieux

  • Ingrid, que t’arrive-t-il ? çà-ne vas pas ?
  • Ça-va

Répond-elle avec douceur. Sa lassitude parait anormale à Mamadou. Néanmoins, elle sourit, ses yeux bleus pétillent de malices et de bonheur. Soudain, elle est intriguée. Elle suit le regard de Mamadou qui se dirige vers leur moulin à eau.

  • Tu penses à la problématique de la lumière ?

Il lui répond en souriant

  • Oui, je ne sais pas comment faire, je n’ai pas suffisamment de câble. Ce n’est pas le plus important pour le moment, puisque nous avons la lumière là où nous sommes.

Lui confie Mamadou. Ingrid surprise ne trouve pas de réponse immédiate. Elle s’assoit en tailleur, et réfléchis. Elle est interrompue par la voix de Mamadou.

  • Viens aide-moi

Les bras chargés, Mamadou avancent vers l’autre rive. Elle lui dit en se levant

  • Donne-moi quelque-chose à porter

Il s’arrête. Son regard se fait caressant. Il lui dit en chuchotant à l’oreille :

  • Lorsque je me suis promené dans les galeries, j’ai découvert de grandes racines, comme des lianes. J’ai pensé à les transformer en échelle. Elles serviront pour tout ce dont nous avons besoin pour notre sortie.
  • Cela va servir à quoi ?

Interroge Ingrid intriguée et amusée.

  • L’échelle A grimper évidemment
  • Bien sûr, mais en avons-nous besoin ?
  • Cela aidera nos amis quand nous devrons monter les cheminées. Eux connaissent tous les lieux de la grotte, mais ils n’ont jamais pu et sut comment sortir de cette grotte, autre que par la rivière. Seulement elle est bouchée. La rivière s’écoule dans le bras de mer. L’eau de se bras stagne, car elle ne plus passer normalement. Avec ces lianes, j’espère que nous en trouverons suffisamment, car nous allons pouvoir tirer les moreaux de roche qui obstruent le passage.
  • Tu ne crains pas que ce soit dangereux, si la mer s’engouffre dangereusement ?
  • Il faudra laisser suffisamment pour que l’eau ne nous empoisonne pas !
  • Comment nos amis pourront-ils grimper ?
  • Ingrid, ils font tout au toucher, pour eux ce sera un jeux d’enfant.
  • Oui mais pour nous Mamadou ?
  • L’équipe de Daniel est devant, ils installeront au fur et à mesure de la montée
  • Tu veux dire que les plus costaud seront devant ?
  • Là c’est Daniel qui organisera
  • Et la deuxième équipe détache au fur et à mesure de la montée ?
  • Oui c’est faisable mais il faudra s’entrainer pour réussir
  • Sacré programme Mamadou
  • En attendant il faudra demander à Roi-Magic de nous aider
  • Mais les lycaons sont des chiens certes, mes sauvage.

Mamadou continue à suivre sa pensée. En prenant Ingrid dans ses bras, il lui dit à l’oreille le sourire aux lèvres, légèrement amusé

  • Nous demanderons à Hans, pour les lycaons.
  • Que peut bien faire Hans avec les lycaons ?

S’inquiète Ingrid. Mamadou continu dans sa pensée

  • Il y a de gros morceaux de roche qui gêne l’eau, en les déplaçant grâce au lianes, l’eau reprendrai en parti son court.
  • On ne peut pas les arracher, c’est dangereux
  • Oui si on veut retirer les bloques qui se sont posées les unes sur les autres. Je te parle des deux blocs qui ne sont pas collés, mais qui laissent l’eau coulé en filet. En les déplaçant l’eau s’écoulerait plus largement, et elle serait plus claire en sortant et l’autre permettrai à la mer de passer légèrement. La mer pourra faire l’agrandissement progressivement.
  • J’espère que nous serons partis à ce moment-là
  • Moi aussi, mamy.
  • Bon allons chercher les lianes, mais il faut faire attention de ne pas confondre liane et grandes racines d’arbres
  • C’est là qu’il faut se montrer prudent, Ingrid, nous ne connaissons pas la hauteur restante de l’Etna, ma chère Ingrid.

Ils s’élancent et se mettent d’accord pour le travail préparatoire. Leurs doigts se touchent souvent. C’est un travail sans parole, seulement des regards doux, et au fur et à mesure qu’ils avancent. Un éclaire se fait jour à Ingrid.

  • Pourquoi ne ferions-nous pas une guirlande éclairante ?
  • Pourquoi faire ?

S’étonne Mamadou amusé.

  • Pour mettre un petit peu de joie à tous.
  • Pourquoi pas

La première petite guirlande est prête, il n’y a plus qu’à faire l’essai. Près du moulin, il a installé une petite centrale électrique à l’ancienne. Il branche la fameuse guirlande. Elle éclaire faiblement, mais suffisamment pour permettre de travailler dessous ? Ingrid et Mamadou sont heureux, l’essai est concluant. Il ne leur reste qu’à persuader tout le monde, et ce n’est pas une mince affaire pensent-ils. Ingrid est heureuse, elle découvre dans cet ami du potentiel qu’elle n’avait pas imaginée.

  •  Tu es super mon cher Mamadou

Dit-elle en l’embrassant. Il la prend par la taille, la serre fort contre lui. Tendrement elle encercle le cou de Mamadou de ses bras. Il lui dit dans le creux de l’oreille

  • Mauricio a inventé un chargeur, et a placé des électrodes qu’il a pris sur des IPhone non utilisables, depuis la découverte de cette nouvelle énergie.
  • Oui nous auront besoin de cette invention pour notre départ.

Réalise Ingrid. Mamadou lui répond

  • Il va en fabriquer une autre plus puissante pour notre sortie. Celle-ci est prévu pour faire des essais.
  • Espérons que nous trouverons assez rapidement la sortie.

Dit-elle avec la douceur de l’espoir.

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L'espérance indéfectible chapitre XXIII les révélations

XXIII

Les révélations

Le lendemain, c’est tout au moins ce qu’ils croient. Ils n’écoutent plus la radio. Pourraient-ils la captée, en ce lieu si profond ? Il se pourrait qu’ils soient proche de la mer. La rivière qui n’est qu’un bras de la mer, semble le leur dire. Le jour fatidique, ils étaient à mi-chemin du cratère. Maintenant ils sont au pied du mont ! quoi qu’il en soit, au levé ils sont frais et joyeux. Sarah et Alex las ont invités.

Sarah les accueil les jeunes gens à la sortie de leur appartement. Elle les guide sur une salle, qu’ils n’avaient vu lors de leur visite. À l’arrivé à la partie comme des repas chez la tribu, ils sont stupéfaits. Tout est propre, les divans, le sol, les tabourets, les banc taillés dans la roche. Une grande pierre lisse, et les pieds sculptés grossièrement au milieu de la pièce. Vingt-sept gobelets en argents, vestiges des années mille neuf-cent, y sont disposés. Luciano retrouve Sarah pour reprendre son rôle d’interprète. Alex les rejoint et explique :

  • - Cette salle dans le temps était notre salle de réunion, de fêtes et de repas festifs des fêtes. Sarah et Sidonie ont tout lavé grâce à l’eau propre que vous avez filtrée. Elles ont tout astiqué avec Isabella qui les a rejointes. Je crois qu’elles nous ont préparé une surprise.
  • Chut, c’est un secret!

Réplique les femmes énervées. Devant les réactions de surprise, et heureuse, Alex fait signe de continuer à Luciano. Celui-ci est surpris et heureux. Pour lui c’est une mission qui lui est agréable. Il s’acquitte avec bonheur à la traduction du petit discours d’Alex.

  • Nous vous remercions tous pour tout ce que vous avez fait pour nous, et ce que vous faites actuellement, et je n’en doute pas, vous ferez la même chose jusqu’à la sortie vers la liberté.

Il s’arrête quelques instant, et reprend.

  • Mamadou en particulier et ses aides. Grâce à leur ingéniosité, nous n’aurions pas l’eau pure. Nous serions restés comme avant votre arrivé. Nous sériions tous promis à la mort à plus ou moins longue échéance. La preuve nous ne sommes plus que douze. Malgré nos prières depuis 1990.  Nos ancêtres dans l’année 2025 nous n’étions plus que Cinquante-sept. Ils ont été massacrés à cause de notre chrétienté. Ceux qui ont pu se cacher ont été sauver. Mais ils ont laissé leurs microbes, d’autres sont morts parce que nous ne pouvions pas les soignés, ceux qui ont résisté, n’étaient plus que cinquante-sept ! Vous êtes dans la partie secrète de cette grotte, là où nos ancêtres ont trouvé refuge. Nous vous remercions, car le Seigneur vous a envoyé pour nous sauver.

Un silence lourd de compassion et de confiance s’établit à partir de cette instant. Daniel rompe ce silence empreint d’émotions diverses.

  • Nous levons nos verres de cette eau pure, qui apporte la vie et l’amitié entre les peuples d’hier et actuels. Nous vous remercions pour votre accueille si chaleureux.

Il joint le geste à la parole. Tous font de même dans un même élan d’amitié. Désormais, l’avenir s’ouvre vers le bonheur et surement vers la sortie de la grotte. Quant à Mamadou et Erhard ils sont médusés, et même embarrassé. Car sans leurs amis, ce projet n’eut pas été aussi rapide voir même caduc. Mamadou pense « Alex, ne peut pas le savoir ». Erhard comme Mamadou ne savent que dire, ils sont tellement touchés par cette marque de reconnaissance ! Il ‘n’ont pas l’habitude, l’un comme l’autre de parler en public. Ils ne savent qu’agir professionnellement. Heureusement qu’ils se taisent. Mamadou tellement ému, n’aurait parlé qu’Olof ! Alex reprend la parole.

  • Grâce à vous tous, la vie est devenue agréable. Nous découvrons un autre monde. L’espoir nous est venu. Pour vous remercier et parce que nous vous aimons….

Le regard malicieux, il s’arrête un instant laissant en haleine toute l’assemblée.

  • Nous vous demandons de partager nos repas. Sarah et Sidonie accompagneront Marie et Souvanna, pour que les recettes de cuisines soient communes. Si vous êtes d’accord évidemment.

Les jeunes gens se regardent, acquiesce et demande à Marie et Souvanna leur accord. Tous sont heureux de cette solution au niveau des repas. Pourtant, ils ont quelques craintes. Luciano frappe dans ses mains. Sidonie et Sarah arrive avec des poulets rôtis et ce qui semble être des haricots cuits. En réalité ce sont des algues, ramassé sur la plage de la grotte.

Les jeunes gens sont stupéfaits, et ils ne trouvent pas de mots pour exprimer leur surprise et leur gratitude. Ils laissent leur joie éclater, à la vue des plats. La faim les tenaille et ils s’installent à cette table en roche lisse. Décorée de fleurs sauvages et des vingt-sept gamelles argentées, en remplacement des assiettes et vingt-sept gobelets en argent également et des cuillères et fourchettes en argent. Des coquillages pour couteaux complète, des cruches en argent également, tout brille. Nos quinze jeunes gens sont stupéfaits, car cette présentation est pour eux. Les gens de la grotte eux se servent de cuillères en bois. Pour eux c’est plus facile. A la fin du repas,

  • Je perçois votre surprise lorsque nos ancêtres sont venus se réfugier ici, ils ont apporté tous ce qu’ils pouvaient. Cela nous a permis de garder un semblant de vie humaine civilisée. De nous souvenir que nous avions une histoire, un passé.

Sarah ramasse, tout ce que les convives n’ont pas manger, et les os de la viande. Roi-Magic et sa famille se partage, le repas que Sarah leur donne, c’est-à-dire les reste. Marie demande pourquoi Sarah donne tout ce qui n’est pas consommer pendant le repas à Roi-Magic et sa famille ?

  • Parce que rien ne se conserve, plus de quatre heures dans notre grotte ! lorsque nous faisons de la viande, nous prévoyons le repas pour Roi Magic et sa famille.

A la suite de ce repas, bon mais frugal plus rein n’était comme au début de cet enfermement. La fatigue se fait sentir. Ils vont s’allonger sur la plage. C’est leur première sieste sur le sable depuis leur arrivé, et pour la première fois également par les anciens habitants de cette grotte. Hans s’étire il est le premier réveillé. Roi-Magic est à côté de lui avec sa compagne qui les observe. En voyant le lycaon à ses côté, Hans sursaute, il n’avait pas prévu que cela eut été possible. Pour la première fois depuis longtemps, il regarde sa montre, qui lui indique quatre heures du matin ou du soir ? elle indique également qu’ils sont le 10 juillet 2499 ! il s’esclaffe, en se frottant les yeux

  • Quelle date sommes-nous donc en réalité ?

Sans s’en rendre compte, ils ont passé leur temps sans vraiment vivre avec des horaires comme au passé. Le temps ne semble plus exister, dans cet univers clos. Et ce n’est pas un euphémisme. Il se lève brusquement et va chercher Erhard. Tous deux se saisissent de leurs bagages

Les deux copains réveillent tous les hommes, chuchote à l’oreille de Luciano, car Catarina dort à côté de son mari. Daniel donne le feu vert. Pendant que les femmes dorment, ils vont effectuer le déménagement. Ils font le moins de bruit possible. Ils veulent faire une surprise aux filles. Ils ont décidé de tout installer et ensuite les réveiller. Ils se régalent d’avance, de la tête qu’elles feront à leur réveille. Tout se passe comme prévu. Quand tout fut monté sous la direction de Daniel, ils retournent chercher « les filles ». Le réveille de celles-ci est dur, la fatigue les a complètement anéanties. Devant les visages radieux des garçons, les yeux embrumé par le sommeil, elles s’interrogent. Pourquoi les réveillent-ils ? cela fait combien de temps qu’elles dorment ? Pensent-elles. La voix joyeuse de Daniel s’écrie.

  • Ohé les filles ! debout ! nous avons une surprise pour vous. !

D’un bond elles se lèvent et suivent les copains. Quad elles arrivent dans leur nouvelle salle. Elles trouvent un vrai campement confortable ! une autre surprise les attend, celle-ci vient de Sarah ! Elle leur annonce

  • Le petit déjeuner est prêt

C’est la joie, seulement Catarina s’interroge. Comment a-t-elle su préparer le petit déjeuner qu’ils ont coutumes de Prendre ? Souvanna répond aux regards interrogateurs « des filles »

  • Sarah nous a demandée comment préparer notre petit déjeuner. Et je le lui ai montré.
  • Super, tu as bienfait Souvanna.

Elles l’embrassent. Il est ému, car jamais les filles ne lui ont montré une telle reconnaissance affectives. Avec sa petite taille il se sent diminué au centre de « ces grands gaillards » ce qui touche particulièrement les jeunes gens, la tribu non seulement les accueilles à côté de « leurs appartements, mais leurs offres leur premier petit-déjeuner en voisins. Il y a si longtemps qu’ils n’ont pas eu un petit-déjeuner comme cela. Une question les tarabuste,

  • Ce jour quelle date sommes-nous ?

Le réflexe est de regarder leurs montres. Elles se sont éteintes au 12 août 2499 ! Hans grave la date supposée du 15 août 2499.  Sarah est impressionnée, de connaître la date supposée réelle. Au moins elle pourra dire à ses cohabitants qu’ils ont survécus, même réduit jusqu’à l’année 2499 ! Elle en a le vertige. Elle est d’accord et va proposer à son grand-père Alex de fêter le 15 août avec les jeunes gens, même si ce n’est pas réellement la date.

  •  Le Seigneur lui sait, ce qui est dans les cœurs, il sait que nous ne connaissons pas exactement la le jour que nous sommes.

Explique Mauricio

  • Oui et le fait de fêter le 15 Août c’est honorer La Mère de Jésus.

Confirme Mylène

  • Ceux qui ne croit pas à votre machin sont obligés de suivre ! ?

Réplique grognon Erhard

  • Vous pourrez lire, dormir, ou jouer avec les Lycaons avec moi. Moi je ne reconnais cette fête.

Ajoute Hans. Alex et Sarah sont surpris de voir que les jeunes gens si solidaires, ne sont pas catholique. Avec Luciano, Mauricio leur explique leur manière d’être entre eux. Alex et Sarah sont stupéfait, et ils ont des difficultés à assimiler le fait que tous prient la même prière, et qu’ils n’ont pas les mêmes convictions.

Espérant gagner du temps, et surtout pour se dégourdir les jambes, Mylène et Souvanna prennent leurs lampes, et inspecte la salle, que les hommes leur ont installer. Mylène lui pose la question cruciale pour elle.

  • Dis-moi Souvanna est un prénom de fille, et ce n’est pas laotien ?
  • Effectivement, j’ai migré en Angleterre et mes nouveaux amis m’ont baptisé Souvanna.
  • Mais pourquoi ce nom de femme ?
  • Parce que je suis petit, et que je suis un émigré, je me suis fait passer pour une petite fille.
  • Et çà a marché ?
  • Oui, car j’étais efféminé. Lors de ma régularisation, le service administratif m’a accordé le statut de réfugié politique au nom de de mademoiselle Souvanna Ngoum.
  • Et maintenant tu es un homme avec un prénom féminin !
  • Chut ! s’il te plait ne dit rien à personne.
  • Ce sera notre secret, promis Souvanna.

Lui promet Mylène. Ils font un petit tour de propriétaire en espérant trouver quelque chose de spéciale. Ils sont déçus, il n’y a pas de passage inconnu. Seulement des fentes dans la roche, pas suffisamment grandes pour passer même une main d’enfant. Seul un petit courant d’air souffle. à leur retour, ils aperçoivent Luciano et Alex en plein conciliabule. Alex demande à Luciano

  • Nous voudrions parler à tous
  • Oui bien sûr ! je coure prévenir Daniel.
  • Merci mon ami.

Daniel donne son accord, et appel tous les amis à rejoindre Alex. Lorsque tous sont réunit Alex leur fait signe de le suivre. Intrigué, la curiosité les gagne. Que veut montrer ce vieil homme. Alex explique, comment ils ont pu survivre pendant plusieurs générations. Luciano est interloqué. Au fur et à mesure, des explications, il va de surprise en surprise, el même temps ses amis. Alex continu, comme s’il ne remarquait pas l’étonnement des jeunes gens.

  • Les plantes sue vous voyez ici et là-haut, ce sont des variétés spéciales d’algues. Celles que vous avez vu sur votre passage et que vous avez arraché et que Souvanna à fait cuire les branches pleine de liquides. Elles nous ont permis de survivre jusqu’à ce jour. Ces algues nous soignent de nos maladies. Elles nous ont guéries et de survivre jusqu’à maintenant. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises, nous les faisons sécher à la fumée de notre feu.

Pendant les explications du vieil homme, il leur sert un goûter. à la fin, les jeunes gens sont invités à leurs prières. Tous acceptent. Certains accepte surpris et surtout curieux. Car, ils n’ont pas de doute, ce seras différent de la leur. Les autres pas croyant, sont intéressés, car c’est historique. Tous prient avec ferveur, pourtant c’est en latin, comme c’était d’usage autrefois. Ils sont à la fois surpris et si heureux. Ils retrouvent les racines de la foi, pour les catholique et les orthodoxes. Pour les incroyants, c’est l’étonnement. Pour eux ils apprécient, pour des raisons de témoignages historiques, enfin ils auront des discussions philosophiques. Pensent-ils ! C’est la raison, qui les font accepter, sans se moquer cette autre différence. Ils décident de prier avec eux… pour voir ! Auparavant cela eut été impossible, et ce fut une expérience bénéfique pour la suite de la journée. Alex continue :

  • Le Seigneur ne les a pas oubliés. Nous avons confiance en lui. Il nous a permis de survivre. Quelque soit les colères de notre protecteurs. L’Etna ne nous a jamais attaqué. Certains de nos ancêtres, ont abandonnés leurs enfants soit en les jetant parmi nous, ou malheureusement l’armée les ont évacués vers nous, ceci jusqu’à ce jour. Vous êtes les seuls, à venir nous délivrer. C’est pourquoi ce jour, est pour nous festif, car nous glorifions le Seigneur, pour le remercier. Vous êtes venus nous délivrer. Vous êtes les bras de Dieu, ceux de la délivrance, ceux qui nous apportent une autre vie.
  • N’ayez crainte, merci d’avoir confiance en nous, et de remercier Dieu

Répondent Daniel, et Macha spontanément. Alex continue :

  • Parce que vous avez suivi et accepté dans la prière cet emprisonnement, comme nous vous serez sauvés. Nous sortirons tous ensemble de la caverne. Comme vous avez pu le constater, nous ne sortons plus la nuit. Comme vous nous n’avons plus d’indication d’horaire. Nous vous indiquerons tous les chemins que nous connaissons.

Soudain le vieil homme s’arrête, prie à genou et soudain sa voix est devenue puissante :

  • « N’ayez crainte, ayez confiance l’avenir vous appartient. Quelques soit les apparences chaque jour, sera une avancée malgré les apparences. Jusqu’à maintenant vous avez tenu, vous avez confiance en chacun de vous, et vous avez raison. A la sortie, vous subirez des quolibets et les moqueries seront dues à cause de nos apparences. Un grand personnages viendra au nom du Père Eternel, fondra sur vous pour vous secourir. Rien ni personne ne pourra vous vous toucher, car Dieu a posé sin doigt sur vous. »

Les jeunes gens sont impressionnés, ils ne peuvent parler. Leurs bouches s’ouvrent, mais aucun son ne sort. Ceux qui avez l’habitude de rire des prédicateurs, ne parviennent pas à trouver une expression assassine, ni satirique, pas même un mot. Ils ont la sensations d’être muselés. En définitifs, ils sont touchés en plein cœur, la confiance de la tribu envers leur chef, les rendent muets, admiratifs ; la confiance de ces êtres en Alex impressionne les jeunes gens. Un silence lourd et long s’installe. Luciano reprend :

  • Vous devriez, vous reposer et vous détendre. Pendant ce temps, Alex va fouiller dans sa mémoire, pour retrouver le plan de de notre tombeau pour les êtres vivants. Il me l’a promis avant sa prédication.
  • Que veut-il dire avant sa prédication ?

Interroge les jeunes gens. Après concertation, ils suivent les conseils de Luciano. Dans leurs chambres, ils s’allongent chacun dans sa positions de détente et réflexions. Tout au moins c’est ce qu’ils croyaient faire. Il n’en fut rien…La fatigue les ayant rattrapés, ils s’endorment comme les bienheureux.

 

 

 

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L'espérance indéfectible chapitre 21-- La cohabitation réussie chapitre 2

2

Le lendemain

Le lendemain, l’enthousiasme les réveille frénétique et près de bonne heure. Ils s’organisent frénétiquement heureux et cependant un pincement pour leur avenir. Ce déménagement est plus facile que précédemment, car ils n’étaient pas installés comme la première rencontre. L’inquiétude les gagne, pourtant l’espoir de revoir les leurs, les motive. Ils sont assis et font leur prière journalière. Daniel leur fait le topo sur la maladie de leurs hôtes et sur leur guérison apparente. Quelques questions se posent à eux. Mylène commence.

  • Leur mutation est-elle génétique en raison de leur guérison ou l’inverse ?
  • Ceci je le découvrirai en vivant près d’eux dans la salle face à leur appartement.
  • Répond Daniel
  • Parmi eux y en a-t-il des contagieux ?
  • Interroge peureusement Catarina. Daniel amusé répond gentiment
  • Non, il y a longtemps que la lèpre ne se transmet plus en ce qui les concerne. Nous n’avons rien à craindre d’eux.

Daniel se lève, frotte machinalement les jambes de son pantalon et s’adresse à ses amis.

  • Pour bien déménager sans faire d’oubli, et pour être respectueux vis-à-vis de nos hôtes. Nous allons effectuer le déménagement de cette façon et organiser notre nouvelle vie.
    1.  Marie et Macha s’occuperont du transport de la radio. Mauricio et Erhard sont parvenu à la réglé.
    2. Mamadou va installer sa nouvelle idée pour notre confort. Il va tenter de l’améliorer, pour permettre l’évacuation de nos affaires pour ce soit plus facile.
    3. Ingrid et Brigitte vont soigner les malades
    4. Catarina fera le ménage. Elle veillera également à l’hygiène des malades si nécessaire
    5. Souvanna fera la cuisine et avec Mylène. Vous inspecterez les galléries que Roi-Magic pratique pour ces déplacements, en respectant son habitacle.
    6.  Luciano, Mauricio, Robert, Erhard, transporteront les bagages et sont responsable de leurs transporte.
    7. Quant aux filles : Marie, et Katia elles installeront les chambre, le coin repas, le coins pour faire les toilettes, la cuisine et celui de la prière
    8. Lorsque nous serons installés. Mamadou installera le moulin à eau d’Erhard. Erhard suivra et aidera à son installation.
  • Pourquoi tous les deux ?

S’étonnent les amis. Notre ami Erhard a inventé le moulin à eau et Mamadou a dessiné son installation. Mylène interroge.

  • Pourquoi avons-nous besoin d’un moulin à eau ?

Daniel lui répond

  • Le moulin produira la lumière comme le faisait nos ancêtres et amènera l’eau pour la cuisine, la toilette et le ménage, et, , mais auparavant l’eau de la rivière sera dessalé, car elle est un bras de la mer.

Luciano s’interroge et demande

  • Avec quoi fabriqueras tu ce qu’il te faut ?

Erhard explique :

  • Les tubes et les cordes des tentes, quelques casseroles. Mamadou a remarqué une petite cascade au fond du couloir sur la gauche. Elle alimente et rejoint le cour d’eau qui alimente le bras de la mer. Que vous connaissiez-tous puisque ce bras c’est la plage que nous avons rejoint lorsque nous explorions.
  • D’où vient cette cascade Erhard ?
  • Cette cascade est le résultat d’une fissure provoqué par le tremblement de terre, et de l’éclatement du volcan. La tribu en a peur, elle croit que c’est l’œuvre du démon. C’est pourquoi l’eau douce se mélange avec l’eau de la mer et que l’eau que nous puisons est légèrement salée

Explique celui qui est interpellé

  • Et toi que vas-tu faire ?

Demande Mylène en regardant Daniel.

  • Je vais assurer pour que tout se passe bien, tant pour nos voisins, que pour la faille de Roi-Magic, et voir nos amis s’ils ont des soucis à cause de nos déplacements.
  • Ok c’est toi le chef, tu dois tout superviser !

Réplique Hans.

L’installation de fortune de Mamadou est une réussite. Cette rivière tumultueuse est maitrisée. Il n’y a plus ce bruit assourdissant qui animait la grotte de sa musique naturelle. À cause de se calme soudain, tous accourent pour rejoindre Daniel. Ils sont impressionnés et inquiet en n’entendant plus ce bruit qui bercé tout le monde.

C’est l’heure de gloire pour Mamadou et Erhard. L’eau est devenue claire et douce. Le sel est récupéré pour la cuisine. Mauricio et Erhard apporte leur aide à Mamadou. Devant le certitude qu’ils vont sortir de ce sacré volcan, n’hésite plus à déchirer quelques draps de camping et quelques tentes pour filtrer l’eau. Ils installent deux barrage de toiles pour filtrer l’eau et la rendre douce et pure. Soudain des cris de joies. La roue fonctionne, la lumière aussi. La joie envahi tous les acteurs voyants et non-voyants. La joie est dans le cœurs de tous. Et la tribu s’étonne de tout ce brouha !!!...ils découvrent l’électricité, par deux réchauds qui se sont allumés dans le premier servira pour la cuisine, le second pour la stérilisation pour les soins médicaux.

Alex, Sarah et Pietro s’étonnent de tout ce remue-ménage. Ils observent à la fois étonnés, inquiets et admiratifs. Lorsque la roue se met en marche, elle enlève avec ses gamelles beaucoup d’immondices. Elles arrachent des plantes avec les racines à demi décomposées, de petits animaux morts.

  • Alex où pouvons-nous mettre ces ordures à moitié décomposés ?
  • Transportez-les et mettez-les dans la salle où nous faisons nos cultures de légumes. Nous avons deux bacs creusés dans le rocher, pour faire le compost. Prenez notre brouette, Bruno va vous guider.

Alex dit à Pietro

  • Va chercher Bruno, pour qu’il accompagne nos nouveaux amis à notre jardin et qu’il prêt la brouette.
  • Oui Monsieur.

La tribu accompagne Mamadou, Erhard Mauricio, et Robert à leur jardin, et ils leur montrent où sont les détritus pour compost. Pendant que la tribu accompagne les jeunes gens, Alex explique :

  • Nous accumulons tout ce qui peut être décomposer, pour faire du compost.

Enfin la première explication pour tous les légumes qui sont cultivés dans cette immense salle, légèrement humide. Les habitants de la grotte sont impressionnés par le travail que font les jeunes gens du nouveau monde. Grâce à eux, ils boivent de la bonne eau, et se lavent normalement. Ils observent toutes les actions, les opérations, surpris et admirent les jeunes gens. Ils apprennent toutes ces nouvelles choses en aidant les jeunes gens, et ils sont heureux.

Des pierres creuses sont apportées aux jeunes gens, pour transporter les légumes à Souvanna et Catarina. Des sacs que les anciens siciliens ont tressés pour tous transports d’articles divers. A ce moment ils transportent du sable nécessaire à Erhard pour la filtration et l’épuration de l’eau. Tous travaillent ensemble et font la chaîne. Ils vacillent par le poids, mais vaillamment chacun s’acquitte de cette chaine d’entr’aide. Ce qu’Alex et ses compagnons ont compris ; ces jeunes gens font tout pour leur sauver la vie et les emmener avec eux. Mamadou a lui-même des difficultés. Chacun emploie toute leur énergie pour survivre. Ils ne désespèrent pas. Pourtant, ils doivent tout faire à la main, comme à l’époque des pharaons, pour l’installation des chambres et de tout l’appartement. Le temps est long, mais ils ne se découragent pas. Combien de temps cela dure-t-il ? Ils n’en ont pas conscience. Ils ne regardent plus leurs montre calendrier, ils ont perdu la notion du temps.

Le temps du constat est arrivé, c’est l’heure de vérité. Côte à côte un verre à la main, les jeunes et la tribu déguste le premier verre d’eau naturel propre. La joie éclate, aucun d’entre eux n’avait bu une eau aussi bonne fraîche et dessalée. Les jeunes gens restent émerveillés de leur réussite. Ils apprécient cette nouvelle rivière qu’ils ont créés. L’eau glisse à leur pieds, sur le roc, deux mètres cinquante au-dessus de la plage. Ils ont réalisé une canalisations presque au mur du volcan. L’eau de ce ruisseau, chute pour rejoindre la plage et de de cette manière rejoindre la mer à l’extérieure. L’eau de la plage s’éclaircie, la vie marines apparait progressivement. Des poissons frétillent heureux, ils sont délivrés eux aussi de la boue, de la vase.

Les jeunes gens prennent enfin un vrai repas. Quel bonheur ! Il est pris les yeux fermés par le bonheur. Ils n’ont même pas vu, ni réalisé ce qu’ils ont absorbé. Ils sont si heureux, que du repas ils n’en reconnaissent pas l’odeur, ni le goût ! ils sont si fatigués. Seuls les lycaons ont non seulement apprécié les morceaux de poulet crus que Catarina leur a lancé. Ils ont compris qu’en étant amis avec les nouveaux venus, ils pourront sortir à nouveau, il suffisait d’attendre. Sarah apprend à Catarina à comprendre ces chiens sauvage.

Finalement, tout le monde retourne dans leur chambre respectives, font leur prière journalière et se couchent. Les lycaons deviennent les gardes du corps de tous les humains de la grotte. Ils ont un sommeil si profond, qu’ils ne se sont pas rendu compte d’un soubresaut du cratère a alerté la tribu, et les lycaons

 

 

 

 

 

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