Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

l'esperance indefectible

L'espérance indéfectible épilogue

Epilogue

Enfin l’équipe de secours arrivent. Ils se positionne pour aspirer leurs patients. Le premier à partir est Alex. Il est sur une civière, couvert pour ne pas être brulé par le soleil. Puisqu’il n’a jamais vu l’air, l’oxygène, et évidemment le soleil, comme toute sa tribu. Sa civière est placée sous les faisceaux d’héliportés.

Catarina suit, lunettes noires, elle a les première douleurs. Les émotions dans la joie, avancent la date prévue par Daniel. Katia lui tien la main et l’accompagne.

Ensuite c’est un balai aérien, ils transportent les survivants par trois, ils sont tous assis. De leurs sièges, ils découvrent le paysage. Pour certains c’est la première fois qu’ils voient un paysage, d’autres se font expliquer sans comprendre, ils sont heureux parce qu’ils sont considérés en qualité d’être humain pas comme une bête curieuse. Ils sont sélectionnés selon leur état physique, non selon qu’ils sont du peuple ancien, ou des jeunes gens. Daniel veille courageusement à ce que l’évaluation se fasse dans l’ordre, malgré sa fatigue.

Hélas l’inattendu se produit, malheureusement le cordon de police est débordé.  Il ne restait à évacuer que les responsables des jeunes gens. Daniel, Hans et Erhard. La foule veut voir, toucher les miraculés. Ils sont avides du sensationnel. Ils ne sont pas conscients qu’ils sont en danger, car leur nombre, à cause du chemin escarpé, roche abrupte. Si l’un d’entre eux glisse ou tombe, il peut y avoir effet domino. Daniel malgré son état prend la parole.

  • Mesdames, Messieurs, nous sommes tous très fatigués, je vous prie de respecter notre repos. Que diriez-vous, si votre enfant, mère, père ou votre conjoint, s’il perdait la vie, parce que les secouristes ont été gênés pour leur évacuations ?

Daniel reprend son souffle et s’appuie sur la roche de la sortie couvert de la prospection spécifique contre le soleil, et reprend la parole.

  • Je vous comprends, nous sommes un exemple de ce que Dieu peu faire, et fais de nous. Permettez-nous de nous reposer. Nous vous raconterons notre aventure et nos découvertes, dès que médicalement nous pourront vous répondre.

Comme pour un bateau, ce sont les responsables qui quittent leur grotte. Elle était préhistorique et maintenant elle est historique moderne et préhistorique à la fois. Les animaux sont tous électrodes et placé dans un refuges en attendant le rétablissement de leurs maîtres.

Trois mois plus tard, Alex quitte notre monde heureux, il a sa tombe avec son vieux Prince, mort de chagrin selon les vœux d’Alex. 

Les lycaons sont dans en liberté dans un zoo près du centre de santé de leurs amis de la caverne.

Les jeunes gens, ont changé soit de pays, soit professionnelle car ils ne peuvent plus vivre loin des uns des autres.

 

FIN

Voir les commentaires

L'espérance indéfectible XXXI Enfin la sortie et la lumière

XXXI
Enfin la sortie et la lumière


Daniel s’inquiète à propos d’Alex et sa tribu et donne ses recommandations à ses compagnons.
-    Je vous précise que le vieil homme est très fatigué, et que tous sont peuple n’ont jamais vus le jour. Beaucoup de questions se poserons quand le soleil touchera leur peau. Ils sont non-voyants Mettriez-vous leur vie en danger, parce que vous ne pouvez croire à l’incroyable ?
Un temps de silence pesant, sa lourdeur fait paraître la longueur du temps extrêmement long. La voix féminine revient et demande
-    Quels sont vos noms et origines. À quelle date êtes-vous entré dans cette caverne ?
-    Enfin on nous prend au sérieux !
Déclare Daniel, rempli d’espoir. Daniel prend le micro et égrène les noms des quinze jeunes gens, et leur donne les renseignements demandé. Leur date d’entrée Il leur signal, qu’ils ne savent pas la date actuelle. Puisque lorsqu’ils n’avaient plus de moyen pour avoir la notion du temps. Il leur a fallu attendre que leur ingénieur inventeur avec les moyens du bords, leur est une station approximative pour leur permettre d’avoir la notion du temps, l’heure, et le jour. Nous avons appelé, dès que cela nous fut possible.
La réponse est une voix étranglée, cette voix semble pleurer. Pourtant elle prononce ces mots si attendues.
-    Nous allons chercher le matériel nécessaire, pour vous secourir. Restez auprès de votre station. Nous vous rappellerons dès que possible.
-    Vous avez un médecin parmi vous ?
-    Oui, c’est grâce à lui que nous avons survécu physiquement et psychiquement 
Répond Marie
-    Vous pouvez nous le passer
Demande à nouveau la voix et elle demande à nouveau
-    Comment s’appelle-t-il ?
-    Daniel Ben Lévy, il est urgentiste à Médecin Sans Frontière.
-    Nous vous rappellerons dès que nous aurons un médecin parlant le français.
Luciano reprend son poste, avec Mauricio. Daniel souffle à l’oreille de Luciano. 
-    Nous maintenons la transmission ouverte pendant leur progression.
 Ce qu’il fit immédiatement. La belle voix douce de la standardiste répond :
-    Si
Luciano élève la voix en expliquant :
-    Les secours vont venir à nous chercher à la sortie de la grotte. Ils vérifient nos identités, et nos explications. Il nous faut maintenir la liaison radio.
D’après le plan sur le mur, il n’y a plus qu’un long couloir. Mais ce couloir est-il en état. Car depuis cette catastrophe, les renseignements sur la roche sont peut-être plus d’actualité. Néanmoins, la joie reste. La joie, l’espoir et l’inquiétude se mêle dans l’hémicycle. L’état d’Alex est préoccupant. Ils reprennent leur marche plus lentement. Ce couloir est assez large pour tous. Ils ont l’impressions de descendre un chemin interminable. Il n’y a plus de marches, le sol est presque uni. 
Caterina est sur le dos de Bel-Avoine, l’un des ânes de Sarah. Prince, lui porte son vieux maître. Sa fidélité est remarquable. Alex, a assisté l’ancien chef de la tribu lorsque Prince est né. Il est fier de porter sur son dos son vieux chef bien aimé. Katia et Sidonie ont des vertiges sans raisons apparente. Elles sont épuisées. Leurs plus grandes craintes se sont les provisions qui s’amenuisent, et ils ne savent pas, s’ils ne vont pas manquer. Le trajet qui leur reste est proche, l’inconnu : ce sont les difficultés à venir. Tous sont fatigués physiquement et psychologiquement, ce qui leur reste c’est cette espoir qui ne les quitte pas.
Hans malgré sa fatigue, s’évertue de régler la radio au fur et à mesure de l’avancement. Luciano reprend le micro. Ce sont les carabiniers qui répondent.
-     Où êtes-vous ? Donnez votre position si cela vous est possible.
-    Enfin vous nous croyez !
Leur répond Luciano. Le carabinier reprend la parole.
-    Nous avons fait des vérifications, après des recherches sur les disparus. Nous vous croyons, malgré l’invraisemblance.
-    Ouf Enfin!
S’écrie soulager et joyeux.
-    Vous savez on ne peut pas vous fournir d’indication. Nous sommes dans un labyrinthe préhistorique ! tout ce que nous pouvons vous dire : nous sommes dans un couloir avec des stalagmites sur les côtés. Nous attendons votre réponse assis sur nos bagages, et les animaux domestiques. Ce couloir, nous permet de voir tout au fond une lueur. Nous espérons que c’est la sortie.
Mauricio prend le micro des mains de Luciano
-    Je m’appelle Mauricio je suis l’un des techniciens des jeunes disparus. Je suis à votre disposition pour vous aider à nous trouver. D’après notre médecin et chef de groupe, qui est vulcanologue en amateur, nous dit que vous avez les moyens de nous localiser.
-    Oui effectivement
-    Pourquoi est-ce toujours Luciano, qui nous appelle ? et pas vous.
-    Parce que Luciano est italien, et nous avons pensé qu’il était notre meilleur interlocuteur à cause de la langue.
-    Oui c’est vrai, c’est plus facile pour nous également. Mais vos connaissances nous sont précieuses. 
Une voix féminine intervient et leur annonce.
-    D’après notre altimètre vous êtes proche de Reggio di Calabre.
-    Vous avez des IPhone ?
Demande le carabinier. Les deux interlocuteurs interrogent simultanément l’un après l’autre.
-    Oui mais ils ne fonctionnent pas tous, car Mauricio les a utilisés pour monter ses diverses inventions pour que nous puissions contacter les secours, et pour notre survie.
-    Ce n’est pas grave, du moment que nous pouvons communiquer et de pouvoir suivre les deux équipes pour que l’on se rejoignent.
-    Donnez-nous vos numéro de téléphones, pour vous identifier et joindre vos familles. Elles vont avoir besoins de préparation. Même si c’est dans la joie des retrouvailles.
-    Mais il y a une autre équipe qui n’a pas de téléphone, aveugle et qui vivent sommairement, il faudra leur préparer un lieu d’accueil approprié. Le Docteur vous donnera les indications nécessaire, seule chose ils ne doivent pas être complètement séparé de nous. Eux comme nous nous ne pourrions pas le supporter.
Luciano rend compte de son intervention. Mais il est très fatigué et son excitation comme tous, et son français en bon italien, prend un accent particulier, il est quelque peu comique par moment. Cependant il parvient à leur dire.
-    Le centre de secours demande vos numéros de téléphone à tous, non seulement pour vous identifier et prévenir vos familles.
Tous s’activent et une feuille de carnet de compte rendu d’Ingrid, chacun inscrit son nom et leur Numéro de téléphone. Ils sont joyeux, ils vont revoir leur famille, tout au moins ceux qui en reste. Lorsque les informations demandées sont transmises, Daniel reprend les rênes du commandement.
-    Vous allez-vous attacher les uns aux autres, pour faire une cordée. Personne ne pourra se perdre, ni tomber sans que les deux amis devant et arrière ne préviennent la tête de la colonne.
-    Mais nous plus tous des téléphones ?
-    Vous en avez un sur deux, ce n’est pas difficile à comprendre, qu’il y en a toujours un qui peut le faire
Réplique Daniel nerveusement. 
-    Nos animaux aussi 
Interroge Sarah anxieuse.
-    Evidemment sans eux nous ne pourrions avancer. Puisque notre fatigue à tous nous oblige à leurs déposer nos chargements progressivement, depuis, que nous avons moins de produit alimentaire.
Ils sont si épuisés, qu’ils en avaient oublié l’existence d’un bonheur explosif. Seul Hans et Luciano exprime leur joie bruyamment. Ils sont dans les bras l’un de l’autre, ils dansent en chantant leur bonheur.
-    Nous sommes sauvés ! on sort à Reggio di Calabre ! et nous sommes le deux octobre deux mille cinq cents !
L’assemblée les regarde dubitative, surprise, mais…à L’instant où les jeune gens donne la date…elle explose de joie. Enfin ils savent la date exacte, pas des suppositions ! L’espoir leur est assurée, c’est la meilleure nouvelle depuis ce fameux dix juillet deux mille quatre cent quatre-vingt-dix-neuf. Ils ont à nouveau cette certitude : Dieu est avec eux. Malgré leurs problèmes physiques, ils repartent gonfler d’espérance. Tous trouvent la force d’avancer. Leur souffles sont courts pour certains d’entre eux et même saccadés. Malgré tout ils repartent gonflés à bloc, dans cette certitude de cet espoir, Ils atteindront la sortie et tout redeviendra comme avant…Après bien des virages à droites à gauche, la ligne droite est enfin en vue. Tous s’arrêtent le cœur battant. Daniel dit à Mauricio :
-    Appelle les secours, dit leur que nous apercevons la sortie et que nous envoyons un hologramme de toute l’équipe, pour nous localiser
-    Ok Daniel, espère qu’ils comprendront notre français.
Répond Mauricio. Daniel intervient à nouveau.
-    Préparer vos lunettes de soleil, vous les mettrez quand je vous le dirai. Nous sommes près de la sortie apparemment. Nous attendrons dans l’entrée de la grotte, seul Deux d’entre nous, serons à l’extérieur. Chacun prendra sa part de gué, par tranche d’une heure. Deux objectifs se réhabituer au plein air et le soleil, et pour guider les secours jusqu’à nous.
-    C’est super !
S’exclame Mylène joyeusement.  Enfin ils arrivent comme prévu, ils sont à vingt-cinq mètres de la sortie. Ils sont dans une sorte de hall, avec une enclave servant de porte de sortie, leur permettant d’attendre les secouristes. Leurs cœurs battent si fort, qu’il leur semble sentit les tempes au bord de l’explosion. Enfin ! ils sont là près de la sortie, de la liberté, du retour à la vie de presque avant. La liberté les attend derrière cette ouverture.
Une odeur longtemps oubliée chatouille leur narines. Un air froid caresse le visages de ceux qui sont en avant. A l’extérieur c’est la nuit. Elle est noire, car il n’y a pas de lune. Pour eux, une question se pose. Quelle heure est-il ? Est-ce le début ou la fin de la nuit ? Ils ont envie de courir à l’extérieur. Ils ne savent pas où ils sont. La radio est silencieuse. Tous comprennent qu’il faut attendre le jour pour les secours et pour les retrouvailles avec la vie presque d’hier. C’est cette envie de vivre qui les a maintenues jusqu’à ce jour. Et ce jour…est enfin arrivé.
Ils ne peuvent dormir en raison de cette joie. En attendant Robert, Mylène et Ingrid, pour tuer le temps d’attente, proposent de laisser une preuve de leur aventure. Cette histoire vécue dans ce monde souterrain. De même qu’ils ont signé leur entrée dans cette caverne, ils pensent devoir laisser des traces indélébiles de leur séjour dans ce gouffre, et de signer sous une autre forme, pour témoigner de leur aventure et de leurs sorties. 
Mamadou le géant de tous, trace cette phrase :
Nous sommes sortis de l’enfer de l’enfer le 2 octobre 2500 jour de la Saint Léger. 
Il grave sous cette phrase les noms de tous les occupants de la caverne : les jeunes gens, les anciens habitants de la cavernes et leurs animaux, et même Roi-Magic le chef des Lycaons est à l’honneur de sa famille.
D’après la radio, il est sept heure, tous déjeunent les restes de leurs réserves mis en commun. Ils partagent avec leurs compagnons d’aventures les lycaons. Ceux-ci sont heureux. Roi-Magic vérifie s’ils peuvent partir sans problème. Quand soudain :
-    Ici le Brigadier Vivacci, m’entendez-vous ?
Luciano sursaute et se lève brutalement lorsqu’il entend la voix, et se jette sur la transmission, et prend le micro. Il reverse son maigre petit déjeuné, pour le bonheur des lycaons qui attendent pour partir précisément de partager leur dernier repas et le feux-vert de Roi-Magic. Il répond pratiquement en criant joyeusement.
-    Si, signora nous vous écoutons
Le cœur de tous bat la chamade. Ils s’étreignent joyeusement. Seulement il n’y a plus cette vigueur et l’exubérance de leur jeunesse. La lassitude, et toutes ces épreuves, leurs ont apporté la sagesse, la maturité. Maintenant ils sont sûrs, c’est le grand jour, celui qui va les séparés. Leurs yeux ne quittent pas ce grand trous béant. Des arbres aux feuillages verts, avec des fruits vert ou jaunes, des petites boules verte et noires les subjuguent. Il y a si longtemps qu’ils n’ont plus vus de fruits frais.
Le brigadier Vivacci pris de frénésie prévient son lieutenant.
-    Lieutenant, ils nous ont répondus ils sont près de la sortie. Il parait qu’ils sont sur une hauteur et aucun ne connait ce lieu.
-    Vous les avez localisés ?
-    Pas tout à fait. 
-    Faites appelle aux paysans et chasseurs de Reggio di Calabrisa 
-    Bien commandant !
Lorsque Luciano a répondu le commandant était dans la salle. C’est la raison de cette ordre.et il ajoute à ces hommes :
-    Vous avez alerté les gardes côtes et l’armée de l’air ? 
-    Non pas encore, je le fais tout de suite mon commandant.
-    Bien !
Luciano appelle et dit au standardiste 
-    Pour que vous puissiez nous repérer, nous allons vous attacher une chemise blanche à un arbre, qui se trouve à l’entrée de la caverne.
-    Prenez l’hélicoptère et joignez le docteur Daniel Ben Lévy sur son téléphone personnel.
Et il ajoute à son standardiste
-     Vivacci restez en communication avec eux
Les secouristes en rang serrés sont sur le terrain. Ce sont des montagnards aguerris. Daniel et Hans se mettent à la sortie de la caverne en mettant leurs lunettes filtrantes de vulcanologues. Daniel s’exclame :
-    Brrr qu’il fait chaud ! c’est vraiment l’été !
-    Oui sa brule la peau !
Renchérit Hans.
-    Allons courage il faut accrocher ce fichu chemisier de Marie. Il est notre porte drapeau. 
Lui ordonne Daniel quelque peu énervé.
-    Allons soit cool
Lui répond gentiment Hans
-    C’est presque la fin de notre périple
-    Contrairement à ce que tu crois, la pénibilité qui nous attend sont aussi difficile que notre séjour, ce n’est pas les mêmes mais se sera plus ou moins difficile pour chacun de nous.
Deux heures plus tard. Un hélicoptère tourne au-dessus de l’entrée. Mais il ne peut se poser. La roche est trop abrupte pour qu’il puisse se poser.



 

Voir les commentaires

L'espérance indéfectible XXX Espoir et déception

XXX

Espoir et déception

Ils finissent de boucler et contrôler leurs bagages, sans oublier la nourriture, ni leurs animaux. La tribu contrôle leurs harnachements dans le cas où ils seraient dans l’obligation de les hisser, car ils ne veulent les abandonner même si cela va les ralentir. Que ce soient leurs chevaux, ânes, poules, lapins, chères ou lycaons, ils ont vécu à leurs côtés, ont survécu grâce à eux, même s’ils sont aveugles exceptés les lycaons, ils les aiment pour eux ils sont de leur famille. Enfin c’est le soulagement, c’est le départ de tous. Ils avancent Macha en tête, comme à l’armée, en chantant des chant de marche facile à apprendre pour tous. Deux raisons, elle pense que s’il y a des difficultés, ils avanceront quand même, et si les secouristes les entendent ils seront crus. C’est pourquoi, Mauricio laisse ouvert son multi-électroïde. C’est une longue file indienne qui s’étire

Et quel cortège ! les chats, dans leurs cages sur les porcs, les poules, les lapins suivent dans leurs cage sur un chariot, ils sont préparés à être héliporté si nécessaire. Les chiens, les lycaons, les deux chèvres, les trois chevaux et les deux ânes sont dirigés par les membres des anciens de la caverne. Il est nécessaire d’aider Alex, Sidonie, Rachel, Sarah, Giuseppe, Maria, César et Pietro. Le fait que ces lieux sont nouveaux pour eux, et qu’ils sont non-voyant, il leur faut un voyant chacun. Daniel, Mamadou, Hans, Macha, Mylène, Robert, Ingrid, et Brigitte prenne soin de chacun des non voyant. Ils avancent doucement, mais en toute sécurité jusqu’à la sortie.

Ils avancent doucement sûrement de ce couloir ouvert face à eux. Les lampes des casques font miroiter les stalactites sur les côtés. C’et le nouvel émerveillement qui ravit nos jeunes explorateurs forcés.

Catarina à un malaise, Luciano est inquiet. (Voilà qu’après les vomissements, elle a un malaise !) se dit Luciano. Daniel la consulte immédiatement, après l’avoir réanimée. Luciano lui dit que ce n’est pas la première fois, quelle a des étourdissements, des vomissements. Daniel la gronde gentiment amuser.

  • Il fallait me prévenir, pour que je te consulte ?
  • Je croyais que cela aller passer !

Luciano est surpris du ton de Daniel, il l’interroge anxieux du regard. Daniel lui dit joyeusement :

  • Ne t’inquiète pas, il faut seulement que nous prenions soins d’elle !
  • Pourquoi me dis-tu cela joyeusement ?
  • Parce-que à la sortie de la grotte, elle n’aura ces problème-là, et tu seras papa !

La bombe est arrivée, mais celle-là est joyeuse. Ce sont des cris de joie, car elle est pour eux signe d’espérance. Robert dit à Luciano tout excité.

  • Ton épouse ne doit pas porter de charge.
  • Pourquoi ? ça te regarde ce que fais ou pas ma femme ?

Réplique Luciano jaloux. Robert persiste et ajoute

  • Tu ne vois pas qu’elle est fatiguée dans son état ?
  • Toi aussi tu t’en mêle ?
  • Vas demander à Daniel ce qu’elle doit faire et ne pas faire.

Lui dit Mylène. Sarah conseille

  • A ta place, je te conseille de mettre ta charge, sur le dos d’un de nos ânes.
  • Tu crois que c’est nécessaire ?

S’inquiète à nouveau Luciano. Et Robert insista nouveau.

  • Va voir Daniel, il t’expliquera médicalement pourquoi.
  • Tu sais quelque chose que je ne sais pas ?

Rétorque une nouvelle fois Luciano.

  • Non mais mon expérience de journaliste, me fait douter de quelque chose. Surtout que c’est votre premier. Seul Daniel peut te répondre à cette question.

Catarina trouve la solution de Sarah de bon aloi, et ne se fait pas prier, pour se décharger de son chargement, sur l’un des ânes de Sarah.

Erhard et Luciano revérifient la transmission. Ils parviennent à capter Rome. C’est le bonheur, l’espérance tant attendue. Mais cette fois, leur idiosyncrasies a enfin remplie sa fonction, au grand soulagement de d’Erhard, Mauricio et de Daniel. Car leur électroïde-multifonction va pouvoir effectuer toutes les fonctions nécessaire journalièrement, grâce à la réparation de l’idiosyncrasie. Plus personne n’a de doute sur leur avenir proche.

Cette nouvelle, leur procure force, espoir, ils redeviennent calmes, pourtant ils s’interrogent les voix qu’ils entendent sont différentes de leur premier contact des secouristes de Florence. Celui de Rome est très différent, ils sont à l’écoute, et Calme. Luciano est à la fois nerveux et respectueux, il est impressionné c’est Rome leur sauveur ! Maintenant il en est certain, La Sainte Trinité est avec eux. Luciano est déterminé à tout faire pour être écouté, et pris en considération. Il ne veut pas subir l’indignité d’hier. Pour sa mission est de prononcer les mots, pour que l’on vient à leurs secours. Mentalement il fait une courte prière, et il demande à tous de dire leur prière commune doucement, mais de faire en sorte que les secouristes entendent leurs détresses.

En écoutant les propos de Luciano, et la prière qui leur est inconnue sur le fond, les secouristes n’en croient pas leurs oreilles ! Pour eux c’est un miracle. Malgré les doutes, que ce soit une farce, ils décident grâce à cette prière inconnue qu’ils perçoivent, d’écouter Luciano. Car pour Rome, nul ne connait les voies du Seigneur, alors ils écoutent Luciano. Luciano leur fournit toutes les explications qu’ils demandent. Daniel et Mauricio sont aux côtés de Luciano. Mauricio propose à Daniel d’envoyer un hologramme de toute l’expédition. Et Daniel lui répond

  •  C’est trop tôt pour l’envoi de toute l’expédition. Mais propose-leur, l’envoie d’un hologramme de nous trois avec Alex. Tu leur explique que nous sommes nombreux, avec des animaux domestiques. Mais tu leur explique suivant leurs questions.

Luciano reprend le dialogue en s’appliquant à suivre les conseils de Daniel. Enfin il donne leur réponse, sèchement, car ils doutent. Pourtant ils répondent au cas où…

  • Envoyez votre hologramme !

Marie intervient en prenant le micro des mains de Luciano

  • Messiers comprenez-vous le français ?

Une autre voix masculine lui répond

  • Oui moi je suis français, je suis le père Jacques.
  • Mon père, je m’appelle Marie, je suis japonaise et je suis catholique.
  • Je vous écoute
  • Je vous confirme ce que Luciano vous a dit. Il est notre interprète. Je vous demande de venir à notre secours, nous avons une femme enceinte et un vieillard très fatigué.

Après un silence qui parait long, aux jeune gens, la voix reprend

  • Envoyer votre hologramme de la personne enceinte, du vieillard et des responsables de cet appel.
  • Ok

Leur répond Marie. Mauricio fait placer devant son Idiosyncrasie. Puis il explique à Macha et Mamadou le fonctionnement pour envoyer leurs images. Enfin il se place à côté de Daniel et de Marie. Marie présent chacun.

  • La futur maman, Catarina est à côté d’Alex le patriarche de la tribu. Il est très âgé et fatigué. C’est lui qui nous guide à travers les galeries de la caverne. Daniel notre chef élu, Luciano notre interprète, Mauricio notre merveilleux inventeur de cette appareil avec tout ce qu’il a trouvé dans cette caverne.
  • Merci dès réception nous allons vérifier, avec la sonde du cartographe
  • Si ! signora ! gracias !

Répond Marie. Elle est tellement émue qu’elle a mélanger les quelques mots quel connaît d’italien et de l’espagnole ! Luciano reprend la parole calmé

  • Vérifié, et vous serez convaincu

 

 

Voir les commentaires

L'espérance indéfectible: XXIX Malgré tout ils continuent

XXIX

Malgré tout ils continuent

Tous se sont reposés pour certains leurs sacs à dos en protection, de quoi…les lycaons aux pied de Hans, ils sont tristes. Ces pauvres bêtes, savent que leurs amis vont parti pour toujours. Pour eux c’est le parcourt des adieux. Pour la liberté est primordiale, se sera un souvenir éternel.

Que peut leur offrir les hommes ? un parc naturel avec des braconniers comme l’ont connus les grands-parents de Roi-Magic ? ou très certainement dans un zoo. Ils attendent la sortie, le passage est nouveau pour eux. Eux ils passaient côté mer, mais les hommes ne pouvaient sortir par ce passage unique. Seul des enfants pouvaient y passer, eux ils y parvenaient en s’étirant, avec leur proie. Pour la caverne c’est la sécurité, même les serpents n’entre pas car l’eau y est trop froide pour eux.

C’est dans ce temps de réflexions qu’ils sursautent. Une voix inconnue résonne dans la caverne. C’est le branle-bas de combats.

  • Ici, le centre de sécurité de Florence ! qui êtes-vous ? quel est votre problème ? où êtes-vous ?

Au son de cette voix venue de l’extérieur, des cris de joies explosent. Les lycaon sont apeurés. La petite tribu est étonnée et s’interroge. Tous sont stressés l’aventure est proche de la fin. Leur crainte, de mauvaises surprises possibles. Leur joie s’estompe devant ce qui reste à faire et les incertitudes de ce futur si proche. Pourtant dans pensées silencieuses : « enfin nous sommes sauvés, c’est certains, c’est un vrai miracle » c’est un vrai charivari indescriptible, un remue-ménage indescriptible dans la caverne.

Les secours appellent. Leurs voix est à peine audible, à la suite de la résonnance imprévue. Les chuchoteries nerveuses, inquiètes, s’interrogent 

  • Qu’est-ce?

Macha se fâche, elle reprend ses habitudes militaires, fermement elle intime l’ordre :

  • Taisez-vous, Luciano à ton poste !
  • C’est quoi Luciano?
  • Vous ne pouvez pas vous taire ! j’aimerai comprendre ce qu’ils nous disent !

S’énerve Luciano. Le silence fait place au remue-ménage indescriptible à la suite de ce contact avec l’extérieur. Enfin le premier contact. Luciano explique avec sa fougue méditerranéenne leur situation. Les secouristes avaient un tel tintamarre avant le récit de Luciano, qu’ils croient à une blague de jeunes désœuvrés ! Ils leurs répondent :

  • Amusez-vous bien, cuvée votre alcool, bonne fin de soirée. Il va bientôt faire jour. Vous feriez mieux de rentrer chez-vous !
  • Mais c’est ce que nous voulons. Rentrer chez-nous, et ce n’est pas une farce, c’est la vérité !!

Répond Luciano avec l’intonation désespéré que seul les italien ont la spécialité d’exprimer leurs désespoirs

  • Ce n’est pas une farce à faire c’est inadmissible ! Nous comprenons que vous, vous amusiez. Mais pas à ce jeu-là. Ne recommencez plus. Il y a une loi pour cela, elle vous condamne à deux mois de prison, si cela est la première fois. Si vous recommencez nous avons localiser votre émetteur.

Sur ceux, la standardiste raccroche violemment. C’est la déception ! que vont-ils faire maintenant. Ils se concertent comme d’habitude.

Au standard l’employée énervée raconte l’appel à Sylvana

  • Repasse-moi l’appelle

Ce que fit l’employée. Elle s’écrit :

  • Je ne connais pas cette voix, elle parait sincère, d’autant que dans le secteur il y a des disparus, dont on est sans nouvelles. Un miracle est toujours possible !

Voilà que Pietro arrive et dit dans un italien moderne approximatif grâce au cours de Catarina devenu leur professeur d’italiens moderne.

  • Que se passe-t-il ? Quelle est cette voix que je ne connais pas ?

Catarina rejoint Pietro, et ils retrouvent ce peuple anxieux. Elle leur explique la situation, en détaillant tout de « sur la machine qui parle » à la problématique du départ. Elle les encourage, car ils vont continuer à marcher pour sortir. La peur coure dans le groupe à cette annonce. Catarina les rassure en leur expliquant, pourquoi ils sont déçus et heureux à la fois.

  • Les jeunes de notre génération font des blagues idiotes pour s’amuser. Le poste de secours croit à une blague. C’est pourquoi qu’il ne faut pas craindre le nouveau monde.

 elle ajoute :

  • Ne vous inquiétés pas, Daniel et toute l’équipe vont trouver une solution. Nous sortirons de cette grotte quand même.

C’est alors que Brigitte saisi la main de Pietro, qu’elle passe sur la radio. Au touché voilà que celle-ci se met en marche. De vieilles chansons passe en boucle. Ils sont étonnés, émerveillés et craintifs à la fois. Elle leur explique comment cela marche. Elle leur parle comme à des enfants. Ils sont subjugués. Lorsqu’ils s’approchent, Erhard leur prend la main avec douceur et leur montre comment cela fonctionne, pour qu’ils ne dérèglent rien. Ils promettent de ne plus touche à cet « électroïde-multifonction ». Erhard et Mauricio leur explique que c’est grâce à « électroïde-multifonctions « qu’ils pourront-être sauvés, même si les secours tardent. Ils comprennent qu’ils n’ont rien à craindre, cette machine leur fait toujours peur et en même temps, ils la respectent, c’est pour eux un objet précieux comme l’or et les diamants.

Tous se regroupe autour d’une espèce de barre vitaminé confectionné par Souvanna pendant toute cette histoire plutôt burlesque pensent gentiment les jeunes gens. Après avoir bu et pris ce mini repas vitaminé, l’heure du départ est arrivée. Ils respectent le plan d’origine, en suivant le trajet d’Alex. Cette fois ils iront jusqu’au bout avec ou sans secours. Quand ils seront dans la prochaine salle, ils appelleront à nouveau les secours en espérant être pris au sérieux. Ils sont déterminés, coûte que coûte ils continueront d’avancer, rie ne les fera reculer leur détermination ou retarder davantage leur progression vers l’extérieur.

 

 

 

Voir les commentaires

l'espérance indéfectible chapitre XXV Alex se souvient

XXV

Alex se souvient

De bon matin, l’humeur joyeuse sans savoir pourquoi, ils se réveillent en chantonnant. La petite troupe es dans l’allégresse sans aucune raison apparente ? Ils chantonnent dès le levé, c’est un brouhaha indescriptible. Leurs voix sont à l’unissons, et pourtant discordantes, car chacun chante dans leurs langues d’origine leurs chansons préférées ! C’est en file indienne qu’ils arrivent à la table pour leur petit déjeuner.

Une surprise les attend, Roi-Magic les accueille avec impétuosité, il est accompagné de trois autres lycaons. Les voix joyeuse s’arrêtent. C’est l’étonnement. Roi Magic présente sa compagne et ses derniers nés. Les nouveaux venus font le rituel habituel des chiens sauvages ? Ils flairent les nouveaux amis de leur père. Rassurés tous les huit nouveaux venus, s’installent sur le côté de l’entrée de la salle. Ils se couchent le museau sur leurs pattes, ferment les yeux tout en observant ces drôles d’humains. C’est la première fois, depuis qu’ils sont dans la grotte, qu’ils voient des humains au physique si différents des uns des autres. Leurs étonnements, ses humains les voient ! Seul Roi-Magic et sa compagne ont connu des hommes voyant lorsqu’ils étaient dans le zoo. Eux, sont nés ici car leur parents s’étaient évadés du Zoo, et avaient pris leur habitudes dans cette grotte. C’est comme cela qu’ils ont connu Alex. Mais la catastrophe les a obligés à rester dans la grotte, ils étaient trop jeunes pour sortir de leur cachette. Un gros rat passe, les jeunes lycaons en font leurs jeux et leur festin. Les jeunes gens n’en reviennent pas ! Il y a un passage assez grand pour laisser passer un gros rat pensent-ils. Ils oublient les rats nagent.

Catarina tombe en voyant cet énorme rat. Daniel s’inquiète pour elle. Elle est de plus en plus fragile. Elle attend un heureux évènement. Luciano et elle ne l’on révélé à personne sauf à Daniel Catarina se relève. Tous sont rassurés, surtout Luciano. Ils prennent enfin leur petits déjeuner. Alors qu’ils avaient tout rangé quelque chose les intrigues à l’entrée de leur salle, Alex entre inquiet interroge.

  • Qu’est-ce que c’est là-bas à côté de la rivière ?
  • C’est l’éclairage qui vient de s’allumer au moulin

Répond calmement Brigitte

  • Mais vous ne voyez pas !?

S’esclaffe Mamadou stupéfait. Alex explique :

  • Je discerne des ombres et la luminosité, et mon oreille est très sensible.

Mamadou se lance dans les explications sur le fonctionnement de la lumière et de sa fonctionnalité. Il explique comment il a programmé son installation pour qu’elle s’allume, s’éteigne et se rallume et se rééteint toute les douze heures.

  • Pourquoi tout cela?

Demande Alex

  • Cela nous permet d’avoir le nombre d’heures de sommeil réparateur, aussi de savoir combien de jours nous aurons vécu dans ce monde souterrain.
  • La lumière vous gêne pour dormir ?

Intervient Sidonie

  • Oui Sidonie, c’est pour cela que nous dormons toujours dans l’ombre.
  • C’est extraordinaire

S’écrient les membres de la tribu. Les jeunes gens sont émerveillés. Les anciens habitants de ce lieux sont admiratifs. Mauricio est heureux pour Mamadou, car celui-ci a participé en expliquant comment régler, sans faire de court-circuit. Mamadou intervient à nouveau

  • Mauricio m’a donné toutes les explications que je lui demandai à chacun des problèmes rencontrés. Car les ondes ionique ne sont pas de ma compétence.

Alex intervient de nouveau

  • Pourquoi, vous n’éclairez pas la plage ? Vous y êtes si souvent
  • Nous avons éclairé uniquement, le dispositif du moulin et son approche. C’était un essai.

Explique Brigitte. Calmement Mamadou répond à nouveau pensif.

  • J’y réfléchis

Il n’ose parler de son projet, car seuls Brigitte, Mauricio et Daniel ont connaissance du plan. Voilà que la lumière clignote

  • Ma fille, que se passe-t-il ?

Demande Sidonie à Sarah, Luciano leur explique ce que Daniel répond

  •  
  • Les lampes de la table et celles accrochées sur la Paroi se préparent à s’éteindre, c’est pourquoi qu’elles clignotent.

La tribu au vu des explications, s’inquiètent pour leur avenir et ils s’interrogent. Pietro commence l’interrogatoire.

  • Comment ferons-nous là-haut, tout me semble si différent ?

Daniel les tranquillise. Fort de sons statut de Médecins sans Frontière. Pour eux médecins ne veut rien dire, mais « doctor » ils comprennent. C’est pourquoi il leur dit :

  • Je suis « doctor » comme vous le savez, je vous soutiendrai même après notre sortie. Il vous faudra vous habituer au soleil, à vivre différemment. Nous vous y aiderons. Nous même, nous allons découvrir de nouvelles terre, mais cela ne sera qu’une réadaptation.

L’espoir et la crainte en même temps nait dans l’esprit de ces pauvres bougres. Subitement, l’œil d’Alex terne éclaire. Quelque chose lui vient à l’esprit, ou plutôt lui revient à l’esprit. C’est ce souvenir traversant son esprit périodiquement, qui lui permet son maintien dans sa triste vie journalière. Pourtant il craint le futur, autant qu’il aspire à découvrir ce qu’il se passe à l’air libre. Après avoir tergiverser il se lance à nouveau.

  •  J’ai une grande nouvelle pour vous…je me souviens !
  • De quoi vous souvenez-vous ?

Lui demande Luciano avec douceur surpris.

  • Il y a un passage que j’ai gardé secret.

Répond hésitant Alex est pourtant il est tout excité. Il est le messager de l’espoir ! quel bonheur, quand enfin il fut conscient de l’effet que cette nouvelle eut sur les jeunes gens. C’est comme s’il avait lancé une bombe de Noël ! il y eut un seul cri, un seul élan, un seul corps fondu de ces jeunes gens, uni par cette force de l’espèrance. Vingt-sept voix jeunes en un seul cri.

  • Pourquoi ne pas nous l’avoir dit plutôt ?
  • Je l’avais oublié, il y a tant d’années que nous sommes dans notre caveau ! Cela fait tant d’années ! il y a eu tellement d’espoirs déçus ! j’étais si jeune lorsqu’il m’a été montré !
  • Vous êtes sûr du circuit ?

 Lui demande Luciano.

  • Je pense également qu’il serait plus sage de faire un repérage avant de se lancer définitivement.

Alex a retrouvé son calme. Les jeunes gens sont gagnés par l’excitation des jeunes gens, pour cet espoir de délivrance. Au vue de l’excitation des jeunes gens, Daniel se voit dans l’obligation de temporiser ses amis.

  • Demain si vous le voulez bien, nous l’explorons avec vous, d’après mes souvenirs. Dans la nuit je vais réfléchir sur mes souvenirs.

Le reste de la journée passe difficilement. Les jeunes gens sont si excités qu’ils ne peuvent tenir en place. Ce sont des danses joyeuses. Mamadou voit son projet tomber à l’eau. Peut-être n’est-il pas fiable ! Bah on verra cela plus tard !

Pense-t-il humblement.

Demain c'est le départ

Le lendemain matin, c’est le grand jour, il va déterminer leur futur. Toute la caverne est prise d’un sentiment de nouveauté. Comme si un sortilège, réveiller toute la caverne.
Daniel prend la direction des opérations.
-    Nous serons quatre pour la prospections des lieux. Alex vous serez notre guide.
Heureux, Alex a confiance, il est sûr qu’avec ces jeunes gens, il va enfin sortir et emmener sa petite troupe. Il rassure Daniel et Luciano.
-    Vous n’aurez qu’à me suivre, je vous expliquerai au fur et à mesure que nous avancerons.
Alex est tout aussi exister que les jeunes gens. Après un certain temps tous retrouvent leur calme, et sont raisonnablement plein d’espoir. Daniel reprend :
-    Nous allons inspecter les lieux, voir si le chemin est net, s’il faut le sécuriser. Nous allons établir un état des lieux. Erhard, Mauricio, Mamadou et Luciano m’accompagneront pour suivre Alex et faire les plans, et voir s’il y a des réparations à faire.
-    Nous allons voir comment cela se présente. A notre retour nous déciderons de la marche à suivre.
Les jeunes gens sont déçus ils croyaient pouvoir sortir immédiatement. Ils sont déçus et « piafs » comme des gosses capricieux. Ils voulaient tellement sortir.
-    Moi je reste avec Ingrid 
Décide Mamadou
-    Non Mamadou tu vas venir avec Erhard, Mauricio et Luciano. Nous aurons besoin de ton avis, s’il faut faire des travaux, tes connaissances sont importantes pour permettre la préparation de la sortie.
Bien que déçu il est fier d’avoir était reconnu important et il répond. Daniel quant à lui il est heureux, tout est réglé sans trop difficultés. 
-    D’accord 
Catarina propose :
-    Je pourrais traduire en l’absence de Luciano
-    Moi je surveillerai la radio, car il faut souvent la régler
Intervient Hans. Marie décide :
-    Moi avec Katia on va faire les préparatifs 
Tous se trouve une occupation, Daniel en est heureux, ils vont partir sans être inquiet pour ceux qui restent à attendre le résultat de leur exploration sécuritaire. Daniel interroge Alex.
-    Que doit-on emmener de spécifique en dehors du matériel d’escalades ?
-    Vos vêtements et matériels d’escalade vos lampes seront très utiles, j’ignore comment est devenu ce passage.
Alex prend la tête suivi de Luciano. Ils avancent jusqu’au fond de la salle. Les jeunes gens découvrent une faille béante bouchée par des arbrisseaux. Avec leurs pics ils arrachent ce qui bouche le passage. Ils sont étonnés, en dehors des toiles d’araignées, le couloir semble accueillant. Leurs amis ne les voient plus, ils sont inquiets, ils croisent les doigts et prient.
Alex leur montre un escalier grossièrement taillé, les marches sont hautes. Comme au temps de la découverte les couloirs sont étroits et sinueux. Ce qui diffère ce sont de nombreux carrefour. Alex avance toujours sans hésitation, comme transporté par ce bonheur, que l’on appelle l’espoir. Soudain, Alex s’arrête devant un mur. Personne ne comprend ce qu’Alex fait. Cela ressemble à un rituel, semble-t-il. Luciano demande.
-    Pourquoi t’arrête-tu ?
-    Tu ne te souviens plus ?
S’inquiète Daniel
-    Ce carrefour est immense et il y a trois couloirs en patte d’oie.
Constate Mamadou. Luciano demande avec douceur :
-    Lequel devons-nous prendre ?
-    Aucun ! deux sont sans issues, le troisième est un piège. Il part en une pente abrupte glissante.
-    Pourquoi tu nous as amené jusqu’ici alors ?
Interroge Daniel nerveusement.
-    Parce que je cherche le symbole que mon père a tracé, qui montre la route
Répond nerveusement Daniel.
-    Si, mais il faut pousser un panneau de mur. Seulement, je dois trouver le symbole, il marque le passage. Mon grand-père m’a fait tracer avec son ciseau de sculpteur un canard. Afin que je me souvienne du trajet. Lorsque je l’aurai trouvé il suffira de pousser et la porte s’ouvrira.
-    C’est pour cela que tu caresse ce mur ?
Interroge Erhard 
-    Si signora…
Soudain, un cri de victoire.
-    Ah le voilà!
S’écrie joyeusement Alex.
-    Vite, suivez la fente de ce rocher, il y a des creux à hauteur d’homme. Pousserez et la roulerez quand je vous dirai : c’est bon allez-y. je dois pousser sur le canard qui a la taille de ma main. Mais, je n’ai plus la force de ma jeunesse il faut que l’un de vous m’aide !
-    Regardez, voyez vous-même.
Enfin 
-    C’est bon allez-y, poussez-là et roulez-là vers la gauche pour qu’elle s’ouvre sur la route de l’espérance.
Daniel ajoute
-    Si le trajet est bon on pourra parti demain.
Les jeunes gens suivirent ce qu’Alex leur avez expliqué. Cependant, ils s’aperçoivent que cette fameuse pierre roule mais de son poids, ils n’en avaient pas eu conscience. Tous les quatre unissent leurs efforts et soudain elle s’ouvre, non pas en roulant, mais en s’enfonçant sur le côté gauche brutalement ! Mamadou se retrouve les quatre fers en l’air ! la surprise passée, il se relève et tous rient en se tenant les côtes. 
-    Waouh! hourra! ouah!
Un autre couloir se présente devant eux. Un courant d’air balaye le sol, leurs cheveux s’envolent. Daniel, la surprise passée interroge.
-    Maintenant on continue voir si tout est ok ?
-    Oh oui ! quelle drôle de question ! 
Répond Mauricio.
-    Vous avez conscience des risques, pourrons nous rebrousser chemin, pour aller chercher nos amis qui attendent avec confiance.
-    Oui, mais si nous ne continuons pas, ce seras la déception de nos amis.
-    Alors il faut trouver un moyen pour que cette pierre ne se referme pas, dès que nous aurons pris le chemin que nous voyons devant nous.
Mamadou et Mauricio eurent la même pensée ;
-    On pousse cette pierre pour bloquer cette porte roulante.  Au retour nous pourrons passer sur elle, car si nous sommes las, ce sera plus facile. 
Ils poussèrent cette pierre. Elle n’est pas taillée, elle devait être le résultat d’un éboulement lors du tremblement de l’Etna. Ce qui ne rassura pas l’équipe de reconnaissance des lieux. Courageusement ils continuèrent, car c’est le seul moyen de trou ver la sortie pour eux et leurs amis.
Le sol monte légèrement, tourne et parfois il y a de l’humidié, parfois la roche est fendue au-dessus d’eux. Le soleil apparait. Dehors il fait jour, ce sont des instants qu’ils apprécient. Mais Alex fatigue, les jeunes gens sont obligés de s’arrêter. Daniel lui fait des massages aux jambes et aux bras, après l’avoir allongé. Ils boivent et prennent une petite collation. A un moment donné, Alex ragaillardi se lève et leur dit :
-    Debout les gamins, il faut partir on continu, ce n’est plus très loin
 Enfin !  Ils sont soulagés leur ami va mieux. Alex leur annonce une bonne nouvelle « ils sont près du but ! »
-    Après-demain on va partir tous ensemble, et nous rentrerons chez nous, dans nos nouvelles demeures.
Assure Alex. Daniel confirme.
La joie est dans les coeurs des jeunes gens. Alex lui appréhende, tout en étant heureux de cette nouvelle situation. C’est ce rêve de gosse qu’il va réaliser, et avec sa famille et tous ses amis anciens et nouveaux.

Voir les commentaires

L'espérance indéfectible chapitre XXIII les révélations

XXIII

Les révélations

Le lendemain, c’est tout au moins ce qu’ils croient. Ils n’écoutent plus la radio. Pourraient-ils la captée, en ce lieu si profond ? Il se pourrait qu’ils soient proche de la mer. La rivière qui n’est qu’un bras de la mer, semble le leur dire. Le jour fatidique, ils étaient à mi-chemin du cratère. Maintenant ils sont au pied du mont ! quoi qu’il en soit, au levé ils sont frais et joyeux. Sarah et Alex las ont invités.

Sarah les accueil les jeunes gens à la sortie de leur appartement. Elle les guide sur une salle, qu’ils n’avaient vu lors de leur visite. À l’arrivé à la partie comme des repas chez la tribu, ils sont stupéfaits. Tout est propre, les divans, le sol, les tabourets, les banc taillés dans la roche. Une grande pierre lisse, et les pieds sculptés grossièrement au milieu de la pièce. Vingt-sept gobelets en argents, vestiges des années mille neuf-cent, y sont disposés. Luciano retrouve Sarah pour reprendre son rôle d’interprète. Alex les rejoint et explique :

  • - Cette salle dans le temps était notre salle de réunion, de fêtes et de repas festifs des fêtes. Sarah et Sidonie ont tout lavé grâce à l’eau propre que vous avez filtrée. Elles ont tout astiqué avec Isabella qui les a rejointes. Je crois qu’elles nous ont préparé une surprise.
  • Chut, c’est un secret!

Réplique les femmes énervées. Devant les réactions de surprise, et heureuse, Alex fait signe de continuer à Luciano. Celui-ci est surpris et heureux. Pour lui c’est une mission qui lui est agréable. Il s’acquitte avec bonheur à la traduction du petit discours d’Alex.

  • Nous vous remercions tous pour tout ce que vous avez fait pour nous, et ce que vous faites actuellement, et je n’en doute pas, vous ferez la même chose jusqu’à la sortie vers la liberté.

Il s’arrête quelques instant, et reprend.

  • Mamadou en particulier et ses aides. Grâce à leur ingéniosité, nous n’aurions pas l’eau pure. Nous serions restés comme avant votre arrivé. Nous sériions tous promis à la mort à plus ou moins longue échéance. La preuve nous ne sommes plus que douze. Malgré nos prières depuis 1990.  Nos ancêtres dans l’année 2025 nous n’étions plus que Cinquante-sept. Ils ont été massacrés à cause de notre chrétienté. Ceux qui ont pu se cacher ont été sauver. Mais ils ont laissé leurs microbes, d’autres sont morts parce que nous ne pouvions pas les soignés, ceux qui ont résisté, n’étaient plus que cinquante-sept ! Vous êtes dans la partie secrète de cette grotte, là où nos ancêtres ont trouvé refuge. Nous vous remercions, car le Seigneur vous a envoyé pour nous sauver.

Un silence lourd de compassion et de confiance s’établit à partir de cette instant. Daniel rompe ce silence empreint d’émotions diverses.

  • Nous levons nos verres de cette eau pure, qui apporte la vie et l’amitié entre les peuples d’hier et actuels. Nous vous remercions pour votre accueille si chaleureux.

Il joint le geste à la parole. Tous font de même dans un même élan d’amitié. Désormais, l’avenir s’ouvre vers le bonheur et surement vers la sortie de la grotte. Quant à Mamadou et Erhard ils sont médusés, et même embarrassé. Car sans leurs amis, ce projet n’eut pas été aussi rapide voir même caduc. Mamadou pense « Alex, ne peut pas le savoir ». Erhard comme Mamadou ne savent que dire, ils sont tellement touchés par cette marque de reconnaissance ! Il ‘n’ont pas l’habitude, l’un comme l’autre de parler en public. Ils ne savent qu’agir professionnellement. Heureusement qu’ils se taisent. Mamadou tellement ému, n’aurait parlé qu’Olof ! Alex reprend la parole.

  • Grâce à vous tous, la vie est devenue agréable. Nous découvrons un autre monde. L’espoir nous est venu. Pour vous remercier et parce que nous vous aimons….

Le regard malicieux, il s’arrête un instant laissant en haleine toute l’assemblée.

  • Nous vous demandons de partager nos repas. Sarah et Sidonie accompagneront Marie et Souvanna, pour que les recettes de cuisines soient communes. Si vous êtes d’accord évidemment.

Les jeunes gens se regardent, acquiesce et demande à Marie et Souvanna leur accord. Tous sont heureux de cette solution au niveau des repas. Pourtant, ils ont quelques craintes. Luciano frappe dans ses mains. Sidonie et Sarah arrive avec des poulets rôtis et ce qui semble être des haricots cuits. En réalité ce sont des algues, ramassé sur la plage de la grotte.

Les jeunes gens sont stupéfaits, et ils ne trouvent pas de mots pour exprimer leur surprise et leur gratitude. Ils laissent leur joie éclater, à la vue des plats. La faim les tenaille et ils s’installent à cette table en roche lisse. Décorée de fleurs sauvages et des vingt-sept gamelles argentées, en remplacement des assiettes et vingt-sept gobelets en argent également et des cuillères et fourchettes en argent. Des coquillages pour couteaux complète, des cruches en argent également, tout brille. Nos quinze jeunes gens sont stupéfaits, car cette présentation est pour eux. Les gens de la grotte eux se servent de cuillères en bois. Pour eux c’est plus facile. A la fin du repas,

  • Je perçois votre surprise lorsque nos ancêtres sont venus se réfugier ici, ils ont apporté tous ce qu’ils pouvaient. Cela nous a permis de garder un semblant de vie humaine civilisée. De nous souvenir que nous avions une histoire, un passé.

Sarah ramasse, tout ce que les convives n’ont pas manger, et les os de la viande. Roi-Magic et sa famille se partage, le repas que Sarah leur donne, c’est-à-dire les reste. Marie demande pourquoi Sarah donne tout ce qui n’est pas consommer pendant le repas à Roi-Magic et sa famille ?

  • Parce que rien ne se conserve, plus de quatre heures dans notre grotte ! lorsque nous faisons de la viande, nous prévoyons le repas pour Roi Magic et sa famille.

A la suite de ce repas, bon mais frugal plus rein n’était comme au début de cet enfermement. La fatigue se fait sentir. Ils vont s’allonger sur la plage. C’est leur première sieste sur le sable depuis leur arrivé, et pour la première fois également par les anciens habitants de cette grotte. Hans s’étire il est le premier réveillé. Roi-Magic est à côté de lui avec sa compagne qui les observe. En voyant le lycaon à ses côté, Hans sursaute, il n’avait pas prévu que cela eut été possible. Pour la première fois depuis longtemps, il regarde sa montre, qui lui indique quatre heures du matin ou du soir ? elle indique également qu’ils sont le 10 juillet 2499 ! il s’esclaffe, en se frottant les yeux

  • Quelle date sommes-nous donc en réalité ?

Sans s’en rendre compte, ils ont passé leur temps sans vraiment vivre avec des horaires comme au passé. Le temps ne semble plus exister, dans cet univers clos. Et ce n’est pas un euphémisme. Il se lève brusquement et va chercher Erhard. Tous deux se saisissent de leurs bagages

Les deux copains réveillent tous les hommes, chuchote à l’oreille de Luciano, car Catarina dort à côté de son mari. Daniel donne le feu vert. Pendant que les femmes dorment, ils vont effectuer le déménagement. Ils font le moins de bruit possible. Ils veulent faire une surprise aux filles. Ils ont décidé de tout installer et ensuite les réveiller. Ils se régalent d’avance, de la tête qu’elles feront à leur réveille. Tout se passe comme prévu. Quand tout fut monté sous la direction de Daniel, ils retournent chercher « les filles ». Le réveille de celles-ci est dur, la fatigue les a complètement anéanties. Devant les visages radieux des garçons, les yeux embrumé par le sommeil, elles s’interrogent. Pourquoi les réveillent-ils ? cela fait combien de temps qu’elles dorment ? Pensent-elles. La voix joyeuse de Daniel s’écrie.

  • Ohé les filles ! debout ! nous avons une surprise pour vous. !

D’un bond elles se lèvent et suivent les copains. Quad elles arrivent dans leur nouvelle salle. Elles trouvent un vrai campement confortable ! une autre surprise les attend, celle-ci vient de Sarah ! Elle leur annonce

  • Le petit déjeuner est prêt

C’est la joie, seulement Catarina s’interroge. Comment a-t-elle su préparer le petit déjeuner qu’ils ont coutumes de Prendre ? Souvanna répond aux regards interrogateurs « des filles »

  • Sarah nous a demandée comment préparer notre petit déjeuner. Et je le lui ai montré.
  • Super, tu as bienfait Souvanna.

Elles l’embrassent. Il est ému, car jamais les filles ne lui ont montré une telle reconnaissance affectives. Avec sa petite taille il se sent diminué au centre de « ces grands gaillards » ce qui touche particulièrement les jeunes gens, la tribu non seulement les accueilles à côté de « leurs appartements, mais leurs offres leur premier petit-déjeuner en voisins. Il y a si longtemps qu’ils n’ont pas eu un petit-déjeuner comme cela. Une question les tarabuste,

  • Ce jour quelle date sommes-nous ?

Le réflexe est de regarder leurs montres. Elles se sont éteintes au 12 août 2499 ! Hans grave la date supposée du 15 août 2499.  Sarah est impressionnée, de connaître la date supposée réelle. Au moins elle pourra dire à ses cohabitants qu’ils ont survécus, même réduit jusqu’à l’année 2499 ! Elle en a le vertige. Elle est d’accord et va proposer à son grand-père Alex de fêter le 15 août avec les jeunes gens, même si ce n’est pas réellement la date.

  •  Le Seigneur lui sait, ce qui est dans les cœurs, il sait que nous ne connaissons pas exactement la le jour que nous sommes.

Explique Mauricio

  • Oui et le fait de fêter le 15 Août c’est honorer La Mère de Jésus.

Confirme Mylène

  • Ceux qui ne croit pas à votre machin sont obligés de suivre ! ?

Réplique grognon Erhard

  • Vous pourrez lire, dormir, ou jouer avec les Lycaons avec moi. Moi je ne reconnais cette fête.

Ajoute Hans. Alex et Sarah sont surpris de voir que les jeunes gens si solidaires, ne sont pas catholique. Avec Luciano, Mauricio leur explique leur manière d’être entre eux. Alex et Sarah sont stupéfait, et ils ont des difficultés à assimiler le fait que tous prient la même prière, et qu’ils n’ont pas les mêmes convictions.

Espérant gagner du temps, et surtout pour se dégourdir les jambes, Mylène et Souvanna prennent leurs lampes, et inspecte la salle, que les hommes leur ont installer. Mylène lui pose la question cruciale pour elle.

  • Dis-moi Souvanna est un prénom de fille, et ce n’est pas laotien ?
  • Effectivement, j’ai migré en Angleterre et mes nouveaux amis m’ont baptisé Souvanna.
  • Mais pourquoi ce nom de femme ?
  • Parce que je suis petit, et que je suis un émigré, je me suis fait passer pour une petite fille.
  • Et çà a marché ?
  • Oui, car j’étais efféminé. Lors de ma régularisation, le service administratif m’a accordé le statut de réfugié politique au nom de de mademoiselle Souvanna Ngoum.
  • Et maintenant tu es un homme avec un prénom féminin !
  • Chut ! s’il te plait ne dit rien à personne.
  • Ce sera notre secret, promis Souvanna.

Lui promet Mylène. Ils font un petit tour de propriétaire en espérant trouver quelque chose de spéciale. Ils sont déçus, il n’y a pas de passage inconnu. Seulement des fentes dans la roche, pas suffisamment grandes pour passer même une main d’enfant. Seul un petit courant d’air souffle. à leur retour, ils aperçoivent Luciano et Alex en plein conciliabule. Alex demande à Luciano

  • Nous voudrions parler à tous
  • Oui bien sûr ! je coure prévenir Daniel.
  • Merci mon ami.

Daniel donne son accord, et appel tous les amis à rejoindre Alex. Lorsque tous sont réunit Alex leur fait signe de le suivre. Intrigué, la curiosité les gagne. Que veut montrer ce vieil homme. Alex explique, comment ils ont pu survivre pendant plusieurs générations. Luciano est interloqué. Au fur et à mesure, des explications, il va de surprise en surprise, el même temps ses amis. Alex continu, comme s’il ne remarquait pas l’étonnement des jeunes gens.

  • Les plantes sue vous voyez ici et là-haut, ce sont des variétés spéciales d’algues. Celles que vous avez vu sur votre passage et que vous avez arraché et que Souvanna à fait cuire les branches pleine de liquides. Elles nous ont permis de survivre jusqu’à ce jour. Ces algues nous soignent de nos maladies. Elles nous ont guéries et de survivre jusqu’à maintenant. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises, nous les faisons sécher à la fumée de notre feu.

Pendant les explications du vieil homme, il leur sert un goûter. à la fin, les jeunes gens sont invités à leurs prières. Tous acceptent. Certains accepte surpris et surtout curieux. Car, ils n’ont pas de doute, ce seras différent de la leur. Les autres pas croyant, sont intéressés, car c’est historique. Tous prient avec ferveur, pourtant c’est en latin, comme c’était d’usage autrefois. Ils sont à la fois surpris et si heureux. Ils retrouvent les racines de la foi, pour les catholique et les orthodoxes. Pour les incroyants, c’est l’étonnement. Pour eux ils apprécient, pour des raisons de témoignages historiques, enfin ils auront des discussions philosophiques. Pensent-ils ! C’est la raison, qui les font accepter, sans se moquer cette autre différence. Ils décident de prier avec eux… pour voir ! Auparavant cela eut été impossible, et ce fut une expérience bénéfique pour la suite de la journée. Alex continue :

  • Le Seigneur ne les a pas oubliés. Nous avons confiance en lui. Il nous a permis de survivre. Quelque soit les colères de notre protecteurs. L’Etna ne nous a jamais attaqué. Certains de nos ancêtres, ont abandonnés leurs enfants soit en les jetant parmi nous, ou malheureusement l’armée les ont évacués vers nous, ceci jusqu’à ce jour. Vous êtes les seuls, à venir nous délivrer. C’est pourquoi ce jour, est pour nous festif, car nous glorifions le Seigneur, pour le remercier. Vous êtes venus nous délivrer. Vous êtes les bras de Dieu, ceux de la délivrance, ceux qui nous apportent une autre vie.
  • N’ayez crainte, merci d’avoir confiance en nous, et de remercier Dieu

Répondent Daniel, et Macha spontanément. Alex continue :

  • Parce que vous avez suivi et accepté dans la prière cet emprisonnement, comme nous vous serez sauvés. Nous sortirons tous ensemble de la caverne. Comme vous avez pu le constater, nous ne sortons plus la nuit. Comme vous nous n’avons plus d’indication d’horaire. Nous vous indiquerons tous les chemins que nous connaissons.

Soudain le vieil homme s’arrête, prie à genou et soudain sa voix est devenue puissante :

  • « N’ayez crainte, ayez confiance l’avenir vous appartient. Quelques soit les apparences chaque jour, sera une avancée malgré les apparences. Jusqu’à maintenant vous avez tenu, vous avez confiance en chacun de vous, et vous avez raison. A la sortie, vous subirez des quolibets et les moqueries seront dues à cause de nos apparences. Un grand personnages viendra au nom du Père Eternel, fondra sur vous pour vous secourir. Rien ni personne ne pourra vous vous toucher, car Dieu a posé sin doigt sur vous. »

Les jeunes gens sont impressionnés, ils ne peuvent parler. Leurs bouches s’ouvrent, mais aucun son ne sort. Ceux qui avez l’habitude de rire des prédicateurs, ne parviennent pas à trouver une expression assassine, ni satirique, pas même un mot. Ils ont la sensations d’être muselés. En définitifs, ils sont touchés en plein cœur, la confiance de la tribu envers leur chef, les rendent muets, admiratifs ; la confiance de ces êtres en Alex impressionne les jeunes gens. Un silence lourd et long s’installe. Luciano reprend :

  • Vous devriez, vous reposer et vous détendre. Pendant ce temps, Alex va fouiller dans sa mémoire, pour retrouver le plan de de notre tombeau pour les êtres vivants. Il me l’a promis avant sa prédication.
  • Que veut-il dire avant sa prédication ?

Interroge les jeunes gens. Après concertation, ils suivent les conseils de Luciano. Dans leurs chambres, ils s’allongent chacun dans sa positions de détente et réflexions. Tout au moins c’est ce qu’ils croyaient faire. Il n’en fut rien…La fatigue les ayant rattrapés, ils s’endorment comme les bienheureux.

 

 

 

Voir les commentaires

L'espérance indéfectible chapitre 20 - 2- La bonne nouvelle Mais... suite

L'espérance indéfectible chapitre 20 - 2- La bonne nouvelle Mais... suite

Ce fut la résonnance, de ces cris de joies. Daniel les invectiva par son Smartphone. La peur des êtres invisible avait réagi, en voulant se caché. Daniel en colère, leur cria :

    • Bande d’idiots, vous leur avez fait peur, comment peut-on négocier maintenant ?
    • Pardon Daniel, mais ils sont si heureux, qu’ils n’ont pas mesurer leur joie.
    • Bon OK, cela va peut-être un peu plus long, car il faudra leurs donner des preuves de nos bonnes intentions.
    • Oui Daniel, je vais expliquer le problème, tout va rentrer dans l’ordre.
    • Merci, Mylène mais nous perdons du temps. Enfin ....

Trois heures après l’incident, Daniel rappelle.

    • Vous pouvez descendre, j’ai pu contacter le chef et tout se passera bien si vous restez calme.

Tous passent le parapet, se saisissent des trois cordes. À leurs atterrissage sur la plage d’une rivière. Ils s’asseyent. Brigitte la dernière, récupère les cordes et crie :

    • Où êtes-Vous?
    • Suis ma lampe Brigitte, tu vas trouver une petite salle, et nous trouver sur la plage en suivant la rivière sur ta droite. Ne t’inquiète pas, nous ne voyons.

Lui annonce Hans sur le Smartphone de Daniel.

    • Elle arrive …

Dit joyeusement dans un murmure Mylène. Elle exprime la joie de tous.

    • Vous avez trouvé la sortie ?

Demande Brigitte

    • Pas encore!

Après un court silence, qui a pourtant paru long pour plusieurs des amis

    • Non, mais ici c’est la merveille des merveilles. Là où nous sommes.
    • Alors Brigitte que fais-tu ?
    • Ok! j’arrive!
    • Soit prudente quand même, pas besoin de courir.

Brigitte a enfin rejoint les amis. Tous sont heureux, mais ils restent calmes pour ne pas effrayés les habitants de cette grotte. Cela fait une heure, qu’ils sont arrivés, ils ont défini leur nouveau plan d’avenir, tout en se reposant. Une heure s’est écoulée. Daniel, Hans, Luciano, Macha rejoignent ces êtres, comme il avait été prévu lors de leur premier contact avec le chef. Tous se rongent d’impatience et d’inquiétude. Soudain, un ouf de soulagement, accueille les négociateurs. D’une seule voix anxieuse et pleine d’espoir, ils interrogent.

    • Alors ?

Ils s’installent selon leur habitude en cercle, et ils prient sur les conseils de Daniel. Il leur dit :

    • Ils nous observent, s’ils voient que nous prions à genoux, ils vont avoir confiance, et ils seront nos amis.

Sans poser de questions, ils s’exécutent à genoux. Enfin, la prière terminée ils se remettent en tailleur et ils écoutent le compte rendu de leurs amis. Macha commence :

    • Ce sont des être humains étranges. Ils se dandinent en marchant. Leur démarche est lente. Dès que la lumière est sur eux, ils se cachent. Ils n’ont pas l’air dangereux. Un seul reste en avant dans l’ombre et parle. Ils ne sont pas de grande taille.
    • Combien sont-ils?
    • Y a-t-il des hommes, des femmes des enfants ?

S’enquièrent-ils plus subjugués par la découverte, que par leur envie de sortir. Katia exprime la pensée de tous.

    • En tout cas cette grotte est féérique !

Ingrid renchérit

    • Elle a des stalagmites et stalactites superbes ! Ce cristal gouteux, donne à nos lampes le pouvoir d’un cinéma d’ombres fantastiques d’une beauté … ?
    • Comment as-tu pu voir ces hoses ?
    • Pendant que vous arriviez, j’ai inspecté les lieux aux alentour
    • Tu n’es pas raisonnable ! tu aurais pu être attaquée !
    • Je ne l’ai pas été, je n’ai rencontré personne. Et je suis une femme.

Pendant que les plus curieux d’entre-eux s’approchent de Hans et Macha, Erhard et Katia se retirent, et s’asseyent sur le gravier au bord de la rivière. Ils ne savent toujours pas s’ils vont trouver de quoi se nourrir, mais ils peuvent boire, se laver, se détendre. C’est ce qui leur paraît en cette instant. Il y a peut-être des poissons dans la rivière ? rêvent-ils. Ils sont pensifs et deviennent de plus en plus langoureux. Ils ont ce besoin affectueux. Sans faire exprès, ils s’appuient sur une roche, qui leur sert d’appui. Un morceau important de la roche se détache, et….Plouf ! une seule fois mais cela résonne dans cette grotte. Par cette action malencontreuse, ils savent que l’eau est peu profonde. Seulement, des ombres humaines prennent peur, et ils courent se cacher à nouveau.

    • En tout cas, ils ne sont pas sourds ! Pas même aveugle !

Conclus Erhard ajoute-il. C’est ce qu’il croit. Katia constate

    • Ils sont seulement craintifs

 

 

Voir les commentaires

L'espérance indéfectible chapitre 20-(2)- La bonne nouvelle mais....

2

La bonne nouvelle mais…

La corde utilisée par Hans mesure cent mètres, et elle arrive au-dessus de la tête de l’homme qui l’attend. Il saute. Macha arrive elle aussi en sautant plus haut car sa corde a un mètre de moins. Pour des raisons de sécurité, elle a été obligée de la coupée, car celle-ci présentée de l’usure lors du contrôle. Cependant, elle arrive apparemment à la hauteur d’un homme qui semble être le chef. Comme l’ont supposé Hans et Macha, sa taille est plus importante que les ombres humaine qu’ils aperçoivent. C’est leur premier contact avec ces êtres. Hans fait remonter un récipient en pierre taillée, remplie d’eau claire. Lorsque les deux négociateurs ont sauté le parapet, les treize jeunes gens poussèrent des cris de joie. Après ce retour, l’ambiance lourde l’air humide et fraîche, a un air de légèreté et de bonne humeur. Ils sont sûrs ils vont sortir de leur prison.

Il y a ce moment de délire, Hans réalise qu’il va falloir prendre contact avec tous les êtres du dessous. Ils n’ont aperçu que Hans et Macha. Il faudra que Hans et Macha accompagne Daniel, pour que le chef puisse avoir confiance lors du second contact.

Des questions se posent à tous le groupe, pas seulement à Daniel. Vont-ils être bien accueillis ? Vont-ils se comprendre ? Pourquoi ont-ils peur ? Pourquoi se cachent-ils ? Ce coin cultivé, est-ce leur domaine ? c’est impensable ! en conclusion, chacun pense que cette découverte leur prouve qu’il y a un chemin qui conduit jusqu’à leur domaine, près de la rivière. Il leur faut donc le trouver. Daniel réuni tout le monde et leur dit en les rassurant :

    • Nous en savons suffisamment, pour continuer notre chemin. Nous devons définir ensemble nos prochaines actions, pour poursuivre notre route

La joie est revenue leur jeunesse et les mots de Daniel les rassurent. L’explosion joyeuse éclate comme la soupape de la cocotte-minute. Cette certitude qui les tient, c’est leur let-motive : ils vont sortir de cette grotte et revivre à l’air libre.

Hans est déboussolé, il n’est plus habitué à vivre ces instants-là. C’est l’étonnement, et cette joie collective le bouleverse. Il n’est plus habitué à ces débordements sincères, spontanés, collectifs. Dans le passé, il a connu des explosions de bonheur. Seulement, il avait participé à des exactions. A cette époque, il n’avait pas réalisé l’importance de l’amitié réelle, simple et sans avoir besoin de briller devant les « amis ». Souvanna est la raison de ses découvertes qui apportent tant de joie simple dans la vie. Ce bonheur il le savoure en en silence. Tous deux partagent, discutent, déguste lentement des biscuits. Son étonnement est si grand, qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir, pour aider cette bande de copains. Enfin le calme revient et le sérieux également. Après un bon repos, chacun est prêt à entendre les explications de Hans et Macha. Ils débattent et négocient la suite du parcours à faire. Ils doivent rejoindre ces êtres en bas, ils veulent savoir comment ils vivent. Tous s’interrogent, les questions fusent. Ils ont oublié, qu’ils sont peut-être en danger. Ils ont ce sentiment d’être invincible grâce à leur unité.

 Daniel le regard plissé, scrute autour de lui, les oreilles tendues prêtent à détecter le moindre son qu’il soit signe de malheur ou de bonheur. Il est l’ancien, malgré son âge. La responsabilité il en a pris conscience, d’autant que professionnellement il a été formé aux urgences médicales. Il se sent responsable en cas de difficulté. Il est interrogatif, qui sont ces êtres ? Pourquoi sont-ils là ? Est-ce comme eux, ou est-ce des êtres différents ? Depuis combien de temps sont-ils-là ?

Mylène la vulcanologue passionnée, reste près de Daniel. Brigitte, ne dit rien comme la plupart du temps, elle préfère la méditation. Cependant elle est toujours présente au moindre bobos de ses nouveau amis. Robert lui, note tout sur « son carnet de bord » ! comme il se plait à dire. Marie et Brigitte sont devenues de vraies copines

    • Quelles langues parlent-ils ? doit-on correspondre avec des gestes, comme pour les sourds. ?

S’inquiète Catarina. Souvanna réfléchi et se rappelle et interpelle :

    • Hé les techniciens, où en sont vos recherches ?!

Le trio responsable de tous ce qui dépend de la technologie, retourne rapidement à leur poste. Marie et Brigitte rangent et préparent les bagages de de l’ensemble du groupe. Elles connaissent la capacité des charges possible de chacun. Ils ont tout mis en commun, pour leur permettre de réussir leur sortie. Ils ne gardent que leurs objets intimes, pour eux, c’est souvent un porte-chance avec quelques photos souvenirs.

Deux heures plus tard ils sont prêts à partir. Le calme, et la raison leur dicte d’être sérieux. Car tout dépend de la discipline de chacun. Leur vie est en jeu ! enfin, à la suite de Hans et Macha, Daniel les rejoint, pour négocier si nécessaire avec le chef des humains inconnus. À leurs arrivé, ils ne rencontrent personne. Tout est calme, pourtant ils ont ce sentiment d’être surveillés. Hans et Macha tranquillisent Daniel.

    • A notre premier contact, nous avons expliqué par des geste, que nous étions des amis et que nous sommes quinze. Il a été intéressé car nous avions un « doctor » avec nous, et qu’il est le chef
    • Leur chef est vieux, mais vigoureux, m’a-t-il semblé.

Explique amusée Macha.

    • Ah, tant mieux, si c’est par ce moyen qu’ils nous acceptent c’est encourageant. Appelons nos compagnons.

Joignant le geste à la parole il se saisi de son Smartphone et dit à Mylène :

    • Dit a tout le monde de se préparer, et de descendre par les cordes que nous avons utilisé, nous vous réceptionnerons.
    • Hourrah !!!

à Suivre

Voir les commentaires

L’espérance indéfectible: chapitre XX Ils ne sont pas seuls - 1 Les jeunes gens sont intrigués (suite)

    • Hans et Macha remontent

Crie Mamadou tout heureux. Brigitte coure à son sac récupérer ses jumelles infrarouge spéciale longue distance. Elle balaye le fond du gouffre. Enfin, elle observe la remontée de leurs amis. Malgré tous les efforts qu’ils doivent déployer, ils ont l’air heureux. Daniel interroge :

    • Pourquoi n’as-tu pas pensé plutôt à tes jumelles ?
    • Excusez-moi, je les avais oubliés, je les croyais inutiles quand je les avais rangées dans mon sac

Sans laisser le temps à quiconque de parler elle se penche pour observer et ajoute :

    • Ce sont bien des humains. Ils ont une drôle de manière de marcher. Il y a aussi des animaux avec eux !

L’orage prévisible n’a pas lieu. Daniel prévoyant les réactions annonce :

    • Erhard nous certifie qu’il n’y a pas de radiation, pas de radioactivité ni dans cette salle ni dans le gouffre où sont les personnes aperçues.
    •  Ceci est une bonne nouvelle !

Apprécie Mamadou. Mylène intervient également

    • Oui c’est un jour de chance
    • J’espère que cela va continuer

S’esclaffe Catarina soulagée.

à suivre

 

Voir les commentaires

L’espérance indéfectible Chapitre XVIII le grand jour est arrivé (suite)

Dans le premier groupe, c’est Hans qui prend la tête avec Erhard. Hans connait la première partie des lieux. Robert rejoint Daniel pour la même raison, car cela sécurise les nouveaux explorateurs. Les autres participants choisissent leur chef de file selon leur affinité. Les chefs d’équipes comptent leurs compagnons. Enfin les chefs de file notent les noms de leur équipe, ils espèrent que la raison remportera sur les sentiments.


Enfin c’est terminé et ils appellent pour confirmation.

Equipe de Hans :

  •  Luciano, Catarina, Marie, Katia, Brigitte et Erhard.

Equipe de Daniel :

  • Souvanna, Robert, Mylène, Mauricio, Ingrid, Mamadou et Macha.

Daniel prend la parole une nouvelle fois et explique le déroulement prévu.

  • Chaque équipe ont en tête de cordée, un sac de matériel spécifique. Contenant sonde, sonar portable et divers matériels pour tester la roche sa fragilité ou solidité, également traçant une voie permettant le passage.

Enfin ils démarrent en file indienne lorsque Daniel crie :

  • Partons !

Il leur recommande

  • Il ne faut rien changer, du plan établi. Ceci pour la sécurité de chacun. Nous allons jusqu’à l’ouverture où nous avons vu cet animal. La première équipe attend la suivante dans l’ouverture de la première salle.

Hans confirme :

  • Nous avons constaté que cette ouverture donne un espace suffisant pour permettre à chacun d’avoir une place sans se gêner.
  •   Comment saurons-nous si les secours ont pu nous localiser ?

Erhard explique

  • Avant que nous ayons solutionner les rayons de détresses, grâce à cette nouvelle énergie, qui permettra de traverser la roche, nous utiliserons le Tam-Tam de Mamadou et l’harmonica de Katia

Daniel reprend la parole pour rassurer tout le monde.

  • Pour l’instant, nous sommes sur une bonne piste, avec cette nouvelle énergie ; dès que nous aurons solutionné la problématique puissance nécessaire, nous serons assurés pour notre sécurité. Cette nouvelle énergie servira pour beaucoup d’autres activités qui nous sera nécessaire. De plus nous pourrons dire où nous sommes dans l’Etna, que la grotte notre protectrice est sur le côté est du Volcan. Par le mixage, nous pourrons contacter l’extérieur, et prévenir de notre situation.

Daniel ne sait pas s’il a raison, mais il l’espère. La situation veut, qu’il faille rassurer la troupe d’amis, et surtout ne pas défaillir. Mauricio vérifie le niveau de la mer, grâce à cette fameuse énergie inconnue. Enfin, il annonce

  • Nous sommes à quinze mètre au-dessus de la mer.
  • Ouah !

C’est un tôlé joyeux, maintenant ils sont sûrs, ils seront sauvés.

Plus tard ils apprendront qu’ils sont les seuls survivants de cette journée fantastique, sur ce volcan. Ils sont devenus les emmurés du terrible volcan de l’Etna. Mais pour eux, ce n’est pas ce qui les intéresse dans l’immédiat. Ils ont seulement la certitude, que rien ne pourra les détourner de leur détermination, et rien ne les empêchera de réussir. Pourtant, ils sont bien vivants. D’après la télé ce volcan n’est plus un danger et n’existe plus ! Il ne reste que quelques pans de muraille et d’écumes qui refroidis doucement. Pour eux, si les infos sont dans le même style que pour eux, c’est moins grave que ce qu’ils témoignent. Les jeunes gens, ont cette certitude, rien ne pourra les empêcher de réussir !

Mylène toujours terre à terre interroge :

  • Comment allons nous appeler cette nouvelle énergie mystérieuse ?

L’enthousiasme, la fougue de leur âge revient. Ils ne craignent plus ce cracheur de feu baveux. Il n’existe plus d’après la télé, mais pas d’après Hans. La question de Mylène n’a pas été entendue dans ce brouha, et même oubliée. Daniel, lui, est inquiet et cache son appréhension. Cependant il ne laisse rien voir, il est même enthousiasme. Il ne peu exposer ses craintes, même à Mylène qu’il apprécie beaucoup ! Pour lui, la réussite est dans la confiance en chacun et de la réussite. Tous doivent garder confiance en eux. Le doute dans cette situation serait catastrophique. Les risques sont grands, cependant il faut les calculer à leurs justes valeur. Il est conscient, que de toute façon, il n’a pas d’autres alternative.

Les mains dans les poches, songeur Erhard regarde Mamadou et Souvanna il dit à voix basse :

  • C’est incroyable que cet animal soit venu jusqu’ici !

Le silence s’établit, Erhard commence à croire qu’une force supérieure existe. Il ne peut dire ce que c’est, il a l’impression de voir une lumière vivifiante au fond de son esprit. De la main il a cette pensée.  « C’est un mirage » pense-t-il.

Enfin ils arrivent dans la salle de départ. Elle est petite, mais chacun peut s’asseoir sur leur sac à dos et former un cercle devant un chemin qui s’ouvre face à eux. Les trois fondamentalistes Erhard le politicien, Mamadou le musulman, Mauricio découvrent qu’ils sont sur la même longueur d’onde malgré leur différence. Le fait de rassembler des personnages divers très différents des uns des autres, dans la proximité à fait qu’ils ont appris à découvrir l’autre. Que leur différence n’est pas aussi fondamentale, qu’ils l’avaient pensées. Contrairement à ce qu’ils pensaient auparavant et que leurs amis du passé pensent ou imagine certains penseurs ou ceux de la bienséance.

Avant de partir, sans se concerter, ils s’agenouillent et prient, non pas en silence, mais en chantant la chanson qui deviendra la leur à chaque découragement : « Jérusalem, quitte ta robe de tristesse ».

Hans les informe

  • Au fond de la salle, nous prendrons le passage que vous apercevez, il mène à une sorte de mini balcon, qu’il faudra enjamber. Il n’est pas profond.

Un silence interrogatif s’installe. Ils approchent, en respectant les consignes de leurs chefs de groupe. Ils forment les deux cordées, comme prévue à l’entrainement lors de leur première exploration-entrainement. Hans les informe en les conseillant.

  •  J’ai entendu un bruit d’eau frappant la paroi, et aperçu de la mousse ou quelque chose qui ressemble. Soyez prudent.

Le cœur léger, ils démarrent. Ils passent le fameux balcons annoncé, qu’ils passent allègrement. Après avoir parcouru environ deux kilomètres dans la prudence joyeuse. Ils arrivent dans une sorte de salle, qui est en faite un large couloir. Hans n’avait pas mentionné cette longue marche, qui monte légèrement et descend toujours plus profond, cependant cette route est sans danger, ni surprise. Ils sont à la fois craintifs et heureux. Ils vont à l’aventure…à la découverte de l’inconnu… Vers cette liberté si attendue.

Arrivé dans un passage ou une barrière semble-t-il, se dresse devant eux. Après avoir sondé avec son bâton de marcheur, il enjambe ce nouveau barrage. Ce n’est qu’un petit mur de roche à partir de ce petit escalier de quatre marches, il plant son premier mousqueton et se laisse glisser sur une sorte d’escalier avec des marches de plus en éloignées des unes des autres. La descente se fait doucement, ce sont des marches creusées par des humains. Hans en est persuadé, elles sont donc sans danger, malgré cette mousse et les algues vertes.

Luciano sifflote la Traviata. Et Hans continue sa progression allègrement. Un premier palier est suffisamment grand pour accueillir tout le monde, pour prendre une première pose avec une petite collation

La huitième marche a environ un mètre de hauteur, qu’il faut sauter avec prudence. Devant l’apparente faciliter du parcourt la deuxième équipe suit sans se poser de question, malgré l’inégalité des marches

 Souvanna propose :

  • Ces algues sont peut-être consommables. En les arrachant pour nous sécuriser, je pourrai les stoker dans mon sac, je pourrai les faire cuire
  • Oui mais avant je les analyserai, pour voir si elles sont comestibles, et sans danger pour notre santé.
  • Ok Daniel, c’es plus prudent, et cela nous sera très utile.

Et il ajoute

  • Tu es un vrai guide c’est sécurisant.

Mylène en bonne dernière arrive souplement et rapidement à la première salle du périple.

Hans est inquiet pour Souvanna. Car il est petit, et en plus n’a jamais fait d’escalade avant cette catastrophe, pas même en salle de sport. Pourtant tous descendent sans encombre.

 

 

 

Voir les commentaires

1 2 3 > >>