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le temps d'un esprit libre

Le temps d'un esprit libre en poésie

L’écologie n’est plus pour demain.

 

Notre ère c’est la plus belle des ères passées,

Pour sure pas de contestation possible,

Il n’y a pas de connaissance d’autres passés.

Il y eut les guerres,

Il y eut les pantalonnades,

Il y eut les libertades

Il y eut les amours

Il y eut les familles

Il y eut les esclaves

Il y eut les serviteurs

Il y eut des dirigeants

Cette ère est révolution

Évolution

Innovation

Solution

Sans pour autant être irraisonnable.

Alumacom

15 novembre 2016

 

 

Le printemps est l’espérance d’un renouveau

 

Le printemps, c’est le temps précieux

À la sortie d’un hiver qui a été pernicieux.

Ces jours hument les fraîches fragrances

Les massifs du parc ravissent par les nuances

Les chants printaniers mélodieux m’éblouissent

Les brises matinales de leurs caresses m’étourdissent.

La nature si généreuse n’est plus en sommeil

Le printemps annonce qu’il est dans la corbeille

Les pétales et pistils des cerisiers s’envolent,

Ils croisent les fleurs de leurs voisins du verger.

Les arbres s’habillent fébriles frivoles

De capes blanches, jaunes ou roses sont figées.

Le gazon se vêt de mini fleur sur tout le sol

Car le printemps c’est le temps festif ouvragé

De la création entière la nature est son obole

Celle des naissances et de la jeunesse aménagées.

Nos souvenirs commencent au chant du coq

Les histoires contées au pied de l’arbre.

Sous le feuillage naissant verdoyant de sa toque,

Le merle siffle, la mésange chante s’attardent,

Corneilles et pies veillent sur leurs petits du roc

L’amour est présent solide et glacial du marbre,

Pourquoi nous voyons-nous pas cette époque ?

Le printemps l’espérance le regain est sa cocarde.

Alumacom

25 Avril 2016

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Le temps d'un esprit libre

Lire un livre

 

Fermer un livre et s'endormir c'est souvent ainsi que cela se passe.

Mais avons-nous retenu quelque chose de notre lecture.

Au réveil en voyant le livre fermé sur la table de nuit, les images des mots sont présentes. La journée commence avec bonheur. L’auteur a su écrire des mots frappants l’imaginaire, ou sensés selon la catégorie de l’écrit.

Mais un livre dont on ne se souvient pas même un mot, après l’avoir fermé, nous fait regretter de l’avoir acheté ou loué ou emprunter. C’est exactement comme si l’on ne l’avait pas lu.

Cela fait dire à Antoine Albalat :

« Un livre qu’on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre que nous n’avons pas lu. »

  

Les prêtres désirent-ils le mariage

 

« Aujourd’hui, il n’y a plus que les prêtres qui veulent se marier. »

À la princesse Bibesco   Louise de Vilmorin

 

La question : pourquoi se marier ?

De nos jours c’est la question récurrente.

Auparavant, c’était une garantie pour la vie. A ma génération, l’amour était un plus, le mariage servait de garanti d’éternité.

Souvent les parents choisissaient, c’était un hasard si l’amour était au rendez-vous. Mais, il y avait le respect entre époux et finissait souvent par une grande amitié et complicité.

Les années la fleur au fusil a changé, l’amour se devait être prioritaire. Le mariage était une conclusion de normalité. Seulement, la liberté de la femme, changea le cours des choses.

Les années quatre-vingt, ce n’était plus pour la vie. « Le divorce n’est pas fait pour des chiens ! »

Plus tard, les mœurs changent à nouveau. Le couple ne parvient « à régulariser » qu’après des années de vie en couple. Les enfants nés de ces couples sont des demoiselles et des garçons d’honneur à leur mariage !

Or, Louise parle des désirs de mariage des prêtres.

Doivent-ils se marier ? Ils ont sept années pour déterminer leur ligne de vie.

Leurs questions sont :

1 - doivent-ils être diacre marié ou diacre célibataires pour devenir prêtre?

 Auparavant, comme pour le mariage c’était la famille et la coutume qui obligeait l’ainé des fils pour diriger le domaine, le second pour servir la France, soit un soldat et le dernier fils religieux. Pour les filles le choix était mariage ou couvent ! Les conséquences ? C’étaient pour : le propriétaire s’il n’avait pas la bosse des affaires, le second le soldat s’il n’aimait pas les armes, mais son pays était un joyeux drille avec ses conséquences. Quant au dernier, il était donné à Dieu, même s’il était croyant, il n’était pas forcément appelé pour être un religieux, ils étaient des fêtards comme leurs frères ainés, avec de graves conséquences. Quant aux filles leurs choix : mariage (époux choisi par les parents) ou le couvent (là, le plus souvent, elles avaient le choix du couvent !)

2- la foi doit diriger le choix de chacun. Car chacun est appelé par le Seigneur, seulement ce n’est pas forcément selon la coutume des hommes, mais selon ce que Dieu a mis en place pour le bien de chacun.

 La ligne de l’église catholique est différente des autres mouvements chrétiens.  Il y a des religieux mariés dans les autres religions. Ils sont comme tous les hommes mariés, certains sont fidèles à leurs épouses d’autres pas !

C’est pourquoi, seuls les chrétiens sincères, doivent suivre et répondre à l’appel de Jésus, et ce n’est pas systématiquement être religieux. Ceci dit, c’est valable pour toutes les formations chrétiennes pas seulement pour les catholiques

Louise de Vilmorin avait raison, dans sa remarque à la princesse Bibesco.

 

Le bonheur ne dépend que de nous

"Le Bonheur ne dépend d'aucun être,

D’aucun objet extérieur,

Il ne dépend que de nous."

D’Alaï Lama

 

Cette pensée doit faire réfléchir.

 Cette vérité et simple et véridique, et pourtant, il arrive, que c’est difficile de trouver le bonheur.

Nous cherchons un bonheur inconnu, cela nous permet de toujours le chercher.

Et pourtant au milieu de graves problèmes, certains trouvent un certain bonheur.

Pourquoi ?

Seulement, ils savent que le bonheur se trouve dans les petites choses :

Un malade en fin de vie, n’attend plus rien de la vie. Il a l’espérance de l’au-delà, grâce à un sourire de l’infirmière, un petit mot doux d’un enfant, ou d’un adulte, un baiser sur le front ou bien la main dans la main avec son conjoint. Toute ces petites choses, donne au malade en fin de vie, un certain bonheur.

Mais sait-on donner ou accepter ces instants de bonheur ?

Il y a aussi des choses beaucoup moins graves, nous avons le bonheur, mais nous ne savons pas en reconnaître les prémices qui sont en nous.

Nous ne savons pas voir le bonheur qui est en nous, et nous disons le bonheur est où ?

Parce que nous voulons voir que ce que nous désirons sans se préoccuper des autres autour de nous. Tout tourne autour de notre soit, et évidemment sans s’ouvrir à l’extérieur.

Le Dalaï Lama a raison, le bonheur ne dépend que de nous.

 

 

 

Tout ce qui est écrit

Tout ce qui est écrit continue de vivre dans l’absence.

                                                         « Louis Aragon »

L’écrit est une preuve de notre vécu, de nos pensées.

L’écrit est la mémoire humaine. Qu’elle soit historique, ou bien notre vie à transmettre à nos descendants ou héritiers.

Il y a nos lettres attendues et reçues, elles sont un pont vers l’au-delà,

Le plaisir et nos émotions à lire et relire le courrier que nous avons gardé. Il est mémoire de nos êtres si chers. Ces êtres ne sont pas forcément nos parents, nos aïeuls mais aussi des amis, des frères ou sœurs d’armes de la vie. De ceux qui nous ont côtoyés un temps ; c’est le retour sur le passé.

Tous ces écrits nous permettent d’avancer, de se remémorer nos engagements, dans une certaine mesure nous rappelle nos erreurs à ne plus commettre. Encore faut-il avoir l’esprit d’admettre nos erreurs passées et présentes.

Il est aussi important puisque preuve et témoin, grâce aux écrits, l’histoire est écrite. L’histoire humaine n’est connue que grâce aux écrits des célébrités. Car eux-mêmes font l’histoire par leurs œuvres, leurs actions, leurs décisions. Chaque humain écrit une ou plusieurs pages dans la vie. Puisque chacun de nous quel que soit notre rang social participe à la construction de l’histoire. Et par de la même nos différences et ceci depuis la création.

 

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