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mes ecrits

Il est l’heure de dormir

Il est l’heure de dormir

 

Ce soir il est l’heure de dormir
Le froid arrive avec l’automne
Prenons la couverture.

Le froid arrive avec ses grelots
Les notes des sifflets réfrigérées 
Sont livrées en douceur.

La corne souffle de son parfum énivrant
elle siffle le rappelle il faut se préparer
Il est l’heure de s’endormir.

La nature se déshabille douloureusement
Elle grelotte sous le souffle d’automne
Elle a lavée la boudeuse.

Il faut se préparer au sécateur des hommes
Raisins et champignons sont à point,
Les pomme sont mures.

Les parfums se mêlent s’unissent en amants
Ils dansent au chants du départ des oiseaux,
La joie du départ est tristesse.

Bientôt le gel arrivera il faut dormir avant
Le balayage est à faire dans les couleurs
D’automne toujours multicolore.

C’est la veillée au coin du feu qui se glace
Il est temps de se déshabiller pour s’aliter
Aux chants des corneilles et pies.

Le sommeil vient avec la fraîcheur de la brume
Les cheminées sont douces dans la fraîcheur.
La nature entre dans la prière.

L’écureuil s’active vigoureusement
Prévoyant il se presse d’emmagasiner
Noisettes et graines 

L’hiver est proche le cerf brame en urgence 
L’heure de la chasse et ses dangers arrive,
Le froid vient avec la brume.

Alumacom 
22 octobre 2021

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Dans la salle d’attentent

Dans la salle d’attente chez le médecin

 

Lorsqu’il y a un handicap

Il nous faut dépasser le cap

L’âge si dure pour certains

Est malheureusement l’incertain

 

Ce qui rend tout si difficile

Accepter d’être gracile

Accepté d’être âgée

Accepter d’être l’objet.

 

Des attentions souvent de rejet

Il n’y a plus la vie de projet

On est loin d’une société parfaite

Voir dans les regards l’imparfaite.

 

Souvent ce qui nous exaspère,

C’est terminé sans nos vieux repères

Ils sont souvent en experts par paires

Nos doigts se cachent aux repaires .

 

Nos pieds avancent à découvert,

Si notre esprit reste ouvert

Aux merveilles des découvertes

Selon l’expression ouverte :

« chassé le naturel, il revient au galop »

 

Alumacom

1er octobre 2021

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Quand s'annonce l'automne

Quand s'annonce l'automne...

Quand s'annonce l'automne

La marmotte marmonne

Rentre dans sa maison

Et dit : "C'est la saison

 

La couverture pas ronchonne

Sera ma tendre bouchonne

Mon lit va être bon

Dormir ne sera pas moribond.

 

La patience c’est attendre le temps

De ce beau et doux printemps

Vers le sommeil d’automne

Car chacun s’étonne

 

Des feuilles rouges tournoyante

Elles tombent virevoltantes.

les feuilles jaunes s’étonnent,

Se détachent et s’envolent.

 

Avec la légèreté de l’inopportune

Au sol sont posées les feuilles brunes

Le vent pousse chacune

Rouges, jaunes, brunes.

 

Elles dansent loin de l’étable.

Toutes ces feuilles de l'érable

Les champignons des bois.

Sans voix sont aux abois.

 

Le jaune comme le soleil voilé.

Marron, comme le tronc désolé.

Belles sont les couleurs de l'automne !

Feuille rousse rarement monotone.

 

Tourne, tourne, tourne et vole !

Elles voltiges au vent léger

Comme un oiseau affligé

Feuilles rousses s’envolent.

 

Sur le chemin de l’école,

L’écolier de l’escalier dégringole

Glissant sur la mousse jaunie.

Les feuilles l’embrasse sans dénie.

 

Dans le vent elles volent,

Sur le cahier j’extrapole

Les feuilles rousse dansent,

Face aux rêves se faisant denses.

 

Alumacom

27 septembre 2021

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Réflexions sur mes pensées et quelques citations célèbres

La sensibilité du poète est intérieure.
 

La sensibilité du poète est intérieure
Il cherche l’inspiration
Ne la voyant pas venir
Il ouvre son livre préféré.


Les mots papillonnent
Soudain, ils surgissent, chantent.
Rien à voir avec le texte,
De cette œuvre si sérieuse.
Elle lui évoque le temps révolu,
Celui de son enfance insouciante.

L’enfant coure à travers la prairie,
Cueillant, humant les fleurs sauvages.
Pâquerette minuscule indomptée
La libellule allant des fleurs à l’arbre
A la fraîcheur d’un matin d’été
L’abeille bourdonnante sollicite, 
Les boutons entrouverts pour un baisé matinal,
Coure de l’un à l’autre fébrile toujours pressée.
Les mots papillonnent devant le regard,
Au poète l’inspiration lui est revenue.

Alumacom 

19 Juillet 2015
 

La Joie est en tout

« La joie est en tout, il faut savoir l’extraire. » Confucius

Confucius était un grand philosophe.
Confucius, né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu dans l’actuelle province du Shandong, est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni.
Il y a plus de deux mille ans, il méditait sur la vie. Ses pensées sont toujours d’actualité.
Cette pensée est un exemple de ses réflexions sur la vie des humains et de la nature.
« La joie est en tout, il faut savoir l’extraire. »
En effet si nous savons voir dans les petites choses un sourire, le cœur reste en fête ou au minimum un espoir.
Même dans les pires instants de la vie, il y a toujours une petite source d’un certain bonheur.
Au milieu d’un bombardement, à la recherche d’un survivant, un semblant de vie au milieu des décombres, de la puanteur des décompositions. Soudain, une petite fleur toute blanche se dresse hésitante. Elle semble totalement incongrue dans ce champ de misère. Pourtant, elle est là. Elle envoie le message. Tu me vois, tu vis, tu n’es pas seul, je suis là. Elle nous redonne un petit sourire. Elle a su redonner l’espoir, la vie est toujours là.
Extraire la joie, dans les décombres de nos soucis, prend souvent la forme de la dérision. Ce cœur si lourd devient plus léger.


Ne pas attendre d’être parfait
 « Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien. » L’abbé Pierre

Attendre d’être parfait, c’est se rabaisser. Se considérer incapable.
Comme le disait l’abbé Pierre, si l’on commence, même invisible aux yeux du monde. Vous avez ce sentiment d’avoir fait quelque chose sent de bien. Vous en ressentez de la fierté. Chacun peut faire quelque chose de bien dans la vie.
Même les pires criminels, l’humanité ne peut vivre sans un minimum d’amour : leurs enfants, leur père, leur mère, un frère, une sœur, un ami, son épouse ou compagnon ou compagne, son animal favori.
Attendre d’être parfait, cela veut dire que l’on doute de soi. Le cœur saigne lorsque l’on croit ne pas être à la hauteur de notre action, néanmoins ce que vous ferez sera bien reçu si vous avait de la compassion accompagnée de doigté pour ne pas choquer la ou les personnes que vous aidez. L’important, c’est d’être impartial et avoir du discernement.
La crainte de se voir condescendant pour ce que nous voulons faire et ne pas savoir comment faire.
Ou tout simplement que notre égoïsme, rechigne à faire quelque chose qui ne nous met pas en valeur, selon nos critères personnels. Cela s’appelle orgueil et égoïsme.
Pourtant, même dans ce qui nous paraît insignifiant, voire normal, nous faisons de belles choses, elles sont bien parce qu’elle apporte le bonheur.
Cela peut-être avec nos enfants, il y a tant d’amour à donner. Mais également, en adoptant un animal pour le sauver.
Bien sûr, il y a les associations humanitaires formidables. Les organismes officiels, les pompiers, les secouristes font des choses merveilleuses. Nos soldats donnent leur vie pour préserver la nôtre.
 Les politiciens veillent à l’amélioration de notre condition de vie (normalement). Ils ne sont pas tous véreux, mais ceux-là, ne font pas là une des journaux, encore moins des journaux à scandale. 
Certains journalistes de terrains font des reportages au risque de perdre leurs libertés, voire leur vie, pour informer soit des nouvelles permettant de venir en aide si nécessaire. Où, c’est moins risqué apporter des nouvelles sur des avancées médicales, nous apportant l’espoir, la joie. 
 Pensez-vous qu’ils sont parfaits dans la vie en dehors de leurs actions associatives ? Évidemment non ! Il n’y aurait pas d’actions humanitaires possibles, s’il fallait-être parfait pour commencer à mettre en œuvre un projet pour le bien de l’humanité.
Nous, que pouvons-nous faire ? Nous sommes pauvres ou malades, ou handicapé ou au chômage ou encore trop âgé, parfois le tout cumulé. Et pourtant nous pouvons faire quelque chose de bien, à notre porté.
Le fait d’être à l’écoute du souffrant, peu importe le moyen, visite ou téléphone, ou réseaux sociaux, vous réconforter la personne. Ceci donne du courage et un peu de joie à cette personne.
Faire un don, même petit, est aussi une aide importante. Ne dit-on pas que « les ruisseaux font de grandes rivières ».
Faire les courses gratuitement, pour quelqu’un qui ne peut les faire, apporte le bonheur à la personne.
N’attendez pas, d’être payé en retour. À ce moment-là, vous avez de grandes déceptions.
 Il ne faut pas oublier, lorsque l’on fait quelque chose de bien, non seulement c’est bon pour les receveurs, mais cela apporte une joie intérieure gratifiante.

Alumacom
12 Janvier 2018
 

 

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Au grè des mots

Le devoir

Le devoir n’est pas un sentiment
Pourtant il vient de ce sentiment
Du devoir rempli même fragile,
Celui d’une conscience tranquille,

Le devoir c’est le savoir,
De devoir prévoir un avoir,
Pour ne pas se faire avoir,
Par la famille de notre avoir.

L’écolier doit faire ses devoirs,
Le respect à ses parents est un devoir,
Comme il est de son devoir de revoir,
La question sur ce qu’est le devoir.

De même les parents ont des devoirs
Chaque instant est L’exemple du devoir.
L’amour de ses enfants n’est pas un devoir,
Il est l’éducation pour faire leur devoir.

Enfin le droit de concevoir ce qu’est le devoir,
C’est d’Être convaincu du vote est un devoir,
Réfléchir au bien de tous est aussi notre devoir,
La générosité est une grâce de notre devoir.

Servir son pays et revêt l’une des formes du devoir.
La guerre c’est l’échec de ceux qui ne font pas leur devoir,
C’est être responsable en toute chose de remplir notre devoir
En amour, il est l’accomplissement d’un bon devoir.

Il y a une autre ligne qui se dit du devoir
C’est le torchon dit journal peu connue du Devoir,
Il est bon de se faire avec courage un devoir
De dénoncer cette fausse libre pensée du Devoir.

Seulement ce qui est à revoir c’est un devoir,
Pour ne plus devoir avoir un avoir sur le devoir,
Il est bon de répondre sans en avoir l’air du devoir,
Il va falloir être en état de faire ce sacré devoir.

5 Juillet 2015

Le soupir de la prière

 

Au gré des vents
Au gré des nuits
Au gré des saisons
Au gré de la journée
Tant de pauvres gens Soupir en priant pour …

Le soupir du souhait non exaucé
Le soupir de l’enfant loin de sa mère
Le soupir de ce que nous aurions voulu
Le soupir du malade attendant l’espérance
Leurs prières recherchent le bonheur.

Peut-être désirent-ils seulement la paix.
Le soupir une espérance vers l’avenir
La prière même inconsciente apaise nos soupirs
Sur les situations que l’on doit accepter,
Puisque rien ne peut changer la douleur.

Le coeur n'accepte pas forcément une chose simple.
La rancœur d'un pardon non accordé.
Celui que nous aurions dû accorder
Il empoisonne notre conscience
Pourtant, il est si facile à donner sans l'orgueil.

Il y a tant de peine pour une injustice qui s’est faite.
Il y a tant de chagrin pour la perte d’un être aimé.
Il y a tant de sanction pour une erreur incomprise.
Il y a tant de labeur pour le bien-être du foyer.
Le soupir pour tout cela se fait prière.

Cependant la prière d’amour accorde la paix.
Quelle soit consciente ou non,
Que nous soyons croyant ou non,
Tous nous soupirons, ah si….
Les soupirs se font un chemin vers la lumière.


Les mots papillonnent 

 

La sensibilité du poète est intérieure.
Il cherche l’inspiration
Ne la voyant pas venir
Il ouvre son livre préféré.
Les mots papillonnent.

Soudain, ils surgissent, chantent.
Rien à voir avec le texte,
De cette œuvre si sérieuse
Seulement elle est inspirante.
Elle lui évoque le temps révolu.

Celui de l'insouciance de son enfance.
L’enfant courant à travers la prairie,
Cueillant, humant les fleurs sauvages.
Pâquerette minuscule indomptée
La libellule allant de fleurs en fleurs
D'un arbre à l’arbre où l'enfant s'assoit.

A la fraîcheur d’un matin d’été
L’abeille bourdonnante sollicite,
Les boutons entrouverts pour un baisé matinal,
Coure de l’un à l’autre fébrile toujours pressée.
Le poète se remet à rêver devant sa feuille blanche.

Soudain,  son crayon coure sur la page
Il ne s'arrête même pas pour respirer
Les mots se posent, se déposent, s'entreposent.
Les mots papillonnent devant le regard,
Au poète l’inspiration lui est revenue.


Alumacom

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De petites fables pour alléger notre quotidiens

Les trois petits amis

Petit roitelet avec ta huppe d’or 
Tu chantes à pleine voix
Montre-toi puisque tu es là
Dans ton parc sur ton arbre.
Moi l’égoïste tu m’enchantes
Comme ton cousin le bruant
Ainsi que le troglodyte mignon
Tous trois vous êtes d’adorables amis.

Tous trois vous êtes si petits
 Et de si grands chanteurs
Minuscule vous êtes et pourtant…
Votre place est grande dans mon cœur.
Vous transformez les images
Dans mes rêves sous le soleil,
Elles prennent les couleurs miroitantes
Azur, roses, or vous balançant sur votre branche.

Les nuages gris deviennent blancs,
Ils sont les spectateurs joyeux
La nature s’épanouit joviale
Au son de vos voix montant allègrement.
Vous n’avez pas besoin de partition
Les notes arrivent des profondeurs,
Venues des voies ancestrales
Vos voix enchanteresses s’envolent dans les airs.

Alumacom 
 

Dame grenouille n’est pas contente


Une grenouille verte saute de joie
Toute verte elle est
Elle va d’un nénuphar à l’autre
Elle aime se fondre à leurs feuilles.
Alors quand elle rencontre une mouche
Elle s’étire
Tire la langue,
Puis subrepticement…
La happe en un clin d’œil.
 
Dans son élan elle danse saute,
Savourant son repas alléchant
Elle ne voit pas venir un compère.
Martin Pécheur au plumage coloré
Scintillant sous le soleil.
Soudain, il plonge dans l’étang
Et patatras grenouille tombe à la renverse !
Plouf, plouf ! Les pattes en l’air !
Elle se retrouve dans l’eau.
Avant, d'avoir réalisé
Martin-pêcheur est de retour,
Sur sa branche il est prêt,
Scrute pour un autre son repas
Coca-Cola espèce de malotru !
Crie grenouille toute trempée.
Et envoles-toi dans le ciel !
Ajoute-Elle.
Quel sans gêne!
J’ai perdu mon repas!
Constate-t-elle
À tire d’aile, passe
 Une douce tourterelle.
Lui apporte le réconfort
Une libellule toute bleue,
Dans son bec arrive.
Elle la dépose
Au pied des pattes de grenouille.
Martin-pêcheur est confus
Mais sa vanité lui interdit,
De s’excuser pour son comportement
Grenouille et Martin-pêcheur ont reçu leur leçon.
Chacun retourne sur le chemin de leur vie
Sans se retourner et sans envie de savoir.

Octobre 2012

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Le temps d'un esprit libre en poésie et fable

Dame grenouille n’est pas contente

Une grenouille verte saute de joie
Toute verte elle est
Elle va d’un nénuphar à l’autre
Elle aime se fondre à leurs feuilles.
Alors quand elle rencontre une mouche
Elle s’étire
Tire la langue,
Puis subrepticement
La happe en un clin d’œil.
 
Dans son élan elle danse saute,
Savourant son repas alléchant
Elle ne voit pas venir un compère.
Martin Pécheur au plumage coloré
Scintillant sous le soleil.
Soudain, il plonge dans l’étang
Et patatras grenouille tombe à la renverse !
Plouf, plouf ! Les pattes en l’air !
Elle se retrouve dans l’eau.
Avant, d'avoir réalisé
Martin-pêcheur est de retour,
Sur sa branche il est prêt,
Scrute pour un autre son repas
Coa-Coa espèce de malotru !
Crie grenouille toute trempée.
Et envoles-toi dans le ciel !
Ajoute-Elle.
Quel sans gêne!
J’ai perdu mon repas!
Constate-t-elle
À tire d’aile, passe
 Une douce tourterelle.
Lui apporte le réconfort
Une libellule toute bleue,
Dans son bec arrive.
Elle la dépose
Au pied des pattes de grenouille.
Martin-pêcheur est confus
Mais sa vanité lui interdit,
De s’excuser pour son comportement
Grenouille et Martin-pêcheur ont reçu leur leçon.
Chacun retourne sur le chemin de leur vie
Sans se retourner et sans envie de savoir.

Octobre 2012

Les devoirs

Le devoir n’est pas un sentiment
Pourtant il vient de ce sentiment


Du devoir rempli même fragile,
Celui d’une conscience tranquille,

Le devoir c’est le savoir,
De devoir prévoir un avoir,
Pour ne pas se faire avoir,
Par la famille de notre avoir.

L’écolier doit faire ses devoirs,
Le respect à ses parents est un devoir,
Comme il est de son devoir de revoir,
La question sur ce qu’est le devoir.

De même les parents ont des devoirs
Chaque instant est L’exemple du devoir.
L’amour de ses enfants n’est pas un devoir,
Il est l’éducation pour faire leur devoir.

Enfin le droit de concevoir ce qu’est le devoir,
C’est d’Être convaincu du vote est un devoir,
Réfléchir au bien de tous est aussi notre devoir,
La générosité est une grâce de notre devoir.

Servir son pays arbore l’une des formes du devoir.
La guerre c’est l’échec de ceux qui ne font pas leur devoir,
C’est être responsable en toute chose de remplir notre devoir
En amour, il est l’accomplissement d’un bon devoir.

Il y a une autre ligne qui se dit du devoir
C’est le torchon dit journal peu connue du Devoir,
Il est bon de se faire avec courage un devoir
De dénoncer cette fausse libre pensée du Devoir.

Seulement ce qui est à revoir c’est un devoir,
Pour ne plus devoir avoir un avoir sur le devoir,
Il est bon de répondre sans en avoir l’air du devoir,
Il va falloir être en état de faire ce sacré devoir.

Alumacom
5 Juillet 2015


Le soupir de la prière

Au gré des vents
Au gré des nuits
Au gré des saisons
Au gré de la journée
Tant de pauvres gens
Soupir en priant pour ...

Le soupir du souhait non exaucé
Le soupir de l’enfant loin de sa mère
Le soupir de ce que nous aurions voulu
Le soupir du malade attendant l’espérance.


Leurs prières cherchent le bonheur
Peut-être désirent-ils seulement la paix.
Le soupir peut être l’espérance vers l’avenir,
La prière apaise nos soupirs,
Les situations acceptées par obligation,
Puisque rien ne peut changer la douleur.
Accepter dans son cœur n’est pas forcément une chose simple.
Il y a tant de rancœur pour un pardon que l’on n’a pas accordé.
Il y a tant de peine pour une injustice qui nous est faite.
Il y a tant de chagrin pour la perte d’un être aimé.
Il y a tant de sanction pour une erreur incomprise.
Il y a tant de labeur pour permettre le bien-être du foyer,
Tous ses évènements de la vie nous tombent dans notre vie
San que rien ne peut guérir nos cœurs en dehors de nos soupirs.

Le soupir se fait prière.
La prière d’amour accorde la paix.
Le soupir trace le chemin vers la lumière
La lumière du Seigneur inonde
La route conduisant vers la Paix de l’esprit.

Alumacom
10 mars 2017


 Les mots d’un poète

Un poète est un être pensant sensible.
Sa recherche des mots est l’inspiration
Ces mots parfois sont inaccessibles


Il ouvre son livre de prédilection.
Les mots papillonnent vers sa cible
Ils surgissent, chantent l’affection.
Les textes souvent concupiscibles
De temps en temps une œuvre d’action.
Elles évoquent les temps inflexibles,
Ceux de l’enfance des récréations.

L’enfant coure à travers la prairie,
Cueille, hume les fleurs sauvages.
Pâquerettes minuscules sur le rivage
La libellule s’active pour la plaidoirie
À la fraîcheur d’un matin sur le grillage
L’abeille frémi cherche dans les armoiries, 
Les boutons ouvrent leurs lèvres sauvages,
Le ruisseau fébrile chante vers les librairies
Les mots papillonnent ils n’ont pas d’âges,
Heureux l’inspiration a gagné son pari.

Alumacom
27 mai 2017

 

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Regard sur la vie : l'automne et fin d'année

Peut-on être sobre en octobre

 

Octobre c’est un temps pour rester sobres
Le dessin rime avec destin
Les verres verts sans les sous-verres
Ne peuvent être une musique sans opprobre.
La sobriété c’est la monotonie de la vie 
Monotone, le croyez-vous !
Les papillons nous quittent,
Les passereaux font de même,
Les ours se préparent à hiberner.
Les feuilles des arbres se colorent,
Elles virevoltent, dansent avant d’atterrir,
Sur le sol refroidi et humide pour pourrir,
Elles couvrent le parfum typique des bolets,
Dans les forêts les cerfs brament.
Enfin ce mois se termine avec les fantômes,
L’halloween venue d’Ecosse ou d’Irlande
Promu aux USA pour raison commerciale.
Les sorcières s’envolent dans l’imaginaire.
Les citrouilles sont transpercées, 
Des bougies les rendent lumineuses,
Des sourires flamboyant de la sorcellerie.
Les enfants vont de porte en porte,
Ils apprennent à faire la quête des bonbons.
Plus tard quel résultat aura cette leçon,
À part les caries dentaires ?
Ce sont les retours des vacances des étudiants.
La politique ? Parlons-en !
Elle est comme la vigne
C’est le temps des vendanges
Des petites vengeances indignes
Il n’y a pas grâce pour l’éthique.
La treille attire les curieux
Le raisin est-il à point ?
Les champs en sont au labourage,
Les éleveurs préparent au retour de l’hiver
Pour certains à descendre de la montagne.

Les politicards déballent de beaux discours 
Avec toujours les mêmes tics.
Les mêmes piques, les mêmes philosophies,
Plus débiles les unes que les autres,
Incapables de trouver des solutions neuves.
Les politiciens restent dans l’ombre
Trop libre dans leurs pensées,
Trop libre dans leurs paroles,
Trop gênant dans les vérités,
Trop proche de la réalité,
Trop préoccupé pour les petites gens,
Trop, trop, trop…Sobre ?
Serait-ce la raison qu’il n’est pas écouté ?
Les journaleux alliés des politicards,
En octobre s’activent se démènent,
Ils préparent dans l’ombre le futur.
Enfin, le leur bien-sûr.
Les journalistes et les politiciens,
Ont en commun d’être omniprésent.
Mais très souvent dans l’ombre,

En conséquence peu écouter
Il est vrai sagesse et vérité
N’ont pas la lumière des lampions,
Pourtant sagesse et vérité
Sont la source du vrai bonheur
Cela est parfois difficile à entendre.
Car la sagesse et la vérité,
Ont la rudesse et chaleur de l’amitié,
Dans l’humilité et la fidélité.

Ce mois serait un octobre sans opprobre,
Hélas toute l’année avec les considérations,
Pour ceux et celles que nous approchons
Est une mission difficile voir périlleuse, 
Certains c’est tout simplement inaccessible.
La fierté d’octobre se trouve dans la nature,
Des plantes et de ceux qui vivent d’elles,
Chez les humanoïdes s’imaginant puissant
Sur toutes choses qui les entourent,
En définitif sans une machine ne sont rien.

Alumacom
 

En novembre …


Nous fêtons les Saints
Le premier
Nous respectons nos disparus
Le deux.
Nous commémorons nos soldats
Le onze.
Nous honorons le Christ Roi
Le Vingt et un.
Célébrons le premier dimanche de l’avent
Le dernier dimanche de novembre.

Le ciel est chagrin il pleure,
En novembre.
Le vent est cinglant il gifle,
En novembre.
Les champignons sont odorants,
En novembre.
Les châtaignes sont mûres, 
En novembre.
Le cerf brame dans le bois,
En novembre. 
Les ours hibernent,
En novembre.
Les impôts tombent comme les feuilles
En novembre.
On se prépare aux festivités de fin d’année,
Ce mois froid, humide pleure.
Les nuits se rallongent également,
En novembre…


24 Avril 2015
 


Décembre en marche

Le froid pénètre à travers nos vêtements,
Pourtant, il est un mois de joie.
La neige crisse sous nos pas,
Les flocons dansent devant nos yeux.
Les attraper ils fondent dans nos mains.
Les avents du dimanche
Les préparatifs festifs
Sont responsables des courses
La course à la recherche des cadeaux
Ce grand festin de deux jours
La Messe de minuit devenue soirée
La crèche familiale n’est plus que symbole
Le Père Noël remplace la Sainte Famille.
Seuls les câlins mystérieux restent.
Noël n’est plus le Noël d’antan 
Il n’y a plus cette magie festive
Noël n’est plus lumière familiale.
Ce n’est plus la lumière du Seigneur
Ce n’est que la lumière artificielle.
Ce que l’homme crée sans avenir lumineux.
 


Le printemps passe si vite

Le printemps passe si vite
À attendre la réussite
Sans voir qu’elle m’évite.

Ce n’était qu’hier,
Demain tu seras fier,
Ton retour suivra la prière.

Toujours ici et là, pieusement
Au printemps frileusement,
Tu y veille scrupuleusement.

Les larmes fines et glacées,
Telle une mère angoissée,
Tu essuies la toile froissée.

Les fleurs jaunes et violettes
Se penchent vers la voilette,
D’une bruine visant la houlette.

Car bien avisée est ce merle,
Il siffle la pie pour une perle,
Il ne sera pas dit cloche merle.
 
Cette fin de semaine amène,
Les rameaux à notre reine,
Près d’un solstice peu amène. 


Alumacom
18 Avril 2018 

 

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l'espérance indéfectible chapitre XXV Alex se souvient

XXV

Alex se souvient

De bon matin, l’humeur joyeuse sans savoir pourquoi, ils se réveillent en chantonnant. La petite troupe es dans l’allégresse sans aucune raison apparente ? Ils chantonnent dès le levé, c’est un brouhaha indescriptible. Leurs voix sont à l’unissons, et pourtant discordantes, car chacun chante dans leurs langues d’origine leurs chansons préférées ! C’est en file indienne qu’ils arrivent à la table pour leur petit déjeuner.

Une surprise les attend, Roi-Magic les accueille avec impétuosité, il est accompagné de trois autres lycaons. Les voix joyeuse s’arrêtent. C’est l’étonnement. Roi Magic présente sa compagne et ses derniers nés. Les nouveaux venus font le rituel habituel des chiens sauvages ? Ils flairent les nouveaux amis de leur père. Rassurés tous les huit nouveaux venus, s’installent sur le côté de l’entrée de la salle. Ils se couchent le museau sur leurs pattes, ferment les yeux tout en observant ces drôles d’humains. C’est la première fois, depuis qu’ils sont dans la grotte, qu’ils voient des humains au physique si différents des uns des autres. Leurs étonnements, ses humains les voient ! Seul Roi-Magic et sa compagne ont connu des hommes voyant lorsqu’ils étaient dans le zoo. Eux, sont nés ici car leur parents s’étaient évadés du Zoo, et avaient pris leur habitudes dans cette grotte. C’est comme cela qu’ils ont connu Alex. Mais la catastrophe les a obligés à rester dans la grotte, ils étaient trop jeunes pour sortir de leur cachette. Un gros rat passe, les jeunes lycaons en font leurs jeux et leur festin. Les jeunes gens n’en reviennent pas ! Il y a un passage assez grand pour laisser passer un gros rat pensent-ils. Ils oublient les rats nagent.

Catarina tombe en voyant cet énorme rat. Daniel s’inquiète pour elle. Elle est de plus en plus fragile. Elle attend un heureux évènement. Luciano et elle ne l’on révélé à personne sauf à Daniel Catarina se relève. Tous sont rassurés, surtout Luciano. Ils prennent enfin leur petits déjeuner. Alors qu’ils avaient tout rangé quelque chose les intrigues à l’entrée de leur salle, Alex entre inquiet interroge.

  • Qu’est-ce que c’est là-bas à côté de la rivière ?
  • C’est l’éclairage qui vient de s’allumer au moulin

Répond calmement Brigitte

  • Mais vous ne voyez pas !?

S’esclaffe Mamadou stupéfait. Alex explique :

  • Je discerne des ombres et la luminosité, et mon oreille est très sensible.

Mamadou se lance dans les explications sur le fonctionnement de la lumière et de sa fonctionnalité. Il explique comment il a programmé son installation pour qu’elle s’allume, s’éteigne et se rallume et se rééteint toute les douze heures.

  • Pourquoi tout cela?

Demande Alex

  • Cela nous permet d’avoir le nombre d’heures de sommeil réparateur, aussi de savoir combien de jours nous aurons vécu dans ce monde souterrain.
  • La lumière vous gêne pour dormir ?

Intervient Sidonie

  • Oui Sidonie, c’est pour cela que nous dormons toujours dans l’ombre.
  • C’est extraordinaire

S’écrient les membres de la tribu. Les jeunes gens sont émerveillés. Les anciens habitants de ce lieux sont admiratifs. Mauricio est heureux pour Mamadou, car celui-ci a participé en expliquant comment régler, sans faire de court-circuit. Mamadou intervient à nouveau

  • Mauricio m’a donné toutes les explications que je lui demandai à chacun des problèmes rencontrés. Car les ondes ionique ne sont pas de ma compétence.

Alex intervient de nouveau

  • Pourquoi, vous n’éclairez pas la plage ? Vous y êtes si souvent
  • Nous avons éclairé uniquement, le dispositif du moulin et son approche. C’était un essai.

Explique Brigitte. Calmement Mamadou répond à nouveau pensif.

  • J’y réfléchis

Il n’ose parler de son projet, car seuls Brigitte, Mauricio et Daniel ont connaissance du plan. Voilà que la lumière clignote

  • Ma fille, que se passe-t-il ?

Demande Sidonie à Sarah, Luciano leur explique ce que Daniel répond

  •  
  • Les lampes de la table et celles accrochées sur la Paroi se préparent à s’éteindre, c’est pourquoi qu’elles clignotent.

La tribu au vu des explications, s’inquiètent pour leur avenir et ils s’interrogent. Pietro commence l’interrogatoire.

  • Comment ferons-nous là-haut, tout me semble si différent ?

Daniel les tranquillise. Fort de sons statut de Médecins sans Frontière. Pour eux médecins ne veut rien dire, mais « doctor » ils comprennent. C’est pourquoi il leur dit :

  • Je suis « doctor » comme vous le savez, je vous soutiendrai même après notre sortie. Il vous faudra vous habituer au soleil, à vivre différemment. Nous vous y aiderons. Nous même, nous allons découvrir de nouvelles terre, mais cela ne sera qu’une réadaptation.

L’espoir et la crainte en même temps nait dans l’esprit de ces pauvres bougres. Subitement, l’œil d’Alex terne éclaire. Quelque chose lui vient à l’esprit, ou plutôt lui revient à l’esprit. C’est ce souvenir traversant son esprit périodiquement, qui lui permet son maintien dans sa triste vie journalière. Pourtant il craint le futur, autant qu’il aspire à découvrir ce qu’il se passe à l’air libre. Après avoir tergiverser il se lance à nouveau.

  •  J’ai une grande nouvelle pour vous…je me souviens !
  • De quoi vous souvenez-vous ?

Lui demande Luciano avec douceur surpris.

  • Il y a un passage que j’ai gardé secret.

Répond hésitant Alex est pourtant il est tout excité. Il est le messager de l’espoir ! quel bonheur, quand enfin il fut conscient de l’effet que cette nouvelle eut sur les jeunes gens. C’est comme s’il avait lancé une bombe de Noël ! il y eut un seul cri, un seul élan, un seul corps fondu de ces jeunes gens, uni par cette force de l’espèrance. Vingt-sept voix jeunes en un seul cri.

  • Pourquoi ne pas nous l’avoir dit plutôt ?
  • Je l’avais oublié, il y a tant d’années que nous sommes dans notre caveau ! Cela fait tant d’années ! il y a eu tellement d’espoirs déçus ! j’étais si jeune lorsqu’il m’a été montré !
  • Vous êtes sûr du circuit ?

 Lui demande Luciano.

  • Je pense également qu’il serait plus sage de faire un repérage avant de se lancer définitivement.

Alex a retrouvé son calme. Les jeunes gens sont gagnés par l’excitation des jeunes gens, pour cet espoir de délivrance. Au vue de l’excitation des jeunes gens, Daniel se voit dans l’obligation de temporiser ses amis.

  • Demain si vous le voulez bien, nous l’explorons avec vous, d’après mes souvenirs. Dans la nuit je vais réfléchir sur mes souvenirs.

Le reste de la journée passe difficilement. Les jeunes gens sont si excités qu’ils ne peuvent tenir en place. Ce sont des danses joyeuses. Mamadou voit son projet tomber à l’eau. Peut-être n’est-il pas fiable ! Bah on verra cela plus tard !

Pense-t-il humblement.

Demain c'est le départ

Le lendemain matin, c’est le grand jour, il va déterminer leur futur. Toute la caverne est prise d’un sentiment de nouveauté. Comme si un sortilège, réveiller toute la caverne.
Daniel prend la direction des opérations.
-    Nous serons quatre pour la prospections des lieux. Alex vous serez notre guide.
Heureux, Alex a confiance, il est sûr qu’avec ces jeunes gens, il va enfin sortir et emmener sa petite troupe. Il rassure Daniel et Luciano.
-    Vous n’aurez qu’à me suivre, je vous expliquerai au fur et à mesure que nous avancerons.
Alex est tout aussi exister que les jeunes gens. Après un certain temps tous retrouvent leur calme, et sont raisonnablement plein d’espoir. Daniel reprend :
-    Nous allons inspecter les lieux, voir si le chemin est net, s’il faut le sécuriser. Nous allons établir un état des lieux. Erhard, Mauricio, Mamadou et Luciano m’accompagneront pour suivre Alex et faire les plans, et voir s’il y a des réparations à faire.
-    Nous allons voir comment cela se présente. A notre retour nous déciderons de la marche à suivre.
Les jeunes gens sont déçus ils croyaient pouvoir sortir immédiatement. Ils sont déçus et « piafs » comme des gosses capricieux. Ils voulaient tellement sortir.
-    Moi je reste avec Ingrid 
Décide Mamadou
-    Non Mamadou tu vas venir avec Erhard, Mauricio et Luciano. Nous aurons besoin de ton avis, s’il faut faire des travaux, tes connaissances sont importantes pour permettre la préparation de la sortie.
Bien que déçu il est fier d’avoir était reconnu important et il répond. Daniel quant à lui il est heureux, tout est réglé sans trop difficultés. 
-    D’accord 
Catarina propose :
-    Je pourrais traduire en l’absence de Luciano
-    Moi je surveillerai la radio, car il faut souvent la régler
Intervient Hans. Marie décide :
-    Moi avec Katia on va faire les préparatifs 
Tous se trouve une occupation, Daniel en est heureux, ils vont partir sans être inquiet pour ceux qui restent à attendre le résultat de leur exploration sécuritaire. Daniel interroge Alex.
-    Que doit-on emmener de spécifique en dehors du matériel d’escalades ?
-    Vos vêtements et matériels d’escalade vos lampes seront très utiles, j’ignore comment est devenu ce passage.
Alex prend la tête suivi de Luciano. Ils avancent jusqu’au fond de la salle. Les jeunes gens découvrent une faille béante bouchée par des arbrisseaux. Avec leurs pics ils arrachent ce qui bouche le passage. Ils sont étonnés, en dehors des toiles d’araignées, le couloir semble accueillant. Leurs amis ne les voient plus, ils sont inquiets, ils croisent les doigts et prient.
Alex leur montre un escalier grossièrement taillé, les marches sont hautes. Comme au temps de la découverte les couloirs sont étroits et sinueux. Ce qui diffère ce sont de nombreux carrefour. Alex avance toujours sans hésitation, comme transporté par ce bonheur, que l’on appelle l’espoir. Soudain, Alex s’arrête devant un mur. Personne ne comprend ce qu’Alex fait. Cela ressemble à un rituel, semble-t-il. Luciano demande.
-    Pourquoi t’arrête-tu ?
-    Tu ne te souviens plus ?
S’inquiète Daniel
-    Ce carrefour est immense et il y a trois couloirs en patte d’oie.
Constate Mamadou. Luciano demande avec douceur :
-    Lequel devons-nous prendre ?
-    Aucun ! deux sont sans issues, le troisième est un piège. Il part en une pente abrupte glissante.
-    Pourquoi tu nous as amené jusqu’ici alors ?
Interroge Daniel nerveusement.
-    Parce que je cherche le symbole que mon père a tracé, qui montre la route
Répond nerveusement Daniel.
-    Si, mais il faut pousser un panneau de mur. Seulement, je dois trouver le symbole, il marque le passage. Mon grand-père m’a fait tracer avec son ciseau de sculpteur un canard. Afin que je me souvienne du trajet. Lorsque je l’aurai trouvé il suffira de pousser et la porte s’ouvrira.
-    C’est pour cela que tu caresse ce mur ?
Interroge Erhard 
-    Si signora…
Soudain, un cri de victoire.
-    Ah le voilà!
S’écrie joyeusement Alex.
-    Vite, suivez la fente de ce rocher, il y a des creux à hauteur d’homme. Pousserez et la roulerez quand je vous dirai : c’est bon allez-y. je dois pousser sur le canard qui a la taille de ma main. Mais, je n’ai plus la force de ma jeunesse il faut que l’un de vous m’aide !
-    Regardez, voyez vous-même.
Enfin 
-    C’est bon allez-y, poussez-là et roulez-là vers la gauche pour qu’elle s’ouvre sur la route de l’espérance.
Daniel ajoute
-    Si le trajet est bon on pourra parti demain.
Les jeunes gens suivirent ce qu’Alex leur avez expliqué. Cependant, ils s’aperçoivent que cette fameuse pierre roule mais de son poids, ils n’en avaient pas eu conscience. Tous les quatre unissent leurs efforts et soudain elle s’ouvre, non pas en roulant, mais en s’enfonçant sur le côté gauche brutalement ! Mamadou se retrouve les quatre fers en l’air ! la surprise passée, il se relève et tous rient en se tenant les côtes. 
-    Waouh! hourra! ouah!
Un autre couloir se présente devant eux. Un courant d’air balaye le sol, leurs cheveux s’envolent. Daniel, la surprise passée interroge.
-    Maintenant on continue voir si tout est ok ?
-    Oh oui ! quelle drôle de question ! 
Répond Mauricio.
-    Vous avez conscience des risques, pourrons nous rebrousser chemin, pour aller chercher nos amis qui attendent avec confiance.
-    Oui, mais si nous ne continuons pas, ce seras la déception de nos amis.
-    Alors il faut trouver un moyen pour que cette pierre ne se referme pas, dès que nous aurons pris le chemin que nous voyons devant nous.
Mamadou et Mauricio eurent la même pensée ;
-    On pousse cette pierre pour bloquer cette porte roulante.  Au retour nous pourrons passer sur elle, car si nous sommes las, ce sera plus facile. 
Ils poussèrent cette pierre. Elle n’est pas taillée, elle devait être le résultat d’un éboulement lors du tremblement de l’Etna. Ce qui ne rassura pas l’équipe de reconnaissance des lieux. Courageusement ils continuèrent, car c’est le seul moyen de trou ver la sortie pour eux et leurs amis.
Le sol monte légèrement, tourne et parfois il y a de l’humidié, parfois la roche est fendue au-dessus d’eux. Le soleil apparait. Dehors il fait jour, ce sont des instants qu’ils apprécient. Mais Alex fatigue, les jeunes gens sont obligés de s’arrêter. Daniel lui fait des massages aux jambes et aux bras, après l’avoir allongé. Ils boivent et prennent une petite collation. A un moment donné, Alex ragaillardi se lève et leur dit :
-    Debout les gamins, il faut partir on continu, ce n’est plus très loin
 Enfin !  Ils sont soulagés leur ami va mieux. Alex leur annonce une bonne nouvelle « ils sont près du but ! »
-    Après-demain on va partir tous ensemble, et nous rentrerons chez nous, dans nos nouvelles demeures.
Assure Alex. Daniel confirme.
La joie est dans les coeurs des jeunes gens. Alex lui appréhende, tout en étant heureux de cette nouvelle situation. C’est ce rêve de gosse qu’il va réaliser, et avec sa famille et tous ses amis anciens et nouveaux.

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Le Rêve d'Henri

Le Rêve d'Henri

1. La rencontre

Henri venu de son petit village de Touraine, aux champs de blé d'or en été, de pommiers pour le cidre, également que des champs et des près accueillant vaches et chèvres, a été recueilli chez sa grande soeur à Paris.

 Il avait dix-sept-ans lorsqu'il a quitté Courcelles de Touraine. Il cherche un emploi de plongeur ou de guitariste dans les casinos ou les cafés parisiens proches des théâtres. Lorsqu'il ne trouve rien, il joue dans la rue.
Chez Marie sa soeur, dans le coin du séjour les poster de Liam et Jean Ferrat cohabitent. Ils chantent sous les lumières d'un plateau de théâtre. Ces images sur ce mur font rêver le jeune Henri. Ces posters sont les stars de la famille ! Seulement Henri, lui, ce n'est pas de rencontrer leur star préférée qui le guide, mais de vivre comme eux.
Il croyait devenir une vedette, une star en "Montant à Paris". Il est né à Courcelles de Touraine. Un petit village noyé dans la campagne, loin de tout. Trois rues principales le dessert, sans autres rue. La mairie et l'église vivent toujours, mais pour combien de temps. L'ancienne école avec ces deux classes est vide.

Depuis son adolescence, il a peu fréquenté son village. Il préférait fréquenter les lycéens citadins de Tours. Car il voulait devenir célèbre. Son rêve? être chanteur à Tub, comme il se plaisait à dire.
Cinq ans plus tard, Henri est dans la rue. Il joue et chante sur sa guitare et son harmonica. Il vit de quête. Enfin il quitte Paris pour se fondre dans la ville de Bordeaux. Là, au moins, personne ne le connait, il peut repartir à zéro.

Sa soeur à perdu son mari dans un accident de voiture. En plus elle a perdu son emploi, elle ne peut plus assurer sa subsistance, seulement sa chambre. Ses parents n'étant plus de ce monde, vivre chez sa soeur étaient obligatoire. C'est ce qu’il avait cru. Ses parents, comme son beau-frère ont eu un accident de voiture en vacances à Jard sur Mer, leur pays d'origine. Ils voulaient retrouver la trace de leurs ancêtres. Car la révolution les a fait fuir. Ils ont échappé à la politique de la terreur, au massacre, aux viols, à l'incendie de leur village et de leur récolte. Ce fameux génocide vendéen non reconnu par l'Etat français. 
Maintenant, Henri est seul, personne pour le soutenir. Il a appris que dans ce monde l'argent est roi! Seulement, il n'avait pas compris, lorsque sa soeur au bord de l'expulsion, prit tout son courage pour se résoudre à lui demander une participation au loyer, ou à le mettre dehors. Lui, il croyait que sa soeur trouvait toujours la solution à tout.
Il l'a haït pendant un certain temps, avec les années de petits boulots, en concert sur les trottoirs pour se payer sa chambre meublée, il a enfin compris. Il regrette son manque de courage. Il s'est beaucoup amusé, il a fait la cigale dès qu'il avait un peu d'argent. Il regrette son manque de courage. Il dépensait tout ce qu'il gagnait de concert en concert, de restaurant au café-théâtre. Il ne participait pas aux dépenses du foyer de sa soeur. Sa nourriture, l'entretien de ses vêtements, pour lui c'était gratuit, il trouvait cela normal. Maintenant, il réalise l'énormité de son égoïsme, de sa désinvolture qui a conduit sa soeur non seulement au bord de l'expulsion, mais le pire conduit au divorce et au suicide de son beau-frère en fonçant à deux cents à l'heure dans un arbre !
Depuis Henri vit à Bordeaux. Il a renoué avec Marie sa chère soeur. Ils s'écrivent régulièrement. Il a sa boite postale grâce à une association pour les S.D.F. C'est son trésor à Bordeaux. Par ce moyen, il cache sa honte. C'est à cette période de sa vie, qu'il rencontre la chance de sa vie : Ryan, l'étudiant parisien né à Montpezat d'Agenais. 
2 Ryan et la misère d'Henri
Ryan est un jeune homme de son époque avec tous les problèmes de son âge. Ses parents l'ont envoyé à Paris étudier à la Sorbonne. Ils croyaient en faire un grand philosophe. Lui, Ryan, rêve de courir les pays en voie de développement, pour secourir les plus démunis dans le monde. Son grand coeur lui fait vivre des histoires abracadabrantes. Son idée est de concilier, son besoin de se consacrer aux pauvres, tout en voyageant dans le monde.
A Paris il y rencontre la misère. Elle est partout. Il se rend compte que la misère grandie et n'est pas seulement en Afrique, en Asie, en Amérique latine, en Europe de l’Est ! Elle est également en France, spécialement à Paris, La ville lumière et du spectacle. En bon provincial, il n'avait pas réalisé que Paris caché beaucoup de provinciaux sans ressource. Seuls les migrants sont visibles, les médias se charge de parler des migrants partout dans la rue.
Ryan regarde, s'informe, s'étonne. Ah ! Ses SDF dans tous les carrefours, les métros, les gares d'origines diverses. Ces misérables cachés, comme à l'époque d'Emile Zola et de Victor Hugo. Seule la technologie à évoluer sans pour autant changer les mentalités humaines.
Ryan rencontre Georges membre de l'Association A.R.T.S." Abri Repas Travail Solidarité". Il arpente la société des quartiers populaires de Paris et sa Banlieue. Il découvre la valeur réelle de l'argent dans ce monde. Ce qui le blesse profondément, ce sont ces démunis qui se cache dans des chambres de bonne avec l'eau et les toilette sur le palier. Ces pauvres-là se cachent. Ne font pas la quête. Ne vont pas à l'aide sociale. Pour la plupart, ils sont français de souche, quel que soit leur couleur de peau. Ils vont dans des associations, non pour demander de l'aide, mais pour aider plus pauvres qu’eux !! Tout au moins, c'est ce qu'ils tentent de faire croire.
Lorsque Ryan le découvre par hasard, il est crucifié par autant de noblesse et de dignité. Il doit admettre ses erreurs d'appréciations. Si Yves n'avait pas perdu connaissance pendant la distribution des repas, jamais il aurait deviné la situation de cet ami, ni découvert, qu'Yves n'est pas un cas isolé. Il s'en aperçoit à l'hôpital, en allant visité cet ami.
Ryan se donnait corps et âme pour l’A.R.T.S., et également pour Yves dont il admiré la dignité.
Viviane et Bernard sont déçus par leur fils. Ils le retirent de la Sorbonne, puisque leur fils n'y fait que de très courte apparition. Ils acceptent que leur fils étudie à Bordeaux. Il décide de devenir Kinésithérapeute ! Il pense, qu'il sera plus utile aux personnes handicapées pauvres dans des Association en qualité de Kiné, que d'être professeur de lettre et philosophie.

Bordeaux est assez proche de Monpezat d'Agenais, le village natal de Ryan. Ce grand village se situe à vingt kilomètres d'Agen, sur la route de Bordeaux. Ryan y a grandi en jeune homme sans problème, sans connaître des difficultés des autres. A Saint Joseph, ce petit hameau, sont tous des enfants de bonne famille.

Ryan est amoureux d'Alison, qu'il a connu un jour d'été du mois de juillet. 
Il se promenait dans les rues d'Agen lorsqu’il rencontra la bordelaise Alison. Elle est venue chez son frère aîné, pour les vacances scolaires d'été. Elle vend le pain, la pâtisserie, confiserie, les plats de restauration rapide dans la boulangerie de son frère. Pour les mois d’été, elle complète le personnel aux heures de surcharge, à cause des touristes. Cela lui prend quatre heures par jour, coupé en deux midi une heure, trois heures le en soirée.
Pendant ses temps libres elle se promène seule avec un livre, au jardin public face au magasin. Les fenêtre de l'appartement donne directement sur le square. Il lui arrive de promener sa nièce Sophie dans les magasins pour faire du shopping.
Alison et Ryan se retrouvent dès qu'ils le peuvent. Ils ont échangé leurs adresses électroniques et leurs numéros de téléphone à Bordeaux.
Sa rencontre avec Henri est également une chance pour Ryan. Les motifs malgré le fossé de leurs différences sont pourtant proches, ils vont concilier l'inconciliable. Ils vont se découvrir de nombreux point commun.

2 Ryan et la misère d'Henri

Ryan est un jeune homme de son époque avec tous les problèmes de son âge. Ses parents l'ont envoyé à Paris étudier à la Sorbonne. Ils croyaient en faire un grand philosophe. Lui, Ryan, rêve de courir les pays en voie de développement, pour secourir les plus démunis dans le monde. Son grand coeur lui fait vivre des histoires abracadabrantes. Son idée est de concilier, son besoin de se consacrer aux pauvres, tout en voyageant dans le monde.

A Paris il y rencontre la misère. Elle est partout. Il se rend compte que la misère grandie et n'est pas seulement en Afrique, en Asie, en Amérique latine, en Europe de l’Est ! Elle est également en France, spécialement à Paris, La ville lumière et du spectacle. En bon provincial, il n'avait pas réalisé que Paris caché beaucoup de provinciaux sans ressource. Seuls les migrants sont visibles, les médias se charge de parler des migrants partout dans la rue.

Ryan regarde, s'informe, s'étonne. Ah ! Ses SDF dans tous les carrefours, les métros, les gares d'origines diverses. Ces misérables cachés, comme à l'époque d'Emile Zola et de Victor Hugo. Seule la technologie à évoluer sans pour autant changer les mentalités humaines.

Ryan rencontre Georges membre de l'Association A.R.T.S." Abri Repas Travail Solidarité". Il arpente la société des quartiers populaires de Paris et sa Banlieue. Il découvre la valeur réelle de l'argent dans ce monde. Ce qui le blesse profondément, ce sont ces démunis qui se cache dans des chambres de bonne avec l'eau et les toilette sur le palier. Ces pauvres-là se cachent. Ne font pas la quête. Ne vont pas à l'aide sociale. Pour la plupart, ils sont français de souche, quel que soit leur couleur de peau. Ils vont dans des associations, non pour demander de l'aide, mais pour aider plus pauvres qu’eux !! Tout au moins, c'est ce qu'ils tentent de faire croire.
Lorsque Ryan le découvre par hasard, il est crucifié par autant de noblesse et de dignité. Il doit admettre ses erreurs d'appréciations. Si Yves n'avait pas perdu connaissance pendant la distribution des repas, jamais il aurait deviné la situation de cet ami, ni découvert, qu'Yves n'est pas un cas isolé. Il s'en aperçoit à l'hôpital, en allant visité cet ami.

Ryan se donnait corps et âme pour l’A.R.T.S., et également pour Yves dont il admiré la dignité.

Viviane et Bernard sont déçus par leur fils. Ils le retirent de la Sorbonne, puisque leur fils n'y fait que de très courte apparition. Ils acceptent que leur fils étudie à Bordeaux. Il décide de devenir Kinésithérapeute ! Il pense, qu'il sera plus utile aux personnes handicapées pauvres dans des Association en qualité de Kiné, que d'être professeur de lettre et philosophie.

Bordeaux est assez proche de Monpezat d'Agenais, le village natal de Ryan. Ce grand village se situe à vingt kilomètres d'Agen, sur la route de Bordeaux. Ryan y a grandi en jeune homme sans problème, sans connaître des difficultés des autres. A Saint Joseph, ce petit hameau, sont tous des enfants de bonne famille.

Ryan est amoureux d'Alison, qu'il a connu un jour d'été du mois de juillet.

Il se promenait dans les rues d'Agen lorsqu’il rencontra la bordelaise Alison. Elle est venue chez son frère aîné, pour les vacances scolaires d'été. Elle vend le pain, la pâtisserie, confiserie, les plats de restauration rapide dans la boulangerie de son frère. Pour les mois d’été, elle complète le personnel aux heures de surcharge, à cause des touristes. Cela lui prend quatre heures par jour, coupé en deux midi une heure, trois heures le en soirée.

Pendant ses temps libres elle se promène seule avec un livre, au jardin public face au magasin. Les fenêtre de l'appartement donne directement sur le square. Il lui arrive de promener sa nièce Sophie dans les magasins pour faire du shopping.

Alison et Ryan se retrouvent dès qu'ils le peuvent. Ils ont échangé leurs adresses électroniques et leurs numéros de téléphone à Bordeaux.
Sa rencontre avec Henri est également une chance pour Ryan. Les motifs malgré le fossé de leurs différences sont pourtant proches, ils vont concilier l'inconciliable. Ils vont se découvrir de nombreux point commun.


3. Ryan et Henri se retrouvent à Bordeaux

A Bordeaux, un jour de pluie, Ryan retrouve Henri grattant sa guitare sous un parasol au marché de Saint Michel. Ils sont surpris réciproquement, et heureux.
Ryan aime ce quartier populaire. Cette vie colorée bruyante aux odeurs de vin, mélangé aux épices, plus le poisson, et le fromage charme Ryan. Et il y a également le bric-à-brac de l'habillement. C'est si loin de son Montpezat d’Agenais ! Mais ici, il trouve le vent de la liberté. Malgré tout, il doit surveiller ses arrières. Les pickpockets sont toujours à l'oeuvre, ceci c'est comme à Paris. Bordeaux comme Paris et d'autres grandes villes de France ont des arrondissements, et des quartiers populaires partiellement dangereux et pourtant attractifs dans un certain sens. La population y est dense et bariolée, le quartier Saint Michel en fait partie. C'est dans cette ambiance, que Ryan et Henri se retrouve et que leur vie va se souder.
Henri chante le répertoire de Serge Lama qu'il aime et admire. C'est une star de la chanson pour les Bordelais, et Henri chante son répertoire avec quelques-unes de ses compositions personnelle. Ryan s'approche de lui, et lui demande surprit
- Tu loues ta place maintenant ?
Lui demande Ryan légèrement narquois, et cependant amical.
- Non mais on me tolère, si je ne fais pas de vague.
 Rétorque Henri est soulagé d'avoir retrouvé le jeune homme de l'A.R.T. S, il sait que Ryan le taquine gentiment.
- Ah je comprends mieux.
- Quels sont tes projets Henri ?
- Seulement des rêves Monsieur Ryan !
- Et quels sont-ils ?
- Chanter en première dans les tournées avec Serge Lama ou autres. Cela ne demeure qu'un rêve malheureusement.
- Et si pour des raisons associatives, ta star t'offre le privilège de faire un essai ?
S'enquit Ryan.
- Ceci reste du domaine du rêve, je m'appliquerai pour qu'il me prenne dans sa tournée.
- Hélas, comment cela serait-il possible Monsieur Ryan ?
- Il te faudrait rencontrer ma mère et lui expliquer ton problème.
- Votre mère le connait ?
Interroge Henri bluffé.
-    Oui, elle le reçoit de temps en temps secrètement chez nous. Il vient se reposer discrètement avec son épouse chez nous, pour éviter les paparazzis
-    Dans ce cas, personne ne parle profession, je suppose !
Réplique Henri
-    Effectivement, il suffirait qu’il t’entende chanter dans le parc avec ta guitare. Mes parents et les amis sont heureux d’entendre des voix nouvelles leurs rappelant leurs jeunesses, surtout lorsqu’il est question de paix et d’amour.
-    Vous croyez que cela peut marcher Monsieur Ryan ?
-    Oui, mais il y a une condition.
-    Je me disais aussi!
Henri est soupçonneux, alors il attend la réponse.
-    Oui, il faut que nous adhérions à une Association hospitalière nécessitant l’assistance d’un kinésithérapeute pour des soins gratuits, accompagné d’un artiste permettant la détente des malades, le tout gratuit pour les malades oppressés dans le même service une à deux fois par semaine.
-    C’est une excellente idée, mais pourquoi cette obligation ?
-    Parce que je te demande une aide importante pour moi.
-    Quel est donc votre problème ?
S’inquiète Henri.
-    Mes parents m’imposent des études sciences PO à Paris. Or je veux faire de l’humanitaire. Les études de Kinésithérapeute à Bordeaux sont nécessaires. Ma protique dois se faire dans un milieu associatif, pour permettre de réaliser mon rêve. Je pense à l’Avenir rejoindre Médecins sans Frontière ou Médecins du monde à l’avenir. Mais il me faut les diplômes.
-    Vos parents sont contre ce projet ! 
S’étonne Henri.
-    Evidemment puisque ce n’est pas leur projet pour moi. Quand je leur ai fait part d’aller à l’étranger. Ce ne sont pas les études de médecines qu’ils ont refusées, mais le fait d’aller dans des contrées à risques.
-    Et maintenant c’est différent ?
-    Oui, car en France, il existe aussi des personnes mourant de froids, de faims, de chaleurs, des sans toits, certains plus que l’on imagine se cachent, même dans les beaux quartiers. C’est ce que j’ai découvert à Paris. Ce que j’ai découvert, il faut aider ceux qui souffrent autour de nous, et pour l’étranger, les aider chez eux, selon leurs vrais besoins.  Pour qu’ils gardent leurs liens familiaux. Qu’ils aident leur pays à devenir libre et socialement humanitaire et aussi qu’ils gardent leur fierté, leurs dignités.  C’est aussi les défendre contre les passeurs dignes des bateaux de négriers à une certaine époque pas très lointaine !
-    Ce n’est pas possible, qu’il y ait tant de pauvres dans les villes. Tant d’assistés, tant de misère, qu’il faut aider dans les milieux hospitaliers ou des comme moi en France !
S’esclaffe Henri
-    Eh bien oui, seulement figure toi en France, malgré toutes les bonnes volontés, certains restent sur « le carreau », comme on dit. Certains sont trop fier pour demander de l’aide. De surcroît ils aident dans les associations humanitaire gente « Resto du cœur ». Ils ne parlent pas de leurs situations, ils sont souvent enjoués publiquement. Pour eux, ils ont l’honneur de vivre dans de beaux quartiers. Ce qu’ils ne disent pas, ils logent dans des chambres de bonne sans commodité. L’eau froide et les toilettes sur le palier. Quelquefois, ils ont la douche sur le palier. Ils sont français pour la plupart d’entre eux. En plus ils donnent leur adresse à des SDF pour leur courrier, sans bien sûr les inviter.
-    Ce sont tous des Français ?
-    Demande Henri
-    Oui, en majorité de souche, ou de nos départements et Territoires d’Outre-Mer. Quelques français d’origine étrangère pour des raisons autres. Ils se cachent de leurs familles ou de leurs pays d’origine.
-    Pourquoi?
-    Parce qu’ils sont devenus français, qu’ils sont devenus chrétiens, ou ils sont recherchés dans leur pays pour cause politique. Ceux-là sont peu nombreux, par rapport aux migrations économiques.
-    C’est incroyable. Moi je ne suis plus un assisté. J’obtiens de petits contrats en CCD, et parfois je chante dans des bars, et dans la rue régulièrement comme à Paris. Je vis dans un studio sans confort au dernier étage dans le vieux Bordeaux.
-    Je sais bien, c’est pourquoi, je t’en parle aujourd’hui.

4. L'histoire et le village de Ryan
 

Henri est intrigué
-    Où vis votre mère ?
-    A Monpezat d’Agenais.
-    C’est un village ?
S’étonne Henri. Lui qui croyait que Ryan était un citadin !
-    Oui c’est un grand village de six cent cinquante âmes toutes l’année. Pendant la période touristique, selon les années, il double ou triple selon les années. Mère tient une auberge biologique, et elle a plusieurs chambres. Une ancienne maison de concierge sert pour loger le personnel intérimaire.
-    Les saisonniers autrement dit !
-    Oui, c’est ainsi qu’ils répertoriés.
Henri est subjugué, et constate.
-    Il est plus grand que mon village.
Intéressé, il demande
-    Se trouve-t-il?
-    Dans le Lot et Garonne, Monpezat d’Agenais se situe dans l’arrondissement d’Agen. Ce village est historique, avec son château, son lavoir et son moulin. Toutefois ce qui amène les touristes, c’est l’église Saint-Jean-de-Balerme. Elle est du XIème siècle. Elle a été édifiée une seconde fois au XVème siècle. Elle est à côté de Monpezat, dans la Banlieue d’Agen… Notre village dépend sur le plan touristique d’Agen. 
-    Pourquoi les touristes viennent-ils dans votre village ?
-    Par ce que l’histoire de Montpezat a joué un rôle important dans l’histoire de France.
-    Wahoo ! ce doit-être super de vivre dans ton village. Mon village, lui est tout petit, sans beaucoup d’âme vivante, sans histoire palpitante !
Répond ce pauvre Henri.
-    Raconte- moi l’histoire de ta commune.
Soudain, Henri s’interroge et questionne Ryan.
-    Mais au fait, pourquoi venez-vous à Bordeaux, si vous étudiez à Paris et allez à Monpezat ?
S’étonne Henri
-    Parce que je rencontre Alison. Je l’ai rencontré à Agen. Elle n’y était que pour ses vacances scolaires. Seulement, ses parents à Nansouty près de la Porte de Toulouse !
-    Alors pourquoi le marché Saint Michel ? Ce quartier est à l’opposé de Nansouty !
Ryan lui réplique
-    Pour son ambiance.
Ryan est surpris par cette question. Pour lui ce quartier populaire, et le pendant du quartier des Chartrons. Saint Michel lui permet d’être près des pauvres. Cela lui permet de ne pas se laisser entraîner dans le monde de ses parents, sans pour autant le renier. C’est ce qu’il explique à Henri une nouvelle fois
-    Wahoo ! s’esclaffe à nouveau Henri.
-    Tu veux bien m’en dire plus sur Montpezat ?
-    Montpezat se situe sur une colline, comme de nombreux village de France du onzième siècle. Le portrait de Saint-Sardos est important, car il fait partie lui aussi de notre histoire.
-    Bien mais que viens faire ce portrait et l’histoire de ton village.
-    Allons-nous asseoir devant un café, je vais te raconter notre histoire.
-    A la sortie du marché, il y a une sorte d’estaminet un peu sombre. Il y a peu de client, cela permet à Ryan de raconter son village

5 Ryan raconte l’Histoire de Monpezat


-    Monpezat-d ’Agenais et Saint-Sardos sont deux petits villages du Lot et Garonne, situé dans le canton de Prayssas. Les anciens racontent qu’ils sont à l’origine de la guerre de cent-ans. Depuis mille cent- cinquante-deux, l’Aquitaine est sous domination anglaise depuis le mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henry II Plantagenêt. En mille trois-cent-vingt, l’abbé de Sarlat, la région est sous l’interdépendance du roi de France Charles IV, ordonne au parlement de Paris, le rattachement de son abbaye du prieuré bénédictin de Saint-Sardos.
-    Pourquoi ?
Demande Henri.
-    Tout simplement parce que le duc d’Aquitaine dépend du roi d’Angleterre, Edouard II, comme je te l’ai dit précédemment. Mais Raymond Bertrand Bernard contrôlait le duché.
-    Qui-est-ce ce Raymond machin 
Interroge une nouvelle fois Henri subjugué
-    Le Seigneur de Montpezat.
Répond Ryan sans se formaliser des questions. Henri semble être un enfant a qui on raconte une histoire. Ryan aurait voulu avoir un petit frère comme Henry.
-    Je continue Henri ?
-    Oui, excuse-moi
-    Bon, en même temps, le parlement accède à la demande de l’abbé et envoie sur place un sergent charger d’implanter un poteau aux armes du roi de France, Charles IV. Celui-ci octroie à Saint Sardos le caractère de bastide, lieu où tout immigrant est libre. Inquiets de voir leurs meilleurs éléments susceptibles de les quitter pour profiter de ce statut, les Seigneurs locaux, sous la conduite de Raymond Bernard brûlent Saint Sardos et pendent le représentant du roi de France à son poteau le seize octobre mille-trois-cent-vingt-trois.
-    Je vous sers ?
Intervient le patron du bar.
-    Un café pour moi 
Commande Ryan
-    Et pour vous ?
-    Une bière en bouteille.
Répond Henri. Ryan reprend son récit. Il est si heureux de pouvoir captiver son ami.
-    La rumeur voulait que le Sénéchal d’Aquitaine, Ralph basset, est derrière cette attaque. Au vu du déroulement de la situation, il convoque tous les protagonistes à Toulouse le vingt-trois janvier mille-trois-cent-vingt-quatre. C’était devenu une affaire d’états. Édouard II envoie son frère le comte de Kent, il espère calmer le jeu tout en profitant de l’occasion, pour retarder l’hommage lige au roi de France pour les terres d’Aquitaine.
-    Que veut-dire hommage lige ?
-    L’hommage lige est un rituel venu de la féodalité médiévale. Par ce rituel, un homme libre, c’est-à-dire le vassal se joint à un autre homme libre. Celui-ci devient son suzerain. Lorsque c’est un puissant li », à son souverain, cet hommage est rendu à la limite des domaines de l’un et l’autre, au cours d’une cérémonie pratiquement boudeuse. 
-    Hé bien que c’était compliqué à cette époque !
-    Oui, je peux continuer ? 
-    Oh ! oui, Monsieur Ryan !
-    L’intransigeance est telle, Charles IV charge son oncle de faire valoir ses droits sur le duché. Charles de Valois à la tête de sept mille hommes prend Agen. Il brûle Montpezat, poursuit faute de résistance anglaise, son offensive au-delà de Saint-Sardos au point d’obliger le sénéchal à se rendre le 22 septembre à la Réole. Le Duché d’Aquitaine se voit réduit à une bande de quinze kilomètres de larges allant de Saintes à la Côte Basque. Il y eut des négociations. Elles s’ouvrent entre les deux pays sous Edouard II. Le trente et un mai mille-trois-cent-vingt-sept ils signent le traité. En définitive, le roi d’Angleterre cède tous les territoires conquis pendant la guerre de Saint-Sardos et prêtera l’hommage lige. Pour le reste. Edouard III succède à Edouard II, et Philippe VI de Valois prend la suite de Charles IV. Finalement, la date butoir du quinze décembre mille trois cent trente est fixé d’un commun accord. L’hommage lige, n’est toujours pas au rendez-vous.
Sous la domination de son amant Mortimer, Isabelle de France, demande la restitution de Saint Sardos. La colère de Philippe VI ne se fait pas attendre. Il envoie son frère Charles piller Saintes.
À la suite de ce fait, Edouard III déclare rendre hommage lige. Seulement, les évènements d’Écosse l’en dissuadent. En effet le roi David II, auquel la France doit assistance au terme du traité de Corbeil est renversé par un allié du roi d’Angleterre, dont il est le soutient.
À l’affaire de Saint Sardos, vient s’ajouter l’affaire d’Écosse et, Edouard III comprend que la meilleure façon de défendre l’Aquitaine est d’attaquer le Valois par le Nord. Il ouvre également un front en Flandre, comté faisant partie du royaume de France. Il ajoute, l’embargo sur l’exportation des laines anglaises. L’économie flamande en est dépendante. Pour ne pas passer pour un félon en appuyant ouvertement la révolte des Flamands, contre le comte de Flandre…
-    Que viennent faire les Flamands avec Monpezat ?
Demande Henri. Interrompant le récit de Ryan. Ryan découvre qu’ils ne sont plus seuls. Ils sont entourés des clients de cet estaminets. Ils écoutent tous un verre à la main. Le patron intervient en disant :
-    Monsieur et votre ami, vos consommations sont gratuites, car vous avez attiré des clients consommateurs. Continuez, c’est tellement rare d’avoir un érudit sur notre histoire régionale, dans mon établissement !
-    Merci Monsieur
Répond Ryan ravi. Le patron de l’Estaminet ajoute :
-    Je vous offre l’apéritif.
-    Soit, avec plaisir nous acceptons mon ami et moi.
Répond une nouvelle fois Ryan
-    J’en étais à ….
-    La révolte des flamands et je vous disais que viens faire les flamands dans cette histoire ?
-    Pour cette raison, Edouard III, a dû se résigner à revendiquer pour lui-même le trône de France. Tout cela parce qu’il est le petit-fils par sa mère de Philippe Le Bel ! Ce qu’il fit en mai de l’an mille trois cent trente-huit. Ce fut d’abord, es escarmouches locales, suivit de guerre féodale, l’affaire de Saint Sardos et Montpezat d’Agenais aboutissaient à une guerre de succession : cette guerre si célèbre dura cent ans. D’où son nom : la guerre de cent ans.
Après une gorgée de kir Royal, Ryan grisé par ce succès reprend.
-    Beaucoup plus tard, la révolution nationalise tous les biens du clergé en octobre mille-sept-cent-quatre-vingt-dix. Enfin pour faire bonne mesure, ceux des émigrés !
-    Déjà des problèmes avec eux.
S’esclaffe un des consommateurs ?
 Ryan continue sans avoir entendue, semble-t-il. Pourtant il répond tranquillement.
-    Oui leurs biens ont été nationalisés en mille sept cent- quatre-vingt-onze, ceux de la couronne de France en mille sept cent quatre vingt douze également.  Le bien patrimoine national s’est enrichi grâce à la nationalisation de tous les biens royaux, et des biens des royalistes et également ceux du clergé. Ils les ont distribués ou vendus aux révolutionnaires. Certains domaines ont été livrés à la vindicte populaire. Le vandalisme, mot inventé par l’abbé Grégoire en Octobre mille sept cent quatre-vingt-quatorze, pour définir la destruction rageuse du peuple.
-    D’où vient ce mot ?
Demande Henri
-     Le mot vandalisme est venu des tribus turques appelé Vandale, ils détruisaient, violaient, incendiaient après avoir pillé les villages chrétiens ! 
-    Continuait 
Leur réclame les spectateurs, en voyant Ryan s’arrêter.
-    Le vandalisme entraîna des réactions, en particulier chez les romantiques (Chateaubriand, Victor Hugo qui publie en Mille hui cent vingt-cinq deux pamphlets Guerre aux démolisseurs). La sauvegarde passe par un travail d’inventaire. À partir de Mille sept cent quatre-vingt-quinze, le conseil des Bâtiments civil complète l’inventaire des châteaux que Louis XVI avait commencé. Le Baron et Charles Nodier publient leurs « voyages pittoresques et romantique dans l’ancienne France, etc…
-    Maintenant que reste-t-il de ce patrimoine dans notre région ?
Lance une voix féminine
-    Très peu de chose
Répond Ryan
-    Mais encore ?
Intervient une nouvelle fois cette voix. Henri tourne la tête en direction de cette voix. Une jeune femme blonde aux cheveux long sourit. Son regard d’un bleu marin pétille d’une joie malicieuse. Ryan continu imperturbable.
-    Un château en ruine, son moulin, et le lavoir. Également l’église Saint-Jean-de-Balerme.
Il ajoute.
-    Maintenant c’est un village touristique et moderne. Ce village à fait du Grenelle avant Grenelle. Merci pour votre écoute.
-    C’est déjà fini ?
-    Oui, nous devons déjeuner et aller à nos occupations réciproques.
-    Que c’est dommage.
Les clients de l’estaminet opinent de la tête.

6- La surprise d’Henri
 

-    Quel dommage !
Dit à nouveau la voix claire et cristalline de la jeune femme. Henri s’approche d’elle.
-    Je m’appelle Henri
-    Dit-il en souriant. Après un instant de silence, il reprend d’un air faussement timide.
-    Comment vous appelez-vous ?
-    Adeline, et votre ami quel est son nom ?
-    Ryan
Henri demande
-    Si un chanteur ne vous fait pas peur, je peux vous revoir ?
-    Vous habitez Bordeaux ?
-    Oui
-    Et vous ?
-    Également. Mais je dois rentrer, mes parents vont-être inquiet.
-    Nous pouvons vous raccompagnez si vous voulez, Pour votre sécurité se serez plus prudent.
En riant elle leur dit gentiment
-    Ne vous inquiétez pas, j’ai ma voiture en face du bar. Merci de votre galanterie. Ceci n’a plus court de nos jours.
En sortant de l’estaminet, le soleil couchant les accueille. Ryan et Henri la guitare à l’épaule marche côte à côte.
-    Tu viens chez moi ce soir ?
S’enquit Ryan
-    Oui, je suis curieux, j’aimerai tant voir ton village.
-    Tu raconteras ton village.
Réplique Ryan
-    Il n’y a pas grand-chose à raconter.
-    Certainement plus que tu ne crois. Il y a toujours une histoire dans la vie des villages de France.
-    En attendant on va place Gambetta, à ma brasserie préférée.
-    Je ne peux pas payer un sandwich, je n’ai pas fini sur le marché Saint Michel.
-    Pas grave je te paie un repas léger, le plat principal, un dessert et un café. Cela te va ?
-    Oui, Monsieur Ryan.
En baissant la tête. Ils s’installent à la terrasse. Soudain Ryan lui dit.
-    J’ai écrit un poème, tu pourrais mettre une musique dessus ?
-    Donnez-le-moi, je regarderai ce que je peux faire !
-    Le voici mon ami.
-    Hé bien voyons, si c’est bon avec la guitare. Les gens s’ils apprécient, mettront de l’argent dans la casquette.
-    Hé bien allons-y
-    Ce soir ma promenade nocturne
Longe la rivière, clapotis, clapota.
Sautillant, chantant la Traviata,
En rêvant, chaussé de cothume,
Devant mon moulin à vent
Je revois…

Mon château de l’imaginaire,
Où tu me caressais les cheveux
Tu me contais les préliminaires,
Il suffisait de faire un vœu. 
Je t’imaginais ma pensionnaire
Valeureuse guide de mon neveu.
Ou bien une brave millionnaire
D’un archiduc et arrière-neveu, 
Ou encore une révolutionnaire,
Romanesque et verveuse. 
Seulement tu viens d’un séminaire,
En ce lieu tu étais le désaveu.

Ce soir ma promenade nocturne
Longe la rivière, clapotis, clapota.
Sautillant, chantant la Traviata,
En rêvant, chaussé de cothume,
Devant mon moulin à vent
Je revois…

Au petit matin les coteaux rosissent
Les perles de cristal les habillent.
Toi ma beauté, ma déesse Isis,
Ton regard amusé me déshabille,
Allongée voluptueuse dans ton oasis
Sur le sable chaud tu pétille.
D’un bonheur sensuel aux caprices,
Langoureux suçant les brindilles,
A la fleur rouge de l’amaryllis,
Ton parfum alangui suave m’émoustille.
Ma douce joie mon vénérable calice,
La fragilité d’une frêle petite fille.

Ce soir ma promenade nocturne
Longe la rivière, clapotis, clapota.
Sautillant, chantant la Traviata,
En rêvant, chaussé de cothume,
Devant mon moulin à vent
Je revois…

L’intrigante Némésis, la jalouse, la traîtresse,
Tapie dans les écoutilles prête à bondir
Elle jette le filet de la colère vengeresse
Sans savoir qu’elle ne pourra jamais repartir.
Elle fut l’ingrate et belle pièce maîtresse
Arrogante, aguichante, elle conspire,
Avec sa hargne et sa démesure hardiesse.
Elle n’a pas vue que l’innocence aspire
La protection du convoitée de sa tendresse.
Elle n’a pas compris que son délire,
A donné victoire contre ces bassesses.
Ce doux câlin confiant fut son élixir.

Ce soir ma promenade nocturne
Longe la rivière, clapotis, clapota.
Sautillant, chantant la Traviata,
En rêvant, chaussé de cothume,
Devant mon moulin à vent
Je revois…

-    Qu’en penses-tu?
-    Je vais essayer de l’arranger mon ami. Car ce texte en vaut la peine. Il a du potentiel, la preuve les passants ont mis des pièces dans ma casquette.
-    C’est stupéfiant ! ce n’était qu’à titre personnel, merci Henri.
-    Je rentre chez moi, viens je te présente à mes parents. Ce soir tu connaîtras l’histoire officielle de Courcelles en Touraine. Je suis sûre, que tu pourras me raconter des légendes. Celles dont les grands-parents aiment à raconter à leurs petits-enfants.
-    Je vous assure, c’est un village inintéressant. 
-    Nous verrons cela avec l’internet Toutes les municipalités ont leur sites internet. Pas seulement pour les infos administratives, mais également pour promouvoir leur municipalité, Elles ont au moins un canton de ralliement, et avec eux les villages ont une vie commune actuelle évidemment, mais historiquement également.
Henri est bouleversé. Ces quelques heures qu’il vient de passé à bouleversé tous ses aprioris sur la vie à la campagne. Serait-il à nouveau passé à côté de la vérité ?
Arrivé à Montpezat, il voit un village si différent du sien ! Ici le moderne côtoie l’ancien. Cela respire la vie. A Courcelles tout est vieux, même si chacun rénove leurs bâtiments ancestraux. Il sent la mort. Montpezat est beaucoup plus grand que son vieux village à peine trois cents habitants.
-    Viens Henri, à quoi rêves-tu ?
-    Je m’émerveille. Ton village est à l’opposé du mien, on sent la vie !
-    Chaque village est différent, ils ont tous une histoire intéressante.
-    C’est ce que tu crois
-    Oui !
-    Eh bien nous allons voir, sur mon PC.
-    Comme vous soulez Ryan !
Arrivé dans le manoir, Ryan se dirige directement dans sa chambre, suivit d’Henri intimidé.


7- Henri découvre l’histoire de sa région et de Courcelles

Cette chambre est immense, il y a le lit l’armoire, placard. Mais surtout il y a un coin salon ou il reçoit ses amis et son coin bureau avec sa bibliothèque. Pauvre Henri, c’est la première fois qu’il voit cela. Lui lorsqu’il était chez sa sœur, ou chez ses parents il avait son lit et son placard et une table qui lui servait de bureau, et elle était petite. A Bordeaux il est dans une chambre meublée au cinquième étage.
 La voix de Ryan le ramène à la réalité.
-    Prend un fauteuil et installe-toi à côté de moi.
-    Merci, Monsieur Ryan.
Enthousiaste Ryan se jette littéralement sur son PC, impatient par cette curiosité intellectuelle, qui le caractérise. Il cherche ce vieux village d’Henri. Soudain :
-    Eurêka !
Fait-il joyeux
-    Qu’est-ce que je disais ! Et en plus on remonte au cinquième siècle !
Henri stupéfait, écarquille les yeux en rougissant. Ryan ajoute en voyant la surprise sur le visage de son ami lui dit :
-    Voit toi-même.
La curiosité l’emporte sur son ressentiment qu’il a depuis on enfance. La lecture aux côtés de Ryan devient passionnante. Il découvre :
« Au cinquième siècle, s’appelait simplement Courcelles tout court. Courcelles marque la pointe de l’invasion germanique des Burgondes sous la domination gallo-romaine.
La paroisse de « Curcellea » nom romain de Courcelles est mentionné au onzième siècle.
Au moyen-âge, la paroisse dépend de la sénéchaussée angevine de Baugé.
Ensuite viennent des précisions étonnantes pour Henri. En mille-cinq-cents-cinquante et un, Angers devient le siège royal de la sénéchaussée principale d’Anjou et présidial de la juridiction d’Angers de Mille cinq cent cinquante et un à mille sept cent quatre-vingt-dix.
-    Çà ne parle pas de Courcelles à proprement dit !
 S’esclaffe Henri
-    Seulement l’histoire des villages, et villes avoisinantes, se sont imprégnées de cette juridiction.
Comme des gamins, ils retournent à la lecture du site.
« La juridiction de la sénéchaussée d’Angers nomme Château la Vallière Sénéchaussée secondaire. La province d’Anjou est divisée en sénéchaussées secondaires. Courcelles dépend de la sénéchaussée de Baugé.
Baugé est le chef-lieu d’une des six terres d’élections de la provine d’Anjou. À Baugé les tribunaux spéciaux président les divers problèmes de Courcelles dont : - « fameux greniers de l’Anjou » .
Sous l’ancien régime (C’est la dénomination donnée à la période de la renaissance à la Révolution française) Marque la fin du royaume de France et l’avènement de la première République Française. Cela répond à la datation simplifiée du (XVIème au XVIIIème siècle.)
Cette période correspond à la définition que font les historiens français des temps modernes ou de l’époque moderne. L’expression fait don référence au régime politique monarchique précédant la révolution.
Baugé, ville importante pour les fonds fiduciaires de l’Anjou, faisaient partie des pays de grandes gabelles.
La Châtellenie de Courcelles relevait du chef-lieu du duché-pairie de Château en Anjou, devenue sous le roi Louis XIV la ville de Château la Vallière. Cette localité était dénommée » Châteaux-d ’Anjou », avant qu’en mai mille six-cent-soixante-sept n’érige Vaujours (actuelle commune de Château la Vallière) en duché et ne l’offre à Louise de la Vallière son ancienne maîtresse ?
A la révolution Française, la sénéchaussée de Baugé, comme toutes les subdivisions administratives de l’ancien régime, fut démantelée.
La généralité d’après le règlement général du vingt quatre janvier mille sept cent quatre-vingt neuf (Etats-Généraux) fut organisé par un certain nombre de modifications qui laissaient présager le démantèlement des anciennes provinces royales.
En effet le onze novembre mille sept cent quatre-vingt-neuf, l’assemblée constituante brusque les choses en ordonnant aux députés des anciennes provinces de se concerter. C’est à partir de ce moment-là, qu’il est mis en place un réseau de nouveaux départements d’environ trois cent vingt-quatre lieues carrées, soit sis mille cinq cent soixante kilomètres carrés actuels.
-    Ben c’était terriblement ardus, ces transformations
S’étonne Henri.
-    On continue, Courcelles brille toujours à côté de la plaque, mais la contrée est intéressante. Et puis cette parie d’histoire que l’on n’apprend pas dans nos années scolaires primaires et secondaire. Je suppose que c’est différent à la fac. 
-    Cela dépend de la filière choisis.
 Répond Ryan. Le silence retrouvé, ils retrouvent leur site.
Des réunions aussitôt dans l’hôtel du duc de Choiseul Praslin, député de la noblesse de la sénéchaussée d’Angers. Une trentaine de députés (des trois provinces) présents envisagent de rétrocéder des territoires :
Le Poitou en quatre départements autour des capitales traditionnelles ; Tours, Anger, le Mans et la ville de Laval, qui récupérerait des terres du Maine et de l’Anjou.
Le douze novembre mille sept cent quatre vingt neuf, vingt-cinq des députés (des trois provinces) approuvent ce partage. Cependant les deux représentant de Saumur, de Ferrière et Cigougne, se dissocient de cette décision. Ils les accusent de vouloir abandonner à la Touraine des paroisses angevines (autour de Château-la-Vallière) et Bourgueil le mécontentement grandit.
Les populations manifestent leur attachement à l’Anjou. Malgré cette opposition populaire, les limites départementales sont fixées et les nouveaux départements sont constitué. L’assemblée constituante entérine cette structure le vingt-deux juin mille sept cent quatre-vingt-dix et le Roi le vingt cinq juin mille sept cent quatre-vingt-dix.
Malgré cette opposition populaire, les limites départementales sont fixées et

 

 

 

 

 

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