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mes mots du mur

Mes mots du mur (suite)

Notre destin

 

Notre destin coure sur le chemin

De la vie dans le sens alloué

Il serpente dans tous les sens

Il monte en correspondance

Il descend en concordance.

 

Comme la puissance de la mer

Son flux et son reflux doux- amer

Se balance, s’égrène passe son temps

Inexorablement il cherche un passe-temps

Nos peines, nos joies prennent nos temps.

 

La langue verte, lèvres boudeuses

Lèche la plage toujours mousseuse.

Elle est l’artère de l’espérance

Celle de la déroute de l’innocence.

Se vautrant dans la connaissance

 

L’espérance mène à la croissance

Après la destruction c’est l’excroissance

Des plaisirs anodins jusqu’à la jouissance

Elle finit par de vaines réjouissances

 Elle se croie loin de la décadence.

 

Le destin serrait les lèvres d’une rose

Entrouvertes, elles y déposent,

Le baiser d’un sublime virtuose

En osmose parfum du laurier-rose.

L’aubépine désire seule et suppose,

 

Les blessures, des névroses,

Entre deux lignes se transposent

La manipulation l’indispose

Ce long chemin la superpose

En parallèle de la passerose.

 

Ce chemin réveille en nous le dauphin.

La joie naturelle déborde du bassin

Sa prudence s’envole dans l’union

L’engouement venu de sa lotion

Protège sa préférée des bas instincts.

 

Sur le chemin tortueux du destin

Notre domaine exulte le jardin

En secret il est rêve du citadin

Qu’il accroche au baldaquin

 Menace d’enfermer ce gredin.

 

Le chemin du destin nous emmène

 Le séraphin prends les guides du renne

Se dirige vers le divin pour un bel hymen

 Côtoyant en voisin l’ange du phénomène

Ce destin se scelle sur ce parcourt prolégomènes

 

Le destin peut-être le son d’un clavecin.

Ses notes pilotent nos pas à dessein

Vers la danse d’une vie selon le dessin

 Tracée et dessinée selon le plan Divin.

Dans le livre sacré de notre destin

 

30 juillet 2017

 

La mère des souvenirs

 

Mère me disait souvent

Ne désespère pas

Tu reverras la mer

Tu retrouveras son odeur

Son parfum si particulier

Cette eau salée, iodée

Sa musique enchanteresse

Sous le soleil, son chant robuste

Parfois ses colères terrifiantes

Que tu aimes tant,

Dans tes souvenirs.

 

Bientôt en août, tu la reverras

Elle sera différente, bien que pareil

Pourtant  changé, toujours sourire

Jadis elle t’a charmé, par sa puissance

Elle ta bercé sur son sable,

Chaud, propre

Ses lames te caressaient

Sans désespérer

Cette mer magnifique

En moi elle me retient.

 

Cette mer en moi

Ressemble  à un sentiment

Merveilleux que je ne peux définir

Ses couleurs miroitent dans mon cœur

Cette brise vivifiante

Tantôt chaude, parfois fraîche

Souvent tiède, toujours attirante

Caressante ou frappante.

 

Mère disait, tu la reverras

Sa plage n’est plus aussi belle

Cependant son accueil est  le même

Quoique triste avec ses coquillages

Ses algues et ses mégots dispersés

La mer t’attend et t’espère

Elle connait ton cœur

Elle sait que tu nettoie ta place

Et celle des voisins inconscients

Mère disait tu es son souvenir

Comme elle est ton souvenir 

 

La liberté à travers la plaine

 

La liberté est la plaine

Aussi bien de l’adolescent

Que celle de l’adulte

 

A travers la plaine

Les chevaux gambadent

Les papillons battent des ailes

La marguerite sourit, charme

Le tournesol sourit au soleil

 

A travers la plaine

Les moutons broutent

Le berger sous son chapeau

Veille en lisant un vieux livre

Savourant ce temps de plénitude

 

A travers la plaine

Nos pensées errent librement

Rien ne vient les arrêter

L’immensité de la plaine

Comme l’océan elle n’a pas de fin

 

La liberté est la plaine

Aussi bien de l’adolescent

Que celle de l’adulte

 

A travers la plaine

Les chevaux gambadent

Les papillons battent des ailes

La marguerite sourit, charme

Le tournesol sourit au soleil

 

A travers la plaine

Les moutons broutent

Le berger sous son chapeau

Veille en lisant un vieux livre

Savourant ce temps de plénitude

 

A travers la plaine

Nos pensées errent librement

Rien ne vient les arrêter

L’immensité de la plaine

Comme l’océan

Elle n’a pas de fin

 

La liberté est la plaine

Aussi bien de l’adolescent

Que celle de l’adulte

 

 

 

Voyage imaginaire

 

L’oiseau de feu survole la clairière,

Se perche dans l’arbre le plus haut

Scrute les alentours de la rivière

Termine son voyage loin de Macao.

 

Ce voyage imaginaire

Loin des vénalités

 

La luminosité de la clairière verte

Son parfum musqué des fruits sauvages

Mures, fraises, raisins sont la desserte

Allongée toujours sereine est abordage.

 

Ce voyage imaginaire

Loin des vénalités

 

Le souffle léger des nuages duveteux

Caresse les arbres et les arbrisseaux

Longeant ce ruisseau caillouteux

L’eau d’une pierre à l’autre saute.

 

3 mars 2018

 

Découvrir l’humilité

 

Contre vents et marais j’avance

Je suis déterminée d’avancer

Sur ce chemin il y a la confiance,

La paix vient grâce aux alliances !

 

Pas de parapluie pour ces faits

L’avance est malgré tout surfait

Le bulldozer attend insatisfait

Les tourments sont dû au Préfet !

 

L’enjeu est assez important

L’opposition avance d’autant

Que gérant et rivaux combattants

Ils sont différents et déconcertants !.

 

Leurs jeux sans complexité divisent

Contre vents et marées ils s’attisent

Jouxtent en bon larrons ils devisent

Pugnace et agressif sont leurs analyses.

 

Enfin l’éclaircie se fait au grand jour

Le soleil éclaircit les données du séjour

Néanmoins l’orage s’annonce aux discours

 Le bateau tangue en écoutant le troubadour.

 

Cependant l’inconscient ne voit pas le danger,

Ils avancent insensibles comme des étrangers

L’urgence de la situation est d’interchanger

Le contexte les oblige à accepter de changer.

 

Le temps oblige à prendre ce fameux parapluie

Il se retourne entraine et pousse sur le circuit

La tempête impose le retour d’un exode gratuit

Contre vents et marais ils sont sans saufconduits.

 

Ensemble ils se réchauffent autour d’un feu

Crépitant, pétillante, dansant, ils sont joyeux

Se réchauffent autour d’un simple pot-au-feu

Ils découvrent l’humilité ce n’est pas fastidieux.

 

4 mars 2018

 

 

 

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Mes mots du mur ( suite)

Je serai là, pour toi

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

Certains jours sont dans la noircissure,

La fatigue donne cette impression d’usure.

La déprime due à la solitude est une sépulture.

À ce moment, ma page sans écriture,

Me dit qu’il ne faut pas risquer la rupture.

Bien que des messages variés carburent.

 

Je sais que tu es là, toi la visionneuse.

Toi, dont la solitude saturée, envieuse

Ne connais pas la limite de l’injurieuse

Je connais ta fidélité si impérieuse,

Tu es toujours là, toi la mystérieuse

À Lire mes messages ravit la curieuse.

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

À ce coucou d’une amie radieuse,

Je suis tout simplement radieuse.

L’innocence d’une chanson mélodieuse

N’en est rien qu’un peu dispendieuse

Si tant soit peu sans être fastidieuse

Se découvre l’âme miséricordieuse.

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

Ce bonheur de me sentir aimée.

Cette joie de la retrouver animée

Dans son monde virtuel enflammé

Sa réalité ou l’irréalité est légitimée.

À chacun des jours, elle est plus parfumée.

Leurs partages des idées sont sans brimer.

 

La complicité vient nous confirmer,

Cette amitié naissante sans consumer

Pour la joie de la possibilité de clamer

Ces messages et notes affectueux rimés.

Sans jamais oublier ni être déprimé

Me laisse souvent la pensée parfumée.

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

Se laisser aller comme de coutume,

Sans froisser le nouveau costume

De toutes ces idées communes

S’agissant sans doute sous la plume

D’idées imaginaires qui se consument

Au bénéfice de ce qu’elles enfument.

 

Promesse dans un sous-bois

Cette amitié c’est l’exploit

Qui n’est pas de guingois

Mais une solidité de poids

L’idée n’est pas à la noix

Seulement elle est la joie.

 

Je serais là, pour toi

Comme toi pour moi

 

18 février 2018

 

 

Ces silences du souvenir

 

Main dans la main sur la plage

Les yeux fermés, le nez dans les nuages

Nous avançons sans babillage.

Le sable crisse sur le cailloutage

La mer emporte les petits barbotages

Elle prend l’imprudent en otage.

Dans ses lames pour un sauvetage

Pour avoir les avantages

L’assurance d’un bon reportage.

Aux souvenirs des moments sages,

Les yeux dans les yeux

Nos larmes coulent sur le visage,

L’émotion remonte du lointain.

Comment faire face à ce cépage

À cette douleur, à ce passage

Cette absence dans les nuages

Sur la grève des coquillages.

Leurs fragilités font du tapage

Ils sont bijoux de l’équipage

Nos dérapages sont murmures

Ils relatent nos rires, nos mirages.

Il y a tant d’orages à traverser,

La brise de mer frôle nos visages.

Elle essuie nos larmes en chantant

Main dans la main, les yeux dans les yeux

Les mots n’ont plus cour à ce moment-là !

 

Je me dois faire vivre les envies

Raconter l’histoire de leur vie,

Discuter sur tout ce qui est en vie

Mais aussi faire le suivi

Ce silence est poursuivi en vis-à-vis

Comme le parcours d’une survie

Main dans la main ils gravissent

Ils ont servi sans être assouvie

Pour sa survie il va sur le parvis

Il pleure il a perdu toute sa vie

Il ne lui reste que les souvenirs

Il entre dans sa cathédrale bien aimé

La prière retrouvaille avec sa bien-aimée

Ce lieu ou main dans la main ils priaient.

 

19 février 2018

 

  

La tristesse derrière les barreaux

 

Les barreaux d'acier renforcent la fenêtre,

Une étoile apparaît à l’horizon,

Tom, la suit de son regard triste.

Cette nuit d’étoile le fascine.

 

Ces fameux barreaux de sécurité,

Sont une vraie torture,

Tom ne peut ouvrir la fenêtre,

Juste, soulever le rideau.

 

Les étoiles semblent danser,

Pourtant l’une après l’autre,

Disparaissent chassées par la grande,

Celle qui attend l’arrivée du roi.

 

La cape rosée du roi se montre

Elle ondule souverainement à l’horizon

Elle monte majestueusement,

Rougissant de bonheur.

 

Le soleil est venu dire bonjour à Tom

En s’appropriant le sceptre du ciel.

Tom derrière ses barreaux se met à rêver.

Aux voyages dans le pays des libertés.

 

Trouver la plénitude

 

On se persuade une vie meilleure

Après le mariage se seras le bonheur

Arrive un enfant merveilleux et galopeur,

On est frustré, ce ne fut qu’un leurre.

 

Ce sera mieux près de l’annonciateur

Nos enfants sont les fixateurs

Nous serons heureux sur l’élévateur

Quand l’étape sera l’explorateur.

 

Notre vie sera comme le sanctificateur

Lorsque nous seront uni dans le protecteur,

Nous posséderons la raison du cultivateur

Nous serons dans la maison du décorateur,

 

Pendant les vacances du dictateur

Je partirai en retraite avec le prédicateur.

En vérité, le temps pour mon éducateur

Celui qui vient de l’annonciateur.

 

Aujourd’hui serait-ce la condition,

Qui amènerait la contribution ?

La vie est le défi d’une conviction,

Des projets, également des rééditions.

 

Je me croyais une exception,

Mais non, juste l’acceptation.

Du chemin de prédilection,

Celui tout trace de la bénédiction

 

Pour cela il faut vaincre les obligations

Résoudre en premier une malédiction,

Cette chose non terminée cette déception,

Ce temps passé après de cette défection.

 

Ma vie à payer ce cumul d’émotion.

Payant le doute pour son évocation,

Ajustant un fait sans transposition

Pour rester digne de ces sacrées traditions !

 

Or je découvrir la tradition à mon âge

Sans transition dans le vert pâturage

Les obstacles sont légions, loin du cottage

Le chemin du bonheur devient otage.

 

Pourtant ce bonheur est le chemin.

Merveilleux du temps où le carmin

Osera, partagera avec le jasmin

Ce moment attendu est pour demain

 

Avec son particulier baisemain,

Il n’y a rien d’innocent dans Benjamin

Il partage son temps avec le gamin,

Et pour ainsi dire celui de l’humain.

 

Ce temps n'attend pas le surlendemain.

Il vient sans coup férir sur le parchemin.

Ne plus l’attendre tout près du romarin

Le bonheur c’est l’arôme du cumin.

 

Sa dégustation est sur le parchemin

Le goût dure pendant l’examen

Le bonheur c’est le temps du tannin !

Solide, imputrescible comme le doyen.

 

Il est le moyen d’obtenir la sérénité

Son soutien, la plénitude sans aspérité

Ces petites choses quotidiennes ont mérité

La plénitude recherchée de l’écriture héritée

 

25 juillet 2017

 

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Mes mots du mur suite

Quand les ballons s’envolent

 

Petit texte pour rire et aider à commencer la semaine dans la bonne humeur malgré nos soucis

 

Donnez-moi un ballon de Vouvray

Avant que je monte dans ce foutu ballon.

Dans l’atmosphère j’envoie le ballon du départ.

 

Dans mes manches ballon l’air s’y engouffre

Je vais faire un ballon d’essai dans le paysage

Et découvrir le ballon d’emprunt des créditeurs.

 

Dans l’hémicycle quelques-uns tirent des ballons en ronflant

Les médias s’en font les choux-gras les déposent dans leurs ballons

Quant aux politicards ils s’envoient des ballons d’injures mensonger.

 

Le ballon d’envoie tente les joueurs

Que ce soit pour le ballon ovale d’essai

Ou ce ballon rond du foot qui marque.

 

La bulle s’envole en ballon libertaire

Les gamins eux s’envoient le ballon

Pour ne pas emménager au ballon.

 

Aux paniers le ballon marque les points

À la fête les ballons sont multicolores.

Dans la joie les ballons s’envolent et éclatent.

 

L’eau chaude coule du ballon de la chaudière

Les scientifiques sondent leur ballon-sonde

Dans les bois nous respirons un ballon d’oxygène.

 

Enfin de compte les ballons quel qu’ils soient s’envole

Le ballon de Vouvray les prix s’envolent

Comme tous les ballons s’envolent dans la folie humaine.

 

12 février 2018

Alumacom

 

Rêve doux et fabuleux

 

Allongée sur le sable

Les yeux mi-clos

La licorne s’envole

La fleur de jasmin aux oreilles

Hennissant joyeusement.

 

Les oiseaux s’envolent

Formant une farandole

À l’image du firmament

C’est la nuit des illuminations

Innombrables étoiles s’égarent.

 

Elles peuplent le ciel

Tels les divins anges

Se baignant dans la fontaine

L’eau rieuse qu’elle en miroite

Sa volupté heureuse découvre l’inconnu.

 

Je suis bercée tendrement

Les nuages blancs naviguent

Sous ce vent léger souffle doucement

Un imaginaire constructif dans l’affection

 De ce voir aux côtés de cette splendeur.

 

Cette aquarelle venue…

Du fond de mes songes

M’émerveille, je voudrais la garder

Cette image m’unit loin du monde

Me laissant dans un monde de paix

 

Ce rêve n’est qu’un souvenir

Malheureusement éphémère

Un soupir de bien-être m’échappe

Puisque la réalité est tout autre

Le réveil est une véritable douche froide

 

J’entrouvre mes yeux en hésitant

Ce monde magique silencieux

M’inspire la tendresse de Notre Mère

Je me blottis comme un enfant enroulé

La couverture est la douceur maternelle.

 

Monique Macalou

13 février 2018

 

 

 

Rêves fantastiques

 

Sève miraculeuse qui s'abreuve d’espoir.

Du fond de ma souffrance et du désespoir.

Naît ce bonheur guérisseur de cette nuit noire.

Elle ondoie la fleur de rêve la cajoleuse,

Elle tournoie comme la pie voleuse,

De sa volonté enivrante et mystérieuse.

Mon âme roule sur ce doux délice.

Elle s’enrobe d’une tendre malice,

De cette délicieuse fontaine où glisse

Tous ces rêves qui la tapissent.

L’aurore enflamme le ciel

Demain sera fait de miel

Car il n’y a pas son pareil

Dans ce rêve des merveilles.

Tombe, tombe la pluie,

Où souvenir se mêle dans le temps.

Se cachant sous le parapluie

Il eut pu sembler être celui-ci

Des souvenirs mourant d’ennui.

Bien qu’il ne fasse pas nuit,

La belle de nuit s'épanouit

Ainsi va la vie de l’inouïe.

Cette pensée m'amène

Ah ce printemps sans gêne

Me promène dans cet été à Jérusalem

Il a ce feu d’automne pour diadème

L’hiver sous la neige son emblème.

Je rêve, oui je rêve d’une crème

Celle de la crête de Thélème

Que je savoure sans problème.

Les nymphes jouent avec le jour.

Pour que ce soit plus court

La fleur du ciel parcourt

La destinée sans discours.

La nuit je flirte avec la lune

Le nez en l’air humant la brume.

Le maréchal ferrant frappe l’enclume.

Le pêcheur enlève l’écume.

Les étoiles filent et fument

Les souvenirs s’exhument.

C’est de cet amour que je hume

La galaxie des poètes rêvant aux nues

Je l'arpente sans retenue

Pour voir son contenu

Sans y être vue.

Dans ce songe la sève de deux corps

Prends un tournant brûlant d’effort

Où ils y trouvent le réconfort,

Dans cet immense Océan d'or.

Quand je m'abandonne au soleil,

Sur la plage des merveilles

Les yeux fermés s’émerveillent.

Puis à l'aube enfin je m'éveille

Le feu des caresses s’enraye

Les songes sombrent vers le sommeil

Ils disparaissent au réveil.

Au cœur de vagues rêveuses imprégnées

Du guide de cette destinée ensoleillée,

De cet amour unissant l’effeuillé

Au divin plaisir de l’estampillé

Du large infini du fruit de la veillée.

Souvenirs des nuits de l’atelier

Où il en a été l’élu, le domicilié.

Pour ce moment estampillé

D’un court instant chevalier

 

Copyright" © Monique Isope Macalou 2011

-Tous droits réservés pour tous pays

 

 

« Pourquoi ne veux tu pas me répondre ? »

 

Que l’ombre passe sur nos tombes

La voix vient d’outre-tombe

La pluie vient en trombe

En glissant sous l’ombre

Son esprit s’efface et sombre.

 

L’ami à genoux devant la tombe

Attends la voix des catacombes.

Celle qu’il attend dans l’ombre

Au pied de la stèle d’Osmonde

Son âme nage comme le strombe.

 

« Pourquoi ne veux-tu pas me répondre ? »

Des feuillages frémissent pour confondre.

 

Dans l’air glacial de la nuit.

L’Antéchrist est là, à minuit

Prônant le message qui désunit

À l’apparence d’une belle de nuit

Émergeant de la crypte de l’ennui.

 

Le chant nuptial de l’Apocalypse

Pointe son doigt sur l’ellipse

L’ombre fluorescente s’éclipse

Les disciples sans cynisme

Agitent le drapeau du dogmatisme.

 

La nuit quitte cet inconnu

Le jour enfin est revenu

La vérité en est le menu

La lumière des nues est venue

Le soleil éclaire en continu.

 

Monique Macalou

Les temps de la vie

Tome 2

Page 94

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Mes mots du mur

Amour que dis-tu?

 

Le passé nous rattrape sans crier gare

Les roses viennent de l’aubépine

Son bourgeon velouté pose son regard

Vers la fleur de de la vigne voisine

L’esprit du soleil baille sans égard.

 

L’amour comme les bulles de savon,

Glisse s’envole vers les nymphes,

L’espérance d’un futur nous devons

Accepter l’idée incolore de la lymphe

Cédant à l’ivresse d’un accordéon.

 

L’amour d’un jour est une fleur,

Cette belle de jour s’offre au soleil

S’ouvre à la vue de son souffleur

Son parfum envoûtant est sans pareil,

Pour son galant au charme persifleur.

 

La voile d’un amour dépassée

 

Ces chérubins la lyre sur le dos

Dansent au son du souvenir passé.

Jusqu’au matin les bandeaux

Se transforment en petits cadeaux.

 

L’amour d’un jour se trouve,

Là où l’on ne l’attend pas,

Il frôle comme une louve,

Son cœur recherche l’appât

Le fiévreux dans les douves.

 

Aimer son prochain comme soit même,

Nous dits les évangiles très sérieusement

La subtilité n’est pas pour lui même

Pas à pas l’amour glisse harmonieusement,

Pas à pas au rythme d’un Requiem.

 

Alumacom

8 février 2018

 

 

 

 

Si ton nom …

 

Si ton nom…

Était une fleur

Je serais la rose du camélia

Tes feuilles me caresseraient

Tes pétales m’envoûteraient.

 

Si ton nom…

Était un légume

Je serais un concombre

Et me coucherais sur le sol

Ces feuilles le protègeraient.

 

Si ton nom…

Étais un fruit

Je serais un pruneau

Il me revitaliserait sûrement

Dans l’Armagnac il marinerait.

 

Si ton nom…

Était un hymne

Je serais celui de l’amour

Des Caresses et des cymbales

Criant au ciel tout mon amour.

 

Si ton nom…

Était une danse

Tu serais dans mes bras

La tête contre mon épaule

Langoureuse à souhait.

 

Si ton nom …

Etait un chant,

Il serait le cri de mon cœur,

Mélodieux et enchanteur

Il porterait toute notre vie

 

Si ton nom…

Etait liberté

Il serait la conscience

Incorruptible et honorable

Dans le respect des autres.

 

Si ton nom…

Etait fraternité

L’amitié serait amabilité

Les secours seraient automatiques

La vie ne serait que plus agréable.

 

Alumacom

9 février 2018

 

LA PHOTO

 

Curieuse photo de cet étang

La nuit s’approche

Le petit chemin s’arrête

Des flacons apparaissent

De pêcheurs ou de promeneurs

Ils détournent son parcourt

 

Curieuse photo de cet étang

Tel un miroir des objets

Apparaissent sortant de l’eau

Le ciel lourd nuageux

Le soleil se cache

Les vaguelettes s’activent

 

Curieuse photo de cet étang

Quel est donc cette nébuleuse

Cette blancheur montante

Tel un fantôme sorti des eaux ?

Ces arbres semblent la connaître

 Ils s’agitent au gré du vent

Mim Nanou 75   8 août 2008

 

La fin de l’hiver et le soleil

 

En hiver lorsque le soleil dit bonjour,

Ma montagne transpire le jour

Les gouttes glissent sur la pinède

Les branches salut les vélanèdes

Leurs chapeaux tels des abat-jours

Relatent leur nuit dans les carrefours

Où s’ébrouasse les palmipèdes,

Chacun recherche leur remède.

 

Le sol bosselé au reflet nacré soupire,

Le gel de la nuit la fait s’assoupir

Les fleurs aux lèvres boudeuses

Posées par leurs dames brodeuses

Elles s’entrouvrent sous l’empire,

Des présages espérant s’assoupir.

Les moutons bêlent la quémandeuse

Les bouquetins courent après la voleuse

Ils décident de pourchasser et courir

C’est alors que le ciel voulu s’ouvrir.

 

L’aurore est l’instant de la fête journalière

Le soleil leur dit bonjour d’une belle manière

Il s’éveille voluptueusement doucement

Il monte câlin rougissant amoureusement.

Il s’étire malicieusement de façon familière

Réveillant la nature vibrante en joaillière

Les oiseaux fébriles et grelottant prudemment,

Egrainent leurs notes tristes plaintivement

Le gazon se dresse enfin sous la bruyère,

Protégeant ses pousses vertes en ouvrière.

 

Les premières fleurs lèvent la tête.

Le sapin triste n’est plus de la fête

Le soleil darde ses rayons pour la défaite

L’homme est lui-même un trouble-fête

Son chapeau souligne sa tristesse.

Se dressent et salut avec délicatesse.

A la mi-journée elle est insatisfaite

Il n’a plu ces gentilles nymphettes

Les perce-neiges en belles altesses

Salut avec déférence la poétesse.

 

Le soleil dit bon appétit avec désir

Les rouges-gorges rougissent de plaisir

La source s’agite chante l’Eaubonne

Le pêcheur sourient la prise est bonne,

Le saumon se débat hélas ne peut choisir

 Le visage du vilain laisse cramoisir

Les fruits naissants tâtent espionnent

Les bonnes poires en sont championnes

Les rougeurs s’amusent au son de la lyre

Le soleil quitte l’hiver en plein délire.

Les castagnettes claironnent les bonbonnes

L’arrivée de l’écureuil joue du trombone.

 

Les salades timides se réveillent

Le lapin allègrement surveille

L’aigle royal en fit son repas

L’hiver rigoureux passe pas à pas

Le soleil quitte le jour et veille

Son regard louche sur la bouteille

Ce repas n’a rien d’épiscopat

Cependant l’œil est un compas

Le ciel baille aux corneilles

Attendant le réveille du roi soleil.

 

Les pêcheurs recherchent la peinture

Ils l’ont dans l’escarcelle à la ceinture

L’ami hausse les épaules dans cette affaire

De leurs prises il n’en a que faire.

Le regard de l’ami soleil rit des caricatures

Il souffle légèrement sur les signatures

Il suggère un semblant d’aurifère

La nature s’endort sans somnifère.

Les reflets de la lune posent sa couture.

La myriade d’étoiles fierté de la créature.

 

Alumacom 10 février 2018

Le combat de Sybille et des séraphins

Petite fable fantastique

 

Dans la voûte céleste tout près de la lune

Le réveil des sybilles attend le bon roi soleil

Pour faire un point de suture à la corbeille

De la chorale des Séraphins leur commune.

 

Adoration universelle de leur vrai Seigneur

 Sybille prophétise le malheur d’un temps

Elle est la servante des ténèbres de Percutant

Par leurs chants les Séraphins sont ses soigneurs

 

Sybille la première envoute son prince bien aimé

Ce qu’elle ignore il n’avait de beau que son corps

Il est le puissant Percutant et lui consenti un accord

Il l’a charmé ils sont devenus des amants enflammés

 

Sybille lui fit la prophétie de la fin de son monde

La colère de son Prince adoré le transforma

En hideux vautour à six têtes à la bataille de Zama

L’armée de tritons le chasse de son royaume immonde

 

Les Séraphins chantent la victoire du Père de l’Univers

Les faux prophètes sont chassés du royaume Eternel

Les faux anges sont noirs ils n’entendent plus les ritournelles

Les flammes éternelles les lèchent sur leurs calvaires.

 

 Les innocentes victimes trouvent sur leur route sinueuse

Le réconfort et la mansuétude du message des archanges

L’armée des anges gardiens et des anges sont les phalanges

De Celui Qui Est et ils les dirigent sur la promesse fastueuse.

 

Alumacom

11 février 2018

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Mes mots du mur (suite)

Quel est ce sentiment ?

 

Un bruit de pas sur le gravier moucheté

Me fait sursauter

Combien de temps m’observe-t-il ?

 

L’acacia aux fleurs blanches odorantes

Se dresse fièrement

De narcisses et de renoncules

 

Il semble se moquer de ma surprise

Il ricane en se balançant

Les pétales s’envolent au gré du vent

 

Le printemps se moque de nos émois,

Il parle de sa joie.

Rayonne de son parfum et sa lumière.

 

L’année continue moqueuse et chaleureuse,

En bienheureuse,

Aux odeurs chatoyantes précieuses.

 

Il me cajole et viens me voir

Il prévoit

Afin, de s’assurer de mon émoi.

 

Quel est donc ce sentiment

S’il ne me ment

Au point d’être mon tourment ?

 

Ces pas est-ce une illusion ?

Ou bien la conclusion

D’une confusion ?

 

Les saisons passent

Ce sentiment me dépasse

Enfin il trépasse

 

L’année se termine

Je me détermine

Pour une certaine mine.

 

 

Mes mots contre mes maux

 

Les maux blanchissent comme la neige

Les cœurs réfrigérés dans la douleur

Ils sifflent d’un petit air moqueur

Ils sont comme le pivert

Tout aussi pervers

Les mots frappent

Le tronc des maux

 

Ils mordillent les oreilles

Ils se moquent des orteils

Les mains se tordent

Les maux continuent de jouer

Le cerveau fatigué examine

Une idée l’illumine

Les mots se déterminent

 

Le corps pantelant

Passe au fil des ans

De génération en génération

Comme une sorte de fiction

Où les maux sont aberrations

Dans le monde des immortels

Puisque les mots sont des autels

8 juillet 2011

 

La timidité est une calamité

 

La timidité est une calamité

Sa distinction est particulière

Seulement par ses maladresses

Egalement ces bafouillements,

Souvent inaudibles et comiques

 

Il Bredouille des insultes

Souvent il s’agit d’un murmure

Ou des excuses qu’il balbutie.

Il marmonne dans son coin.

Il est paralysé par la peur.

 

De quoi aurait-il peur ?

De blesser son vis-à-vis ?

L’autorité quelle, qu’elle soit,

Paternel, Maternelle, Patronal

Syndical, Politicienne, Justice.

 

Elle handicape pour les démarches

Recherche d’emploi, les entretiens

Ils sont victimes des collègues

Ou les copains, copines d’école

Souvent ils ont l’intellect supérieur

 

Ils n’osent, la célébrité n’est pas pour eux

 Directeur de sa société ou en Entreprise

Ecrivain ou philosophe reconnus

Physicien écouté, artiste en haut de l’affiche

Président de la République pourquoi pas.

 

Le timide se contente d’être subalterne

D’exercer son pouvoir sur les petits.

Oui, la timidité est une calamité

Pour ceux qui la vive, pour leur famille.

Ils sont tellement empreints

 

Pourtant ce ne sont pas des lâches

Le timide travail dans l’ombre

Avec dix fois plus de courage

Que son prétentieux chef

Il est conscient de tous les dangers

 

La timidité est une vraie calamité

Pour ceux qui la vive.

 

Quand l’hiver

 

La neige tombe,

Tombe

Mes pas s’enfoncent

S’enfoncent

Leurs souvenirs restent,

Restent

Tendresse à devenir,

Devenir

C’est l’ennui de la vie

 

L’ennui d’une vie fade

La feuille d’automne,

Volète elle s’étonne

De ce cœur monotone

L’esprit léger vogue

Sur le tapis dans la pirogue

Il navigue en musicologue.

 

Un nuage rosé avance,

Avance.

Aston en connivence

Connivence

Arrive en convergence

Convergence

Protectrice en urgence

Urgence

Triomphe sans intransigeance.

 

Radieuse comme une rose

Rarement morose

Elle y dépose

Toute sa prose

Sans être morose

Imagine la cause

De la métamorphose.

 

L’amour s’enflamme,

Enflamme

Il chante sa flamme,

Flamme

La cendre s’esclame,

S’esclame

Dans les oriflammes,

Oriflamme

La vie toujours réclame.

 

Lentement, la vie s’éveillera

La neige éphémère retombera

Vers un brasier il ressuscitera

Une ingénue s’y réchauffera

Le temps du printemps reviendra

Le souvenir de l’hiver restera

Se blottissant dans son opéra

 

4 février 2018

 

Nostalgie, nostalgie

 

La nostalgie du passé

Inoubliable

Ce présent si solitaire

Oppressant

Cette candeur d’antan

S’efface.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Mon âme s’échappe

Mélancolie

Mon enthousiasme s’envole

La déprime

L’amour, la maladie, la mort

La tristesse.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Le remord étreint

L’ennui

Le cormoran monte plane

Le pervers

La mer d’amour amers

Regrets

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

Le destin s’érige sous le toit

L’espoir.

Solidaire en gîte divin

Aspiration.

Souvenirs des joies passés

Souhait.

 

Nostalgie, nostalgie

Amie frontalière

Va au loin !

 

7 février 2018

Alumacom

 

 

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Mes mots du mur (suite)

L’inquiétude du destin

 

La vie prend la route de son destin.

Il est le chemin bosselé caillouteux

Des miroirs brisés mêlé clandestin

Ils m’intimident me semblant douteux.

 

En me voyant le soleil y rit aux éclats

Il se mire sur les brisures éparpillées.

L’invisible route sous les candélas

Mes sentiments orgueils sont égratignés.

 

Pourtant celle-ci c’est élargi

Glissante un sentiment étrange,

Impossible de doubler je m’assagis

Le retour chimérique est extravagant.

 

La route monte toujours sans fin

Elle déploie les ailes de la destinée

Elle est en marche comme l’aigrefin

Le regard espiègle cherche le combiné.

 

Le destin aux croisements des chemins

Observe nos choix pas toujours judicieux

La décision s’inscrit sur le parchemin

L’alternative s’instruit dans les cieux.

 

Il semble sans issus en raison de l’arbre,

Il contourne la forêt en haut de la côte

Il est sinueux glissant froid comme le marbre

Vire à droite et à gauche vers la Pentecôte.

 

Personne ne voit la fin d’un doute

Un choix difficile souvent cornélien,

Les hésitations toujours sous la voûte

Sans réflexions réelles saisissent les liens.

 

Le destin nous attend avec patience

Il est aux aguets comme le renard rusé

Eblouissant l’impatient sans clairvoyance

Le plan est tracé à l’avance sans abuser.

 

Le chemin est parsemé d’obstacles

Ces fleurs odorantes exhalent séduisent

Multicolores épineuses véritable spectacle,

En final il se décide après sa longue analyse.

26 janvier 2018

 

Le labyrinthe de la conscience

 

Que m’arrive--il en ce jour ?

Une rivière d’eau salée se déverse

Mon cœur aux cent coups

S’angoisse dans les méandres.

 

Du passé et ses malheurs

Ils refont surface sans crier gare.

Mon esprit sursaute

Tressaute au moindre vent.

 

Que me veulent tous ces symptômes ?

Peut-être trop de drames passé

Tant de rêve resté en suspend

Je ne parviens pas à me reprendre.

 

Combien de chemin ai-je pris ?

Deux, trois, probablement plus.

Les routes m’ont amené à une seule voie,

J’ai suivi le labyrinthe de la vie.

 

J’ai tendu la main au destin

En premier pour donner,

Ensuite pour recevoir l’amour

Tendre la main semble facile.

 

Mais combien est-ce difficile !

Tendre la main pour donner

Ou pour recevoir c’est compliquer

Pour apporter la plénitude à l’autre.

 

Tendre la main à l’ami,

Sans froisser sa dignité

Lui redonner la dignité

La délicatesse est nécessaire.

 

Et moi avec mes gros sabots

Combien d’ami ai-je blessés ?

Que de regret devrai-je me pardonner ?

Quand n’aurai-je plus de culpabilité ?

 

Une petite voix me susurre

Va, ne crains pas, aie confiance

Ta conscience seule t’a sauvé

En sourdine le doute reste.

 

Pourtant il ne s’agit que d’aimer.

Ce fût-là la grande difficulté

Comment écouter ce que l’ami explique,

Voir dans leurs mots la vraie souffrance.

 

Des histoires réelles, fausses ?

Souvent imagées selon leur état d’âme

Ces amis si fragiles à décrypter

Pour ne pas risquer leur suicide.

 

Ou pour ne pas se laisser dévaliser

Sachant qu’il y avait d’autres amis,

Mendiant mon attention ma tendresse

Pour trouver la sérénité dans leur âme.

6 mars 2016

 

Le temps de la révérence

 

Lorsque le voile tombe

L’obscurité m’enveloppe,

Mon âme bénie le ciel.

 

Le temps est enfin arrivé

Il est suspendu vers l’infini,

Le sommeil éternel est venu.

 

La chaire les os se détendent

Ils redeviennent poussière,

Toutes les pensées s’envolent.

 

Il n’y a plus de dominations

Le moment crucial est survenu,

Le firmament fond dans les ténèbres

 

La promesse seigneuriale

S’accomplie royalement,

Le clairon résonne joyeusement.

 

Les étoiles rient dans l’hôtel

Les anges à la lyre dansent,

Le bonheur rayonne pour l’éternité.

 

Les elfes ventilent le parfum de la myrrhe

Des lys, des camélias ornent la salle du trône,

Les pétales blancs et or jonchent le sol.

 

Ce matelas épais jonché d’hysope est prêt

Moelleux à souhait pour recevoir le voile,

D’un esprit tourmenté dans l’espérance.

 

Ce voile léger, transparent se soulève

S’envole se pose au pied de l’autel,

Sans l’exigence naturelle de l’amour

16 février 2011

 

Un certain regard

 

Enfin le printemps arrive précoce

Un jour beau un jour féroce

Les étoiles clignotent

La lune c’est le clin d’œil.

 

Le chant de la nuit souvent effraie

L’effraie comme la hulotte hululent

Elles transpercent la brume

Perchées elles scrutent

 

Au lever du jour le brouillard se lève

Dépose la rosée miroitante

Sous le réveil du soleil

La lune tarde de se coucher

 

Le merle heureux est si matinal

Qu’il sonne le réveille en bon mâle

La pie s’envole en jacassant

Le pinson salut de son timbre renversant

 

Discernant leur joie une idée bête

Me vint en allant dans le jardin

Le bonheur de participer à la fête

Me fit fredonner un refrain

 

Le visage de la nature au printemps

C’est le tableau d’un peintre

Dessinant l’ange de l’instant

La caresse est son empreinte

 30 mai 2015

 

 

Près de ma rivière

 

Près de ma rivière

Son chant joyeux

Annonce le bonheur

Le soleil revient

 

Près de ma rivière

La brise m’effleure

Le bonjour des fleurs

Ravit mon cœur

 

Près de ma rivière

Les oiseaux annoncent

La naissance en réponse

Aux appels d’hier

 

Près de ma rivière

Sous mon arbre préféré

Il est mon référé

Aux questions linières

 

Près de ma rivière

Mon arbre centenaire

Du vent me protège

Des candeurs amoureuses

  21 Mars 2011

 

 Serin ou serein

 

Serein le suis-je ? Peut—être !

En tous les cas le retour de leurs

Ritournelles font la joie du serin

Invoquant ce printemps serein.

N’étant pas recevable ce rein

Gagne la destination d’un souverain

Au pays des serins si serein

Tout converge vers le seringat

 

 

Mère do, si, la, do

 

Toutes ces années à écouter

La voix douce de mère

Elle chantait tout le jour

Ce chant mélodieux

Do si, la, do,  ré, mi, la, sol

 

Je n’ai jamais su pourquoi

Ni ce qu’elle éprouvait dans ces notes.

Est-ce ce souvenir des années terribles ?

Toutes ces années à trembler

Sans jamais savoir pourquoi

Mère était le secret d’outre-tombe

Elle cultivait le sentiment de culpabilité

Celle de n’avoir pas su écouter

La voix du sang

Celle de la lignée. ?

 

Toutes ces années à écouter

La voix douce de mère

Elle chantait tout le jour

Ce chant mélodieux

Do si la do,  ré mi la sol.

 

Jamais elle n’a parlé de ses hauts faits

Elle restait digne en silence

Son cœur restait dans le lointain

Père connaissait son secret

Mais rien ne transpirait

Est-ce de la salle guerre ?

Est-ce un secret de famille proche ?

Où les souvenirs d’ancêtres ?

L’histoire ne nous a pas épargné

A chaque génération

15 avril 2011

 

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Mes mot du mur (suite)

Hypocrisie jalousie idem ou complément

 

L’hypocrisie est une forme de la jalousie

Également lier à faire croire à notre amour

Quelque fois le cœur est discourtoisie

L’intrusion chez l’ami devient humour

L’espionnage est employé aisément en jalousie hypocrite.

 

Elle est d’habitude dite j’ai foi en cette personne

Elle envahit l’esprit et grandit de jour en jour

L’imagine en l’opulence d’une sacrée polissonne

Elle est une forme hypocrite d’une vertu à rebours

Sa forme est employée aisément en jalousie hypocrite.

 

Dans la carrière professionnelle c’est criant

Se faire ami pour mieux écraser l’ennemi

Soumettre et détruire la réputation du croustillant

Sans aucun scrupule une véritable endémie

L’explication employée aisément en jalousie hypocrite.

 

Il en est de même à s’imaginer intouchable

Lorsqu’il s’agit d’Être sur la bonne cotation

Les gestes et les mots du cœur sont pitoyables

Faire ou dire et être fiable est la contorsion

L’ambition s’emploie aisément en jalousie hypocrite.

 

L’esprit humain a son propre temple

Il est un joyau à lui tout seul complaisant

Il ignore ces congénères à l’exemple

Hypocrisie et jalousie sont auto-suffisant

Le devenir s’emploie aisément en jalousie hypocrite.

 

Alumacom

24 janvier 2018

 

 

Une drôle d’impression

 

Ce soir devant mon autel une expression

Curieuse de mon regard dans une brume

Surprise avec cette drôle d’impression.

Un voyage cotonneux dans les plumes.

 

Ce sentiment pratiquement imperceptible

Mes pensées flottent au son d’une basse

Elles s’ancrent sur ce versant invisible

Sur l’octave joyeuse d’une contrebasse.

 

A mon grand étonnement ce bercement

M’envahit dans la douceur bienveillante

Sur une route sans finale vocalement

Ses courbes élégantes s’amusent ondoyantes.

 

Comme si l’éternité s’invitait chez le caméraman.

Cette sensation est curieuse impressionnante,

La Paix m’inonde d’une tendresse de mélomane.

Une paix inconnue imposant d’être abstinente.

 

Des clochettes au loin approchent doucement

Ces grelots scintillent et tintent joyeusement

Elles arrivent comme l’éclair fugacement

Invisible sentiment surgit dans un bruissement.

 

J’ai tout simplement cette sensation curieuse.

Venue d’un autre monde sans distinction,

Sans pouvoir définir une action périlleuse,

Ni même, mettre les couleurs à mes créations.

 

Alumacom

25 Janvier 2018

 

 

L’inquiétude du destin

 

La vie prend la route de son destin.

Il est le chemin bosselé caillouteux

Des miroirs brisés mêlé clandestin

Ils m’intimident me semblant douteux.

 

En me voyant le soleil y rit aux éclats

Il se mire sur les brisures éparpillées.

L’invisible route sous les candélas

Mes sentiments orgueils sont égratignés.

 

Pourtant celle-ci c’est élargi

Glissante un sentiment étrange,

Impossible de doubler je m’assagis

Le retour chimérique est extravagant.

 

La route monte toujours sans fin

Elle déploie les ailes de la destinée

Elle est en marche comme l’aigrefin

Le regard espiègle cherche le combiné.

 

Le destin aux croisements des chemins

Observe nos choix pas toujours judicieux

La décision s’inscrit sur le parchemin

L’alternative s’instruit dans les cieux.

 

Il semble sans issus en raison de l’arbre,

Il contourne la forêt en haut de la côte

Il est sinueux glissant froid comme le marbre

Vire à droite et à gauche vers la Pentecôte.

 

Personne ne voit la fin d’un doute

Un choix difficile souvent cornélien,

Les hésitations toujours sous la voûte

Sans réflexions réelles saisissent les liens.

 

Le destin nous attend avec patience

Il est aux aguets comme le renard rusé

Eblouissant l’impatient sans clairvoyance

Le plan est tracé à l’avance sans abuser.

 

Le chemin est parsemé d’obstacles

Ces fleurs odorantes exhalent séduisent

Multicolores épineuses véritable spectacle,

En final il se décide après sa longue analyse.

 

26 janvier 2018

 

 

Le labyrinthe de la conscience

 

Que m’arrive--il en ce jour ?

Une rivière d’eau salée se déverse

Mon cœur aux cent coups

S’angoisse dans les méandres.

 

Du passé et ses malheurs

Ils refont surface sans crier gare.

Mon esprit sursaute

Tressaute au moindre vent.

 

Que me veulent tous ces symptômes ?

Peut-être trop de drames passé

Tant de rêve resté en suspend

Je ne parviens pas à me reprendre.

 

Combien de chemin ai-je pris ?

Deux, trois, probablement plus.

Les routes m’ont amené à une seule voie,

J’ai suivi le labyrinthe de la vie.

 

J’ai tendu la main au destin

En premier pour donner,

Ensuite pour recevoir l’amour

Tendre la main semble facile.

 

Mais combien est-ce difficile !

Tendre la main pour donner

Ou pour recevoir c’est compliquer

Pour apporter la plénitude à l’autre.

 

Tendre la main à l’ami,

Sans froisser sa dignité

Lui redonner la dignité

La délicatesse est nécessaire.

 

Et moi avec mes gros sabots

Combien d’ami ai-je blessés ?

Que de regret devrai-je me pardonner ?

Quand n’aurai-je plus de culpabilité ?

 

Une petite voix me susurre

Va, ne crains pas, aie confiance

Ta conscience seule t’a sauvé

En sourdine le doute reste.

 

Pourtant il ne s’agit que d’aimer.

Ce fût-là la grande difficulté

Comment écouter ce que l’ami explique,

Voir dans leurs mots la vraie souffrance.

 

Des histoires réelles, fausses ?

Souvent imagées selon leur état d’âme

Ces amis si fragiles à décrypter

Pour ne pas risquer leur suicide.

 

Ou pour ne pas se laisser dévaliser

Sachant qu’il y avait d’autres amis,

Mendiant mon attention ma tendresse

Pour trouver la sérénité dans leur âme.

 

6 mars 2016

Monique Macalou

 

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Mes mots du mur suite

Tous ces combats

 

Tous ces combats

Sans rien comprendre

Tout ce qui fut

Et qui n’est plus

 

Cette rage gronde en moi

Il est toujours mon émoi

Bien que souvent désarroi

Il est toujours mon roi

 

J’ai tant besoin de tes bras

D’entendre ta voix

De voir cet enfant

Un jour tu seras de retour

 

Tu retrouves les caresses

Hélas, le passé souffle

Le vent froid m’assaille

Tout réapparaît si réel

 

Culpabilité de cet abandon

Ce film devant mes yeux

M’interdit son oublie

Tu files telle la souris

 

Je me sens si petite

Dans ce monde si grand

Je le voudrais tout blanc

Immaculée comme la neige

 

Que serai-je sans toi ?

Ce que j’étais dans l’ombre

Sans horizon limpide

Ne me quitte plus maintenant

 

Tous ces combats

Sans rien comprendre

Tout ce qui fut

Et qui n’est plus

 

 

 

 

Ne commettons pas l’injustice

 

Ne commettons pas l’injustice,

Au nom de Dieu !

Ce n’est plus de l’hérésie,

C’est un outrage spirituel.

 

Ensemble loin de nos familles,

Les soldats tuent, torturent,

Pour punir un peuple indigne

Au nom de leur idéologie.

 

Cela fait si longtemps,

Que l’on oublie le temps

Où nous défilions côte à côte,

L’étendard porté sur le côté.

 

Les secouristes de l’amour spirituel,

Leur jeunesse dans un esprit neuf,

Sont passés au crible des anciens,

Leurs prières n’est pas seulement virtuelles !

 

Demain sera le temps de notre jugement

Sans crier gare il arrivera impromptu

Serons-nous mieux que ces soldats,

Avons-nous tranché en fonction de nos vus.

 

Ne commettons pas l’injustice,

Au nom de Dieu !

Ce n’est plus de l’hérésie,

C’est un outrage spirituel.

 

Alumacom

4 septembre 2016

 

 

 

Notre amour, rien que toi et moi

 

Cheveux au vent toujours basané

Les sourires heureux préfacés

La légèreté de nos jeunes années.

Ces doux moments passés

À savourer les instants à butiner

Lové dans ses bras il m’embrassait.

 

Ce désir si fort est tellement,

Puissant vouloir éternellement

Le figer dans le firmament.

Cet amour partagé en fusion

Ces jours écoulés en effusion

J’aspire à n’être pas une évasion.

 

Cet amour a su évoluer joliment

Généreux malgré les tourments

Contre vents et marais en ciment

Nous étions côte à côte en éclosion

Sans séparation malgré l’exclusion

Rivales lassées au mépris de la profusion.

 

Affronté les jours de pluies froides

Notre union ne fut point roide.

Les instants heureux

Les moments joyeux

 Est indestructible

Notre amour est dans la confiance.

 

Il y eut des épreuves

Elles nous ont unis

Que ce soit la maladie

Les tourments familiaux

Qu’il a fallu affronter

Notre amour fut un roc

 

Les deuils de nos proches

Des accidents divers, douloureux

Auraient pu nous faire trébucher

Seulement rien n’y fit

L’heure du repos a sonné

La retraite nous regarde

 

Dorénavant nous béniront nos siestes

Nos loisirs occuperont notre temps

Nous Laisserons le temps filer

Le soleil restera dans nos cœurs

Les étoiles rempliront nos têtes

L’amour reste notre domaine

 

                             Février 2011

 

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Mes mots du mur

Le Cadrant printanier

 

De ces innombrables fleurs

À mes éternels bonheurs

Mais aussi mes malheurs

Ils sont tout aussi récurant

Je les perçois  à tout instant,

La nature en est le cadrant.

 

Tout comme la musique

Elles ont un temps unique

Celui des sons basiques,

Le parfum à toute période

Sa particularité elles ne s’érodent,

Que selon son temps et son code.

 

Comme  la nature est formatée,

Nos   émotions couleur tomate.

Nos jeux  comme un âne bâté

Les sentiments en sont les aromates

Nos  scènes sont plus ou moins adaptées,

Au cadran de la nature, la vie s’acclimate.

 

L’anémone donne  persévérance,

La  capucine c’est l’indifférence

Le  genêt donne sa préférence

L’anis provençal se fait promesse

La glycine donne toute sa tendresse

Toujours sans épine elles  sont caresses.

 

 1er mars 2015

 

Les élucubrations sur notre foi chrétienne

 

La vie sur terre aurait pu être l'éternelle Eden

Eden était, l'humain l'a transformé en vin

En vin aigre remplissant les bedaines

Les bedaines ivrent soupirant en vain,

En vain, ces humains font des fredaines

Des fredaines, ils en respirent le devin

Le devin, fait croire aux déveines

Aux déveines, l'homme l'imagine divin

Divin, il se révèle aux âmes sans peine,

Peine hémorragique a la couleur de l'ébène

L'ébène, est la couleur contraire de l'ovin,

L’ovin est si doux qu'il combine les bovins.

Les bovins ruminent se prenant pour des dieux

Des dieux, ils n'en existent se sont nos défauts

Défauts existant également dans nos repas

Repas qui parfois saute et même n'existe pas

Pas à pas l'homme trouve le vrai D. ieu

D. ieu est la puissance puisqu'il est Esprit

Esprit unique en trois puissances en Esprit.

Esprits Malins s'en vont dans cet Hadès

Hadès lieux d'espoir pour les envieux

Les envieux sont serviteurs des faux dieux.

Les faux dieux mettent à tous des étiquettes

Des étiquettes bercent la vie en disquettes

En disquettes elles se transforment en clé

En clé elles assurent sécurité des enquêtes

Des enquêtes sont souvent des quêtes

Des quêtes sous différentes casquettes

Casquettes d'amour comme les biquettes

Les biquettes c'est la puissance d'une briquette

Une briquette sont selon le résultat des enquêtes

Des enquêtes elles se signent en étiquettes

En étiquettes sont listées même les sucettes

Les sucettes souvent sont des leurres de Blanchette

Blanchette n'est pas la fragile planchette

Planchette brûlante souvent font manchettes

Manchettes transmet les infos comme la sonnette

La sonnette devient l'horreur de "l'estournette"

L'estournette c'est la peur d'être honnête

Honnête humain prie pour une rosette

Rosette est loin de la vérité des trompettes

Des trompettes sont la mort des zigounettes

Les zigounettes transportent des vignettes

De vignettes frissonnent comme des castagnettes

Des castagnettes chantent devant des marionnettes

Des marionnettes sont heureuses en santons

En santons ils chantent le Noël des chrétiens

Des chrétiens célèbrent la naissance de leur foi

Leur foi dans un petit être qui sera leur Roi

Leur Roi d'amour sous l'égide du Père Eternel

Ce Père Eternel créateur de tout cet universel

Cet univers qui est notre monde où nous vivons.

 

Alumacom

20 juillet 2019

 

L’AMOUR EST UN JOYAUX

 

L’amour est un joyau

Il nous extirpe le noyau

De la cerise juteuse sur le paillot

 

De ma fenêtre mon arbre est là

Imperturbable tel un prélat

Il me fait face c’est son apostolat

 

Il m’évite tant de chagrins

Je n’y vois qu’un grain

Pour chantonner son refrain

 

Pourtant j’avoue que quelquefois

Ou plutôt bien des fois

Je remets en cause ma foi

 

Mes joyaux sont une multitude de couleur

Parfois je les prends pour des leurres

Leurs éclats me font pâleurs

 

Maudits soient ces sentiments

Tant de fois et fabuleusement

Semblable à un enfantement

 

L’important c’est d’aimer

Ton affection est finalement

Le don d’un amour absolu

 

Nous fêterons notre amour

Ce jour avec un certain humour

Marchant sur le tapis rouge

 

Après tout l’amour n’a pas de mesure

Même si à l’usure il rapetisse

Il reste toujours un éclat dans le cœur

 

A la Saint Valentin la recherche d’un joyau

Sonne les cloches de sentiments loyaux

D’une union dont le futur ne peut-être vieillot

 

13 février 2011

 

Mon roc, mon rocher

 

Je l’imagine super beau

Il est mon superman

Pourtant il est un rien farceur

Plus fort que moi sans peur

 

Il est un tant soit peu crieur

Il est mon auditeur

Néanmoins il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

J’imagine son esprit si fort

Qu’il ne peut rien m’arriver

Pour tout vous dire

Et cela va s’en dire

 

Il est dans mes secrets

Ses murmures me guident

Assurément il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

Il est l’écoute à tout instant

Me surprend lors de mes erreurs

M’aide à les réparer

Jamais je ne le vois harassé

Il semble si puissant

Son zèle m’étonne

Décidément il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

Il est si clément

Lui demander pardon

Je n’y pense même pas

Pourquoi s’excuser

 

Quand on croit tout est acquis

Tout me semble dû.

Autrement dit il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

Je n’imagine pas qu’il soit blessé

Mort de fatigue à me sauver

Terrifié devant mes imprudences

Désespéré de mon inconscience

 

Son amour est inconditionnel

Mes sentiments se font jaloux

Cependant il est mon roc

C’est mon rocher à moi

 

La seule chose qui compte

Qu’il ne me faut jamais flancher

Qu’il soit présent en toutes circonstances

Sans comprendre je m’interroge

 

Il était avant moi

Il est présent

Il sera après moi

Il est mon roc

Mon rocher à moi  

 

Tendrement

 

Tendrement dans le creux de tes bras

Dès le premier instant

Je me suis lovée

 

Tendrement tu m’as transportée

Dans une douce chaleur

Au ciel j’étais

 

Tendrement tu me chérissais

Dans tes couvertures

Je suis là

 

Tendrement tu me protège

De tout l’univers

Je te regarde

 

Tendrement tu me berce

Ta voix m’engourdi

Je suis amour

 

Tendrement ton murmure

Me rassure

Je suis aux anges        

 

Alumacom                  

 

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Mes mots du mur

Le mariage une formalité ?
 
« Le mariage civil n’est qu’une formalité, un simple carnet officiel,

Une signature, il ne fait que…Confirmer un sentiment
Au point qu’il suppose que tout peut-être renier dit-on ! »
Il y a cette promesse réciproque
Nous liant sans équivoque
A un amour qui se veut bienveillant
Surtout volcanique, bouillant.
Il jaillit à chaque instant
De toute part assistant
La jeunesse de cette gamine
Qui ne paye pas de mine.
La réserve n’est pas passion
Elle est souvent persécution
La fougue fait des ravages
Selon les temps du mariage
Le cafard mène à la lassitude
Les problèmes d’une certitude
Est la sécurité de l’habitude
Trompe souvent cette exactitude.
Avoir le désir de se marier
N’est pas une signature coloriée
D’écritures officielles sans considérations
Qui ne demandent pas la confession.
Il s’agit d’assurer une vie à conciliable,
A deux dans un amour résolument fiable
Les problèmes et les joies se sont alliés,
 Cherchant où se trouve le bon escalier.
L’amour qui s’uni dans la joie et la foi
Se consume vers l’avenir proche d’autrefois
Il résiste aux tempêtes celles d’un désert,
L’amour dans la foi n’est pas la misère.
Finalement ce document est important
J’ai réfléchi sur nous sans pour autant
Rien n’est enlevé de notre intimité
Sans confondre foi et loi pour l’éternité.
Le mariage administratif n’est qu’une formalité
Un amour comblé avec toute la spontanéité,
De la jeunesse fougueuse dans la foi reste,
Célébré uni devant D.ieu à la promesse céleste.
 
Alumacom
 
La maison du confiseur
 
Lorsque j’aurai trouvé mon âme sœur
Je construirai ma maison de confiseur
Son toit sera en nougatine décorée
Portes et volets verts en macaron
Les vitres en feuilles de gélatines
Les murs en dragées aux amendes
Les pieds de table en bêtise de cambrai
Le dessus de la table en nougat
Les montants du lit en nougatine
Le matelas en cherry
Les draps de dentelles blanches
En ferait un lit douillé.
La fête sera grande ce jour là
Sans s’enivrer, ni forniquer
J’y donnerai tout mon amour
J’y abolirai tous les détours
Il y aura la lumière du plaisantin
Les rires du pantin
Les dansent des elfes
Les chants des anges
Il n’y aura que de joyeux lurons/
Quand j’aurai trouvé mon âme sœur
Le bonheur sera indélébile
Et cette maison trôner sur la cheminée
A côté de la gondole de Venise
Le lampadaire illuminé la fera briller
Cette maison sera le lien de notre amour

 
Qu'est-ce le devoir?
 
Le devoir n’est pas un sentiment
Pourtant il vient d’un sentiment
D’être fait pour un devoir
Celui d’une conscience tranquille.
 
Le devoir c’est le devoir,
De prévoir un avoir,
Pour ne pas être l’avoir,
De sa famille à revoir.
 
L’écolier doit faire ses devoirs,
Il a le devoir de respecter ses parents,
Comme il est de son devoir de revoir,
La question qu’est-ce le devoir.

 
De même les parents ont des devoirs
Leur exemple est un devoir de chaque instant
Aimer ses enfants et le reste de la famille,
C’est le devoir fondamental de l’éducation.

 
Enfin le devoir celui que tous concevoir,
Être l’adepte du devoir électorale,
Notre devoir, réfléchir au bien de tous,
Le devoir s’appelle aussi générosité.

 
Servir son pays revêtit de nombreuses formes,
La guerre c’est l’échec des parlementaires,
C’est être responsable en toute chose.
Le devoir c’est aimer de ce fait être solidaire. 

 
Lorsque notre pays est agressé
Notre devoir c’est d’être :
Non seulement UNI avec notre pays
Mais également réfléchir et actif.
 

 
Recevoir la clémence
 
Se souvenir de bons moments.
Oublier les mauvais garnements.
Nos dilettantes amateurismes.
On se croyait de grands altruismes.

 
Méditer sur certains de nos actes.
Sans chercher à se voiler la face.
Ne pas occulter, la page préface.

En se fixant en coquin un pacte.
Pour se donner bonne conscience.
Nous échafaudions des satyres.
Sur un pauvre un gamin martyr.

Puisque, il est de parfaites différences.
L’inoubliable partage dut regretter,
Passé simplement sous le silence,
Pour ne pas voir notre insolence,
Cacher, les intrigues à le maltraiter.
 
Qu’elle soit digne d’un amour éternel.
Ou d’un bonheur craintif immatériel.
Notre mémoire influence le souvenir.
Entretien confirme, notre devenir.
Quelquefois, elle revient à la charge.

Apporter l’eau pour le partage.
Se chargeant de nos sentiments.
Souvent fébrile à chaque moment.
Ce souvenir de notre enfance,
Nos frasques de l’adolescence,
Nos aventures sentimentales,
Ramènent à cet âge fatal.
 
Oublier la plupart de nos souvenirs.
Ne changera en rien notre avenir.
Se souvenir de nos bons gestes,
Oblige à demeurer bon, modeste.
 
La culpabilité permet la défense,
De ne plus être ce qui fut l’offense.
Notre pardon empêche la démence.
Ainsi, l’esprit reçoit enfin la clémence.
Alumacom
 
Je me croyais ….
 
Ce matin-là, à l’aube,
Le ciel est sombre
Le parapluie à l’épaule
La petite valise roule.
De mon pas cadencé,
Rapide presque paniquée
J’arrive à l’arrêt du bus
C’est le dernier bus nocturne !
Bien sûr trop en avance
Enfin ! Il arrive,
Moi qui me croyais en retard !
 
A la gare d’Austerlitz soulagement
Mon train m’attend
Disons que je suis en avance
Je me croyais  en retard
Je trouve ma place, Ouf je m’assois
Déception ma place côté vitre
Ce n’est pas sur le paysage
Mais sur le couloir, à la place senior !
Je sors mon bloc note de mon sac
Seule dans la cabine
Je croyais avoir l’inspiration !

Page blanche, tête vide
Je me suis endormie
Premier arrêt la cabine se remplie
Plus de sommeil, pas plus de pensées
Pas même pour mon oncle qui nous a quittés
Tout est vide, triste, sans larme.
Enfin une prière monte dans ma tête
Je descends mon cousin m’accueille
Je croyais écrire toute seule
Cette page vierge serait pleine à l'arrivée
Je dû refouler mon désarroi
 
30 juillet 2011

 

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