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roman suite

L'espérance indéfectible: XXIX Malgré tout ils continuent

XXIX

Malgré tout ils continuent

Tous se sont reposés pour certains leurs sacs à dos en protection, de quoi…les lycaons aux pied de Hans, ils sont tristes. Ces pauvres bêtes, savent que leurs amis vont parti pour toujours. Pour eux c’est le parcourt des adieux. Pour la liberté est primordiale, se sera un souvenir éternel.

Que peut leur offrir les hommes ? un parc naturel avec des braconniers comme l’ont connus les grands-parents de Roi-Magic ? ou très certainement dans un zoo. Ils attendent la sortie, le passage est nouveau pour eux. Eux ils passaient côté mer, mais les hommes ne pouvaient sortir par ce passage unique. Seul des enfants pouvaient y passer, eux ils y parvenaient en s’étirant, avec leur proie. Pour la caverne c’est la sécurité, même les serpents n’entre pas car l’eau y est trop froide pour eux.

C’est dans ce temps de réflexions qu’ils sursautent. Une voix inconnue résonne dans la caverne. C’est le branle-bas de combats.

  • Ici, le centre de sécurité de Florence ! qui êtes-vous ? quel est votre problème ? où êtes-vous ?

Au son de cette voix venue de l’extérieur, des cris de joies explosent. Les lycaon sont apeurés. La petite tribu est étonnée et s’interroge. Tous sont stressés l’aventure est proche de la fin. Leur crainte, de mauvaises surprises possibles. Leur joie s’estompe devant ce qui reste à faire et les incertitudes de ce futur si proche. Pourtant dans pensées silencieuses : « enfin nous sommes sauvés, c’est certains, c’est un vrai miracle » c’est un vrai charivari indescriptible, un remue-ménage indescriptible dans la caverne.

Les secours appellent. Leurs voix est à peine audible, à la suite de la résonnance imprévue. Les chuchoteries nerveuses, inquiètes, s’interrogent 

  • Qu’est-ce?

Macha se fâche, elle reprend ses habitudes militaires, fermement elle intime l’ordre :

  • Taisez-vous, Luciano à ton poste !
  • C’est quoi Luciano?
  • Vous ne pouvez pas vous taire ! j’aimerai comprendre ce qu’ils nous disent !

S’énerve Luciano. Le silence fait place au remue-ménage indescriptible à la suite de ce contact avec l’extérieur. Enfin le premier contact. Luciano explique avec sa fougue méditerranéenne leur situation. Les secouristes avaient un tel tintamarre avant le récit de Luciano, qu’ils croient à une blague de jeunes désœuvrés ! Ils leurs répondent :

  • Amusez-vous bien, cuvée votre alcool, bonne fin de soirée. Il va bientôt faire jour. Vous feriez mieux de rentrer chez-vous !
  • Mais c’est ce que nous voulons. Rentrer chez-nous, et ce n’est pas une farce, c’est la vérité !!

Répond Luciano avec l’intonation désespéré que seul les italien ont la spécialité d’exprimer leurs désespoirs

  • Ce n’est pas une farce à faire c’est inadmissible ! Nous comprenons que vous, vous amusiez. Mais pas à ce jeu-là. Ne recommencez plus. Il y a une loi pour cela, elle vous condamne à deux mois de prison, si cela est la première fois. Si vous recommencez nous avons localiser votre émetteur.

Sur ceux, la standardiste raccroche violemment. C’est la déception ! que vont-ils faire maintenant. Ils se concertent comme d’habitude.

Au standard l’employée énervée raconte l’appel à Sylvana

  • Repasse-moi l’appelle

Ce que fit l’employée. Elle s’écrit :

  • Je ne connais pas cette voix, elle parait sincère, d’autant que dans le secteur il y a des disparus, dont on est sans nouvelles. Un miracle est toujours possible !

Voilà que Pietro arrive et dit dans un italien moderne approximatif grâce au cours de Catarina devenu leur professeur d’italiens moderne.

  • Que se passe-t-il ? Quelle est cette voix que je ne connais pas ?

Catarina rejoint Pietro, et ils retrouvent ce peuple anxieux. Elle leur explique la situation, en détaillant tout de « sur la machine qui parle » à la problématique du départ. Elle les encourage, car ils vont continuer à marcher pour sortir. La peur coure dans le groupe à cette annonce. Catarina les rassure en leur expliquant, pourquoi ils sont déçus et heureux à la fois.

  • Les jeunes de notre génération font des blagues idiotes pour s’amuser. Le poste de secours croit à une blague. C’est pourquoi qu’il ne faut pas craindre le nouveau monde.

 elle ajoute :

  • Ne vous inquiétés pas, Daniel et toute l’équipe vont trouver une solution. Nous sortirons de cette grotte quand même.

C’est alors que Brigitte saisi la main de Pietro, qu’elle passe sur la radio. Au touché voilà que celle-ci se met en marche. De vieilles chansons passe en boucle. Ils sont étonnés, émerveillés et craintifs à la fois. Elle leur explique comment cela marche. Elle leur parle comme à des enfants. Ils sont subjugués. Lorsqu’ils s’approchent, Erhard leur prend la main avec douceur et leur montre comment cela fonctionne, pour qu’ils ne dérèglent rien. Ils promettent de ne plus touche à cet « électroïde-multifonction ». Erhard et Mauricio leur explique que c’est grâce à « électroïde-multifonctions « qu’ils pourront-être sauvés, même si les secours tardent. Ils comprennent qu’ils n’ont rien à craindre, cette machine leur fait toujours peur et en même temps, ils la respectent, c’est pour eux un objet précieux comme l’or et les diamants.

Tous se regroupe autour d’une espèce de barre vitaminé confectionné par Souvanna pendant toute cette histoire plutôt burlesque pensent gentiment les jeunes gens. Après avoir bu et pris ce mini repas vitaminé, l’heure du départ est arrivée. Ils respectent le plan d’origine, en suivant le trajet d’Alex. Cette fois ils iront jusqu’au bout avec ou sans secours. Quand ils seront dans la prochaine salle, ils appelleront à nouveau les secours en espérant être pris au sérieux. Ils sont déterminés, coûte que coûte ils continueront d’avancer, rie ne les fera reculer leur détermination ou retarder davantage leur progression vers l’extérieur.

 

 

 

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L'espérance indéfectible: Chapitre XXVIII Déçus, pourtant pas découragé

XXVIII

Déçus, pourtant pas découragé

Ils dorment depuis un certain temps. Erhard et Mamadou s’étirent, soudain d’un bond ils se lèvent. Ils regardent autour d’eux. Ils sont les seuls réveillés. Tous dorment à poings fermés. La fatigue a eu raison de leurs résistances. Les deux compères se regardent, la même pensée traverse leur esprit. D’un bond ils se dirigent vers la radio. Hélas ! Erhard s’empêtre dans son sac de couchage…

  • Mer...er…er…

Cri-t-il en colère. Dans un français à faire rire « couper le beurre ! », très ancienne expression française. Une près mauvaise surprise les attend. Leur radio ne fonctionne plus. C’est le retour brutal à la réalité pour Erhard.il a horreur d’être contrarié à son réveil. Dans son énervement il gesticule, cris rageusement, personne ne comprend. Il parle dans sa langue d’origine « le suédois » ! Nul personne n’ont besoin de traduire. Les inflexions vocales, les gestes rageurs n’ont nul besoins d’être traduits. En conséquence une partie est terrifiés, et se pose des questions sur la continuité de leur sortie. Alex est étonné, il n’a pas compris le pourquoi lune partie des jeunes gens soient terrifié, à cause de cette radio en panne. Erhard s’en prend à la tribu, et eux ne comprennent pas ce qu’il leur reproche ! ils sont penauds et tristes. Sarah et Catarina fondent en larme. En voyant les larmes des deux femmes, Erhard est choqué et il réalise qu’il a provoqué la peur parmi les amis. Soudain, il de calme et il est tout penaud, et les poings dans ses poches, il bougonne des excuses.

C’est gagné, il a réveillé tout le monde. C’est le branle-bas de combat, tout le monde est réveillé. Chacun sait, qu’il y a retard imprévu, et décourageants pour quelques-uns. Pour Daniel et Mamadou il n’est pas question de repartir sans une télécommunication avec l’extérieur. Avoir des transmissions avec l’extérieur est primordiales. Mamadou laisse Erhard à sa mauvaise humeur. Il connait les emportements de son ami, il sait que cela ne dure que le temps des cris. Après les cris, son ami tout penaud fera tout pour se faire pardonner.

Mamadou contrôle la radio et fait le bilan des dégâts et il annonce :

  • Ce n’est pas trop grave, il n’y a rien de cassé, ni de fil dénudé. C’est seulement, déchargé, et le branchement de la recharge automatique coupée.

Qui à débranché ce fil et pourquoi ? La réparation n’est pas compliquée. Il suffira de revoir le système téléphonique, et de régler les ondes. Ce qui veut-dire que nous sommes plus proche, de la civilisation extérieure que nous le pension. Macha intervient. Sans cette petite dégradation, nous n’aurions pas su que nous sommes plus proche de la sortie que nous le pensions.

  • Calme toi Erhard, c’est réparable, même moi sans tes connaissances je le vois !
  • Ah bon ! ah bon ?

Répond-t-il désabusé, tout penaud

  • Alors très bien !

Dit-il en se calmant. Souvanna arrive avec le thé et lui dit :

  • Avant de réparer, boit et mange un petit quelque chose

Comme d’habitude ce soupe au lait, s’assied tout penaud en bougonnant et s’excuse d’avoir fait pleurer Catarina et Sarah. Le petit-déjeuner terminé, il se met rapidement au travail. Les responsables de ces méfaits sont tous penauds, consternés et malheureux. Ils ne savaient pas ce qu’ils ont fait. Ils se demandaient à quoi servait cette machine. Ils croyaient que cette « machine » faisait de la lumière, comme en bas ! ce qu’ils ne savaient pas, cette « machine » est l’invention de Mauricio, qu’Erhard entretien et bichonne amoureusement. Les fonctions de cette « machine » est miraculeuse pour tous. Elle est multifonction : elle allume la radio, la télé, règle l’éclairage dès l’installation de Mamadou, recharge les piles des plaques culinaires, du four stérilisateur pour Daniel et Ingrid, les lampes des casques et le plus important à ce jour, c’est la transmission pour Macha, pour obtenir les secours à la sortie.

  • Daniel, qu’allons-nous faire en attendant la réparation de cet appareil ?

Demande Mylène sans laisser paraitre son désarroi.

  • Vous préparez tout, pour être prêt à partir lorsque nous recevrons le signal de Mauricio, d’Erhard, Hans et Macha
  • Et si cela dure longtemps ?

S’inquiète Caterina

  • Lorsque tout est prêt on attend patiemment, on prie et on apprend la chanson de Katia et Mamadou. Elle est belle, elle sera notre chant de ralliement. Et quand nous serons sortis de cette tombe, elle sera notre chant de souvenir et d’amitié.

Pendant ce temps nos techniciens s’activent. Ils réparent les dégâts, seuls les branchements ont été enlevé mais sans être détériorés. C’était l’œuvre de la curiosité. Ce qui les fit rires, même Erhard qui demande amuser.

  • Les lampes des casques sont-elles rechargées ?
  • Oui je les ai branchés et contrôlés avec Ingrid, et toutes les piles également sont en recharges dans le cas où il y aurait nécessité. Ingrid surveille la fin des recharges !

Répond Mamadou. Macha est soulagée

  • Ouf ! cela va nous gagner du temps
  • Ne vous inquiété pas, nous recontrôlera tout avant de partir.

Lance calmement Daniel. Il passe visiter chaque groupe et à tous contrôle leur état de santé, et les rassure. À la fin de sa visite à chacun, il lance à tous.

  • Merci les amis, pour votre compréhension.

Tous les bagages sont prêts à partir, et tous sont prêt à partir, ils attendent patiemment. Assis ou allongés, ils prient et chantent en fermant les yeux comme leur a suggéré Daniel. Car l’attente leur semble longue et soudain…la voix de Mamadou tout excitée leur annonce :

  • Luciano…, Luciano, viens vite nous sommes sauvés !

Il reprend sa respiration et il ajoute

  • Mauricio et Erhard ont réussis ! on nous a répondus !

Hourrah, Hourrah, Hourrah, Hourrah, Hourrah…

S’écrit toute l’assistance joyeuse, se levant d’un bond, comme un seul corps. Pour tous leurs amis techniciens sont leurs sauveurs ; tous veulent les embrasser, les remercier chacun à leurs manières, même les lycaons craintifs, eux ils ont peur du sort qui les attends. Cependant ils font confiance à Hans leur protecteur. Le vieux cheval d’Alex et les cinq ânes sont inquiets. Ils ne connaissent pas la lumière, que feront les hommes pour eux ? les humains seront libres, mais eux que deviendront-ils ?

Une joie euphoriques les animent. Des chants, des danses, pour certains d’entre eux c’est une vraie cacophonie. Le peuple des lépreux les regarde stupéfait interloqués, apeurés. Ils pensent : « ils sont fous, ces jeunes gens. » soudain, une voix inconnue résonne dans la caverne. C’est la joie parmi les jeunes, Luciano répond. Mais les anciens de la caverne, sont surpris et apeurés. « Ils pensent toujours, ils sont fous ses jeunes ! » en balançant la tête de droite à gauche et haussant les épaules. Mylène et Catharina les tranquillise.

  • C’est la machine qui parle, elle a transformé la voix de Mauricio. Il fait des essais pour contacter l’extérieur, et cela a marché.

Effectivement Mauricio et Erhard ont pu localiser radio Vatican, c’est l’heure des vêpres ! ils poursuivent leurs investigations, ils captent enfin : la télévision la RAI. Tous la regardent avec leurs émotions personnelles. Ils sont avides de voir ce qui se passe à l’extérieur. Ce sont les infos de minuit. Maintenant ils connaissent l’heure et le jour de l’année ! malgré la surprise, ils sont rassérénés. Au vue de l’heure extérieure, ils décident de se restaurer et de dormir. Les secouristes ne pourront rien pour eux, tant qu’ils ne pourront pas les localiser. Pourtant, Daniel ne dit rien, l’espérance est la clé de la réussite de ce sauvetage. Il pense : la confiance, permet de retrouver le calme, c’est plus sécuritaire pour finir ce voyage sous terre.

 

 

 

 

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L'espèrance indéfectible: XXVII Une route pleine de surprises

XXVII

Une route pleine de surprises

La journée d’hier a été fébrile dans la joie, dans la crainte, l’espoir de retrouver la liberté pour certains, la découverte de l’air libre, le soleil, la mer, c’est le stress à la fois joyeux et craintif. Les repas engloutis, pas même apprécié. L’effervescence, la fébrilité ont été leurs compagnes de la journée. La nuit a été courte, sous un sommeil de plomb, après la prière commune.

Le jour, enfin, est arrivé !

Au réveil toute la caverne résonne d’un « brouhaha indescriptible », ce départ tant espéré est enfin arrivé. Leurs petits-déjeuners est rapide et fébrilement dégustés. Ils sont joyeux et comme s’ils prenaient le train qu’il ne faut pas rater.

Ils sont prêts,

  •  Un dernier contrôle avant de partir. Il ne faut oublier personne ni aucun article important pour notre « transhumance » !

Annonce Daniel amusé. La joie est dans son regard, et aux pincements de ses lèvres. Son inquiétude est de n’oublier personne, pas même les lycaons. Ils sont tous heureux et pourtant la crainte du futur noue leur gorge.

C’est le départ sans retour, ils avancent en une caravane qui suit l’éclaireur, Alex jusqu’au fond du gouffre. Tout au moins c’est ce qui le leur semble à tous. Enfin ils tournent à droite, des escaliers grossièrement taillés dans le roc, s’offrent à eux. Ils grimpent plus qu’ils n’escaladent et ils avancent sur ce chemin sinueux péniblement. Ils atteignent une salle immense. De loin ils aperçoivent une lumière. Pour eux, c’est probablement le ciel, seulement personne n’a la même appréciation à propos de la distance. Cette lumière c’est la preuve qu’il y a la sortie assurée, mais pas le temps qu’il faudra mettre, ni même la distance. Rien ne désigne une route, ni une cheminée à escalader, ce qui veut dire que les difficultés sont plus grandes qu’elles ne paraissent. Daniel et Hans se concertent, décident et annoncent.

  • Nous allons prendre une pause-café.

Les émotions fatiguent autant que les efforts qu’ils sont obligés de faire, malgré les craintes, le danger de glisser sur une marche ou si la roche est friable à cause de la chaleur lorsque le volcan a explosé. Tous en sont conscients et leurs craintes. Assis en tailleur, ils forment un cercle. Le sourire aux lèvres, ils apprécient la pause. Certains ferment les yeux et ont le sourire béat. Ils rêvent de souvenirs qu’ils espèrent retrouver (un petit goûter, avec des toasts grillés, beurrés, avec de la confiture et le verre de jus de fruit). Cette pause est la bienvenue pour tous. Catarina et Alex apprécie cet arrêt plus que les autres, pour deux causes très différentes et pourtant leur fatigues est idem et différentes. Pourtant quelques-uns se sont éloignés, pour s’allonger et dormir. Deux heures plus tard, Daniel dit à Mamadou :

  • Rappelle tout le monde, nous repartons !

Mamadou se saisi de son tam-tam, et frappe le rappel. C’est le sursaut, tous sont debout à peine réveillés pour quelques-uns, mais heureux après avoir émergés. Ils découvrent un pont qui a été creusé par les eaux la première surprise : le pont passe au-dessus de leur rivière ! par jeu ils font joyeusement :

  • Salut, on reviendra pour les vacances promettent les jeunes gens.

Le pont traversé, la roche n’est plus nue. Un tapis vert la recouvre. A la sortie du pont un matelas d’algues glissant barre le passage. C’est à ce moment-là que Rachel intervient.

  • Ramassons ces algues, et nous en ferons une soupe à la prochaine pause
  • Cela va nous charger

Répond Catarina.

  • Oui mais il y a beaucoup de vitamines et nous en avons besoin.
  • D’accord espérons que nous n’aurons pas à monter ou descendre

Soupire Catarina. Alex intervient rassurant.

  • Lorsque nous avons repéré le trajet, nous devions traverser une salle pour une nouvelle pause. Cela pourra être la pause repas. Souvanna et mes cuisinière pourront faire ce qu’elles font de bons.
  • Puisque tu connais le trajet, est-ce nous sommes loin de la sortie ?

Demande anxieuse Sidonie. Alex répond

  • Non mais cela va être dur, les salles sont grandes et elles ne sont que des paliers, elles vont nous permettre de faire des pauses c’est pourquoi je suis confiant.

Alex regarde interrogatif Daniel, les jeunes gens et aussi Roi-Magic. Tous ne font qu’un corps. Tous sont heureux et confiants. Sarah rappelle

  • Quand nous auront pris notre premier repas, nous aurons moins de charge pour repartir.

Ils continuent leur route comme convenu. Arrivé au bout de ce couloir, une autre surprise les attend.

Exceptés Alex et les quatre explorateurs sont suffoqués par la splendeurs du site. Leurs lampes plongent dans un paysage fantomatique. C’est une salle immense, étincelante, froide, humide.

Tous posent leurs bagages et s’installent, pour se reposer et pour préparer le repas prévu. Ils sont tous émerveillé devant ce spectacle. Hans et Daniel préviennent :

  • Restez calme pour ne pas faire tomber les stalactites et stalagmites. Cette salle est magnifique, nous nous devons la garder tel quelle. Lorsque nous serons sortis, nous raconterons notre périple et nous devons pouvoir prouver notre témoignage.

Ce discours eu pour conséquence : la naissance n’a pas eu qu’une espérance, mais d’une certitude. Leur calvaire va prendre fin bientôt fin. Ils ignorent quand, mais sûrement. Cela a généré un calme relatif à tous, même aux craintifs ne connaissant pas comment est la vie hors du rocher. Le repas se passe comme prévu, et c’est aussi paisible possible, et les bagages sont allégés comme prévu.

Enfin ils repartent. La joie dans la sagesse les pousse plus loin. Alex les guides, ils avancent heureux et bravent leurs craintes à travers les stalactites. Souriant gentiment Alex les prévient :

  • Suivez-moi, mais en silence et tranquillement pour ne pas casser une flèche. C’est Hans et Daniel qui m’ont expliqués comment marcher à travers les stalactites et les stalagmites.

Seuls le bruit des pas écrasants les pics du cristallin naissant, laissent échapper des plaintes, apeurant une partie des jeunes gens. Roi Magic aux côté d’Alex montre à tous comment évoluer à travers les arcades cristallines sans risque pour tous. Grâce à cette aide inattendue, l’espérance ne retombe pas, la crainte est amoindrie, pourtant elle ne disparait pas complètement.

Ils traversent en souplesse silencieusement, admiratif cette salle féerique de stalactites et stalagmites. Cet effet de cristal fantomatique sous les lampes des jeunes gens impressionne. Ils atteignent un couloir scintillant par une sorte de givre. Ils traversent une allée où s’unissent les stalactites et stalagmites. Aux faisceaux des lampes tout étincelle. Chemin faisant ils ont ce sentiments de marcher entre les dents de cristal d’une baleine. Ils avancent doucement, silencieusement, craintivement. L’une des dents risquent de les embrocher, de les poignarder, ils prient doucement en avançant. Ils n’ont plus la notion du temps, ils ne sentent plus la fatigue. Au bout de cet interminable couloir, ils entreprennent la montée. La sortie est toujours visible, mais toujours aussi loin, elle semble les narguer. Ils marchent toujours vers cette lumière qui ressemble à un coin du ciel bleu, la féérie est finie. La paroi a de nombreuses niches creusées à de diverses époques, des hommes préhistoriques aux trafiquants divers de maintenant. C’est ce qui les encourage. Les niches où ils sont dates de l’ère chrétienne, à l’époque où ils étaient obligés de se cacher dans les grottes pour leurs offices, et certains d’y vivre en Hermite. Ils ont ce sentiment de remonter le temps. Ils atteignent enfin une nouvelle salle.

En levant les lampes, ils ont une vision cauchemardesque d’un désert macabre. Le sol est jonché de crânes et d’ossement humains et d’animaux. Ils frissonnent à la vue de ce spectacle. À la vue des regards interrogatifs et d’horreur, Alex raconte l’histoire du lieu, à travers la traduction de Luciano.

  • Ici, au départ c’était l’infirmerie des pionné de notre communauté. Devant la mort des leurs ils étaient terrorisés et ils ont finis par abandonner les corps tel que vous les voyez, actuellement. Ils n’avaient aucune possibilité de les inhumer dignement. Il n’y a pas de lieu pour creuser des tombes, et toucher les corps c’étaient une terreur. Alors ils ont décidé d’en faire notre cimetière, condamnant leurs descendants à rester emmurés. Nos braves parents luttaient désespérément. Ceux de ma jeunesse se tourmentaient, ils étaient presque tous aveugles, qu’ils soient atteints ou non de la maladie. Nous n’en connaissons pas la cause, mais il est certain que nous sommes immunisés contre cette maladie et d’autres que nous ne connaissons pas, mais nous guérissons sans savoir quel en est la raison. C’est grâce à cet état de chose, que nous avons survécut. Le nombre de terrassiers se réduisait au fil de temps. Les hommes et les femmes valides ont fait et font les travaux nécessaires sans distinction de sexe. Jamais ils ne se sont plaints, et actuellement c’est toujours de mise. C’est pourquoi ils ont fermé cette salle, en posant la porte que vous voyez, pour que nos défunts soient en paix. Nous consacrons chaque jour un temps de prière pour eux, en espérant trouver un cimetière qui les accepterai en zone libre. Ils ont travaillé comme des forcenés ont trouvé cinq salle similaire à celles-ci. Leurs principales pensées étaient de retrouver rapidement le droit de sortir. Alors ils se sont organisés comme vous nous avez trouvé.

Les jeunes gens sont impressionnés devant le courage et la dignité de ces malheureux. Leurs cœurs sont gonflés de tristesse et d’émerveillements envers ce peuple qui avait été jeté et abandonné dans cette grotte. La voix d’Alex se voile, le chagrin remonte au fur et à mesure qu’il parle :

  • Avec ma génération, il n’y a plus eu de tentatives de sorties exceptée moi. Mes frères et sœurs ne sont pas tous complètement non-voyants. Seulement nous sommes tous fatigués, nous ne pouvons plus faire tous ce que nos anciens faisaient.

Daniel interroge Luciano

  • Dis-moi il ne te dit pas tout ce langage moderne
  • Effectivement Daniel, mais je traduits pour que tous comprennent et sa pensée et ce qu’il dit.
  • Ah, bien continue de cette manière

Alex reprend

  • Maintenant le problème il va falloir passer sur le côté de leurs corps. La sortie nous oblige à passer sur le côté pour atteindre le couloir qui nous mène, sur ce que vous appelez une cheminée. Les difficulté ne sont pas terminées.

Après un temps de pose Alex continue son discours et message à la fois en raison de son extrême fatigue.

  • Grâce à mon grand-père nous pouvons sortir. C’est lui qui m’a montré la porte et il m’a accompagné dans mes recherches jusqu’à son épuisement. Grâce à lui, nous sommes tous là, réunis pour partir vers l’air naturel, loin d’ici. C’est grâce à lui, que nous sommes prêts à sortir. C’est pourquoi, je vous demande un temps recueillement et de bénédiction, pour lui dire adieu et le remercier et de ne pas oublier tous les corps de nos ancêtres soient bénis et jamais oubliés.

 En silence tous s’agenouillent, tous se recueillent devant les dépouilles quelques soient leurs croyances. Pendant quelques instants c’est le silence complet, même Roi-Magic et les lycaons sont silencieux, étonné mais ils obéissent à leur chef Roi-Magic. Enfin, Alex signifie la fin de ce temps, en faisant le signe de croix et se lève. Et reprend :

  • C’est grâce à lui, qu’il m’est possible de vous conduire. J’ai continué à chercher la sortie assez longtemps, l’âge et la fatigue m’ont arrêté. Grâce à vous, l’espérance m’est revenue et j’ai trouvé une grande partie de la route. Il monte abrupt en biais et il tourne, pas trop difficile pour moi. Je ne voyais plus cette lumière que j’avais baptisé le ciel. Je ne suis pas allé plus loin. Un air frais m’a caressé le visage, j’ai pris peur. Je ne suis plus remonté jusqu’ici, parce que j’étais seul, je ne pouvais pas laisser ma tribu en bas (comme vous l’appelez), ne sachant pas ce que j’allais trouver là-haut, si c’était secours ou la mort de tous comme lors de notre enferment. Maintenant je suis âgé, je ne puis plus servir de guide à ma famille et ma petite communauté. Seul cela m’est impossible. Comment diriger un groupe de non-voyants et difformes dans un monde qui m’est inconnu ! alors je suis resté avec eux, pour mourir près d’eux. Puis, vous êtes arrivés…

Il s’arrête pleure doucement, silencieusement et enfin il se ressaisit et…il s’écrit courageusement en reprenant son bâton lui servant de canne :

  • Allons, en avant !

Tous repartent avec à la fois de la tristesse et de l’espérance, un drôle de mélange sentimentale, pourtant c’est ce qui les motive pour avancer. Ils ressentent le poids de leurs chargement sur leurs jambes. Alex continue son histoire :

  • A la sortie de chaque salle, nos ancêtres ont tracé le plan de ce labyrinthe. Il est remis en cause à cause de l’éclatement du volcan ! ils nous avaient tracé des symboles que nous suivions pour ne pas nous perdre. Ces symboles sont gravés profondément dans la roche pour qu’ils soient pérennes.

 Alex est essoufflé. Ils arrivent dans une nouvelle salle. Cette fois tous ressente une grande fatigue. Daniel décrète un arrêt, de boire et de prendre un repas léger et deux heures de pose. Et de réfléchir sur ce qu’ils doivent faire, bivouac ou continuer d’avancer. Au réveil, Alex, fait signe à Daniel et Luciano, de le suivre, ils traversent cette salle ordinaire et à sa sortie, il montre les symboles que lui avait montré le grand-père d’Alex.

  • Voyez, ils sont gravés à chaque sortie de salle, de croisement, de tournants. Il faut suivre ces indications, tant que la roche n’est pas éclatée par ce tremblement de terre.

Tous les trois retournent s’assoir à leur place. C’est le réveil lent de chacun d’entre-eux. Daniel leur annonce sa décision.

  • Nous sommes tous las, je pense que vous serez d’accord. Nous allons bivouaquer ici. Il vaut mieux être frais et dispo pour la suite. Nous ignorons les difficultés qui nous attende.

Malgré la non-concertation, ils sont heureux de pouvoir enfin se détendre. Souvanna est comme une petite ruche aidé par Caterina qui s’active à la cuisine et préparer un bon repas. Les lycaons attendent de recevoir leur parts, comme les autres animaux. Les ânes aiment les pauses alimentaires. Ce n’est pas seulement, parce qu’ils ont faim et soif et qu’ils sont fatigués, comme tout le monde, mais leurs charges seront allégées. Alex poursuit son récit.

  • A chaque génération, pendant des nombreuses années, dont nous n’en avons plus de souvenirs, il y a eu de nombreuses tentatives de sorties, toutes échouées.

Luciano interroge respectueusement et familièrement Alex, sur le parcours restant. Tout au moins c’est son esprit curieux, et l’inquiétude à cause de Catarina.

  • Grand – père, d’après vous où sommes-nous ?
  • D’après mes parents, ils pensaient par ce chemin sortir en Italie. Tout au moins c’était ce qu’ils espéraient. Parce que ses parents lui avaient dit que l’Italie était plus humaine.

Et il ajoute

  • Paraît-il ! sans être sûr que ce soit vrai !
  • Çà alors !

S’esclaffent-ils tous en un seul corps. Erhard se fait à nouveau remarquer. Il envoie son juron préféré. Les poings fermés dans ses poches, il lance son pied gauche en l’air pour frapper une boule en pierre, mais…l’élan pas calculé, il se retrouve les « quatre fers en l’air » !

  • Ouille, ouille !

Fait-il en sautillant et se tenant le pied. Ce fut de grands éclats de rire, et comme à ses habitudes il bougonne une nouvelle fois.

  • C’est clair mieux vaut vivre à notre époque, que dans les année mille huit cent !

Ajoute Hans en mi-sérieux mi-rieur. Luciano pour ramener le calme

  • Lorsque nous serons sortis, si ma maison est toujours debout, je vous invite tous à passer un peu de temps pour récupérer et faire une vrai fête.

 

 

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L'espérance indéfectible: Chapitre XXII Les révélations

XXII

Les révélations

Le lendemain, c’est tout au moins ce qu’ils croient. Ils n’écoutent plus la radio. Pourraient-ils la captée, en ce lieu si profond ? Il se pourrait qu’ils soient proche de la mer. La rivière qui n’est qu’un bras de la mer, semble le leur dire. Le jour fatidique, ils étaient à mi-chemin du cratère. Maintenant ils sont au pied du mont ! quoi qu’il en soit, au levé ils sont frais et joyeux. Sarah et Alex las ont invités la bande joyeuse et amie.

Sarah les accueil les jeunes gens à la sortie de leur appartement. Elle les guide sur une salle, qu’ils n’avaient vu lors de leur visite. À l’arrivé à la partie comme des repas chez la tribu, ils sont stupéfaits. Tout est propre, les divans, le sol, les tabourets, les banc taillés dans la roche. Une grande pierre lisse, et les pieds sculptés grossièrement au milieu de la pièce. Vingt-sept gobelets en argents, vestiges des années mille neuf-cent, y sont disposés. Luciano retrouve Sarah pour reprendre son rôle d’interprète. Alex les rejoint et explique :

  • - Cette salle dans le temps était notre salle de réunion, de fêtes et de repas festifs des fêtes. Sarah et Sidonie ont tout lavé grâce à l’eau propre que vous avez filtrée. Elles ont tout astiqué avec Isabella qui les a rejointes. Je crois qu’elles nous ont préparé une surprise.
  • Chut, c’est un secret !

Réplique les femmes énervées. Devant les réactions de surprise, et heureuse, Alex fait signe de continuer à Luciano. Celui-ci est surpris et heureux. Pour lui c’est une mission qui lui est agréable. Il s’acquitte avec bonheur à la traduction du petit discours d’Alex.

  • Nous vous remercions tous pour tout ce que vous avez fait pour nous, et ce que vous faites actuellement, et je n’en doute pas, vous ferez la même chose jusqu’à la sortie vers la liberté.

Il s’arrête quelques instant, et reprend.

  • Mamadou en particulier et ses aides. Grâce à leur ingéniosité, nous n’aurions pas l’eau pure. Nous serions restés comme avant votre arrivé. Nous sériions tous promis à la mort à plus ou moins longue échéance. La preuve nous ne sommes plus que douze. Malgré nos prières depuis 1990.  Nos ancêtres dans l’année 2025 nous n’étions plus que Cinquante-sept. Ils ont été massacrés à cause de notre chrétienté. Ceux qui ont pu se cacher ont été sauver. Mais ils ont laissé leurs microbes, d’autres sont morts parce que nous ne pouvions pas les soignés, ceux qui ont résisté, n’étaient plus que cinquante-sept ! Vous êtes dans la partie secrète de cette grotte, là où nos ancêtres ont trouvé refuge. Nous vous remercions, car le Seigneur vous a envoyé pour nous sauver.

Un silence lourd de compassion et de confiance s’établit à partir de cette instant. Daniel rompe ce silence empreint d’émotions diverses.

  • Nous levons nos verres de cette eau pure, qui apporte la vie et l’amitié entre les peuples d’hier et actuels. Nous vous remercions pour votre accueille si chaleureux.

Il joint le geste à la parole. Tous font de même dans un même élan d’amitié. Désormais, l’avenir s’ouvre vers le bonheur et surement vers la sortie de la grotte. Quant à Mamadou et Erhard ils sont médusés, et même embarrassé. Car sans leurs amis, ce projet n’eut pas été aussi rapide voir même caduc. Mamadou pense « Alex, ne peut pas le savoir ». Erhard comme Mamadou ne savent que dire, ils sont tellement touchés par cette marque de reconnaissance ! Il ‘n’ont pas l’habitude, l’un comme l’autre de parler en public. Ils ne savent qu’agir professionnellement. Heureusement qu’ils se taisent. Mamadou tellement ému, n’aurait parlé qu’Olof ! Alex reprend la parole.

  • Grâce à vous tous, la vie est devenue agréable. Nous découvrons un autre monde. L’espoir nous est venu. Pour vous remercier et parce que nous vous aimons….

Le regard malicieux, il s’arrête un instant laissant en haleine toute l’assemblée.

  • Nous vous demandons de partager nos repas. Sarah et Sidonie accompagneront Marie et Souvanna, pour que les recettes de cuisines soient communes. Si vous êtes d’accord évidemment.

Les jeunes gens se regardent, acquiesce et demande à Marie et Souvanna leur accord. Tous sont heureux de cette solution au niveau des repas. Pourtant, ils ont quelques craintes. Luciano frappe dans ses mains. Sidonie et Sarah arrive avec des poulets rôtis et ce qui semble être des haricots cuits. En réalité ce sont des algues, ramassé sur la plage de la grotte.

Les jeunes gens sont stupéfaits, et ils ne trouvent pas de mots pour exprimer leur surprise et leur gratitude. Ils laissent leur joie éclater, à la vue des plats. La faim les tenaille et ils s’installent à cette table en roche lisse. Décorée de fleurs sauvages et des vingt-sept gamelles argentées, en remplacement des assiettes et vingt-sept gobelets en argent également et des cuillères et fourchettes en argent. Des coquillages pour couteaux complète, des cruches en argent également, tout brille. Nos quinze jeunes gens sont stupéfaits, car cette présentation est pour eux. Les gens de la grotte eux se servent de cuillères en bois. Pour eux c’est plus facile. A la fin du repas,

  • Je perçois votre surprise lorsque nos ancêtres sont venus se réfugier ici, ils ont apporté tous ce qu’ils pouvaient. Cela nous a permis de garder un semblant de vie humaine civilisée. De nous souvenir que nous avions une histoire, un passé.

Sarah ramasse, tout ce que les convives n’ont pas manger, et les os de la viande. Roi-Magic et sa famille se partage, le repas que Sarah leur donne, c’est-à-dire les reste. Marie demande pourquoi Sarah donne tout ce qui n’est pas consommer pendant le repas à Roi-Magic et sa famille ?

  • Parce que rien ne se conserve, plus de quatre heures dans notre grotte ! lorsque nous faisons de la viande, nous prévoyons le repas pour Roi Magic et sa famille.

A la suite de ce repas, bon mais frugal plus rein n’était comme au début de cet enfermement. La fatigue se fait sentir. Ils vont s’allonger sur la plage. C’est leur première sieste sur le sable depuis leur arrivé, et pour la première fois également par les anciens habitants de cette grotte. Hans s’étire il est le premier réveillé. Roi-Magic est à côté de lui avec sa compagne qui les observe. En voyant le lycaon à ses côté, Hans sursaute, il n’avait pas prévu que cela eut été possible. Pour la première fois depuis longtemps, il regarde sa montre, qui lui indique quatre heures du matin ou du soir ? elle indique également qu’ils sont le 10 juillet 2499 ! il s’esclaffe, en se frottant les yeux

  • Quelle date sommes-nous donc en réalité ?

Sans s’en rendre compte, ils ont passé leur temps sans vraiment vivre avec des horaires comme au passé. Le temps ne semble plus exister, dans cet univers clos. Et ce n’est pas un euphémisme. Il se lève brusquement et va chercher Erhard. Tous deux se saisissent de leurs bagages

Les deux copains réveillent tous les hommes, chuchote à l’oreille de Luciano, car Catarina dort à côté de son mari. Daniel donne le feu vert. Pendant que les femmes dorment, ils vont effectuer le déménagement. Ils font le moins de bruit possible. Ils veulent faire une surprise aux filles. Ils ont décidé de tout installer et ensuite les réveiller. Ils se régalent d’avance, de la tête qu’elles feront à leur réveille. Tout se passe comme prévu. Quand tout fut monté sous la direction de Daniel, ils retournent chercher « les filles ». Le réveille de celles-ci est dur, la fatigue les a complètement anéanties. Devant les visages radieux des garçons, les yeux embrumé par le sommeil, elles s’interrogent. Pourquoi les réveillent-ils ? cela fait combien de temps qu’elles dorment ? Pensent-elles. La voix joyeuse de Daniel s’écrie.

  • Ohé les filles ! debout ! nous avons une surprise pour vous. !

D’un bond elles se lèvent et suivent les copains. Quad elles arrivent dans leur nouvelle salle. Elles trouvent un vrai campement confortable ! une autre surprise les attend, celle-ci vient de Sarah ! Elle leur annonce

  • Le petit déjeuner est prêt

C’est la joie, seulement Catarina s’interroge. Comment a-t-elle su préparer le petit déjeuner qu’ils ont coutumes de Prendre ? Souvanna répond aux regards interrogateurs « des filles »

  • Sarah nous a demandée comment préparer notre petit déjeuner. Et je le lui ai montré.
  • Super, tu as bienfait Souvanna.

Elles l’embrassent. Il est ému, car jamais les filles ne lui ont montré une telle reconnaissance affectives. Avec sa petite taille il se sent diminué au centre de « ces grands gaillards » ce qui touche particulièrement les jeunes gens, la tribu non seulement les accueilles à côté de « leurs appartements, mais leurs offres leur premier petit-déjeuner en voisins. Il y a si longtemps qu’ils n’ont pas eu un petit-déjeuner comme cela. Une question les tarabuste,

  • Ce jour quelle date sommes-nous ?

Le réflexe est de regarder leurs montres. Elles se sont éteintes au 12 août 2499 ! Hans grave la date supposée du 15 août 2499.  Sarah est impressionnée, de connaître la date supposée réelle. Au moins elle pourra dire à ses cohabitants qu’ils ont survécus, même réduit jusqu’à l’année 2499 ! Elle en a le vertige. Elle est d’accord et va proposer à son grand-père Alex de fêter le 15 août avec les jeunes gens, même si ce n’est pas réellement la date.

  •  Le Seigneur lui sait, ce qui est dans les cœurs, il sait que nous ne connaissons pas exactement là le jour que nous sommes.

Explique Mauricio

  • Oui et le fait de fêter le 15 août c’est honorer La Mère de Jésus.

Confirme Mylène

  • Ceux qui ne croit pas à votre machin sont obligés de suivre ! ?

Réplique grognon Erhard

  • Vous pourrez lire, dormir, ou jouer avec les Lycaons avec moi. Moi je ne reconnais cette fête.

Ajoute Hans. Alex et Sarah sont surpris de voir que les jeunes gens si solidaires, ne sont pas catholique. Avec Luciano, Mauricio leur explique leur manière d’être entre eux. Alex et Sarah sont stupéfait, et ils ont des difficultés à assimiler le fait que tous prient la même prière, et qu’ils n’ont pas les mêmes convictions.

Espérant gagner du temps, et surtout pour se dégourdir les jambes, Mylène et Souvanna prennent leurs lampes, et inspecte la salle, que les hommes leur ont installer. Mylène lui pose la question cruciale pour elle.

  • Dis-moi Souvanna est un prénom de fille, et ce n’est pas laotien ?
  • Effectivement, j’ai migré en Angleterre et mes nouveaux amis m’ont baptisé Souvanna.
  • Mais pourquoi ce nom de femme ?
  • Parce que je suis petit, et que je suis un émigré, je me suis fait passer pour une petite fille.
  • Et ça a marché ?
  • Oui, car j’étais efféminé. Lors de ma régularisation, le service administratif m’a accordé le statut de réfugié politique au nom de de mademoiselle Souvanna Ngoum.
  • Et maintenant tu es un homme avec un prénom féminin !
  • Chut ! s’il te plait ne dit rien à personne.
  • Ce sera notre secret, promis Souvanna.

Lui promet Mylène. Ils font un petit tour de propriétaire en espérant trouver quelque chose de spéciale. Ils sont déçus, il n’y a pas de passage inconnu. Seulement des fentes dans la roche, pas suffisamment grandes pour passer même une main d’enfant. Seul un petit courant d’air souffle. À leur retour, ils aperçoivent Luciano et Alex en plein conciliabule. Alex demande à Luciano

  • Nous voudrions parler à tous
  • Oui bien sûr ! je coure prévenir Daniel.
  • Merci mon ami.

Daniel donne son accord, et appel tous les amis à rejoindre Alex. Lorsque tous sont réuni Alex leur fait signe de le suivre. Intrigué, la curiosité les gagne. Que veut montrer ce vieil homme. Alex explique, comment ils ont pu survivre pendant plusieurs générations. Luciano est interloqué. Au fur et à mesure, des explications, il va de surprise en surprise, el même temps ses amis. Alex continu, comme s’il ne remarquait pas l’étonnement des jeunes gens.

  • Les plantes sue vous voyez ici et là-haut, ce sont des variétés spéciales d’algues. Celles que vous avez vu sur votre passage et que vous avez arraché et que Souvanna a fait cuire les branches pleine de liquides. Elles nous ont permis de survivre jusqu’à ce jour. Ces algues nous soignent de nos maladies. Elles nous ont guéries et de survivre jusqu’à maintenant. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises, nous les faisons sécher à la fumée de notre feu.

Pendant les explications du vieil homme, il leur sert un goûter. À la fin, les jeunes gens sont invités à leurs prières. Tous acceptent. Certains accepte surpris et surtout curieux. Car, ils n’ont pas de doute, ce seras différent de la leur. Les autres pas croyant, sont intéressés, car c’est historique. Tous prient avec ferveur, pourtant c’est en latin, comme c’était d’usage autrefois. Ils sont à la fois surpris et si heureux. Ils retrouvent les racines de la foi, pour les catholique et les orthodoxes. Pour les incroyants, c’est l’étonnement. Pour eux ils apprécient, pour des raisons de témoignages historiques, enfin ils auront des discussions philosophiques. Pensent-ils ! C’est la raison, qui les font accepter, sans se moquer cette autre différence. Ils décident de prier avec eux… pour voir ! Auparavant cela eut été impossible, et ce fut une expérience bénéfique pour la suite de la journée. Alex continue :

  • Le Seigneur ne les a pas oubliés. Nous avons confiance en lui. Il nous a permis de survivre. Quel que soit les colères de notre protecteurs. L’Etna ne nous a jamais attaqué. Certains de nos ancêtres, ont abandonnés leurs enfants soit en les jetant parmi nous, ou malheureusement l’armée les ont évacués vers nous, ceci jusqu’à ce jour. Vous êtes les seuls, à venir nous délivrer. C’est pourquoi ce jour, est pour nous festif, car nous glorifions le Seigneur, pour le remercier. Vous êtes venus nous délivrer. Vous êtes les bras de Dieu, ceux de la délivrance, ceux qui nous apportent une autre vie.
  • N’ayez crainte, merci d’avoir confiance en nous, et de remercier Dieu

Répondent Daniel, et Macha spontanément. Alex continue :

  • Parce que vous avez suivi et accepté dans la prière cet emprisonnement, comme nous vous serez sauvés. Nous sortirons tous ensemble de la caverne. Comme vous avez pu le constater, nous ne sortons plus la nuit. Comme vous nous n’avons plus d’indication d’horaire. Nous vous indiquerons tous les chemins que nous connaissons.

Soudain le vieil homme s’arrête, prie à genou et soudain sa voix est devenue puissante :

  • « N’ayez crainte, ayez confiance l’avenir vous appartient. Quelques soit les apparences chaque jour, sera une avancée malgré les apparences. Jusqu’à maintenant vous avez tenu, vous avez confiance en chacun de vous, et vous avez raison. A la sortie, vous subirez des quolibets et les moqueries seront dues à cause de nos apparences. Un grand personnages viendra au nom du Père Eternel, fondra sur vous pour vous secourir. Rien ni personne ne pourra vous vous toucher, car Dieu a posé sin doigt sur vous. »

Les jeunes gens sont impressionnés, ils ne peuvent parler. Leurs bouches s’ouvrent, mais aucun son ne sort. Ceux qui avez l’habitude de rire des prédicateurs, ne parviennent pas à trouver une expression assassine, ni satirique, pas même un mot. Ils ont la sensations d’être muselés. En définitifs, ils sont touchés en plein cœur, la confiance de la tribu envers leur chef, les rendent muets, admiratifs ; la confiance de ces êtres en Alex impressionne les jeunes gens. Un silence lourd et long s’installe. Luciano reprend :

  • Vous devriez, vous reposer et vous détendre. Pendant ce temps, Alex va fouiller dans sa mémoire, pour retrouver le plan de de notre tombeau pour les êtres vivants. Il me l’a promis avant sa prédication.
  • Que veut-il dire avant sa prédication ?

Interroge les jeunes gens. Après concertation, ils suivent les conseils de Luciano. Dans leurs chambres, ils s’allongent chacun dans sa positions de détente et réflexions. Tout au moins c’est ce qu’ils croyaient faire. Il n’en fut rien…La fatigue les ayant rattrapés, ils s’endorment comme les bienheureux.

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L’espérance indéfectible Chapitre XVIII le grand jour est arrivé (suite)

Dans le premier groupe, c’est Hans qui prend la tête avec Erhard. Hans connait la première partie des lieux. Robert rejoint Daniel pour la même raison, car cela sécurise les nouveaux explorateurs. Les autres participants choisissent leur chef de file selon leur affinité. Les chefs d’équipes comptent leurs compagnons. Enfin les chefs de file notent les noms de leur équipe, ils espèrent que la raison remportera sur les sentiments.


Enfin c’est terminé et ils appellent pour confirmation.

Equipe de Hans :

  •  Luciano, Catarina, Marie, Katia, Brigitte et Erhard.

Equipe de Daniel :

  • Souvanna, Robert, Mylène, Mauricio, Ingrid, Mamadou et Macha.

Daniel prend la parole une nouvelle fois et explique le déroulement prévu.

  • Chaque équipe ont en tête de cordée, un sac de matériel spécifique. Contenant sonde, sonar portable et divers matériels pour tester la roche sa fragilité ou solidité, également traçant une voie permettant le passage.

Enfin ils démarrent en file indienne lorsque Daniel crie :

  • Partons !

Il leur recommande

  • Il ne faut rien changer, du plan établi. Ceci pour la sécurité de chacun. Nous allons jusqu’à l’ouverture où nous avons vu cet animal. La première équipe attend la suivante dans l’ouverture de la première salle.

Hans confirme :

  • Nous avons constaté que cette ouverture donne un espace suffisant pour permettre à chacun d’avoir une place sans se gêner.
  •   Comment saurons-nous si les secours ont pu nous localiser ?

Erhard explique

  • Avant que nous ayons solutionner les rayons de détresses, grâce à cette nouvelle énergie, qui permettra de traverser la roche, nous utiliserons le Tam-Tam de Mamadou et l’harmonica de Katia

Daniel reprend la parole pour rassurer tout le monde.

  • Pour l’instant, nous sommes sur une bonne piste, avec cette nouvelle énergie ; dès que nous aurons solutionné la problématique puissance nécessaire, nous serons assurés pour notre sécurité. Cette nouvelle énergie servira pour beaucoup d’autres activités qui nous sera nécessaire. De plus nous pourrons dire où nous sommes dans l’Etna, que la grotte notre protectrice est sur le côté est du Volcan. Par le mixage, nous pourrons contacter l’extérieur, et prévenir de notre situation.

Daniel ne sait pas s’il a raison, mais il l’espère. La situation veut, qu’il faille rassurer la troupe d’amis, et surtout ne pas défaillir. Mauricio vérifie le niveau de la mer, grâce à cette fameuse énergie inconnue. Enfin, il annonce

  • Nous sommes à quinze mètre au-dessus de la mer.
  • Ouah !

C’est un tôlé joyeux, maintenant ils sont sûrs, ils seront sauvés.

Plus tard ils apprendront qu’ils sont les seuls survivants de cette journée fantastique, sur ce volcan. Ils sont devenus les emmurés du terrible volcan de l’Etna. Mais pour eux, ce n’est pas ce qui les intéresse dans l’immédiat. Ils ont seulement la certitude, que rien ne pourra les détourner de leur détermination, et rien ne les empêchera de réussir. Pourtant, ils sont bien vivants. D’après la télé ce volcan n’est plus un danger et n’existe plus ! Il ne reste que quelques pans de muraille et d’écumes qui refroidis doucement. Pour eux, si les infos sont dans le même style que pour eux, c’est moins grave que ce qu’ils témoignent. Les jeunes gens, ont cette certitude, rien ne pourra les empêcher de réussir !

Mylène toujours terre à terre interroge :

  • Comment allons nous appeler cette nouvelle énergie mystérieuse ?

L’enthousiasme, la fougue de leur âge revient. Ils ne craignent plus ce cracheur de feu baveux. Il n’existe plus d’après la télé, mais pas d’après Hans. La question de Mylène n’a pas été entendue dans ce brouha, et même oubliée. Daniel, lui, est inquiet et cache son appréhension. Cependant il ne laisse rien voir, il est même enthousiasme. Il ne peu exposer ses craintes, même à Mylène qu’il apprécie beaucoup ! Pour lui, la réussite est dans la confiance en chacun et de la réussite. Tous doivent garder confiance en eux. Le doute dans cette situation serait catastrophique. Les risques sont grands, cependant il faut les calculer à leurs justes valeur. Il est conscient, que de toute façon, il n’a pas d’autres alternative.

Les mains dans les poches, songeur Erhard regarde Mamadou et Souvanna il dit à voix basse :

  • C’est incroyable que cet animal soit venu jusqu’ici !

Le silence s’établit, Erhard commence à croire qu’une force supérieure existe. Il ne peut dire ce que c’est, il a l’impression de voir une lumière vivifiante au fond de son esprit. De la main il a cette pensée.  « C’est un mirage » pense-t-il.

Enfin ils arrivent dans la salle de départ. Elle est petite, mais chacun peut s’asseoir sur leur sac à dos et former un cercle devant un chemin qui s’ouvre face à eux. Les trois fondamentalistes Erhard le politicien, Mamadou le musulman, Mauricio découvrent qu’ils sont sur la même longueur d’onde malgré leur différence. Le fait de rassembler des personnages divers très différents des uns des autres, dans la proximité à fait qu’ils ont appris à découvrir l’autre. Que leur différence n’est pas aussi fondamentale, qu’ils l’avaient pensées. Contrairement à ce qu’ils pensaient auparavant et que leurs amis du passé pensent ou imagine certains penseurs ou ceux de la bienséance.

Avant de partir, sans se concerter, ils s’agenouillent et prient, non pas en silence, mais en chantant la chanson qui deviendra la leur à chaque découragement : « Jérusalem, quitte ta robe de tristesse ».

Hans les informe

  • Au fond de la salle, nous prendrons le passage que vous apercevez, il mène à une sorte de mini balcon, qu’il faudra enjamber. Il n’est pas profond.

Un silence interrogatif s’installe. Ils approchent, en respectant les consignes de leurs chefs de groupe. Ils forment les deux cordées, comme prévue à l’entrainement lors de leur première exploration-entrainement. Hans les informe en les conseillant.

  •  J’ai entendu un bruit d’eau frappant la paroi, et aperçu de la mousse ou quelque chose qui ressemble. Soyez prudent.

Le cœur léger, ils démarrent. Ils passent le fameux balcons annoncé, qu’ils passent allègrement. Après avoir parcouru environ deux kilomètres dans la prudence joyeuse. Ils arrivent dans une sorte de salle, qui est en faite un large couloir. Hans n’avait pas mentionné cette longue marche, qui monte légèrement et descend toujours plus profond, cependant cette route est sans danger, ni surprise. Ils sont à la fois craintifs et heureux. Ils vont à l’aventure…à la découverte de l’inconnu… Vers cette liberté si attendue.

Arrivé dans un passage ou une barrière semble-t-il, se dresse devant eux. Après avoir sondé avec son bâton de marcheur, il enjambe ce nouveau barrage. Ce n’est qu’un petit mur de roche à partir de ce petit escalier de quatre marches, il plant son premier mousqueton et se laisse glisser sur une sorte d’escalier avec des marches de plus en éloignées des unes des autres. La descente se fait doucement, ce sont des marches creusées par des humains. Hans en est persuadé, elles sont donc sans danger, malgré cette mousse et les algues vertes.

Luciano sifflote la Traviata. Et Hans continue sa progression allègrement. Un premier palier est suffisamment grand pour accueillir tout le monde, pour prendre une première pose avec une petite collation

La huitième marche a environ un mètre de hauteur, qu’il faut sauter avec prudence. Devant l’apparente faciliter du parcourt la deuxième équipe suit sans se poser de question, malgré l’inégalité des marches

 Souvanna propose :

  • Ces algues sont peut-être consommables. En les arrachant pour nous sécuriser, je pourrai les stoker dans mon sac, je pourrai les faire cuire
  • Oui mais avant je les analyserai, pour voir si elles sont comestibles, et sans danger pour notre santé.
  • Ok Daniel, c’es plus prudent, et cela nous sera très utile.

Et il ajoute

  • Tu es un vrai guide c’est sécurisant.

Mylène en bonne dernière arrive souplement et rapidement à la première salle du périple.

Hans est inquiet pour Souvanna. Car il est petit, et en plus n’a jamais fait d’escalade avant cette catastrophe, pas même en salle de sport. Pourtant tous descendent sans encombre.

 

 

 

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L'espèrance indéfectible suite chapitre XIV

XIV

Ils découvrent l’impensable

  1. Avant l’expédition

 

Chacun s’affaire fébrilement. Leur toilette est succincte, faite avec le laite de toilette de Katia et Catharina, pour économiser l’eau. La chance pour ces jeunes l’air est frais et humide.

L’économie d’eau est plus simple. Pour l’instant ils ont en stock de l’eau naturelle, de jus de fruit et de plantes. L’eau est principalement utilisée en cuisine de façon parcimonieuse, également pour le thé et le café. Pour leur alimentation ils ont surtout des boites de conserves, des gâteaux en unité ou chapelet et des barres vitaminées d’en cas.

 

  1. Les équipes se préparent

 

Les sept plongeurs enfilent leur tenues en laissant les palmes puisque la première visite est dans l’inconnu et seulement à titre d’entrainement. Ils savent qu’ils vont faire de l’escalade. Cependant ils ignorent ce qui les attends. Ils doivent de toutes évidences se préparer à toutes les possibilités. Les cinq vulcanologues revêtent leurs tenues.

Macha retrouve son dynamisme militaire et sa verve est autoritaire et sécurisante. Son passé remonte tant dans ses actes que dans ses pensées.

Le silence est roi pendant la préparation des sacs à dos. Le succès doit-être au rendez-vous. Chacun s’active, vérifie, contrôle et recontrôle son équipement. D’habitude ils sont bavards, se taquine gentiment, principalement lorsqu’ils sont trois. Mais là, Ils sont silencieux, tout à leur préparatifs.

Daniel soucieux vérifie les équipements de chacun des deux équipes, soucieux de leur sécurité. Il contrôle en particuliers les casques éclairants les sacs à dos et le matériel d’escalade.

Les cordages, les mousquetons, les crochets et les marteaux sont particulièrement passés au crible. Il se méfie du matériel neuf des amateurs, car ils sont souvent victimes de marchands peu scrupuleux, et cupides. La prudence des jeunes gens ont mis le prix pour avoir du matériel fiable, mais avec certains commerçants peu scrupuleux tout est possible. Certains d’entre-eux des escrocs sans foi ni loi, vendent du matériel garanti sans défaut, avec des fabrications défectueuses venus de pays sans contrôle ! D’où la méfiance de Daniel et de Macha qui enregistre tout en bon militaire qui prépare un rapport.

Avant de partir, ils prennent une pause….

à suivre C avant le départ

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L'espérance indéfectible chapitre XIII La restructuration du groupe

XIII

La restructuration du groupe

 

Daniel « le vieux » le « doc » du groupe prend la parole. Il est écouté en silence, presque religieusement.

Il est écouté en silence, non pas parce qu’il est l’ancien, le Doc, mais aussi pour son calme en toute circonstance. Il les sécurise par son autorité naturelle et paternelle. Tous l’aiment et l’écoute. Ils ont confiance en lui, pour eux, lui seul peut les sauver. Il sait apprécier à leur juste valeur, les situations. Son organisation est adéquate et de plus en cas d’accident il peut les soigner.

Dans ces moments difficiles, la sagesse gagne tout le monde, même les esprits légers, voir irresponsables. Il n’y a pas de contestation quand Daniel ordonne :

  • Mamadou, Macha, Erhard resteront ici, pour tenter l’impossible. Il faut signaler notre présence et lancer des appels pour recevoir les secours de l’extérieurs. Ils vont explorer de nouvelles techniques à partir de ce que nous avons. Et, cela permettra de garder la nourriture, s’il y a des animaux affamés.
  • Macha peux-tu organiser cela ?
  • Oui Daniel cela entre dans mes cordes.

Mamadou fait la moue, il aurait voulu être avec les autres, et pas rester en arrière garde. Cependant il reconnait, qu’il n’y a qu’eux trois pour cette mission. Avec son tam-tam, il pourra avertir tout le monde. Car dans cette grotte ça résonne tellement ! pense-t-il.

  • D’accord, il faut juste sacrifier deux portables, pour faire une radio télé puissante à cause de la roche.

Répond Erhard

  • J’espère que ce ne sera pas trop long

Répond Macha

  • Le temps de nous organiser suffira je pense.

Répond Erhard

  • Le principal est que vous réussissiez à trouver le chemin qui conduira à la sortie.
  • Ok, Daniel !

Daniel développe

  • Pendant ce temps, nous allons chercher le ou les passages possibles vus. Nous, nous allons scinder en deux groupes. L’un sera conduit par Hans, l’autre par moi.

Après une pause, Daniel reprend

  • Hans tu chercheras le chemin de cet animal, en prenant les précautions nécessaire. Tu choisis ton équipe. Je pense que cinq d’entre vous seront suffisant.
  • Oui je crois

Hans prend immédiatement le commandement. Il nomme son équipe, et il appelle :

  • Brigitte, Ingrid, Luciano, Robert, Catarina vous êtes d’accord de venir avec moi ?
  • Oui

Répondent – ils d’une seule voix. Daniel se tourne vers ceux qui restent et :

  • Mylène, Marie, Katia, Mauricio, Souvanna.  Vous serez avec moi. Mamadou, Erhard et Macha resteront ici pour la logistique, et répondre au besoin en cas d’urgence

Les deux équipes exploreront les deux possibilités. Après les constats nous revenons à notre point de base pour établir les meilleurs chances de sorties.

Enfin il dit à son équipe

  • Se sera un chemin qui s’annonce sportif dès le départ.

Daniel à entrevu une crevasse qui semble être une cheminée il leur dit :

  • Il y a un passage ressemblant à une cheminée, il faudra grimper en gouttière. A l’arrivé se sera l’aventure. Cependant, il faudra revenir, pour établir un rapport et voir avec vous tous si c’est la bonne route.

Enfin il fait un demi-tour sur lui-même pour parler aux deux équipes :

  •  Il en est de même pour l’équipe de Hans. L’avantage de ces allers-retours, permettra aux novices d’apprendre à grimper et à descendre en rappel, et à savoir prendre les précautions que nécessite les explorations de lieux inconnus dans les grottes en général.

Il ajoute :

  • Il y a certainement une rivière souterraine. Les hommes de la préhistoire s’installaient dans les lieux où il y a de l’eau et du gibier ! Les géologues ont toujours trouvé des rivières souterraines dans leurs recherches. Les grottes qu’ils ont explorées, où ils ont trouvé des traces de vies humaines, ont découvert, qu’elles ne servaient pas seulement pour vivre, mais il y a des salles qui servaient souvent pour les rituels. Il y a en conséquence plusieurs salles, plusieurs couloirs, plusieurs galeries chacune ayant des fonctions différentes. Cependant, il n’y a que deux ou trois sorties seulement, parfois étroites. Certainement pour des raisons de sécurité, ils ont prévu des sorties de secours invisible du dehors. Ils devaient échapper aux mammouths, et aux animaux carnivores dangereux pour eux, et aux tribus adverses.

Après une gorgée d’eau fraîche, une pause de quelques minutes, il reprend

  • Hans, l’animal doit avoir la taille d’un homme d’après l’ombre, peut-être un peu moins. Il ne vit pas sans eau. Il n’est pas affamé, sinon il serait revenu, malgré le danger que nous représentons pour lui. C’est la preuve qu’il trouve de quoi se nourrir. Il doit y avoir une sortie à taille humaine. Pour moi cela est une preuve.

Daniel se racle la gorge et donne ses ordres et ses recommandations, et il répond aux questions.

  •  Hans fait le partage du matériel de premiers soins en trois. Il s’agit de palier à toutes éventualité.
  • S’il nous arrive quelque chose, comment Mamadou, Macha et Erhard viendront-ils à notre secours ?

Intervint Souvanna. Mylène répond.

  • En donnant à chaque équipe, deux des SOS lumineux. Le son strident résonnera dans toute la grotte, sans faire trembler la roche. La lumière verte fluorescente indiquera où se trouve celui qui est en danger et dirigera l’équipe de secours. Ce qui est dommage nous n’en avons pas pour tous. D’où le partage de deux pour les trois équipes, et le fait que vous ne devez pas vous séparer.
  • Les trois équipes ?
  • Oui, car celle de secours pourrait elle aussi avoir des problèmes que l’on n’imagine pas. De plus il faut économiser ces SOS car nous n’en n’avons pas pour tout le monde. Nous n’en avons que Dix en tout, ce qui fait qu’en réserve nous n’en avons que quatre.
  • Katia a son harmonica

Intervient Daniel et il ajoute :

  •  C’est pour cette raison, qu’il est vital pour tous, que le chef d’équipe est au cou la radio-télé qu’Erhard nous prépare.
  • Wahoooooh

 S’écrient les jeunes gens, heureux de la nouvelle. Daniel reprend

  • Une chose importante, par économie, mais surtout par sécurité, nous tracerons une croix blanche pour l’équipe de Hans et jaune pour la mienne à tous les carrefours et environ tous les dix mètres. Si nous sommes obligés d’utiliser des mousquetons à chaque emplacement il faudra mettre l’initiale de votre prénom peu importe la couleur, mais il faut que l’initiale soit de couleur claire pour un repérage plus facile. En suivant ces marques nous pouvons vous porter secours plus rapidement. Nous pourrons également voir si nous nous croisons.
  • Ok Daniel, vous pouvez compter sur nous. Votre programme est clair. Je pense que tout le monde est d’accord. N’est-ce pas ?

Répond Hans en regardant chacun des auditeurs

  • Ok répondent certains, les autres opinent de la tête.

Une heure plus tard tout le monde est prêt à partir. Daniel lance l’ordre de départ.

  • Allez les amis, partons, courage et dans la joie, on va trouver la sortie. A tout à l’heure pour le rapport et surtout pour le repas froid que Mauricio préparera au retour, pendant que chacun rangera, et préparera le départ de demain. A tout à l’heure, et bonne route.

Hans intervient pour dire

  • Le temps que nous nous préparions tous notre matériel nécessaire, les tenues également cela va prendre un certain temps, surtout pour les novices. Il faut leur apprendre avant de partir comment se servir du matériel, pas seulement apprendre à sur place à explorer.
  • Tu as raison Hans. Cela permettra d’être assuré le succès de notre sortie. De plus il faudra se reposer , car nous manquons de vitamines diverses, du fait que nous sommes dans ce lieu depuis plusieurs jours.

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L'espèrance indéfectible Chapitre 11 le documentaire suite

  • Ce désert magnifique avec ses pistes, ses sculptures brutes er pures de sables du désert. Ces roches qui se dressent fièrement vers le ciel, les anciennes montagnes de la période de l’ancien Testament creusées abritant l’histoire humaine.

Il dévoile également

  • En forant sous ces anciennes cavernes, ils ont trouvé trois villes enfouies, et une rivière d’eau glacée pétillante. Une plante aux feuillages verts et des boules rouges vie exclusivement dans cette eau, elle soigne les problèmes digestifs.

Samia reprend

  • Le Présidium à décider de créer une sixième ville, pour préserver les villes historiques.


 Il a délégué des chercheurs, non seulement pour la conservation des vieilles villes historique, et aussi comment vivre en hommes moderne dans ces villes souterraines. Ces chercheurs sont parvenus à cultiver certains légumes, des arbres fruitiers, élever des poules, des vaches, des brebis, une ferme avec tous les animaux vivants dans les fermes. Des oiseaux sauvages et autres animaux sauvages pour lutter contre une invasion de d’insectes de tous genres. Pour le Présidium, c’était une précaution en cas de catastrophe. Ces découvertes ont donné une autre idée d’utilisation. Par ce moyen, la culture et les élevages vont permettre de lutter contre la famine dans le monde, mais en premier pour son pays.

Les images accompagnant les commentaires font rêver les jeunes gens. Daniel et Mauricio n’en croit pas leurs oreilles, ni leurs yeux. Les quinze amis s’esclaffent en cœur.

  • Ce n’est pas possible !
  • Ils nous prennent pour des idiots

S’écrie Erhard

  • L’Europe ne va pas avalée çà ?

Incrédule Mauricio surpris, et outré. Ingrid déclare

  • C’est de la propagande.
  • C’est peut-être une blague

Intervient Katia. Fou rire de tous. Samia Martineau imperturbable continue.

  • Maintenant vous connaissez mieux ce pays. Il est difficile de croire que cet homme si sage, qui est l’un des plus humanistes des chefs d’Etats à l’heure actuelle, est pu être l’un des chefs d’Etat auteur de cette catastrophe.

Elle continue

  • Il y a deux ans, il y a eu la réunion mondiale des pays amis à Washington. Le Président Jefferson Brian recevait la délégation, des représentants de l’Europe Unie : Les Présidents : Le Forestier Marcel de la France, Gunter Hans de l’Allemagne, et Brown Harry représente, représente le roi Harry d’Angleterre, Ferreira pour l’Espagne, (les élus pour cinq ans du gouvernement Européen) également d’autres représentants d’autres pays, la Chine, Israël, Iran, l’Inde, le Pakistan, Congo, et aussi Jacques Baako pour le Sémavoïta. La Réunion a durée pratiquement deux semaines. Ils ont signé un protocole de paix. Il est prévu un nouveau système d’unité militaire. Ils ont transformé l’ancien OTAN en Organisation des Armées pour la Paix et l’Humanitaire ! (AUPH)


 Une bande annonce passe au-dessus de la tête du journaliste. Les jeunes gens éclatent de rire à nouveau, c’est nerveux. Le journaliste Alain de la Courtière reprend la suite.

  • L’économie du pays est au beau fix, il ne vend le pétrole qu’en Europe, du fait qu’ils n’ont pas de grand besoin de pétrole. Le stock de pétrole est pratiquement nul dans le monde. Seul le Sémavoïta a un stock suffisant pour l’Europe en raison de sa politique écologique.

Samia continu en tandem avec Alain de la Courtière

  • Les pays s’étant enrichis grâce à cette manne providentielle du pétrole, sont devenu indigent, après avoir brillé de toutes les lumières du monde. La Chine est le pays le plus pauvre de la planète, ils n’ont pensé qu’à dominer le monde pour satisfaire leur orgueil, et nourrir un nombre d’habitants qui dépasse l’entendement.
  • Seul Dubaï a été prévoyant Le Sémavoïta vend le surplus de ses ressources, c’est-à-dire, l’uranium, l’or jaune, l’or noir, les pierres précieuses, et les fruits et légumes, arachide, manioc, café, chocolat, tissu coton. A leurs cous qu’ils portent en sautoirs un appareils multifonction, I Phone, portemonnaie

Un nouveau flash apparaît sans crier gare. Kévin de Keren avec l’expression grave, annonce que la Russie s’est scindée en trois, sous la pression de la chaleur, et de la glace. Il explique :

  • Un fleuve d’un kilomètre de large sépare la Russie. Celui-ci se découpe lui-même en patte d’oie. Ceci est la conséquence des soubresauts convulsifs de la terre. La séparation du fleuve a touché la centrale nucléaire de Gorki. Cela a été la conséquence, l’explosion de la centrale. Cette explosion fait de ce nouveau fleuve, un tourbillon d’eau bouillante.  La vapeur de la mort, l’odeur de soufre, brulent narines, les yeux, la gorge, la respiration est pénible. La peau de tout ce qui vit se boursouffle.

Il s’arrête pour voir sur son mur si des infos nouvelles, ou un nouveau flash arrive. Après vérification, il continu.

  • Ici, nous avons le droit de sortir, que si le professeur Ivanovitch le permet, et si nous avons revêtu les combinaisons complètes blanche inufugisées !

Des images apocalyptiques sont diffusées. Ivanovitch annonce que si tous les volontaires suivent ses conseils, la Russie pourra respirer normalement dans la rue, et partout….

Katia apporte du thé et du café pour rendre l’atmosphère moins pénible. Ce qu’ils apprennent les décourage. La peur de sortir les gagne. Que vont-ils devenir. Le reportage est en noir et blanc. Pourquoi ? Il est vrai que voir en couleur, les victimes se tordant de douleur, et leurs gonflements et les éclatements sous cette chaleur seraient insoutenable en couleur. La voix de Kevin de Kersen continue, mais plus personne n’écoute dans la salle. Macha ferme l’écran.

Tous se lèvent, ils veulent penser à autres chose. Seulement Daniel veut voir la fin de l’émission, et remet l’écran. La voix d’Alain de la Courtière résonne à nouveau.

  • Les savants de Sémavoïta ont trouvé le moyen de maîtriser cette fameuse bombe nucléaire qui est cause de cette catastrophe. Ils peuvent en pointant sur le tableau de commande détruire la ville ou un ensemble stratégique choisit. Sans que rien d’autre ne soit touché. Ceci quelque soit le lieu sur la planète ! Baako rêvait de dominer l’Afrique depuis son île sur l’Atlantique. Cette île est dans un axe central entre la RDC et la Sierra Léone ! Elle est semi-désertique. Elle est plus de moitié verdoyante. Le plus étonnant elle n’est pas touchée par la catastrophe malgré son immense surface. Baako, d’origine du Niger, a chois cette île pour migrer. Il a su se faire accepter. Il a été un conseillé écouté du chef de l’ile Sémavoïta. La sagesse et l’intelligence de Baako, a fait que tous les chefs des tribus l’ont nommé Présidium de l’île. Comme l’avait Suggéré Baako ! Comme il était un homme de paix, le régime étant stable et sans remous de constatation prévisible, il reçut l’aval de l’AUPH. Comment cet homme a-t-il pu faire cette chose ! C’est incroyable !

Enfin le journaliste termine son historique.  Et cette fois Daniel éteint la diffusion de l’ionogramme pour le reste de la journée. Jusqu’à ce jour, jamais les jeunes gens c’étaient intéressés à la politique. Pour eux, c’est la surprise. Ils découvrent, l’importance des élections. Ils ont ce sentiment de regret, de n’avoir jamais pris au sérieux la gestions de leur pays. Pris au sérieux, ce qui permet de vivre dans la sécurité, la liberté d’action, de pensée. Ils découvrent que tout est important dans la vie, car même les professions sont gérées par l’état plus ou moins directement. Les lois, ce sont-elles qui gèrent nos vies dans notre pays. Ces jeunes gens apprennent à devenir des adultes responsables, et là ils sont dubitatifs ! Ils sont pris au piège dans ce gros rocher, ce volcan toujours vivant malgré ses blessures.

Ils sont prisonniers intellectuellement et physiquement. La réalité de leur situation est dure à admettre. Pourtant, du fond de son égo Hans s’écrie :

  • Nous sommes en vie, jeunes et intelligents. Chacun à sa manière, apporte sa pierre si j’ose dire, alors on va trouver des solutions pour vivre correctement lorsque nous sortirons d’ici.

 

 

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Les Evidences de David et Pascal Chapitre 27 le Prè-Stage et David

27 le Prè-Stage et David
 
Le premier jour, David est nerveux. Ce n'est pas seulement pour le pré-stage, mais parce ce que cela se passe dans un grand Zoo. Il n'avait jamais pensé à cette éventualité. Cette extension de sa futur carrière professionnelle. La curiosité et l'amour des animaux, l'avait poussé à postuler à cette offre avec deux autres remplacement dans des refuges. Son futur prend une direction, qu'il n'avait jamais imaginée dans ses rêves.
Lorsqu'il prend sa Beeper-Tepee, il est aussi stressé qu'un enfant entrant pour la première fois à l'école primaire. Pour compléter le tableau, il a la responsabilité de deux compagnons. Son ami Serge Chevalier, le benjamin de sa bande d'amis. Il va le chercher chez lui, au centre de Rouen, près du port.
Serge est surpris, David ne parle, ni ne met a radio comme d'habitude. David pense à ce Rocco. Ce Vincent Rocco, qui n'est pas de son cercle d'amis. Certes, il est parmi les étudiants de la FAC, sur les mêmes bancs que lui, seulement ils n'ont jamais été en relation.
Il lui a été imposé par son professeur et  le Principal de la FAC. En conséquence, David s'en remet à la providence. Il espère que ce jeune homme sera un bon collaborateur. Il n'a nul besoin d'ennui supplémentaire. Son prof lui a dit, ce jeune à besoin d'aide, car il a beaucoup de valeur,  mais il est des cités de banlieue.
  • Bon j'espère qu'il a raison
Dit-il. Tout d'un coup il réalise qu'il se parle tout haut à lui-même! Il roule tout en pensant à ce jeune homme. Serge est encore surpris, son ami est perturbé pense-t-il. En sortant de Rouen, au croisement menant à Fresnel Plernefs, un jeune homme lui fait signe. Son allure méditerranéenne, ses cheveux noirs charme les jeunes filles. Mais David cela lui fait l'effet contraire. Il n'aime pas ceux qui préfèrent les femmes aux études. C'est ainsi qu'il juge Vincent au premier regard. Le pire David ne reconnait pas immédiatement le jeune homme. Il lui avait semblé tout ordinaire mercredi dernier. Avec tous les événements personnels, il a occulté le physique de ce collaborateur potentiel. David baisse la glace côté passager et demande:
  • Quel est votre nom?
  • Vincent Rocco!
Répond le jeune homme abasourdi! David continue sur le même ton.
  • Vous avez la convocation de la Fac?
  • Oui la voici!
Réplique Vincent, en sortant de son sac banane la feuille de route à son nom.
  • Il faudra la remettre au secrétariat en arrivant!
Lui rappel David en se calmant enfin rassuré, et il ajoute:
  • Montez, à l'arrière, nous ne sommes pas trop en avance.
Lui intime David rapidement. Il est rasséréné. La vie lui sourit à nouveau se dit-il. David se parle à lui-même moralement.: "Décidément il va falloir laisser mes problèmes de côtés, surtout que tout est  redevenu normal maintenant". Ce n'est plus le silence lourd, gênant du début  du trajet. Chemin faisant, Vincent s'enhardit, et il se fait de plus en plus volubile. Comme si ce silence ambiant, lui peser. "C'est un grand bavard ce gaillard". Pense David.
Vincent leur apprend qu'il vit à Rouen depuis trois ans. L'accent chantant de la région PACA du jeune homme font sourire David et Serge. C'est ainsi qu'ils apprennent qu'il est né à Naples et son enfance il l'a passé à Marseille. Lorsque son père est décédé, il est venu avec sa mère, chez sa tante.
Ils arrivent au zoo sans encombre, le chef soigneur Raoul Valeureux les accueille.
  • Vous êtes en forme? Prêt à nous aider en cette période de vacances? Je suis Raoul pour tous. Voici vos badges, ne les perdez pas. Si cela vous arrive, il vous sera déduit quinze euros sur votre salaire.
En regardant sa montre, il poursuit.
  • Monsieur le directeur va apprécier, vous êtes légèrement en avance. Suivez-moi, vous allez garer votre voiture à votre emplacement. Ensuit, nous rejoindrons le secrétariat, et vous irez vous habiller dans le vestiaire. Vous avez vos clefs
Tous les trois acquiesce en les sortant de leur poches le sourire aux lèvres. Ils sont impressionnés, car c'est leur premier pas, vers la vie professionnelle.
La secrétaire leur dit:
  • Bonjour, je suis Martine Derville, tous m'appelle Martine.
  • Bonjour Martine
Répondent ensemble le trio. Elle leur fait signer le cahier de présence et leur dit:
  • Suivez-moi je vous emmène auprès du directeur à l'infirmerie
  • Nous vous suivons
Répond David,  dans l'action il est redevenu lui-même.
  • Le directeur vous attend à l'infirmerie à cause d'une urgence.
Serge et Vincent sont impressionnés. Ils font, comme David, leur premier pas vers la vie professionnelle, dans cet immense parc. Cette première journée découverte, tout au moins, c'est ce qu'ils pensent, les stress, ce serait pire s'ils savaient ce qui les attend réellement. Lorsque Martine pousse la porte de l'infirmerie, et laisse passer le trio, le Docteur Renardai se lève sourire aux lèvres. Son regard est rieur en voyant les deux bleus intimidés entrer dans l'infirmerie. Serge fait la carpe et Vincent bafouille un bonjour courageusement.
  • Bon...bonj...Mon...sieur...le...
David prend la parole en souriant gentiment pour les excuser.
  • Excusez-les. Ils sont jeunes et ils font leur premiers pas dans la vie d'adulte et professionnel
  • Nous sommes tous passé par là. Il y a toujours une première fois pour tout.
En disant cela , le docteur Renardai serre la main des jeunes gens. Evidemment Vincent et Serge rougissent jusqu'aux oreilles. Il leur dit:
  • Bonjour Messieurs
Et leur annonce tout heureux
  • Aujourd'hui c'est un grand jour, nous avons une naissance qui se prépare. Aussi je serai bref.
Il saisi son Smart-phone
  • Raoul, venez cherchez monsieur Chevalier avec Jocelyne elle sera son éducatrice. Etant donné qu'il entre en deuxième année, cela lui fera une bonne approche des métiers animalier.
C'est à ce moment précis, qu'un homme trapu et un peu rustre entre brusquement. Sans ambages il annonce directement.
  • D'après le planning je dois venir chercher monsieur Vincent Rocco
Le professeur et docteur Renardai confirme.
  • Suivez le docteur Marcel Duroy. Il sera votre responsable de ce stage. Le lundi et mercredi vous naviguerez sur trois services en fonctions des besoins dû aux vacances. Le vendredi vous seconderez Monsieur Basileus et moi.
Vincent est impressionné, ce bavard ne dit plus un mot. Il se contente d'opiner de la tête. C'est alors que le téléphone sonne. Le docteur Renardai lève la tête et ordonne nerveusement.
  • Vite Monsieur Basileus, suivez-moi. Nous allons aidez les infirmiers-accoucheurs. La naissance d'un petit tamarin s'annonce difficile. Le personnel nous attend.
Explique rapidement son nouveau professeur. Il est de même corpulence que David, seul l'âge diffère. Lui aussi est normand, de Dieppe lui précise-t-il sur le trajet. Ils montent dans l'une des petites voitures électriques aux couleurs des zèbres. David découvre que ces voiturettes ne sont pas seulement silencieuses, mais également rapide, et facile à manier. Elles sont tout terrain. David lui fait part de sa surprise. Il lui répond rapidement:
  • J'ai commandé le moteur en suède, le châssis en Allemagne. Le reste est conçus et montés selon la conception d'un jeune ingénieur normand. Ces voiturettes consomment exclusivement de l'électricité en binôme accumulateur et solaire. Les plaques solaires des toitures des véhicules sont fabriquées dans l'Allier. Elles sont à la disposition du personnel pour leur permettre d'aller rapidement sur les lieux, où ils sont appelés en urgence. Elles sont conçues pour deux personnes à l'avant et à l'arrière pour le matériel d'urgence nécessaire, est le déplacement d'animaux de petites et moyennes taille.
David n'en croit pas ses oreilles. Il est émerveillé. L'avenir lui semble meilleur grâce à ces nouvelles technologies.
  • Revenons à nos moutons, si j'ose dire.
Reprend son professeur, car c'est comme cela que David voit le Docteur Vétérinaire.
  • Si vous et vos compagnons font l'affaire pendant vos vacances, et que vous êtes intéressés dans la voie  Zoologique. Je vous engagerai pour toute l'année, en qualité de stagiaires étudiants. Si vous êtes reçus à vos diplômes. Votre contrat sera commué en un contrat CDI. Nous avons besoin de personnel qualifié. Les rémunérations seront en fonction des diplômes, et de la fonction que vous occuperez.
Le docteur Renardais laisse un temps, pour laisser la bombe se résorber et reprend
  • Il va sans dire, que tout se fera depuis votre FAC. Pendant vos vacances, ces quelques jours que vous passerez ici, ne sera qu'une approche. Cependant, cela vous permettra de déterminer ce que vous voulez faire en réalité.
  • Merci docteur, j'en parlerai à mes amis. Personnellement, je vais y réfléchir. Je n'avais jamais vu cette possibilité, lorsque je me suis lancé dans cette profession.
Répond David ému. Soudain le Docteur Renardai annonce
  • Nous-y-sommes
  • Docteur, enfin vous voilà. Elle souffre plus que normale, son cœur est faible.
David est immédiatement mis dans le bain de l'action. Le directeur l'interroge.
  • Qu'avez vous fait jusqu'à maintenant en matière de mise bas?
  • Tous les soins habituels d'une mises bas sans difficulté particulière.
Le professeur consulte cette petite mère tamarin si délicate, avec soin rapidement. Il tend une petite poche et ordonne à David.
  • Ajoutez ceci au cathéter, cela va l'aider dans le travail et à moins souffrir.
David est impressionne. Il perfuse cette petite chose si belle et si confiante. Il lui masse son cœur et le ventre. Ce regard est si humain! Se laisse-t-il attendrir. Seulement le sens professionnel à raison de sa tendresse. Il pense"Allons ne te laisse pas aller à la compassion, mais agit pour la sauver. Tu aura tout le temps après pour t'attendrir." Il retrouve les gestes qu'il a appris à la FAC et à l'Asso.
Soudain merveille, la petite femelle tamarin reprend des forces, et la tête du petit apparaît. Enfin, elle expulse d'un jet son petit dans les bras de David.
  • Bravo David! C'est un vrai coup de maître!
  • Merci, mais sans vous je n'y serais pas parvenu.
Répond notre jeune apprenti véto. Il est redevenu, le petit garçon revenant du parc avec un lièvre dans ses bras, heureux de l'avoir sauvé du piège d'un braconnier. Il se souvient de la naissance de Prince, il avait douze ans. Il avait aider le vétérinaire. Ce fût à ce moment-là, qu'il a voulu devenir vétérinaire, à la grande surprise de ses parents. Aujourd'hui c'est la petite Tamarin!
  • Comment allez-vous appeler ce petit nouveau-né?
Interroge David. Pour toute réponse le Docteur Renardai lui demande.
  • Quel est son sexe, son poids, sa taille? Il faut le consigner sur sa fiche natale.
  • Oui, mais sous quel nom va-t-elle être consignée sur cette fiche?
D'abord, vous sortez une fiche primate, et vous l'informatiser. Vous notez: catégorie Callitrichidae, genre Sagninus, sexe mâle. Son poids cent cinquante gramme, taille dix centimètre. Quel numéro d'enregistrement vous indique le PC?
  • PriCalSag0003
  • Pourquoi le chiffre trois?
S'enquit David
  • Ne pourrions-nous pas lui trouver un nom plus personnalisé?
  • Les lettres indique la catégorie, le chiffre c'est l'ordre d'arrivée familiale. Ce chiffre indique qu'il est la première naissance. Ses parents sont le seul couple du zoo. Les noms des parents restent. Chaque naissance complète le dossier. La seconde ligne est pour son nom de baptême. C'est l'équipe soigneur en charge, qui va le baptiser. Appelez votre ami Serge, c'est lui et son éducatrice qui aura la charge de s'occuper de ce nouveau locataire.
David s'exécute. Serge arrive avec Jocelyne une jeune femme trentenaire. En entrant elle exprime sa joie.
  • Quel honneur pour moi, d'être responsable de ce petit être magnifique.
  • Serge c'est magnifique. Tu vas t'occuper de ce petit avec ses parents. La maman est fatiguée, mais je sais que tu seras à la hauteur.
  • Comment s'appelle ce petit être?
Interroge Serge. Le docteur Renardai indique de la tête en direction de David.
  • C'est toi et Sophie qui allez lui donner son nom.
  • Waouh!
Esclaffe Serge surpris.
  • Que diriez-vous si on l'appelle David?
intervient Sophie Responsable des tamarins. Le directeur opine de la tête en souriant, pour signifier son accord.
  • Je suis touché, mais pourquoi cet honneur?
Demande David
  • C'est votre premier acte médical ici, et c'était une naissance difficile que vous avez effectuée. Vous avez un bel avenir. C'est aussi la coutume. Lorsqu'un couple viens d'arriver et qu'il donne une première naissance. Le bébé porte le prénom de l'accoucheur.
Le reste de la journée a été passionnante et éreintante pour les jeunes gens. Il est vrai de sept heures à vingt heures, pour des jeunes gens qui n'ont jamais travaillé, c'est une vrai découverte. David a évacué ses problèmes. Tous les trois se retrouvent à la voiture. Ils sont fatigués, et pourtant heureux. Ils ont tant appris! Pendant le chemin du retour, chacun y va de leurs découvertes. Egalement des blagues qui leurs a été faites. Ils en rient encore lorsqu'ils arrivent au pied de chez eux. La fatigue semble oubliée. David a des difficultés à les contenir. Lui-même est euphorique. La joie ambiante leur fait trouver le trajet trop court, contrairement au matin. Aux approchent de Rouen David demande.
  • Vincent où habitez-vous?
  • 45 rue des Augustins.
David s'arrête, règle son GPS, repars et annonce à Vincent.
  • Je vous dépose devant chez-vous.
  • Merci, Monsieur David.
Répond enthousiasmé Vincent. Après avoir déposé Serge, puis Vincent, il est Vingt et une heure. Lorsque David exténué, arrive dans son appartement. Bernadette l’attend.
  • Bonsoir Bernadette
  • Bonsoir Monsieur. Je vous porte le cocktail et le repas sur la terrasse?
  • oui merci. Mais avant je me douche et me change.
En entendant la voix de David, Isis et Sacré-Canaille déboulent au salon. Tous deux sautent aux jambes de David. Seulement Sacré-Canaille retourne vite à son panier. Il a reconnu, l'odeur des fauves. Les souvenirs remontent et il devient craintif. David perçoit la détresse de Sacré-Canaille. Isis est vexée. Pourtant elle ne lui en tient pas rigueur. Elle comprend la détresse de Sacré-Canaille. David l'appelle avec douceur.
  • Viens n'aie pas peur...N'aie pas peur...Tu ne retourneras pas dans un cirque. tu reste avec Pascal, Claudine et moi... et Bernadette. Viens n'aie pas peur.
  • Sacré-Canaille hésite. David insiste doucement.
  • Je vais aller me doucher, seulement il faut que tu apprennes à sentir les odeur de mon nouvel emploi.
Sacré-Canaille doute encore et hésite toujours.
  • Tu sais, j'apprends un nouvel emploi, je vais soigner tous les animaux, même ceux des cirques. Je soigne les lions, des singes,  des flamants, des loups, des chiens, des chats, des oiseaux, etc...et je reste toujours dans cet appartement. Nous ne nous déplacerons pas de ville en ville. De plus c'est Pascal et Claudine tes maîtres. Ils t'aiment et ils ne t'abandonneront pas.
Pour toute réponse, Sacré-Canaille saute à nouveau sur les genoux de David, triste mais rassuré. Dans la surprise Isis tombe à nouveau, mais cette fois sur ses pattes et remonte. Ce facétieux, chien s'invente de faire une toilette complète au visage de David en un temps record!
  • Tout à fait imprévisible ce chien!
Dit en riant David. Maintenant je me douche s'écrie David amusé. Bernadette lui apporte des lingettes antiseptiques. Il s'essuie le visage et les mains, en se dirigeant vers la salle de bain. à son retour, Bernadette l'attend gênée.
  • Pardon Monsieur.
  • Hé bien qu'y a-t-il?
  • Sacré-Canaille à... heu... à..çà lui a échappé!
  • Ce n'est pas grave, c'est l'émotion. Vous avez nettoyé, alors où est le problème? avec lui c'est souvent de l'inattendu.
  • Oui, mais il se cache, car il a fait une bêtise.
  • Bon, allez Sacré-Canaille, viens ce n'est pas grave. Il ne faudra pas recommencer.
Sacré-Canaille revient honteux et hésitant. Son air est si comique que Bernadette et David rient.
  • Çà va Bernadette. Avec ce chien, c'est souvent de l'inattendu.
La rassure David avec douceur. Tous les deux se regardent et éclatent de rire.
  • Mais au fait vous ne devriez pas d'être auprès de votre mari? Un repas froid me suffit. Vendredi se sera pareil, il faudra partir vers seize heures. Vous avez beaucoup d'heures d'heures de retard! Vous me préparez un repas froid au réfrigérateur. Ce sera bien.
  • Monsieur, votre mère me paie les heures supplémentaires, car elle veut être sûr que vous mangerez correctement.
  • oh! mère
Dit-il, en s'assoyant sur la terrasse devant la pizza maison.
  • Bonsoir  Bernadette, ne vous occuper pas de la vaisselle, rejoignez votre mari. Sacré-Canaille gardera l'appartement.
En entendant son nom, il lève la tête, dresse les oreilles, regarde David reconnaissant. Pour lui, on lui fait confiance, il est heureux....
  • Bonsoir, Monsieur. Merci.
à suivre prochain chapitre: Demain, Pascal Revient

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Les évidences de David et Pascal 26 La visite au parc Zoologique

Le lendemain de la visite à l'Hôpital, David avec sa Bipper-Tepee emmène les deux passagers, Vincent Rocco et l'un de ses amis Serge Chevalier, dont il sera responsable pendant la formation. Il leur a demandé d'être à l'entrée de la Fac et d'être ponctuel à sept heures.
Suite à ses problèmes David avait demandé la possibilité de décaler le rendez-vous de la visite et d'une semaine le commencement de leur pré-stage. L'affaire Basileus/Ziride a eu une telle ampleur dans la Normandie, que David n'a eu aucune difficulté, et ne pas eu besoin d'explications. Au grand bonheur de David, qui n'avait nullement d'entrer dans des détails. Pour lui c'était le soulagement.
A Plernefs, la crainte gagne les tois jeunes gens stagiaires. Un parc zoologique ce n'est pas comme un refuge, un cabinet vétérinaire, ni même une ferme. Mais un Zoo! ce n'était pas ce qu'ils avaient imaginés pour leurs avenir! Ils sont oppressés en arrivant à destination.
A l'entrée, deux hommes s'avancent vers eux. Ce sont des gardiens du parc zoologique. David avance sa voiture à leurs hauteurs.
  • Nous avons rendez-vous avec le directeur
Ce sont des gardiens du Parc Zoologique. Ils vérifient les identités et la plaque numérologique de la voiture, sur leur écran. l'un d'eux monte monte aux côtés de David et lui annonce:
  • Bienvenus à Plenefs, le directeur vous attend.
Lui dit-il, tout en actionnant la télécommande. La grille s'ouvre...
  • Continuez tout droit jusqu'au rond point. Vous tournerez à gauche. Votre place de parking est prête. Votre nom est inscrit sur le panneau pour les lundis, mercredis et vendredis jusqu'à la fin de votre stage....
  • Ah nous y sommes.
Un homme d'une cinquantaine d'année les accueille. C'est le directeur vétérinaire. Il s'avance vers les jeunes gens, le sourir aux lèvres, la main tendue.
  • Bonjour messieurs
David se , présente également ses compagnons de stage.
  • Je suis David Basileus, et voici mes collègues. Les stagiaires Messieurs Vincent Rocco en dernière année comme moi et Serge Chevalier en troisième année d'étude vétérinaire.
  • J'ai le plaisir de vous accueillir vous et vos collègues. Monsieur Basileus c'est un honneur de vous avoir parmi nos stagiaires. Vous êtes photogénique, vous êtes tel,  que sur les photos des journaux.
Après un temps de silence, il reprend.
  • Vous n'allez pas commencer aujourd'hui. Après avoir rempli les formalité administratives, mis vos tenues de service, et pris possession de vos placards, Madame Dujardin vous guidera jusqu'à la place du rond-point. Là nous vous présenterons les responsables des circuits, des attractions, également les responsables des soins. Nous vous expliquerons la gestion et le règlement de notre parc zoologique.
  • Ce qui veut dire que nous visiterons tous le parc?
Demande Vincent stupéfait.
  • Bien vu Monsieur Rocco.
  • Allez vite remplir les formalité, le parc est immense, nous n'avons pas de temps à perdre en bavardage.
Les jeunes gens se pressèrent, et au grand plaisir du directeur, ils ont été dans les temps que lui leur avait donné, sans le leur dire.
  • Vous avez reçu au secrétariat le plan des sections animalières. Vendredi vous recevrez vos badges magnétiques. Mais avant je vous présente Plénerfs.
Tout en discutant ils avancent. Le docteur Renardais passionné s' dans un descriptif succinct de l'organisation de sa Société Anonyme du Parc Zoologique.
  • Le directeur Général de Plernerfs est Monsieur Walter Boon's. Sa responsabilité consiste en la gestion, l'encadrement et il est leadership. Celui-ci est très important, car c'est par ses choix stratégiques, qu'il oriente l'activité du parc. Il se doit d’assurer la pérennité du domaine. C'est de cette manière qu'il imprime sa philosophie, à celle de l'esprit de Plernefs. Il défini les stratégies commerciales et technique de l'entreprise et veille à sa mise en application par l'ensemble des équipes.
  • Un court silence et il reprend
  • Au total vingt et une personnes travaillent à temps pleins à Plernefs, pour le bien être de nos pensionnaires, et également de nos visiteurs. Nous présentons aussi plusieurs attractions pour les enfants petits et grands. Le safari-train permet de photographier les animaux sans danger pour les passionnés de photo-animalières. Il y a deux formules de trains: enfants/ados et adultes. Le cinéma 3D-relief est un excellent documentaire sur la vie des animaux que nous présentons au public. Les animaux y sont présentés dans leur lieu de vie naturel à travers les cinq continents.
Explique-t-il en fixant les jeunes gens. Serge et Vincent sont intimidés. David réagi en passionné. Pour lui c'est une découverte intéressante. Durant la visite, il émerge sur une réalité, qu'il n'avait jamais imaginé. Sa passion pour les animaux, à cette rencontre se révèle différente de ce qu'il avait prévu pour son avenir. Ce qu'il découvre le ravi. Les livres et les documentaires n'étaient qu'une approche. Là, il aura ,un contact direct. Il est subjugué, d'autant que le commentateur est un passionné et leur communique  sa passion.
  • Maintenant nous pouvons commencer la visite. Nous la commencerons à pied. Vous êtes dans le premier parc Zoologique de la Normandie avec ses autres  cent cinquante mille visiteurs par an.
Fièrement il ajoute
  • Il est l'un des plus beaux de France, avec une partie de la forêt de Plénerfs. Ces arbres accueillent nos singes et autres animaux forestiers.
Sans s'arrêter il poursuit son discours
  • Il y a plus de mille animaux sauvages vivant en semi liberté sur le quatre-vingt hectares de forêts, de plaines, vallons, rivières, étangs. Vous allez-voir cent-vingt espèces originaires des cinq continents dont vous aurez la charge de soigner en accompagnement de nos agents titulaires. Vous allez pouvoir observer nos animaux dans les conditions le plus naturel possible. Ici tout a été conçu pour le bie être des animaux.
  • Merveilleux!
S'exclame une nouvelle fois Vincent enthousiaste. Le docteur Renardais sourit et reprend
  • Quel est votre rôle Docteur?
Interroge David
  • Je suis le directeur zoologique et le vétérinaire responsable
Un temps de silence s'ensuit, ils arrivent au rond point. Le docteur reprend ses explications.
  • Mon rôle consiste en la gestion du cheptel animal tout en favorisant la reproduction des espèces en voie de disparition et le choix de nouveaux animaux. Je dois veiller également au placement de ceux nés à plénerfs dans d'autres parcs zoologiques.
Sifflement d'admiration de Serge et Vincent. Le Docteur Renardais poursuit comme s'il n'avait rien entendu.
  • Il m'incombe également de calculer les rations alimentaire des animaux en fonction de leur état, de leur âge et de leur spécificité. Les responsable soigneur doivent se conformer à mes directives. Pareillement, pour les techniques douces d'approche des animaux
Il poursuit toujours sur le même rythme
  • De même je m'assure les relations avec les autorités officielles en maintenant le parc en harmonie de la réglementation intérieure et administrative des autorités.
  • Avec mon équipe j'ai la responsabilité de l'identification de tous les animaux du parc, pour la plupart grâce aux puces électroniques pour les jeunes, les anciens sont tatoués. Et évidemment, l'obtention de tous les documents administratifs nécessaires pour la gestion et le transport des animaux.
  • Je dirige également les équipes animalières scientifiques dans la stratégie de plainer. C'est dans ce groupe que vous serez pendant le pré-stage.
  • Enfin je coordonne la gestion de la population animalière au sein de l'EAZA. Je dois définir les stratégies de reproduction pour l'ensemble des zoos Européens.
Parvenu à l'entrée du premier circuit, il s'arrête  devant un distributeur de boisson fraîche et quelques pâtisserie et confiseries et...
  • Maintenant avec cette chaleur, une boisson rafraîchissante nous requinquera tout en continuant le parcours. Je vous parlerai de nos actions et modes de travail en général.
  • Quel boisson choisissez-vous?
Leur demande-t-il.
  • C'est gratuit pour vous aujourd'hui. Vendredi vous trouverez un distributeur spécial pour le personnel. Il offre boisson fraîche et chaude des sandwichs, des viennoiseries et des fruits selon la saison.
Les jeunes gens ne s'attendais pas à un tel accueil. Ce docteur Renardais est chaleureux Pensent-ils. En buvant son thé glacé pour David, un jus d'orange pour Serge, Vincent c'est un jus d'Ananas. Tout en sirotant, ils écoutent cette voix de contrebasse. Il sont étonnés de voir des voitures électriques parcourir le parc. Voyant leur étonnement à la vue des voitures électrique, il leur explique.
  • Nous avons choisi des voitures électrique solaire, voltaïque, non seulement pour ne pas polluer l'air, mais également pour permettre aux animaux de ne pas avoir peur, permettant ainsi une certaine sécurité pour nos visiteurs.
Il complète l’information
  • S'ils n'entendent pas les véhicules, ils seront surpris. Et à ce  moment-là ils seront dangereux!
Polémique Vincent
  • L’ouïe est fine et leur odorat très sensible, les renseignes si il y a danger ou pas pour eux. Par ailleurs, ils connaissent nos véhicules zébrés noire et blancs des soignants et qutres membres du personnel.
Leur explique-t-il
  • Je vous disais donc,depuis juillet deux mille des séances médicales training avec certaines espèces, en particulier les rhinocéros indien et les rhinocéros blancs. Ils ous ont été confiés dans le cadre  de la coopération avec nos expériences pour sauver cette race.
  • Qu'est-ce que le training?
Questionne Serge
  • Le médical training, aussi parfois appelé conditionnement vétérinaire, a pour but d'enseigner à l'animal de se laisser manipuler en toute confiance par le soigneur animalier et le vétérinaire. Ceci afin de pouvoir intervenir pour les soins. Par exemple: pour faire des prises de sang, des échographies ou même des soins bénins. Cet entrainement permet souvent d'éviter l'anesthésie, qui est difficile voir risquée à maîtriser dans certains cas.
  • c'est formidable
  • Coupe une nouvelle fois enthousiaste Vincent. Sourire de David et du Directeur. David commence a apprécié le jeune homme qui lui a été imposé. Il n'avait pas d'appriori, il voulait voir qui était ce jeune venu de la banlieue migratoire de Rouen. Le Docteur Renardai reprend calmement.
  • Chez nous ceci est effectif, pas seulement pour les rhinocéros. Dans certains cas le training est particulièrement intéressant, spécialement pour le contrôle de leurs pattes, leurs dents, et leur cavité buccale, les prises de sang et les gouttes dans les yeux. Cela permet des soins sans anesthésies. Vous découvrirez cette méthode au cours de votre pré-stage.
  • Pré-stage?
S'étonne David
  • Votre responsable de la votre FAC ne vous a rien dit à ce sujet?
  • Non!
Répondent en cœur le trio étonnés
  • En principe si vous faites l'affaire pendant vos vacances, à la rentrée votre pré-stage se transformera en un stage d'un an.
Pourquoi? S'interrogent du regard les jeunes gens. Voyant leurs réactions, le Docteur Renardai explique.
  • En principe vous avez été choisi parmi ceux capable de s'adapter à tous les animaux du zoo. Un Vétérinaire dans un zoo, c'est particulier. Ce n'est pas uniquement aimer les animaux, mais il s'agit d’une faune sauvage apprivoisée certes, mais ils gardent leurs instincts sauvages s'ils sentent un danger. En conséquence, il faut des qualités particulières, pas seulement les connaissances médicales, mais également savoir maîtriser l'approche de chacun, tout en étant en osmose mentale avec l'ambiance particulière d'un zoo.
Il martèle lentement avec douceur
  • Les animaux d'un zoo n'ont rien à voir avec les refuges, certains animaux sont difficiles. Principalement en raison de la mode des N.A.C. Les visiteurs sont très demandeurs, et ils ne sont pas prudent. Pour les vétérinaires, ce sont des connaissances spécifiques. Le caractère des vétérinaires doivent être bien trempé et aimant avec les animaux de cette mode. Souvent, ils doivent être physiquement puissant pour être compatible au métier de vétérinaire de Zoo.
Après réflexion, les jeunes gens explosent de joie. Ils comprennent la raison de ce mini-stage. La question que se posent Vincent et Serge: Pourquoi David ne leur a rien dit? Puisque c'est lui qui a signé le contrat avec leur accord. Qu'il les a choisi en qualité de collaborateurs parmi les postulants,. Qui se sont inscrits pour être avec David Basileus. Serge réalise, que David avec tous ses ennuis, même s'il va mieux reste fragile et n'a pas réalisé, et lu cette clause du contrat.
C'est à ce moment, qu'un homme, au pas énergique s'avance dans leur direction. Le Docteur Renaudai fait les présentation.
  • Monsieur Chevalier je vous présente votre responsable. Le chef soigneur Raoul Valeureux. Son rôle en plus des tâches de soigneur et de la gestion de son service, enseigne la profession de soigneur animalier. Il veille avec son équipe au bien-être de tous les animaux du parc, ainsi que la vérification des installations de nos protégés chaque jour.
Serge est stupéfait. Il entre dans sa deuxième année pour être vétérinaire, et on lui donne un stage de soigneur-animalier!
  • Quel est le rôle de soigneur-animalier?
Demande Serge inquiet. Le Docteur Renardai lui explique:
  • Le soigneur animalier veille au bien-être des animaux comme je vous l'ai dit précédemment, ceux dont ils ont la charge. il prépare et distribue leurs repas en se conformant aux directives reçues. Il doit connaître chaque animal dont il a la responsabilité, et les appeler par leur nom. Il nettoie et désinfecte leurs maisons, et leurs enclos. Il est nécessaire d'avoir le sens de l'observation, afin de détecter un comportement anormal à leur habitude. Il effectue certains traitements ordonné par le vétérinaire du service (ex: toilette avec un médicament spécifique)
  • En fait, c'est l'aide soignant pour les animaux. Je comprends mieux.
Conclut Serge rasséréné. Le directeur continue ainsi:
  • En quelques sorte! Il procède également à des manipulations et des soins, tels que le récolte des matières fécales, le pesage régulier, la taille des griffes etc... tous cela sous la direction du vétérinaire du service. Il travaille également avec la préparatrice alimentaire. Comme son titre l'indique, elle prépare l'alimentation de tous les animaux du parc, elle est aidée d'une équipe de professionnelles. Elle les prépare en fonction des saisons et des besoins de chacun, ceci toujours en lien avec le vétérinaire.
  • Maintenant nous abordons le secteur technique, c'est à dire la partie Zoologique qui est composé:
  • D'une part: la partie animalière
  • D'autres part : du service scientifique.
  • Douze personnes y travaillent.
  • C'est à dire, cinq soigneurs-animaliers pour l'entretien et la création de nouveau enclos et maisons des locataires.
  • Trois personnes sont nécessaire pour la section commerciale. Elles gèrent les points de restaurations rapide, de la boutique des souvenirs et le safari-train.
  • Deux employés ont la charge de l'animation pédagogique. Leurs objectifs est la mise en place et l'animation d'atelier pédagogique pour visiteurs adultes et enfants.
 
  • Que font les animaux en hiver dans notre région?
Interroge Vincent.
  • Nos animaux ne partent pas en migrations si c'est cela que vous entendez. Vous avez raison de vous en inquiéter. Certaines espèces exigent la chaleur, d'autres au contraires préfèrent le froid. Exemple les girafes ne sortent que si la température est supérieur à  vingt degré. Les visiteurs peuvent les voir dans leur enclos intérieur. Les visiteurs peuvent y accéder. Les tamarins eux ont une maison avec chauffage réglé à plus de vingt-quatre degré! Nous leur avons construit des maisons bien isolées, ayant des technique de chauffages combiné du solaire et la géothermie. A travers une vitrine les visiteurs peuvent les voir sans crainte. Nos potamochères possèdent un chauffage au sol et une pompes à chaleur. C'est notre plus ancienne installation de chauffage. D’autres espèces comme nos grands félins, ne craignent pas le froid de notre région. Les panthères supportent les températures allant jusqu'à moins cinq centigrade.
Le Docteur Renardais poursuit, après un court silence.
  • Au-delà de la mission éducative, les parcs zoologiques sérieux ont pour tâches de protéger les espèces en menacées. La présence d'animaux sauvage en voie de disparition dans les parcs zoologiques permet aux visiteurs de prendre conscience des menacent qui pèsenr sur notre planète.
Et voilà que notre cher Docteur Renardai s'élance avec vigueur et passion dans une explication sur la désertification de la terre ayant pour cause la disparition de certaines espèces animalière. Un sourire indulgent et complice se dessine sur les lèvres des jeunes gens.
  • Il est très important, que les parcs animaliers travaillent ensemble pour la protection des écosystèmes et des animaux en voie de disparition de certaines espèces.
    Avec l'EAZA (Association Européenne des Zoos et Aquariums) a été créé en mille-neuf-cent-quatre-vingt-douze Européens. Et la CEPA (Conservation des Espèces et Populations Animale) en mille-neuf-cent-quatre-vingt-dix-sept) regroupe vingt et un Zoos français. De plus les parcs zoologiques travaillent en collaboration avec certaines organisations internationales et locales pour mettre en place des programmes de conservation et de sauvegardes des animaux en voies de disparition avec un programme de réintroduction dans leurs milieu naturel.
    C'est à quoi s'attache, notre parc zoologique. Il supporte de nombreux projet de conservation créé en deux mille dix. Il a été reconnu que l'Association présentait un réel caractère d'intérêt général. Elle est régie, par la loi mille-neuf-cent-un. Les particuliers et les entreprises peuvent y adhérer. Les sommes récoltées sont entièrement réservées dans les projets de lutte pour la défense de la nature par les animaux. Les donneurs bénéficient de la possibilité d'une réduction d'impôt sur le revenu en faisant un don à PLENERFS-CONSERVATION.
  • C'est fichtrement motivant de travailler avec vous!
S''esclaffe une nouvelle fois Vincent.
  • Allons n'interromps pas toujours Monsieur le directeur. Même si tu exprimes ce que nous pensons également.
Intervient David en retrouvant sa vigueur habituelle. Cependant il est légèrement énervé contrairement à ses habitudes. Ce qui surprend Serge  Le Docteur Renardai reprend son discours.
  • Par ces dons et les parrainages, le programme complet pour la protection des animaux en voie de disparition,  est assuré. Ils contribuent également aux classes-découvertes trois fois par an . également des formations pédagogiques permettant la participation des groupes scolaires, et quelques enfants avec leurs parents inscrits pour des sessions mensuels. Deux fois par an, en Mai et octobre, nous organisons la possibilité sous certaines conditions, les visites pour les handicapés accompagnés de leurs associations.
Enfin il conclut son discours de cette manière en souriant heureux de ce premier contact.
  • Je vous laisse visiter le parc comme des visiteurs ordinaires sur les trois circuits. Vendredi vous me direz ce que vous avez ressent, et ce que vous pensez de votre futur profession.
 
les jeunes gens sont stupéfait. Le docteur Renardai amusé leur annonce.
  • Monsieur Rocco vous serez sous les ordres de mon adjoint. Monsieur Basileus sera mon adjoint remplaçant les mercredis et vendredis.
C'est à nouveau une nouvelle bombe pour les jeunes gens. Vincent est heureux d'être placé sous les ordres de cet étudiant hors du commun d'après sa renommée. Un rêve qui se réalise, et en quoi il n'aurait jamais osé croire. Ils montent dans une voiture de service, l'employé leur commente le circuit, avec souvent des histoires drôles qui sont arrivés, aux employés.
Vers dix neuf heures leur visite se termine. Les portes vont bientôt fermer. Ils sont fatigués mais heureux. Au retour c'est à nouveau le secrétariat. Il leur est attribué leur vestiaire. Ils prennent les consignes et leurs attributs leurs permettant d’entrer dans le  Zoo et faire le pré-stage.
Prévenu que les jeunes ont terminé leur visite, le docteur Renardai les rejoint, leur serre la main et leur dit:
  • A vendredi, à sept heures précise au secrétariat. Il vous sera remis votre badge pour circuler dans les divers services. Une collation vous sera offerte, pour faire connaissance avec le personnel. Vous connaîtrez les employés que vous côtoierez pendant votre pré-stage. Monsieur Basileus à huit heures, vous, vous présenterez dans mon bureau avant de prendre votre service. Et Monsieur Rocco suivra le vétérinaire Lafarge qui dépend directement de mon service, et Monsieur Chevalier suivra son responsable après la collation
  • Oui Docteur
Répondent le trio enthousiastes.

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