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MES DOUX REVES

Sève miraculeuse qui s'abreuve d’espoir.

Du fond de ma souffrance et du désespoir.

Naît ce bonheur guérisseur de cette nuit noire.

 

Elle ondoie la fleur de rêve la cajoleuse,

Elle tournoie comme la pie voleuse,

De sa volonté enivrante et mystérieuse.

 

Mon âme roule sur ce doux délice,

Elle s’enrobe d’une tendre malice,

De cette délicieuse fontaine ou glisse,

Tous ces rêves qui la tapissen

 

 

t. 

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LE SERAIL

link

 

Le sérail reste sur ses rails

Les rails ne peuvent s’écarter

Sinon le train déraille.

 

Il ourdie contre ce nouvel escorté

De peur de se voir découvert

Il assure sa  propre sécurité.

 

Il l’écarte en donnant de faux bon conseil

Il offre sa confiance aux nouveaux

Pour prendre leurs idées neuves.

 

La candeur des novices est telle

Que sa jouissance moqueuse

Le revigore grâce à cette attelle.

 

Le sérail reste toujours fermé

Les eunuques le préservent

Ils n’ont pas l’état d’âme du malfamé.

 

De crainte, ils n’ont nul envie

De perdre leur hébergement

Ce lieu étant toute leur vie

 

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Et vous accéderer à

www.auteurslibres.fr

Au travers de soixante-quinze poèmes, je parle de mes rêves, je partage avec mes lecteurs, mes vues sur le passé et le futur. Je rends hommage à mes chers disparus parents et animaux.

http://www.auteurslibres.fr/authors.php?a=89

Vous pourrez commander mon livre et également n’oubliez pas de voter 

Ainsi qu’un petit com avant de partir, cela fais toujours plaisir


 

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LES MENSONGES DE GASPARD

101214renard joueur

Gaspard le renard, le grand farceur

Se persuade qu’il est le meilleur

Il sera le premier assurément

La ruse est son atout principal

 

Le loup Charlot, le courage et la force

Du haut de sa chaire planifie

Goguenard  s’acharne au boulot

Il sait faire taire les menteurs croit-il

 

Souvenirs, preuves et photos truqués

Cèdent la place à d’immondes ragots

Une amère certitude derrière les fagots

Amènent l’incertitude du projet

 

 

chouette

La vérité se découvre tardivement

Louis le Grand-duc a pris le trône

Méprisant les deux compères

Lui n’a rien dit, avançant ces pions

À travers les querelles des belligérants

 

Pendant  que les menteurs  s’affrontent

Les spectateurs de ce théâtre

Applaudissent le plus malin

Ils l’installent sur le trône convoité

Au grand damne des adversaires

 


22/10/2011

 


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La naissance du printemps

76414931Extrait de :

En suivant l’imaginaire de Nanou M.I.M.

43

XIV

La naissance du printemps

 

Sur les notes du passe-temps

C’est le retour à quatre temps

Les bouleaux vivent longtemps

Ils vivent ce temps

Les pins les envient pour un temps

L’aubépine frissonne d’autant

Les fleurs foisonnent pour autant

Le gel les brise comme autant

En emporte le vent

Ainsi va la vie décadente

Des chapelles ardentes

Des idoles débordantes

Les joies de la vierge

Illumine le concierge

De la flamme des cierges

Est-ce l’humidité ?

Ou l’humilité !

Est-ce la stupidité ?

Ou la cupidité !

Est-ce de la curiosité ?

Ou de l’habilité !

Est-ce de l’hostilité ?

Ou subtilité !

L’amour présent dans l’actualité ?

La sexualité n’est pas fraternité,

N’en déplaise aux félicités !

Aux goguettes des spécialités

Par ce temps de périclité !

La mode c’est d’une banalité !

C’est pourquoi le printemps

Renait tous les ans

Il est illusion du temps

Du temps présent

 

 2006

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COMME EN POESIE

COMME-EN-POESIE.jpg

Le passé nous rattrape

Les femmes sont les roses de toujours

D’un bourgeon vient la vie

Du marc de raisin

L’esprit s’éclaircit

 

L’amour c’est des bulles de savon.

Glissant dans les nymphes

Béatifiant dans le rêve

Cédant à l’ivresse

D’une caresse

!

 

Amour d’un jour

Comme la belle de jour

S’ouvrant au soleil

Envoyant son parfum

Pour charmer le galant

 

La voile au vent

Les chérubins se bronze

Main dans la main

Au petit matin

Ils seront lutins

 

L’amour se trouve

Là où l’on ne l’attend pas

Il est présent à nos côtés

Le  cœur se gonfle

Il joue à chat perché

 

Il peut être petit

Parfois  grand

Pris dans humilité

Également dans la timidité

Souvent naïf

 

Aimer son prochain

C’est bien

Encore faut-il

Ne point en être trop subtil

Pour être sublime

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LE DEVOIR

LE-DEVOIR.jpg

Le devoir n’est pas un sentiment

Pourtant il vient d’un sentiment

D’avoir fait son devoir

Celui d’une conscience tranquille,

 

Le devoir c’est le devoir,

De prévoir un avoir,

Pour ne pas être l’avoir,

De sa famille à revoir.

 

L’écolier doit  faire ses devoirs,

Il a  le devoir de respecter ses parents,

Comme il est de son devoir de revoir,

La question qu’est-ce le devoir.

 

De même les parents ont des devoirs

Leur exemple est un devoir de chaque instant

Aimer ses enfants et le reste de la famille,

C’est le devoir fondamental de l’éducation.

 

Enfin le devoir celui que tous concevoir,

Être l’adepte du devoir électorale,

Notre  devoir, réfléchir au bien de tous,

Le devoir s’appelle aussi générosité.

 

Servir son pays  revêt de nombreuses formes,

La guerre c’est l’échec des parlementaires,

C’est être responsable en toute chose.

Le devoir c’est aimer, en amour tout est possible. 

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Pascal aubry (cover) LA FEMME GRILLAGÉE Pierre Perret

Pascal Aubry chante avec KMProd sur FACEBOOK
https://www.facebook.com/pascal.aubry.kmprod

Chanson censurée à la télévision, parce que "dangereuse, vu qu'elle aborde un sujet assez sensible. Intolérance, retour au moyen-âge, à l'obscurantisme, quand la femme est grillagée, les femmes sont outragées...
Merci l'ami Pierrot.

KMProd, Talents MétiSs
http://kmprod.re
KMProd sur FACEBOOK
https://www.facebook.com/kmprod974
KMProd sur TWITTER
https://twitter.com/KM_prod

Pascal Aubry chante avec KMProd sur FACEBOOK https://www.facebook.com/pascal.aubry.kmprod Chanson censurée à la télévision, parce que "dangereuse, vu qu'elle aborde un sujet assez sensible. Intolérance, retour au moyen-âge, à l'obscurantisme, quand la femme est grillagée, les femmes sont outragées... Merci l'ami Pierrot. KMProd, Talents MétiSs http://kmprod.re KMProd sur FACEBOOK https://www.facebook.com/kmprod974 KMProd sur TWITTER https://twitter.com/KM_prod

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AUJOURD’HUI, JE ME SOUVIENS.

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PROLOGUE

 

PROLO

PROLOGUE

 

AUJOURD’HUI, JE ME SOUVIENS.

 

Oui, je me souviens, légèrement nostalgique, mais si présent dans ma mémoire. Ce bonheur, que j’appréciais en rêvant des histoires imaginaires.

C’était pendant les vacances scolaires, ou les jeudis, je batifolais seule avec ma corde à sauter, ou jonglais avec mes balles. Le plus souvent j’étais assise, adossée à mon pêcher préféré. Les jours ensoleillés, sous le lilas violet, loin à l’opposé de mes parents, sous mes cahiers de vacances, j’écrivais. À l’époque, on  m’appelait Nini, plus tard ce fut Momo, puis Nanou. Quel que soit mon surnom ou l’époque, je suis toujours dans mon univers d’histoires imaginaire. Tout m’inspire, des aventures sulfureuses. Il me suffit de fermer les yeux et d’écouter la nature, les bruits de la rue, le truchement de la radio avec les informations ou la musique, pour partir dans un voyage fantastique.

Mes premiers rêves tout au moins ceux dont je me souviens furent sous le pêcher, dans la petite propriété secondaire de mes parents. Mon cahier  d’exercices ouvert sur mes genoux, les yeux mi-clos, le nez humant cette odeur de la campagne, je me laissais bercer à cette douce torpeur de mon monde.

Imaginez un terrain avec des rangs de légumes divers, des arbres fruitiers tout aussi divers au milieu des rangs, espacés de cinq mètres verticalement pour toute vue. Ce silence-là, je ne le connaissais pas dans l’appartement ! Seule la brise, les oiseaux sont l’orchestre de ce jardin enchanté ! Les coassements des grenouilles, dans la mare, sont mes soldats du roi abordant les pirates pour faire justice. Le capitaine était toujours une Victoire, une femme belle et volontaire, aux  cheveux longs, blonds dorés retenus par une sorte de banda. Elle imposait sa loi à ses mercenaires, ou ses soldats. Victoire était tour à tour la capitaine du roi, ou capitaine Corsaire, parcourant les mers. Elle imposait souvent une justice, ou distribuait une partie de ces prises, comme dans « Cœur Vaillant ». Chut, lecture interdite mes copains.

Dans la mare du jardin, il y avait ces poissons-chats avec une tête énorme, hideuse et moustachue, ils devenaient les brigands de grand chemin. Devant la maison Dahlias, œillets d’inde, muguets, glaïeuls, tulipes et pivoines suivant la saison, elles sont odiférantes à l’entrée de la maisonnette. Pour moi, c’étaient les danseurs de mon théâtre. Elles étaient souvent des amoureux dans un bal populaire, ou même un bal de princesse avec leurs robes de taffetas, de crinoline, de dentelles suivant la période.

Ce qui m’était le plus cher, c’est lorsque j’avais la permission de traverser la route, pour rejoindre mon oncle. À ce moment-là, je sublimais ce lieu. Le Cher, l’affluent de la Loire s’écoule tranquillement, les arbres sont la haie d’honneur de la rivière. Les prés verdoyants me permettaient de courir derrière les libellules. J’en faisais mes fées. Les tanches malicieuses sautaient les jours de soleil. Mon oncle me disait, ce sont des perches arc-en-ciel ! Leurs noms suffisaient pour m’envoyer dans le ciel. Tous deux, nous aimions être ensemble, car tous deux, nous vivions dans notre monde. Lui pêchait les poissons, moi un livre à la main, je laissais mon esprit divaguer selon le chant des oiseaux ou des petits clappements de poissons gobant des moustiques d’eau à grandes pattes, se posant imprudemment sur ce drap vert miroitant. Ils y laissaient des cercles vibrants au milieu du dormeur. Pourtant cette eau sans fond, me charmait. Son odeur m’envoûtait.

Seul le cri de mon oncle me réveillait. C’était lors de la prise d’une carpe volumineuse, sortie des profondeurs de la vase !

Puis, le soir, c’était notre retour à bicyclette avec nos fleurs coupées pour la maison. Nous roulions heureux, chacun pour des raisons différentes. Alors que nous rentrions, je continuais mes histoires imaginaires, seulement mes yeux restaient ouverts. La route sinueuse, peu fréquentée, le talus quelquefois proche, trop proche pour les cyclistes solitaires, ne m’empêchait pas d’imaginer des personnages divers. Cette route, que nous appelons aujourd’hui un chemin, m’a toujours créé des images fantasmagoriques des profondeurs. Pour nous préserver d’une chute dans le Cher, nous roulions en file indienne. Père le commandant de section, moi le vilain petit canard, je le suivais, Mère en poule couvant son enfant derrière moi suivait et l’oncle assurait la fin du convoi.

Dans la maison de poupée, j’avais réussi à me trouver un coin à moi. La cour lorsqu’il faisait beau, ou l’atelier de mon père les jours de pluie. Là, j’imaginais un magasin avec plein d’articles à vendre ! Ou bien les outils se transformaient en personnage ! Il y avait des jours ou la solitude me pesait. Avant que mes parents recueil « Fidèle ». J’allais voir ma « Grison », une poule grise, que je prenais dans mes bras, ou Lapinou, ou bien encore Crikette mon cochon dinde. À eux, je leur racontais mes histoires ou mes peines. C’est ainsi que j’ai commencé à écrire, d’abord dans ma tête, de cette sorte mon secret restait. Puis ce fut la nuit au milieu de mes fantômes sous ma couverture. Le bonheur régnait malgré l’exiguïté de la maison. Ce bonheur, je l’appréciais à sa juste valeur. La liberté m’avait tant manqué ! Nous avions été expulsés de notre appartement, par la nouvelle propriétaire. Une femme acariâtre, méchante envers les enfants.

La mort de l’ancêtre de la maison fut notre malheur. Nos amis propriétaires de la maison ont dû vendre. Je n’avais le plus droit de jouer dans la cour, de courir, danser, ou mettre de la musique dans l’appartement. Cette mégère montait disputer mère, pour me faire arrêter de chanter ou de danser. Il est vrai sur le parquet cirée, dans une construction de l’entre-deux-guerres, prévu pour une seule famille, cela ne m’était pas facile à comprendre. Car j’évoluais en fille de la maison, avant le décès de Monsieur. Si bien tous mes jeudis, je dus sortir voir les magasins, courir à la salle des ventes, ou dans les jardins publics, etc.… Mon esprit vagabond acceptait mal cette contrainte. Un jour j’ai réalisé, que mère serait heureuse, si je créais mes tableaux brodés. De ce jour le bonheur de mère fut, et je consentis à apprendre tous les points de broderie. Maintenant, je brode, je tapisse mes pensées et j’écris mes rêves. Les mots sont la broderie de mes rêves.

Lorsqu’ils eurent enfin trouvé une maison à vendre dans leur possibilité, le bonheur revint. Après la guerre, la ville de Tours, dû se reconstruire à cinquante pour cent ! À l’époque, les crédits étaient mal vus. De plus, la reconstruction de la ville, battait son plein, les maisons étaient rares. Alors, sans la visiter, ils l’ont achetée ! De nos jours, c’est impensable ! Si bien, nous vivions dans une maison de poupée. Je n’avais plus de chambre perso, seulement un petit lit canapé dans le séjour, un vestibule me séparant de la chambre de mes parents. Cependant, nous étions chez nous ! Ce fut un grand bonheur. Ma liberté était retrouvée, et je me suis adaptée une nouvelle fois.

Actuellement, je me remémore mes rêveries en regardant de ma fenêtre, le marronnier me faisant face. Il est devenu si haut, que j’imagine qu’il est l’ancêtre du jardin public. Il est mon ami, pourtant, je ne peux le toucher de ma fenêtre, quoiqu’il en soit, il me fait face ! Avec lui, je vois la vie, celle qu’il m’insuffle, quel que soit la saison. Je retrouve mon cœur d’enfant, mais pas les os de ma jeunesse !

http://www.edilivre.com/contes-et-fables-de-nini-monique-isope-macalou.html

 

AUJOURD’HUI, JE ME SOUVIENS.

 link

 


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Mon Homme, Mon Amour

 

 

Voici un texte  qui a fait bondir mon coeurMon-Homme--Mon-Amour.jpg



Mesdames,
Le plus bel homme est dans mes bras
Et me séduit encore à chaque fois
Que son doux regard se pose sur moi.

Dans ses yeux,
Je vois que le monde est plus beau,
Qu'il est à nous pour toujours
Et qu'il nous réserve l'éternité.

Dans ses baisers,
Je ressens cette flamme qui nous unis,
Cet amour qu'il porte pour moi
Et cette passion qui ne s'éteint.

Dans ses caresses
Je veux m'envelopper pour toujours
Car l'instant vaut plus que l'or du monde
Et entrevoit mes rêves à jamais comblés.

- Marie-Pier Morissette -

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Qui suis-je pour toi ?

Qui-suis-je-pour-toi.jpg

Qui suis-je pour toi

Si ce n’est un toit ?

Chaque jour je ne suis qu’un,

Pas un Arlequin

J’aime le meilleur de toi

Sur le net tu apitoie

Suis-je l’essentiel dans ta vie ?

Pourrais-tu vivre sans mon avis ?

 

Qui suis-je pour toi,

Lorsque seule je festoie ?

Pas un regard

Pire tu m’égare

Je t’offre tout

Tu brises tout

Tu t’attribues tous les droits

Bien que maladroit

 

Qui suis-je pour toi

Un simple carquois ?

Ne t’ai-je pas donné

Des paysages bien dessinés

Des couleurs chamarrés

L’abondance amarrée

Qu’en a tu fait

De tous ces effets ?

 

Qui suis-je pour toi

Pour me faire guingois ?

Tu me laisse infirme

Les déchets confirment

La pollution se négocie

La misère tu la justifie

Le respect n’est pas

Là où il y a trépas

 

Qui suis-je pour toi

Toi qui me côtoie ?

N’aimes-tu pas ma compagnie ?

Également nos fidèles amis

Ne t’ai-je pas toujours accueilli

Bien qu’insoumis ?

Je te donne la vie

Tu m’enlève l’envie

 

Qui suis-je pour toi ?

Pour que tu sois si discourtois

Tu trouves rigolo

Ma voix trémolo

Tu salis pour te simplifier

Tu t’empiffre pour mystifier

Tu te fais croire écolo

N’en es-tu pas le gigolo ?

 

 

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