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Bonne fête aux Barbe et Barbara et aux autres saints du 4 décembre

Ste Barbe

4 décembre

Les origines de la Sainte Barbe

Le 4 décembre les sapeurs-pompiers célèbrent leur patronne, la Sainte Barbe. Mais connaissez-vous son origine ?

 

L’histoire raconte qu’au IIIème siècle après Jésus Christ, en Orient, une jeune femme fût enfermée dans une tour à 2 fenêtres par son père, Dioscore. En son absence, elle y perça une troisième fenêtre pour représenter la Trinité (le père, le fils et le saint esprit). Un affront pour son père païen, voyant sa fille convertie au catholicisme, qui mit aussitôt le feu à la tour. Elle réussit à s’en échapper mais fût vite rattrapée. Son père lui trancha la gorge mais fût frappé par la foudre au même instant. Venus réclamer son corps, mais ne connaissant pas son nom, les chrétiens demandèrent une « jeune femme barbare »,d’où Sainte Barbe.

Les chrétiens prirent la Sainte Barbe pour les protéger du feu et de la foudre. C’est pourquoi elle est devenue la sainte patronne des artilleurs, des canonniers, des mineurs, des démineurs, de tous les métiers liés au feu, et par conséquent, celle des sapeurs-pompiers.

Synonyme de fête et de célébration, chaque caserne organise sa Sainte Barbe, entre décembre et février.

 

Sainte Barbe
Vierge et martyre (✝ 235)

ou Barbara, illustre martyre de Nicomédie dont le culte fut largement répandu dès le Ve siècle tant en Orient qu'en Occident.

Patronne des: Artificiers Artilleurs Brossiers Géologues Géomètres experts (en Belgique) Ingénieurs (en Belgique) Ingénieurs civils des Mines Mineurs Pompiers Sapeurs

Sainte Thaumaturge

Reconnaissable à sa tour et à un ciboire surmonté d'une hostie, on l'invoque contre la foudre et la mort subite


Sa vie est surtout faite de traditions pour ne pas dire de légendes. Son bourreau aurait été frappé par la foudre d'où l'origine de la dévotion populaire qui l'invoque contre les dangers d'une mort subite provoquée par le feu ou l'électricité.
Il semble que cette barbare (Barbara) fut introduite dans le cirque de Nicomédie sans que les spectateurs, parmi lesquels se trouvaient des chrétiens, ne connaissent son nom. Sommée une dernière fois de sacrifier l'encens à l'empereur, elle refusa. Quand les chrétiens vinrent demander son corps, ils ne purent la nommer que "une jeune femme barbare", Barbara.
Il en est d'ailleurs de même pour beaucoup d'autres martyrs: René (rené par le baptême), Christian (un chrétien), Christophe (un porte-Christ) etc.. Sainte Barbe, calcaire polychromé, Villeloup (Aube) vers 1520-1530
Selon une autre légende, comme elle était d'une grande beauté, son père l'enferme dans une tour. Elle y devient chrétienne. Pour cela, son père la décapite lui-même, mais il meurt aussitôt foudroyé.
Attributs: une tour (trois fenêtres) à la main, ciboire et hostie , ou canon et barils de poudre.

Illustration: Sainte Barbe, calcaire polychromé, Villeloup (Aube) vers 1520-1530
Le père Rouillard, de Wisques a résumé ainsi sa biographie: Elle aimait Dieu, beaucoup et trouvait inutile de se marier. Son père déçu lui coupa la tête, mais tomba foudroyé. En Orient, on ne sait plus quand. Mais tout le monde sait que sainte Barbe, à cause de la foudre, est patronne des artilleurs, des artificiers, des mineurs et des carriers; et à cause de son nom, des brossiers, des chapeliers et des tapissiers. On l'invoque même en Haute-Saône pour avoir des enfants frisés.. (source: Saints du Pas de Calais - diocèse d'Arras)
Le culte de la sainte est ancien. Son intercession protégeait de la mort subite. Elle était aussi invoquée contre la foudre et, très tôt, elle fut prise comme patronne par les arquebusiers (c'est le cas, façon attestée, à Florence, dès 1529), puis par les canonniers, et par tous ceux qui 'jouent' avec le feu et les explosifs. Les artilleurs contemporains, de même que les artificiers, les sapeurs et les pompiers* du Génie, n'ont fait que s'inscrire dans cette tradition. (Diocèse aux Armées françaises)
(*des internautes nous font remarquer que tous les pompiers ne sont pas militaires, les pompiers de Paris et les marins-pompiers de Marseille sont militaires.)
Hormis la légende de son martyre qui en a fait la patronne des artilleurs, des artificiers, des mineurs et des pompiers, on ne sait rien sur sainte Barbe. Cependant son culte est répandu depuis un temps immémorial dans le pays messin dont elle est la patronne. (Source: Diocèse de Metz)
- On trouve souvent des statues ou des vitraux représentant sainte Barbe en région de mines ou de carrières comme au Creusot (vitrail de l'église St Henri), à Chagny (statue classée), Saint-Léger-sur-Dheune (vitrail),... (pastorale du tourisme, diocèse d'Autun)
- vidéo: Sainte Barbe : c'est quoi, c'était quoi pour les mineurs ? France 3 Hauts-de-France.
Des internautes nous écrivent:
- "Constructeurs de tunnels depuis plusieurs années l'AFTES, l'Association des travaux en souterrains fête sa sainte patronne: Ste Barbe. Lors du creusement du tunnel sous la Manche, il était travaillé 364/365 jours. Le seul jour non travaillé était le 4 décembre fête de Ste Barbe."
- "Sainte Barbe est également fêtée le 3ème lundi de juillet à Roscoff en Bretagne; elle était la patronne des Johnnies (ces hommes qui depuis 1825 vont vendre les oignons rosés de la région dans le Royaume-Uni)"
- "Sa légende parle d'une jeune fille très belle et très riche vivant au moyen-âge. Convertie au christianisme contre la volonté de son père elle est emprisonnée dans une tour du château. Elle s'obstine et persévère néanmoins dans sa foi. Furieux, le père met le feu à la tour et, retrouvant sa fille indemne, la fait décapiter. Alors, c'est le feu du ciel qui tombe sur lui et le consume intégralement.

Sainte Barbe est invoquée contre les morts violentes."Icone de sainte Barbe, cathédrale de Baalbeck, Liban
- "Sainte-Barbe est Libanaise. Sainte-Barbe est de Baalbeck, au Liban. La Sainte-Barbe est une fête nationale au Liban, avant qu'elle ne se répande dans le monde. A la Sainte-Barbe au Liban, nous mangeons du blé cuit sucré en commémoration de Sainte-Barbe qui s'est cachée de son père, dans les champs de blé, au Liban. De plus, à la Sainte-Barbe, les grands et les petits se déguisent dans les rues, et les enfants vont chercher des bonbons et des friandises dans les maisons."
Commémoraison de sainte Barbe, martyre à Nicomédie.

Martyrologe Romain

Saint Clément d'Alexandrie

Père de l'Église

 

Clément d'Alexandrie, surnommé le père de la théologie spéculative et qui avait formé Origène, enseignait à l'école d'Alexandrie en Égypte entre 193 et 200, il dut fuir ensuite à cause de la persécution et il est allé rejoindre le Seigneur vers 215.

L'école d'Alexandrie rejetait l'interprétation littérale des Écritures, et en particulier celle de la prophétie, et elle considérait la Bible toute entière comme une vaste allégorie dont la signification profonde était masquée par la formulation même du texte. Elle s'efforçait de marier idéalisme platonicien et textes bibliques, entreprise exigeant l'adoption d'un système d'interprétation non littéral.

W.H. Rutgers écrit au sujet de Clément d'Alexandrie : « Clément, charmé par les sirènes de la philosophie grecque, soumettait l'Écriture sainte à cette interprétation allégorique et erronée, à ce parti-pris outré contre tout ce qui était matériel, visible, tangible, tout ce qui se situait dans un contexte géographico-historique. La philosophie éthérée des platoniciens ne pouvait supporter la 'charnelle et sensuelle' vision eschatologique des pré millénaristes. »
Clément rapporte dans Quis dives salvetur 23:1, une citation de Jésus qu'on ne retrouve nulle part dans la Bible mais qui est en accord avec son enseignement :

« Je t'ai régénéré, toi que le monde avait enfanté dans le malheur et pour la mort. Je t'ai libéré, je t'ai guéri, je t'ai racheté. Je te donnerai la vie sans fin, éternelle, surnaturelle. Je te montrerai le visage de Dieu, le bon Père. »

 

Saint Jean de Damas
Prêtre et docteur de l'Église
(† v. 749)

Arabe chrétien, de haute bourgeoisie, saint Jean de Damas (ou saint Jean Damascène) eut de hautes fonctions dans le califat de Damas (Syrie) et se fit connaître comme écrivain poète.

À cinquante ans, il se retira du monde et se fit moine à Saint-Sabas, entre Jérusalem et la mer Morte. Ordonné prêtre, il laissa de nombreux écrits théologiques. Il développa le culte des saintes icônes et chanta les louanges de l'Assomption.

Il est fait docteur de l'Église par Léon XIII en 1890.

 

 

Saint Jean Damascène
Jean de Damas, Docteur de l'Église (✝ 749)


Jean Mansour est né à Damas en Syrie, dans une famille de fonctionnaires des impôts, arabe et chrétienne.

Son grand-père et son père ont servi successivement sous les Perses, les Byzantins et les Arabes. Mansour, à son tour, supervise durant des années la perception des impôts que les chrétiens doivent à l'émir de Damas. Vers 720, le nouveau calife décide d'islamiser son administration et en chasse les chrétiens. Mansour a 45 ans et il est désormais sans travail. Cette liberté lui permet de se rendre en Palestine où il entre au monastère de Mar Saba (saint Sabas) entre Jérusalem et Bethléem. Devenu prêtre, il prend le nom de Jean et partage désormais sa vie entre la prédication à Jérusalem où le patriarche l'a choisi comme conseiller théologique et l'étude dans son monastère. Son principal écrit "La source de la connaissance" résume toute la théologie byzantine. Il est aussi un grand défenseur des Saintes Images lors de la première crise iconoclaste. On lui doit de nombreux tropaires, des hymnes et des poèmes. C'est lui composa le canon que la liturgie chante à Pâques et rédigea la plupart des hymnes de l'Octoèque (hymnes pour les dimanches selon les huit tons musicaux) en l'honneur de la résurrection du Seigneur. Le Pape Léon XIII l'a proclamé docteur de l'Église en 1890.
A l'audience générale du 6 mai 2009, Benoît XVI a tracé le portrait de saint Jean Damascène (675 - 749), qui occupe une place importante dans la théologie byzantine: "Il fut avant tout témoin de l'effondrement de la culture chrétienne gréco-syrienne, qui dominait la partie orientale de l'empire, devant la nouveauté musulmane qui se répandait avec les conquêtes militaires de l'actuel proche et moyen orient. Né dans une riche famille chrétienne, il devint jeune responsable des finances du califat. Vite insatisfait de la vie de cour, il choisit la voie du monachisme et entra vers 700 au couvent de St. Saba proche de Jérusalem, sans jamais plus s'en éloigner. Il se consacra alors totalement à l'ascèse et à l'étude, sans dédaigner l'activité pastorale dont témoignent ses nombreuses homélies... Léon XIII le proclama Docteur de l'Église en 1890".
Puis le Pape a rappelé que Jean Damascène est surtout resté fameux pour ses trois discours contre les iconoclastes, condamnés après sa mort au concile de Hieria (754). Il y développe les premiers arguments en défense de la vénération des icônes exprimant de mystère de l'Incarnation. "Ainsi fut-il l'un des premiers à distinguer entre cultes public et privé, entre adoration et vénération, la première étant réservée à Dieu seul. La seconde forme peut servir à s'adresser au saint représenté. "Cette distinction fut très importante pour répondre chrétiennement à qui prétendait universelle et définitive l'interdiction des images dans le culte. Ayant débattu de la question, les chrétiens de l'époque ont alors trouvé une justification de la vénération des images... Mais le débat était de grande actualité dans le monde musulman, qui fit sienne l'interdiction hébraïque des images". Témoin du culte des icônes, Jean Damascène en fit une caractéristique de la théologie et de la spiritualité orientale. Jusqu'à nos jours, son enseignement porte la tradition de l'Église universelle, dont la doctrine sacramentale prévoit que des éléments matériels, repris de la nature, peuvent être source de grâces par le biais de l'invocation de l'Esprit, doublée de la confession de la vraie foi". Il admit aussi la vénération des reliques des saints car, participant à la Résurrection, on ne peut les considérer comme de simples morts. "L'optimisme chrétien de saint Jean Damascène -a conclu le Saint-Père- dans la contemplation de la nature, dans la capacité à voir le bon, le beau et le véritable dans la création, n'a rien d'ingénu. Il tient compte de la blessure infligée à la nature humaine par la liberté voulue de Dieu et souvent mal utilisée par l'homme, ce qui entraîne une disharmonie diffuse du monde et tout ce qui en découle. D'où l'exigence du théologien de Damas de clairement percevoir la nature, en tant que reflet de la bonté et de la beauté de Dieu, blessées par la faute de l'homme, mais renforcées et renouvelées par l'incarnation du Fils". (source: VIS 090506)
- vidéo: Les Pères chrétiens d'Orient : Jean Damascène, KTOTV
Mémoire de saint Jean Damascène, prêtre et docteur de l'Église, célèbre par sa sainteté et sa doctrine. Pour le culte des saintes images, il combattit avec vigueur par sa parole et ses écrits contre l'empereur Léon l'Isaurien et, devenu moine et prêtre dans la laure de Saint-Sabas près de Jérusalem, il composa des hymnes sacrées et y mourut, vers 749.

A propos des icônes: Ce n'est pas la matière que j'adore mais le créateur de la matière qui, à cause de moi, s'est fait matière, a choisi sa demeure dans la matière. Par la matière, il a établi mon salut. En effet, le Verbe s'est fait chair et il a dressé sa tente parmi nous... Cette matière, je l'honore comme prégnante de l'énergie et de la grâce de Dieu.

Saint Jean Damascène-Discours sur les images

Autres Fêtes du Jour

 

Sainte Ada  abbesse au Mans (VIIe siècle)
Bienheureux Adolphe Kolping  prêtre à Cologne (✝ 1845)
Saint Annon  Evêque de Cologne (✝ 1075)
Saint Bernard de Parme  Evêque de Parme (✝ 1133)
Sainte Bertoaire  (✝ 614)
Bienheureux Christian  (✝ 1245)
Saint Cyran  Abbé au diocèse de Bourges (✝ 657)
Saint Félix de Bologne  évêque de Bologne (✝ v. 431)
Bienheureux François, Jérôme et Simon  martyrs au Japon (✝ 1623)
Saint Gennade de Novgorod
évêque de Novgorod (✝ 1505)
Saint Héraclas Patriarche d'Alexandrie (✝ 247)
Saint Jean Calabria prêtre, fondateur des Congrégations des Pauvres serviteurs et des Pauvres servantes de la divine Providence (✝ 1954)
Saint Maruthas (✝ 449)
Saint Mélétios évêque dans l'Attique en Grèce. (✝ 330)
Saint Osmond Evêque d'Old Sarum (✝ 1099)
Bienheureux Pierre
Tiers-Ordre de Saint-François (✝ 1289)
Saint Séraphim (✝ 1601)
Saint Sol ermite (✝ 794)
Théodore de Cyr Evêque de Cyr (✝ v. 450)
Saint Théophane (✝ 815)

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LES PLUS BELLE CHANSONS D AMOUR Bonne soirée à demain

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Prédication du cardinal Cantalamessa pour l'Avent du 03 décembre 2021

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Bonne Fête aux François-Xavier et Aux Saintes Âmes du 3 décembre

Saint François Xavier
Prêtre s.j.
Apôtre des Indes et du Japon

 

François Xavier, nom de naissance Francisco de Jasso y Azpilicueta, dernier de six enfants, naît à Javier, près de Pampelune en Navarre, le 7 avril 1506, dans une famille noble.

Après de brillantes études au collège Sainte-Barbe, à Paris, il enseigna la philosophie avec un succès qui, en lui attirant les applaudissements, développa l'orgueil dans son cœur. Ignace de Loyola, converti, étant venu à Paris pour perfectionner ses études et cherchant à recruter des compagnons pour jeter les bases de la Compagnie de Jésus, s'éprit d'amitié et d'admiration pour ce jeune homme.

Le 15 août 1534, sept jeunes gens, parmi lesquels Ignace et Xavier, prononcèrent leurs vœux dans une chapelle souterraine de l'église de Montmartre. La Compagnie de Jésus était fondée.

Quelques années plus tard (1537 à Venise), Xavier, devenu prêtre était prêt pour sa mission. Quelle fut sa joie quand Ignace le désigna pour la mission des Indes ! Xavier commença par la conversion de Goa, alors comptoir commercial portugais sur la côte occidentale de l'Inde. Une mission finie, une autre l'appelait ; le désir du salut des âmes était insatiable dans son cœur.

Il rencontra des difficultés incroyables, l'ignorance des langues, l'absence de livres en langues indigènes, les persécutions, la défiance et la rivalité des ministres païens.

Xavier, par son énergie et le secours de Dieu, triompha de tout ; Dieu lui donna le don des langues, le pouvoir d'opérer des miracles sans nombre. Il évangélisa, en onze années, cinquante-deux royaumes et baptisa une multitude incalculable. Sa plus belle et sa plus difficile mission fut l'évangélisation du Japon.

Il aspirait à convertir la Chine, pour rentrer en Europe par les pays du Nord, quand Dieu, le 3 décembre 1552, appela au repos, à l'âge de 46 ans et 8 mois, cet incomparable conquérant des âmes, qu'on a justement surnommé l'apôtre des Indes et du Japon.

François Xavier a été béatifié, le 21 octobre 1619, par le pape Paul V (Camillo Borghese, 1605-1621) et canonisé, avec Ignace de Loyola, par le Pape Grégoire XV (Alessandro Ludovisi, 1621-1623), le 12 mars 1622. 

 

Bx Johann Nepomuceno
Évêque de Trente

 

Jean Népomucène Tschiderer von Gleifheim naît le 15 avril 1777 à Bolzano (ou Bozen, ville autrichienne à l'époque) de Joseph Joachim, percepteur général du Tyrol, et de Catherine de Giovanelli. Il est le cinquième de sept frères.

Dans son enfance, il a des problèmes de prononciation et il lui restera à l'âge adulte un léger bégaiement. Après sa scolarité à Bolzano et à Innsbruck, il fait des études théologiques à Innsbruck de 1794 à 1798 et il est ordonné prêtre le 27 juillet 1800 à Bolzano.

Il exercera son apostolat dans sa région d'origine parmi les croyants de langue allemande (diocèses de Bolzano-Bressanone, Innsbruck et Feldkirch) ainsi que dans les parties de langue allemande du diocèse de Trente : il est d'abord vicaire puis, à partir de 1807, professeur de théologie au séminaire de Trente.

En 1810, il est curé d'une paroisse importante. (En cette époque napoléonienne, le Tyrol et le Trentin sont passés sous domination de la Bavière ; revenus dans le giron de l'Autriche en 1815, cette région sera attribuée à l'Italie après la Première guerre mondiale, faisant partie, avec Bolzano, de la Région du Trentin-Haut-Adige.) Zone frontalière donc, région disputée, et même encore troublée parfois de nos jours. Mais « l'évêque Jean Népomucène de Tschiderer est l'homme qui franchit des frontières » (saint Jean Paul II).

Le 24 février 1832, il est nommé auxiliaire de l'évêque de Bressanone, pour la province du Vorarlberg. Il reçoit la consécration épiscopale à Innsbruck le 20 mai suivant. En 1834 l’évêque de Trente est transféré à l'archevêché de Léopoli (Léopoli, ou Lviv, en Ukraine, faisait alors partie de l'empire autrichien). Il propose Mgr de Tschiderer pour le remplacer.

Le 15 juillet 1834 l'empereur François 1er le nomme évêque de Trente, nomination ratifiée par le pape Grégoire XVI (Bartolomeo Cappellari, 1831-1846) le 19 décembre suivant. Le nouvel archevêque arrive dans sa ville le 1er mai 1835. Dans cette région du cœur de l'Europe, il respecte la diversité de chacun (condition sociale, langue, mentalité); il conserve les identités, tout en favorisant l'unité. Il veille aussi aux vocations comme le rappelle encore le séminaire "Johanneum" qui porte son nom.

Il assume les lourdes responsabilités de ses ministères variés en fuyant les compromis et sans chercher les honneurs et le confort. Il vainc la peur des hommes pour se consacrer totalement à l'Evangile. Son courage ne peut venir que de l'humilité car, conscient de ses propres insuffisances, il jette ses filets en faisant confiance au Seigneur rencontré quotidiennement dans la prière. Il continue l'action charitable envers les pauvres qu'il a toujours menée jusque là. Il soutient l'Institut pour les sourds-muets de Trente.

Il fait de nombreuses visites pastorales dans ce diocèse montagneux et très étendu. Il meurt à Trente le 3 décembre 1860. Dans cette ville, saint Jean-Paul II le béatifiera le 30 avril 1995 et déclarera dans son homélie: « L'Evêque Jean Népomucène reçut de Dieu, dans des proportions extraordinaires, le don de l'amour (...) Sur son acte de décès, il fut écrit :"Il aima Trente et fut l'amour des Trentains" ».

 

Autres Fêtes du Jour


 

Saint Abbon  abbé de saint Germain d'Auxerre (✝ 860)
Saint Angélis de Chio  (✝ 1813)
Saint Anthème  (VIIIe siècle)
Sainte Attale  abbesse du monastère Saint-Etienne de Strasbourg (✝ 741)
Bienheureux Bernard de Toulouse  (✝ 1320)
Saint Birin  Missionnaire envoyé en Angleterre par Honorius I (✝ 650)
Saint Cassien  martyr à Tanger (✝ v. 298)
Vénérable Cosme Muñoz Pérez  prêtre espagnol fondateur (✝ 1636)
Bienheureux Edouard Coleman  martyr en Angleterre (✝ 1678)
Saint Euloque (7me s.)
Saint Gabriel de Brousse  (✝ 1659)
Saint Galgano  Ermite près de Sienne (✝ 1181)
Saint Georges de Tchernica  (✝ 1806)
Bienheureux Jan Franciszek Macha  martyr polonais (✝ 1942)
Bx Jean Népomucène de Tschiderer von Gleifheim évêque de Trente (✝ 1860)
Sainte Lucie Tertiaire dominicaine (✝ 1420)
Saint Lucius patron du diocèse de Coire en Suisse (VIIe siècle)
Saint Sabas de Zvenigorod (✝ 1407)
Saint Sophonie  Prophète de l'ancien testament (VIIe siècle av. J.-C.)
Saint Théodule  (IVe siècle)
Bx Władysław Bukowiński  prêtre pionnier de la mission au Kazakhstan (✝ 1974)
Saint Walfroi  (IXe siècle)

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Alors leurs yeux s'ouvrirent, l'espoir est assurée dans la joie par la grâce de la foi

Évangile de Jésus-Christ
selon saint Matthieu 9,27-31.


En ce temps-là, Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant : « Prends pitié de nous, fils de David ! »
Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je peux faire cela ? » Ils lui répondirent : « Oui, Seigneur. »
Alors il leur toucha les yeux, en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ! »
Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté : « Attention ! que personne ne le sache ! »
Mais, une fois sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Syméon le Nouveau Théologien

(v. 949-1022)
moine grec

Hymne 37 (Hymnes (XVI-XL), tome II; trad. J. Paramelle et L. Neyrand; Éd. du Cerf, 1971; p. 459 rev.)


« Alors leurs yeux s'ouvrirent »


Maître, ô Christ, Maître qui sauves les âmes, Dieu, Maître de toutes les Puissances visibles et invisibles, parce que Créateur de tout ce qui est dans le ciel,  et de ce qui existe au-dessus du ciel, de ce qui est sous la terre, mais aussi de ce qui est sur la terre. (...) 
Tu tiens tout dans ta main, car c'est ta main, ô Maître, cette grande puissance  qui accomplit la volonté de ton Père, qui forge, réalise, crée et dirige nos vies de manière inexprimable.

C'est elle donc qui m'a créé moi aussi et du néant m'a fait venir à l'être.
Et moi, j'étais né dans ce monde et je t'ignorais totalement, toi le bon Maître,
toi mon créateur, toi qui m'as façonné, et j'étais dans le monde comme un aveugle et comme sans Dieu, car j'ignorais mon Dieu.

Alors en personne tu as eu pitié, tu m'as regardé, tu m'as converti, ayant fait briller ta lumière dans mon obscurité, et tu m'as attiré vers toi, ô Créateur.
Et après m'avoir arraché du fond de la fosse (...)
des désirs et des plaisirs de cette vie, tu m'as montré le chemin, tu m'as donné un guide pour me conduire vers tes commandements.
Je le suivais, je le suivais, sans souci (...).
Mais aussi, quand je te voyais, toi, le Bon Maître  là avec mon guide et avec mon Père, j'éprouvais un amour, un désir indicibles.
J'étais au-delà de la foi, au-delà de l'espérance et je disais : « Voici que je vois les biens à venir (cf He 10,1), il est là, le Royaume des cieux.
Je vois sous mes yeux ‘ces biens que l'œil n'a pas vus et dont l'oreille n'a pas entendu parler’ » (Is 64,3; 1Co 2,9).

 

Méditation de l'évangile

du jour du père Gabriel

 

Non seulement Jésus leur parle, mais Il les touche. Il vient en ami et non en homme extraordinaire, évitant, par une guérison instantanée, de fausser les relations entre Lui et le malade. A travers Jésus, Dieu se fait tout proche de notre malheur : Il y touche.

Jésus guérit deux aveugles

 

“Et Jésus, s'éloignant de là, deux aveugles le suivirent en criant et disant : Aie pitié de nous, Fils de David !”

Deux aveugles, deux mendiants le harcelèrent de leurs cris. Il ne leur répond pas sur la route, mais les fait entrer dans la maison où Il s'arrête.

“Et quand Il fut entré dans la maison, les aveugles s'approchèrent de Lui”

Il leur parle, les interroge, crée un climat de confiance et d'intérêt pour ces gens à qui on jette quelques pièces de monnaie, mais pour qui on ne prend pas le temps de s'arrêter.

“Et Jésus leur dit : Croyez-vous que Je puisse faire cela ? Ils lui dirent : Oui Seigneur !” .

Non seulement Il leur parle, mais Il les touche. Il vient en ami et non en homme extraordinaire, évitant, par une guérison instantanée, de fausser les relations entre Lui et le malade. A travers Jésus, Dieu se fait tout proche de notre malheur : Il y touche.

“Alors Il leur toucha les yeux, en disant : Qu'il vous soit fait selon votre foi. Et leurs yeux s'ouvrirent”

Jésus les respecte tant qu'Il les fait concourir à leur propre guérison en appelant à leur propre espérance. Les gestes de Dieu ! Dieu nous atteint en Jésus. Et Il continue. C'est cette présence amicale de Dieu qu'Il a voulu perpétuer dans le sacrement du pain et du vin, mais aussi par notre propre approche fraternelle.

Que de personnes, que de gens nous guéririons dans leur âme si nous les touchions, si nous étions plus abordable.

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Gabriel

 

Saint François Xavier

 

Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.

Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.

Dans le cœur de François Xavier il y a toute la joie du Père. La tradition affirme qu’il mourra de la fièvre, seul avec Jésus. Cette « fièvre » était aussi le signe de l’ardeur bien plus grande qui l’animait ! Nous reconnaissons l’action de l’Esprit Saint qui œuvre sans cesse partout. C’est cette action de grâce qui nous envoie en mission pour aller comme Jésus, dans le monde, pour rejoindre le cœur du Père. Cette action de grâce ne quitte jamais notre vie. Nous contemplons Jésus nous donnant l’Esprit Saint, il nous envoie comme missionnaire, là où nous sommes. Les disciples répondent à l’appel de la mission, ils ont vu la promesse de Jésus se réaliser. Jésus a proclamé la bonne nouvelle par toute sa vie, par sa Parole et les miracles qui l’accompagnaient. L’accueil dans la foi de la Bonne Nouvelle est libératrice. Cette bonne nouvelle permet de chasser le mal et de faire en sorte que la maladie et la mort aient moins d’emprise dans le monde. La foi en Jésus pèlerin est devenue la foi en Jésus Seigneur céleste, partageant le trône de Dieu. Les disciples agissent avec Jésus dans le temps d’épreuves et d’incertitudes qu’ils doivent affronter. Nous traversons aussi, dans la sérénité et l’espérance, les épreuves mais nous ne sommes pas seuls. Nous ne serons jamais seuls quand notre seul souci sera d’accomplir la volonté du Père. C’est dans l’action de grâce que Jésus nous envoie en mission, pour aller jusqu’au limites du monde.

Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien.

Saint François Xavier, le patron des missions, a vécu tous ces combats pour l’annonce de l’Evangile. Il était habité par l’Esprit Saint et son amour de Jésus était tellement fort que toutes les forces adverses étaient brûlées au feu de son amour. Dieu scelle avec nous une Alliance éternelle chaque jour nouvelle. Jésus, auprès de Dieu, nous donne de demeurer dans l’espérance. Il nous promet une victoire complète comme la sienne. Jésus est avec nous et nous sommes assurés de notre fidélité car elle est en lui, contenue dans la sienne. Dieu a décidé de faire de nous ses amis et ses messagers. Notre Père a livré son Fils pour nous sauver, il nous donne sa faveur et nous regarde avec tendresse ! Le monde du refus nous bouscule, nous angoisse, il nous persécute ! Ni les inquiétudes, ni les critiques, ni même nos chutes et nos propres misères, rien ne pourra nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en nous donnant le Christ Jésus à aimer et à servir. En tout cela nous n’avons aucune peine à triompher parce que Celui qui nous aime est assis à la droite de Dieu.

Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.

Nous sommes dans le monde avec la joie de connaître Jésus. Ses yeux pleins d’amour se posent sur chacun de nous : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez. » Dieu agit dans le monde, dans nos frères et dans notre vie. L’Esprit Saint qui a pris possession de notre cœur demeure en nous. Comme dans une relation d’amitié, nous sommes sans cesse en relation avec lui. Pour nous, comme pour les Apôtres, nous sommes témoins de cette victoire de l’Amour. Nous allons prêcher en tout lieu, là où Dieu nous a placés pour y porter du fruit. Le Seigneur Jésus ressuscité agit avec nous, il confirme la parole de notre témoignage. L’espérance, promesse du Père ne nous décevra jamais car l’Esprit vit en nous. Rien ne pourra nous séparer de l’Amour du Père et du Fils, nous demeurons paisibles dans leur gloire. L’Esprit Saint, relation d’amour, fait grandir chacun dans le cœur de l’autre.

Prière 

Seigneur permet nous de recevoir la grâce de l'espèrance d'un coeur qui ne soit pas aveugle, que par votre bonté nos yeux s'ouvre à l'amour de cette foi qui permet de ne pas être aveugle et d'être toujours dans la joie de Jésus.
Par Jésus Christ notre Seigneur amen.

Emounawh

3 Décembre 2021

 

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En ce jour-là, les yeux des aveugles verront » , Croyant en Jésus, deux aveugles sont guéris

LECTURES DE LA MESSE

PREMIÈRE LECTURE
« En ce jour-là, les yeux des aveugles verront » (Is 29, 17-24)
Lecture du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur Dieu :
Ne le savez-vous pas ?
Encore un peu, très peu de temps, et le Liban se changera en verger, et le verger sera pareil à une forêt.
Les sourds, en ce jour-là, entendront les paroles du livre.
Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres, leurs yeux verront.
Les humbles se réjouiront de plus en plus dans le Seigneur,
les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël.
Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs, et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire, ceux qui font condamner quelqu’un par leur témoignage, qui faussent les débats du tribunal et sans raison font débouter l’innocent.
C’est pourquoi le Seigneur, lui qui a libéré Abraham, parle ainsi à la maison de Jacob :
« Désormais Jacob n’aura plus de honte, son visage ne pâlira plus ;
car, quand il verra chez lui ses enfants, l’œuvre de mes mains, il sanctifiera mon nom,
il sanctifiera le Dieu saint de Jacob, il tremblera devant le Dieu d’Israël.
Les esprits égarés découvriront l’intelligence, et les récalcitrants accepteront qu’on les instruise. »

– Parole du Seigneur.

PSAUME
(26 (27), 1, 4abcd, 13-14)
R/ Le Seigneur est ma lumière et mon salut.
  (26, 1a)

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie.

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »

ÉVANGILE
Croyant en Jésus, deux aveugles sont guéris. (Mt 9, 27-31)
Alléluia, Alléluia. Voici qu’il vient avec puissance, notre Seigneur, pour éclairer les yeux de ses serviteurs Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant :
« Prends pitié de nous, fils de David ! »
Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui,
et Jésus leur dit :
« Croyez-vous que je peux faire cela ? »
Ils lui répondirent :
« Oui, Seigneur. »
Alors il leur toucha les yeux, en disant :
« Que tout se passe pour vous selon votre foi ! »
Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté :
« Attention ! que personne ne le sache ! »
Mais, une fois sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.

– Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Nous aussi, nous avons été éclairés par le Christ dans le baptême, et nous sommes donc appelés à nous comporter comme des enfants de lumière.

Et se comporter en enfants de lumière exige un changement radical de mentalité, une capacité à juger les personnes et les choses selon une autre échelle de valeurs, qui vient de Dieu.

Le sacrement du baptême, en effet, exige le choix de vivre en enfants de lumière et de marcher dans la lumière.

Si je vous demandais maintenant:
«Croyez-vous que Jésus est le Fils de Dieu? Croyez-vous qu'il peut changer votre cœur?
Croyez-vous qu'il peut vous faire voir la réalité comme il la voit, et non comme nous la voyons?
Croyez-vous qu'Il est la lumière, qu'Il nous donne la vraie lumière?»
Que répondriez-vous? Que chacun réponde dans son propre cœur.

(Angélus du 26 mars 2017)

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Patricia et Henry-Pierre Hyvernat, paysans-boulangers solidaires.

Cet article est reposté depuis Nature d'ici et d'ailleurs.

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