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Qu'est-ce que 'Hanouka? Tout ce qu’il faut savoir sur ‘Hanouka‎

Qu'est-ce que 'Hanouka?
Tout ce qu’il faut savoir sur ‘Hanouka‎

 

‘Hanouka est une fête juive hivernale qui dure huit jours. C’est la « Fête des Lumières », célébrée par l’allumage d’une ménorah chaque soir, ainsi que des prières particulières et la consommation d’aliments frits.

Le mot hébreu ‘Hanouka signifie « inauguration ». La fête est ainsi nommée parce qu’elle célèbre la réinauguration du Saint Temple (comme vous le lirez ci-dessous). Également orthographié en français ‘Hanouccah (ou d’autres variantes de cette orthographe), le mot hébreu est prononcé avec un son guttural, « kh » (comme le « j » espagnol) : kha-nou-kah, et non ha-nou-kah.

Ce que ‘Hanouka commémore

 

Au IIe siècle avant l’ère commune, la Terre Sainte était gouvernée par les Séleucides (Gréco-Syriens), qui voulurent forcer le peuple d’Israël à accepter la culture et les croyances grecques en remplacement de l’observance des mitsvot et de la foi en D.ieu. Contre toute attente, un petit groupe de juifs fidèles, dirigés par Juda Maccabée, vainquit l’une des armées les plus puissantes de la terre, chassa les Grecs du pays, reprit le Saint-Temple à Jérusalem et le consacra de nouveau au service de D.ieu.

Lorsqu’ils voulurent allumer la Ménorah du Temple (le candélabre à sept branches), ils ne trouvèrent qu’une seule fiole d’huile d’olive qui avait échappé à la profanation par les Grecs. Miraculeusement, ils allumèrent la Ménorah et l’huile à peine suffisante pour un jour dura huit jours, jusqu’à ce qu’une nouvelle huile puisse être préparée dans des conditions de pureté rituelle.

Pour commémorer et faire connaître ces miracles, les sages ont institué la fête de ‘Hanouka.

Comment ‘Hanouka est observé


 

Au cœur de la fête se trouve l’allumage de la ménorah de ‘Hanouka (appelée parfois aussi ‘hanoukia du nom de la fête). La ménorah contient neuf flammes, dont l’une est le shamash (le « préposé »), utilisé pour allumer les huit autres lumières qui, elles, constituent la mitsva. La première nuit, nous allumons une seule flamme. La seconde, une flamme supplémentaire. À la huitième nuit de ‘Hanouka, les huit flammes sont allumées.

Des bénédictions particulières sont récitées, souvent avec une mélodie traditionnelle, avant d’allumer la ménorah, et des chants traditionnels sont entonnés par la suite.

Une ménorah est allumée dans chaque foyer (ou même par chaque individu au sein du foyer) et placée dans l’encadrement d’une porte ou à une fenêtre. La ménorah est également allumée dans les synagogues et dans d’autres lieux publics. Ces dernières années, des milliers de ménorahs géantes ont surgi devant des mairies et des parlements, ainsi que dans des centres commerciaux et des parcs dans le monde entier.

Nous récitons quotidiennement la prière spéciale du Hallel, et ajoutons VeAl HaNissim dans nos prières quotidiennes et dans la Grâce après les repas, pour offrir des louanges et des Actions de grâce à D.ieu pour avoir « livré les forts entre les mains des faibles, les nombreux entre les mains des peu nombreux... les méchants entre les mains des justes. »

Quand tombe ‘Hanouka ?
‘Hanouka commence à la veille du 25 Kislev et se poursuit pendant huit jours. Dans le calendrier civil, cela coïncide généralement avec le mois de décembre.

La nourriture de ‘Hanouka

Comme le miracle de ‘Hanouka impliqua de l’huile, il est de coutume de consommer des aliments frits dans l’huile. Le met classique d’Europe orientale est le latkè de pomme de terre ; en Israël, c’est la soufganya (beignet), fourrée de confiture.

Recettes de 'Hanouka
Beignets et latkès, pour commémorer les miracle de l'huile, les fritures sont à l'honneur à 'Hanouka

Latkès de 'Hanouka

A la lumière de la Ménorah, petits et grands dégustent ces croustillants latkès !

Ingrédients (pour 4 à 6 personnes) :

5 grandes pommes de terres, épluchées
1 grand oignon,
3 œufs,
1/3 verre de farine,
1 cuiller à café de sel,
¼ de cuiller à café de poivre,
¾ de verre d’huile pour friture

Matériel : une grande sauteuse

Râpez les pommes de terre et l’oignon sur le côté fin de la râpe, ou dans un robot ou encore dans un mixeur avec un peu d’eau.

Egouttez les pommes de terre et l’oignon râpés dans une passoire, en pressant pour évacuer l’excès d’eau. Ajouter les œufs, la farine et l’assaisonnement. Mélangez bien.
Chauffez un demi verre d’huile dans la sauteuse. Baissez le feu et, à l’aide d’une cuiller à soupe, prélevez du mélange des boulettes que vous mettez dans l’huile un par un. Laissez frire sur le même côté pendant environ 5 minutes jusqu’à obtenir une couleur dorée. Retournez et laissez frire encore 2 à 3 minutes.

Retirez les latkès de la sauteuse et placez-les sur du papier essuie-tout pour drainer l’excédent d’huile. Recommencez l’opération avec le reste de la pâte jusqu’à la terminer, en ajoutant de l’huile si nécessaire.

Servez en accompagnant avec de la compote de pomme.

Variante : Latkès de courgette (zucchini) ou de carottes : substituez 5 courgettes moyennes ou 5 carottes moyennes aux pommes de terre.

 

Latkès de pommes d’Ada Shoshan

Ingrédients (pour environ 36 latkès) :

2 œufs, bien battus
1 ½ verre de jus d’orange, yaourt ou lait
2 verres de farine
1 cuiller à café de levure chimique
1 pincée de sel
¼ - ½ verre de sucre, selon le goût
3 pommes moyennes, pelées et grossièrement râpées.
Huile végétale pour friture
Sucre glace

Mélangez les œufs avec le jus d’orange, le yaourt ou le lait dans un bol.

Dans un autre bol, mélangez la farine, la levure, le sel et le sucre. Ajoutez ce mélange au bol des œufs avec les pommes râpées. Chauffez un mince fond d’huile dans une sauteuse. Pour chaque latkè ou beignet, introduisez le contenu d’une cuiller à soupe bien remplie dans l’huile. Cuire environ deux minutes chaque côté, ou jusqu’à être légèrement doré.

Egouttez sur du papier absorbant, saupoudrer avec du sucre glace et servez.

Latkès aux carottes et aux amandes

4 grosses carottes, râpées
½ tasse d'amandes blanchies, finement râpées
2 œufs
½ tasse de farine
½ c. à café de vanille
3 cuillères à soupe de sucre

Huile végétale pour la friture
Sucre en poudre pour le service


Dans un grand bol, mélanger tous les ingrédients.
Chauffer l'huile végétale dans un poêlon à feu moyen. Déposer dans l'huile une cuillère à soupe du mélange. Aplatir la galette dans la poêle. Cuire jusqu'à doré et retourner de l'autre côté. Poursuivre la cuisson jusqu'à ce que les deux côtés soient de couleur brune, environ 12 minutes. Égoutter sur du papier absorbant. Saupoudrer de sucre en poudre avant de servir.

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Jésus guérit les infirmes et multiplie les pains.

LECTURE DE LA MESSE

 

PREMIÈRE LECTURE
« Le Seigneur préparera un festin et essuiera les larmes sur tous les visages » (Is 25, 6-10a)
En ce jour-là, le Seigneur de l’univers 
préparera pour tous les peuples, sur sa montagne,
un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés.
Sur cette montagne, il fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples
et le linceul qui couvre toutes les nations.
Il fera disparaître la mort pour toujours.
Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera  l’humiliation de son peuple.
Le Seigneur a parlé.

Et ce jour-là, on dira :
« Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ;
c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous :
il nous a sauvés ! »
Car la main du Seigneur reposera sur cette montagne.

– Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 22 (23), 1-2ab, 2cd-3, 4, 5, 6)
R/ J’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

ÉVANGILE
Jésus guérit les infirmes et multiplie les pains. (Mt 15, 29-37)
En ce temps-là, Jésus arriva près de la mer de Galilée.
Il gravit la montagne et là, il s’assit.
De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit.
Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.
Jésus appela ses disciples et leur dit :
« Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger.
Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin. »
Les disciples lui disent :
« Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? »
Jésus leur demanda :
« Combien de pains avez-vous ? »
Ils dirent :
« Sept, et quelques petits poissons. »
Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.
Tous mangèrent et furent rassasiés.
On ramassa les morceaux qui restaient :
cela faisait sept corbeilles pleines.

– Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Qui parmi nous n'a pas ses "cinq pains et deux poissons"?

Nous en avons tous! Si nous sommes prêts à les remettre entre les mains du Seigneur, il suffira qu'il y ait un peu plus d'amour, de paix, de justice et surtout de joie dans le monde.

Combien de joie est nécessaire dans le monde !
Dieu est capable de multiplier nos petits gestes de solidarité et de nous rendre participants de son don

 

(Angélus du 26 juillet 2015)

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624 loups en France, maintient l'OFB selon une estimation et malgré les critiques

Cet article est reposté depuis Nature d'ici et d'ailleurs.

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Venez à ma suite, dit le Seigneur. Je vous ferai pêcheurs d’hommes.

LECTURES DE LA MESSE

PREMIÈRE LECTURE
« La foi naît de ce que l’on entend ; et ce que l’on entend, c’est la parole du Christ » (Rm 10, 9-18)
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frère,
    si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur,
si, dans ton cœur, tu crois
que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts,
alors tu seras sauvé.
    Car c’est avec le cœur que l’on croit
pour devenir juste,
c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi
pour parvenir au salut.
    En effet, l’Écriture dit :
Quiconque met en lui sa foi
ne connaîtra pas la honte.
    Ainsi, entre les Juifs et les païens,
il n’y a pas de différence :
tous ont le même Seigneur,
généreux envers tous ceux qui l’invoquent.
    En effet,
quiconque invoquera le nom du Seigneur
sera sauvé.
    Or, comment l’invoquer,
si on n’a pas mis sa foi en lui ?
Comment mettre sa foi en lui,
si on ne l’a pas entendu ?
Comment entendre
si personne ne proclame ?
    Comment proclamer
sans être envoyé ?
Il est écrit :
Comme ils sont beaux, les pas des messagers
qui annoncent les bonnes nouvelles !
    Et pourtant, tous n’ont pas obéi à la Bonne Nouvelle.
Isaïe demande en effet :
Qui a cru, Seigneur, en nous entendant parler ?
    Or la foi naît de ce que l’on entend ;
et ce que l’on entend, c’est la parole du Christ.
    Alors, je pose la question :
n’aurait-on pas entendu ?
Mais si, Bien sûr !
Un psaume le dit :
Sur toute la terre se répand leur message
et leurs paroles, jusqu’aux limites du monde.

    – Parole du Seigneur.

 

PSAUME
(Ps 18 (19), 2-3, 4-5ab)
R/ Par toute la terre s’en va leur message. (cf. Ps 18, 5a)

Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l'ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s'entende ;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.

 

ÉVANGILE
« Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent » (Mt 4, 18-22)
Alléluia. Alléluia.
Venez à ma suite, dit le Seigneur. Je vous ferai pêcheurs d’hommes.
Alléluia. (Mt 4, 19)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
    comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée,
il vit deux frères,
Simon, appelé Pierre,
et son frère André,
qui jetaient leurs filets dans la mer ;
car c’étaient des pêcheurs.
    Jésus leur dit :
« Venez à ma suite,
et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
    Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.

De là, il avança et il vit deux autres frères,
Jacques, fils de Zébédée,
et son frère Jean,
qui étaient dans la barque avec leur père,
en train de réparer leurs filets.
Il les appela.
    Aussitôt, laissant leur barque et leur père,
ils le suivirent.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


L'appel les atteint au milieu de leur activité quotidienne:
le Seigneur se révèle à nous non pas de manière extraordinaire ou frappante, mais dans le quotidien de nos vies.

C'est là que nous devons trouver le Seigneur ;
et c'est là qu'il se révèle, qu'il fait sentir son amour dans nos cœurs; et c'est là - à travers ce dialogue avec lui dans le quotidien de la vie - qu'il change nos cœurs.

La réponse des quatre pêcheurs est immédiate et prête:
«Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent».

(Angélus du 22 janvier 2017)

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Bonne fête au Saturnin et autres Saintes Âmes du 29 novembre

Saint Saturnin
Premier évêque de Toulouse et martyr
(† 250)

Saint Saturnin est le premier évêque de Toulouse. Son nom latin « Saturnius », a été transformé dans la langue d'oc en « Sarni » puis francisé en « Sernin ».

Saint Saturnin mourut martyrisé en 250 pour avoir refusé de se plier à l'obligation qui était faite à tous les citoyens par l'empereur romain Dèce, de sacrifier aux dieux païens.

Il aurait été jeté sur les marches du Capitole, le temple dédié à Jupiter qui se trouvait à l'emplacement de l'actuelle place Esquirol. Puis il fut attaché par les pieds à un taureau furieux que l'on devait immoler et traîné le long du cardo maximus (la rue Saint-Rome) jusqu'à la rue du Taur (taureau). Son corps aurait été lâché à l'endroit de l'actuelle église du Taur qui s'est appelée Notre-Dame-de-Saint-Sernin jusqu'au XVIe siècle. C'est là que le corps aurait été enterré en cachette.

À la fin du IVe et au tout début du Ve siècle l'évêque Exupère prit la décision de transférer les reliques de saint Sernin à l'emplacement de la basilique actuelle et d'y construire un édifice.

St François-Antoine (Francesco Antonio) Fasani

Prêtre o.f.m.

Il Padre Maestro’ (le Père Maître)

 

 François-Antoine (Francesco Antonio) Fasani naît le 6 août 1681 à Lucera, dans les Pouilles (sud-est de l’Italie). Ses parents sont d’humble condition mais riches de foi. Chaque soir, on récite le chapelet devant une image de Marie Immaculée, ce qui déterminera certains aspects de son apostolat plus tard.

L’enfant est confié pour son éducation aux frères mineurs conventuels. Et c’est dans cet ordre franciscain, au couvent du mont Saint-Ange (Monte Gargano), qu’il entre comme novice à l’âge de quatorze ans, en 1695. L’année suivante, il fait ses vœux sous le nom de François-Antoine.

Ordonné prêtre le 11 septembre 1705, il achève ses études de philosophie à Assise, puis, il obtient le grade de Maître en théologie. Désormais on l’appellera : ‘Il Padre Maestro’ (le Père Maître) et de nos jours encore, c’est le titre qu’on lui donne dans la région où s’est exercée son influence.

Il commence à prêcher lors du Carême de 1707. Contrairement au style fleuri et pompeux de l’époque, il parle avec simplicité en employant des exemples tirés de l’Écriture. Il émeut ses auditeurs et les invite sans ambages à la conversion. En ce siècle des Lumières, rationaliste et orgueilleux, il rencontre parfois de vives oppositions, surtout qu’il ne cache jamais la vérité et n’hésite pas à fustiger les vices ou les injustices sociales, mais souvent les gens réfléchissent après coup, et aboutissent à son confessionnal.

À ce ministère du pardon, il consacre de nombreuses heures, toujours accueillant et souriant. Il a un ministère très actif qui s’étend sur la région des Pouilles et de la Molise. Il inculque sa dévotion à l’Immaculée, distribuant à ses auditeurs, spécialement aux enfants, des images de la Vierge au dos de laquelle est inscrite telle ou telle phrase. (Ces images font souvent des miracles !) « Si la Mère de Dieu est immaculée, dit-il, c’est pour être le refuge des pécheurs. » Il répand l’habitude de mettre en valeur la fête de l’Immaculée-Conception par une neuvaine préparatoire.

Pendant 35 ans son ministère s’exerce partout où on l’appelle. Dans son couvent, il est successivement professeur de philosophie puis de théologie, maître des novices et ‘gardien’ (c'est-à-dire supérieur). En tant que supérieur religieux, « il est un vrai ‘ministre’ au sens franciscain du terme, a dit saint Jean Paul II, c'est-à-dire le serviteur de tous ses frères : charitable et compréhensif, mais saintement exigeant quant à l’observance de la Règle, particulièrement en ce qui concerne la pratique de la pauvreté, donnant lui-même un exemple irréprochable d’observance régulière et d’austérité de vie. »

En 1721, Clément XI (Giovanni Francesco Albani, 1700-1721) lui confie l’administration de la province franciscaine de Saint-Ange. « À une époque caractérisée par une si grande insensibilité des puissants à l’égard des problèmes sociaux, notre saint se dépense avec une charité inépuisable pour l’élévation spirituelle et matérielle de son peuple. Ses préférences vont aux couches sociales les plus méprisées et les plus exploitées, surtout les humbles travailleurs des champs, les malades, les prisonniers. Il fait preuve d’initiatives géniales, sollicitant la coopération des classes plus aisées, réalisant ainsi des formes d’assistance concrète et capillaire, qui ont paru anticiper et annoncer les formes modernes d’assistance sociale ». En effet, il crée une banque de crédit dont le but est de protéger les pauvres contre la spéculation des usuriers.

Il fait des miracles. Un jour, il est amené à défendre la vertu d’une jeune fille contre les visées d’un noble. Cela lui vaut la vindicte du gentilhomme qui le dénonce à Rome. Convoqué en présence du Pape, il ne dit mot pour se défendre, mais tandis que, selon la coutume, il baise les pieds du Pontife, celui-ci, qui souffre de la goutte, se sent immédiatement guéri !

Il meurt à Lucera le 29 novembre 1742.

Toute la ville participe à l’enterrement et crie : « Notre saint Père Maître est mort ! »

François-Antoine (Francesco Antonio) Fasani a été béatifié à Rome, le 15 avril 1951, par le vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) et canonisé, toujours à Rome, le 13 avril 1986, par saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 

Autres Fêtes du Jour
 

Saint Abib  (VIe siècle)
Bienheureux Alfred Simon Colomina  jésuite martyr en Espagne (✝ 1936)
Bienheureux Bernardo Francisco de Hoyos  Jésuite espagnol (✝ 1735)
Saint Brendan de Birr  (✝ 573)
Bienheureux Édouard Burden  prêtre et martyr en Angleterre (✝ 1588)
BBx George Errington, William Gibson et William Knight martyrs en Angleterre (✝ 1596)
Saint Giraud abbé martyr (✝ 1029)
Sainte Hathumode  Abbesse de Gandersheim (✝ v. 874)
Sainte Illuminée  martyre en Ombrie (IVe siècle)
Saint Jacques de Saroug évêque de Batna en Syrie (✝ v. 524)
Vénérable José María Arizmendiarrieta prêtre espagnol (✝ 1976)
Bse Marie-Madeleine de l'Incarnation  fondatrice de l'institut de l'Adoration Perpétuelle du Très Saint Sacrement (✝ 1824)
Saint Paramon  (IIIe siècle)
Saint Philomène  martyr en Galatie (✝ v. 274)
Bienheureux Pierre Berthelot  Pilote, carme et cosmographe (✝ 1638)
Saint Pityroun  (IVe siècle)
Saint Radbod  évêque d'Utrecht aux Pays-Bas (✝ 917)
Sainte Rosata  martyre (✝ 1702)
Bienheureux Walderic (✝ 8
17)

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Je rendrai grâce au Seigneur pour sa justice, je chanterai le nom du Seigneur, le Très-Haut.

INTRODUCTION
V/ Dieu, viens à mon aide,
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit,
au Dieu qui est, qui était et qui vient,
pour les siècles des siècles.
Amen. (Alléluia.)

HYMNE : VOICI LE TEMPS, ESPRIT TRÈS SAINT
Voici le temps, Esprit très saint,
Où dans le cœur de tes fidèles,
Uni au Père et à son Fils,
Tu viens répandre ta lumière.

Que notre langue et notre cœur,
Que notre vie, que notre force
S'enflamment de ta charité
Pour tous les hommes que tu aimes.

Exauce-nous, ô Tout-Puissant,
Par Jésus Christ, ton Fils unique,
Qui règne avec le Saint-Esprit
Depuis toujours et dans les siècles.

ANTIENNE
Je viens sans tarder rendre à chacun selon ses œuvres.

PSAUME : 18B
8 La loi du Seigneur est parfaite,
   qui redonne vie ; *
la charte du Seigneur est sûre,
   qui rend sages les simples.

9 Les préceptes du Seigneur sont droits,
   ils réjouissent le cœur ; *
le commandement du Seigneur est limpide,
   il clarifie le regard.

10 La crainte qu'il inspire est pure,
   elle est là pour toujours ; *
les décisions du Seigneur sont justes
   et vraiment équitables :

11 plus désirables que l'or,
   qu'une masse d'or fin, *
plus savoureuses que le miel
   qui coule des rayons.

12 Aussi ton serviteur en est illuminé ; +
   à les garder, il trouve son profit. *
13 Qui peut discerner ses erreurs ?
   Purifie-moi de celles qui m'échappent.

14 Préserve aussi ton serviteur de l'orgueil :
   qu'il n'ait sur moi aucune emprise. *
Alors je serai sans reproche,
   pur d'un grand péché.

15 Accueille les paroles de ma bouche,
   le murmure de mon cœur ; *
qu'ils parviennent devant toi,
   Seigneur, mon rocher, mon défenseur !

ANTIENNE
PSAUME : 7 - I
2 Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge !
On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi !
3 Sinon ils vont m'égorger, tous ces fauves,
me déchirer, sans que personne me délivre.

4 Seigneur mon Dieu, si j'ai fait cela,
si j'ai vraiment un crime sur les mains,
5 si j'ai causé du tort à mon allié
en épargnant son adversaire,
6 que l'ennemi me poursuive, qu'il m'atteigne *
(qu'il foule au sol ma vie)
   et livre ma gloire à la poussière.

7 Dans ta colère, Seigneur, lève-toi, +
domine mes adversaires en furie,
réveille-toi pour me défendre et prononcer ta sentence.
8 Une assemblée de peuples t'environne : +
reprends ta place au-dessus d'elle,
9 Seigneur qui arbitres les nations.

Juge-moi, Seigneur, sur ma justice :
mon innocence parle pour moi.
10 Mets fin à la rage des impies,
affermis le juste,
toi qui scrutes les cœurs et les reins,
Dieu, le juste.

ANTIENNE
PSAUME : 7 - II
11 J'aurai mon bouclier auprès de Dieu,
le sauveur des cœurs droits.
12 Dieu juge avec justice ;
Dieu menace chaque jour
   l'homme qui ne se reprend pas.

13 Le méchant affûte son épée,
il tend son arc et le tient prêt.
14 Il se prépare des engins de mort ;
de ses flèches, il fait des brandons.

15 Qui conçoit le mal et couve le crime
enfantera le mensonge.
16 Qui ouvre une fosse et la creuse
tombera dans le trou qu'il a fait.
17 Son mauvais coup lui revient sur la tête,
sa violence retombe sur son crâne.

18 Je rendrai grâce au Seigneur pour sa justice,
je chanterai le nom du Seigneur, le Très-Haut.

PAROLE DE DIEU : (IS 13, 22B ; 14, 1A)
Son heure est proche, son jour ne tardera pas. Le Seigneur aura pitié de Jacob. Il choisira encore Israël.
RÉPONS
V/ Viens, Seigneur, ne tarde pas.
Remets à ton peuple ses péchés.
ORAISON
Accorde-nous, Seigneur, d’attendre sans faiblir la venue de ton Fils, pour qu’au jour où il viendra frapper à notre porte, il nous trouve vigilants dans la prière, heureux de chanter sa louange. Lui qui règne.
PRIÈRE POUR L'UNITÉ
Mon Dieu, faites l'unité des esprits dans la Vérité et l'union des cœurs dans la Charité. Amen.

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" Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi."

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 8,5-11.

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia :
« Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. »
Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. »
Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri.
Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »
À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi.
Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux,
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Saint Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208)
évêque, théologien et martyr

Démonstration de la prédication apostolique (Lectionnaire pour les dimanches et pour les fêtes; trad. J.-R. Bouchet; Éd. du Cerf 1994; p. 296-297 rev. ; cf. SC 62, p. 157)
« Beaucoup viendront de l'orient et de l'occident et prendront place avec Abraham (...) au festin du Royaume des cieux »


« Voici venir des jours, oracle du Seigneur, où je conclurai avec la maison d'Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle. (...) Je mettrai ma Loi au fond de leur être et je l'écrirai sur leur cœur » (Jr 31,31s). Isaïe annonce que ces promesses doivent être un héritage pour l'appel des païens ; pour eux aussi le livre de la Nouvelle Alliance a été ouvert : « Voici ce que dit le Dieu d'Israël : ‘En ce jour-là, l'homme regardera vers son créateur et tournera les yeux vers le Saint d'Israël. Ils ne mettront plus leur espérance dans des autels d'idoles ni dans des œuvres de leurs mains (...)’ » (17,7s). Il est bien évident que cela s'adresse à ceux qui abandonnent les idoles et croient en Dieu notre créateur grâce au Saint d'Israël, et le Saint d'Israël, c'est le Christ. (...)

            Dans le livre d'Isaïe, le Verbe lui-même dit qu'il devait se manifester parmi nous — le Fils de Dieu, en effet, s'est fait fils d'homme — et se laisser trouver par nous qui auparavant ne le connaissions pas : « Je me suis manifesté à ceux qui ne me cherchaient pas ; j'ai été trouvé par ceux qui ne me questionnaient pas ; j'ai dit : ‘Me voici’ à un peuple qui n'avait pas invoqué mon nom » (65,1). Que ce peuple, dont parle Isaïe, doive être un peuple saint, cela a été annoncé dans les douze prophètes par Osée : « J'aimerai Non-Aimée et à Pas-mon-peuple je dirai : ‘Tu es mon peuple’ (...) et ils seront appelés ‘fils du Dieu vivant’ » (Rm 9,25-26; Os 2,25; cf 1,9). C'est aussi le sens de ce qu'a dit Jean Baptiste : « Dieu peut, de ces pierres, faire surgir des fils à Abraham » (Mt 3,9). En effet, après avoir été arrachés par la foi au culte des pierres, nos cœurs voient Dieu et nous devenons fils d'Abraham, qui a été justifié par la foi.

 

 

Méditation de l'évangile du père Gabriel

La personne de Jésus l'avait bouleversé. Devant la maladie de son serviteur, voici qu'il envoie vers le prophète ses amis juifs pour demander une guérison à distance. Rien que cela !... Son audace et sa foi enchantent Jésus surtout lorsqu'il ose lui faire porter ce message 

Guérison du serviteur du centurion romain

Dans nos détresses, il nous est bon de regarder l'attitude du centurion de Capharnaüm et de nous en inspirer. Il a forcé l'enthousiasme de Jésus. A son merveilleux cri de confiance et à sa splendide humilité, Jésus ne veut répondre que par plus d'amour, et en l'exauçant immédiatement.

La personne de Jésus l'avait bouleversé. Devant la maladie de son serviteur, voici qu'il envoie vers le prophète ses amis juifs pour demander une guérison à distance. Rien que cela !... Son audace et sa foi enchantent Jésus surtout lorsqu'il ose lui faire porter ce message :

"Jésus se trouvait déjà loin de la maison, lorsque le centurion envoya des amis pour lui dire : Seigneur, ne te donne pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ! Aussi n'ai-je même pas osé aller à toi. Mais dis un mot et que mon serviteur soit guéri.
En effet, je suis moi-même quelqu'un de soumis à une autorité, ayant sous moi des soldats ; et je dis à celui-ci : Va ! et il va ; et à un autre : Viens ! et il vient ; et à mon serviteur : Fais ceci ! et il le fait"

Jésus admire cette foi provocante et hardie. Bien plus, cet homme qui lui donne un ordre l'enchante. Dans le domaine de la foi, Il avoue n'avoir jamais rien trouvé de semblable même en Israël, une telle audace...

"Ce qu'ayant entendu, Jésus l'admira. Et s'étant tourné vers la foule qui le suivant, Il dit : Je vous le dis : même en Israël, je n'ai pas trouvé autant de foi !"

Jésus, dans sa réponse, établit une égalité quasi algébrique entre la foi et l'accueil de Dieu face à nos demandes : "Va, qu'il te soit fait selon que tu as cru" Et il ajoute, pensant à vous et à bien d'autres : "Oui, je vous le dis : beaucoup viendront de l'Orient et de l'Occident et prendront place avec Abraham et Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux"

Son regard dépasse le moment présent pour saisir le développement du Royaume, son Eglise ! Le centurion lui permet d'ouvrir la baie et de voir la rentrée prochaine de toutes les races de la terre, dans ce Royaume, auprès de la race choisie d'Abraham et d'Isaac.

C'était déjà notre foi que Jésus admirait dans cette multitude venue de l'Orient et de l'Occident.

Père Gabriel

 

Homélie du père Gilbert Adam

Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi.
"Comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. »

Cet Evangile nous donne de vivre l’espoir de l’Avent avec grande espérance : Espoir de salut et de vie, de réconciliation et de paix. Seul peut espérer celui qui reconnaît sa pauvreté et se rend compte que le sens de sa vie ne se trouve pas en lui-même, mais en Dieu. Approchons-nous de Jésus avec confiance, et que la prière du centurion soit aussi la nôtre. Nous admirons l’audace de cet homme, centurion de l’armée romaine, qui demande à Jésus la guérison de son serviteur. C’est ainsi qu’à nouveau la conversion se profile devant nous dans l’intercession pour nos frères. Tout ce qui est force de vie, force de combat, nous allons le mettre en œuvre pour construire la communauté ou les pauvres auront la première place. Nous disons à Jésus : Seigneur, viens, je sais que tu feras quelque chose pour nous sauver, je veux vraiment le croire. Que ce soit dans notre famille, dans le village et dans l’Église, nous avons besoin d’être guéri. Notre foi en Dieu se traduit par une confiance en Jésus qui est en agonie dans ses frères jusqu’à la fin des temps. Jésus nous dit encore de porter secours à nos frères : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »

"Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri."

Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » Ce qui frappe d’abord chez ce centurion, c’est la conscience de sa petitesse. Il crie sa peine, il a besoin d’être aidé : il tend la main vers Jésus. Il sent qu’il n’a pas le moindre droit sur Jésus, qu’il ne peut même pas exiger sa visite. Centurion, cet homme est maître de cent soldats. Il se tient à la toute dernière place, à peine sur le seuil, et confesse sa petitesse devant Jésus : "Seigneur, je ne suis pas digne que tu viennes sous mon toit." Le centurion de Capharnaüm n’oublie pas son serviteur souffrant au lit, parce qu’il l’aime. Même s’il est plus puissant que son serviteur placé sous son autorité, il lui est reconnaissant par toutes ces années de service ; il l’estime profondément. Poussé par son amour, il s’adresse à Jésus, et il fait une extraordinaire confession de foi, que la liturgie eucharistique recueille : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. » "Tu peux guérir mon serviteur," dit-il à Jésus.

"À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi."

Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux. La confession de foi concrète de ce centurion s’appuie sur son espérance ; elle jaillit de la confiance mise en Jésus, ainsi que de son sentiment d’indignité personnelle. C’est ce qui lui permet de reconnaître son propre dénuement dans cette situation si difficile pour lui. Nous ne pouvons approcher Jésus que dans une démarche humble, comme celle du centurion. Jésus vient encore dans notre "Capharnaüm," ce "chez nous," symboliquement le grenier, la cave ou une pièce où nous avons entassé toutes sortes de choses. Là Jésus apporte sa lumière ! Capharnaüm, c’est aussi notre peuple, avec ses malades. Nous voulons encore offrir à Jésus tous nos souffrants pour qu’il les guérisse. A la communion eucharistique, depuis deux mille ans, nous redisons encore à Jésus : « Seigneur je ne suis pas digne que tu viennes sous mon toit, mais dis seulement une parole et je serai guéri ! » Cette phrase est devenue la prière des croyants qui s’approchent du Corps du Christ. Nous sommes heureux de célébrer ensemble l’Eucharistie, d’entendre la Parole de Dieu, de recevoir le Corps et le Sang de Jésus pour nous laisser transformer en Lui !

 

Réflexion

S'adresser au Seigneur pour la guérison de ces frères et soeurs, comme le fit le centurion envers son serviteur, demande à la fois  amour et Foi en Notre Seigneur Jésus.

Le prophète Isaïe avait annoncé: "« Voici ce que dit le Dieu d'Israël : ‘En ce jour-là, l'homme regardera vers son créateur et tournera les yeux vers le Saint d'Israël. Ils ne mettront plus leur espérance dans des autels d'idoles ni dans des œuvres de leurs mains. Il confirme en affirmant que cela doit-être un héritage en appelant les païens. Il nous conseille  de cette façon: le livre de la Nouvelle Alliance a été ouvert : « Voici ce que dit le Dieu d'Israël : ‘En ce jour-là, l'homme regardera vers son créateur et tournera les yeux vers le Saint d'Israël. Ils ne mettront plus leur espérance dans des autels d'idoles ni dans des œuvres de leurs mains" Jésus prouve  qu'il est  celui annoncé dans le livre de la Nouvelle Alliance.

Le père Gabriel lui retient un autre passage de la Parole: Jésus, dans sa réponse, établit une égalité quasi algébrique entre la foi et l'accueil de Dieu face à nos demandes : "Va, qu'il te soit fait selon que tu as cru" Et il ajoute, pensant à vous et à bien d'autres : "Oui, je vous le dis : beaucoup viendront de l'Orient et de l'Occident et prendront place avec Abraham et Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux" Saint Matthieu nous affirme:Jésus, dans sa réponse, établit une égalité quasi algébrique entre la foi et l'accueil de Dieu face à nos demandes : "Va, qu'il te soit fait selon que tu as cru" Et il ajoute, pensant à vous et à bien d'autres : "Oui, je vous le dis : beaucoup viendront de l'Orient et de l'Occident et prendront place avec Abraham et Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux"

Notre monde moderne oubli très souvent, la promesse de Jésus, et la raison de son sacrifice. Beaucoup rejette l'idée que Jésus est notre Roi promi depuis non pas deux mille ans, des millénaires!

La communion est souvent une habitude, cela se fait dans le monde de nos pays ne connaissant pas ou peu la persécution à cause de notre foi en Jésus. Chacun agit selon ce que cela lui rapportera en situation sociétale. Or Jésus est émerveillé  de la foi du légionnaire, et il a guéri ce serviteur dans la joie. 

Le père Gilbert Adam, lui conclut son homélie par:

"A la communion eucharistique, depuis deux mille ans, nous redisons encore à Jésus : « Seigneur je ne suis pas digne que tu viennes sous mon toit, mais dis seulement une parole et je serai guéri ! » Cette phrase est devenue la prière des croyants qui s’approchent du Corps du Christ. "

Prière

Par Marie nous demons de rester humble, et ouvrir notre coeur dans la peureté d'un enfant, avec la force et le courage d'affronter le monde actuel selon notre foi. Ô Marie, notre Mère bien Aimée, aide-nous à faire grandir notre foi selon la volonté du Seigneur et non la nôtre, afin que nous soyons sauvé pour l'éternité.

Emounawh

29 novembre 2021

 

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Le Seigneur rassemble toutes les nations dans la paix éternelle du royaume de Dieu

LECTURES DE LA MESSE
 
 
PREMIÈRE LECTURE


Le Seigneur rassemble toutes les nations dans la paix éternelle du royaume de Dieu (Is 2, 1-5)
Lecture du livre du prophète Isaïe

Parole d’Isaïe,
– ce qu’il a vu au sujet de Juda et de Jérusalem.

Il arrivera dans les derniers jours que la montagne de la maison du Seigneur se tiendra plus haut que les monts, s’élèvera au-dessus des collines.
Vers elle, afflueront toutes les nations et viendront des peuples nombreux.
Ils diront : « Venez ! montons à la montagne du Seigneur, à la maison du Dieu de Jacob !
Qu’il nous enseigne ses chemins, et nous irons par ses sentiers. »
Oui, la loi sortira de Sion, et de Jérusalem, la parole du Seigneur.

Il sera juge entre les nations et l’arbitre de peuples nombreux.
De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles.
Jamais nation contre nationne lèvera l’épée ;
ils n’apprendront plus la guerre.
Venez, maison de Jacob !
Marchons à la lumière du Seigneur.

– Parole du Seigneur.

OU BIEN (Pour l'année A, où  la lecture ci-dessus a été lue la veille)

PREMIÈRE LECTURE
« Il sera la splendeur des rescapés d'Israël » (Is 4, 2-6)
Lecture du livre du prophète Isaïe

Ce jour-là, le Germe que fera grandir le Seigneur sera l’honneur et la gloire des rescapés d’Israël, le Fruit de la terre sera leur fierté et leur splendeur.
          Alors, ceux qui seront restés dans Sion, les survivants de Jérusalem, seront appelés saints :
tous seront inscrits à Jérusalem pour y vivre.
          Quand le Seigneur aura lavé la souillure des filles de Sion, purifié Jérusalem du sang répandu, en y faisant passer le souffle du jugement, un souffle d’incendie,
          alors, sur toute la montagne de Sion, sur les assemblées qui s’y tiennent, le Seigneur créera une nuée pendant le jour et, pendant la nuit, une fumée avec un feu de flammes éclatantes.
Et au-dessus de tout, comme un dais, la gloire du Seigneur :
 elle sera, contre la chaleur du jour, l’ombre d’une hutte,un refuge, un abri contre l’orage et la pluie.

                        – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 121 (122), 1-2, 3-4ab, 4cd-5, 6-7, 8-9)
R/ Dans la joie, nous irons  la maison du Seigneur.
  (cf. Ps 121, 1)

Quelle joie quand on m’a dit :
« Nous irons à la maison du Seigneur ! »
Maintenant notre marche prend fin
devant tes portes, Jérusalem !

Jérusalem, te voici dans tes murs :
ville où tout ensemble ne fait qu’un !
C’est là que montent les tribus,
les tribus du Seigneur,

C'est là qu'Israël doit rendre grâce
au nom du Seigneur ;
c’est là le siège du droit,
le siège de la maison de David.

Appelez le bonheur sur Jérusalem :
« Paix à ceux qui t’aiment !
Que la paix règne dans tes murs,
le bonheur dans tes palais ! »

À cause de mes frères et de mes proches,
je dirai : « Paix sur toi ! »
À cause de la maison du Seigneur notre Dieu,
je désire ton bien.

ÉVANGILE
« Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place au festin du royaume des Cieux » (Mt 8, 5-11)
Alléluia, Alléluia. Viens, Seigneur, notre Dieu, délivre-nous. Montre-nous ton visage et nous serons sauvés. Alléluia. (cf. Ps 79, 4)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia :
« Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. »
Jésus lui dit :
« Je vais aller moi-même le guérir. »
Le centurion reprit :
« Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri.
Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ;à l’un, je dis :
“Va”, et il va ;
à un autre :
“Viens”, et il vient,
et à mon esclave :
“Fais ceci”, et il le fait. »
À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient :
« Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi.
Aussi je vous le dis :
Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

 

Dialogue avec le Christ
Seigneur, je ne suis pas digne moi non plus de te recevoir, mais viens. Viens puisque tu désires venir toi-même.

Prière
Jésus fut dans l’admiration devant la foi du centurion. Cette foi, reprenons-la à notre compte ce matin pour prier et à chaque messe pour préparer notre cœur avant de communier.
Seigneur, ouvre mon cœur à ta révélation. Accorde-moi la grâce de croire que tu es vraiment le Fils de Dieu, celui qui doit venir. Fais qu’à travers l’Écriture, à travers la prière, je te connaisse aujourd’hui un peu plus.

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Hécatombe de rapaces victimes de tirs de chasseurs

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Une soirée en chanson

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