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Prière pour accepter d'avoir tort

Cet article est reposté depuis Le Monde Orthodoxe.

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Les trésors d'une région au cœur de l’Europe

Cet article est reposté depuis Nature d'ici et d'ailleurs.

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Bonne fête aux: Ange , c'est la fête de nos Anges gardiens et d'autres Saints du 2 octobre

Les Saints Anges Gardiens

 

Saint Bernard résume nos devoirs en trois mots : « Quel respect, quel amour, quelle confiance de notre part ne méritent pas les anges ! Respect pour leur présence, amour à cause de leur bienveillance, confiance en leur protection. » Ajoutons un quatrième devoir, la docilité à leurs bonnes inspirations.

 

C'est une vérité de foi que les anges, tout bienheureux qu'ils sont, reçoivent une mission de Dieu auprès des hommes ; les paroles de Notre-Seigneur, l'enseignement des Docteurs et des saints, l'autorité de l'Église, ne nous permettent pas d'en douter. Si les démons, en légions innombrables, rôdent autour de nous comme des lions prêts à nous dévorer, selon la parole de saint Pierre, il est consolant pour nous de songer que Dieu nous a donné des défenseurs plus nombreux et plus puissants que les démons.

C'est au plus tard dès sa naissance que tout homme venant au monde est confié à la garde d'un esprit céleste ; les païens, les hérétiques, les pécheurs eux-mêmes, ne sont pas privés de ce bienfait de Dieu. Il est même certain que divers personnages, en raison de leur situation, comme les rois, les pontifes, ou en raison des vues spéciales de Dieu sur eux, comme nombre de saints, ont parfois plusieurs anges gardiens. Il semble indubitable que non seulement les individus, mais les sociétés et les institutions, sont confiées aussi spécialement à la garde des anges ; l'Église, les royaumes, les provinces, les diocèses, les paroisses, les familles, les ordres religieux, les communautés, ont leurs angéliques protecteurs.

Les anges nous préservent d'une foule de maux et de dangers, ils éloignent de nous les occasions du péché ; ils nous inspirent de saintes pensées et nous portent à la vertu, nous soutiennent dans les tentations, nous fortifient dans nos faiblesses, nous animent dans nos découragements, nous consolent dans nos afflictions. Ils combattent avec nous contre le démon et nous prémunissent contre ses pièges ; si nous tombons, par fragilité ou par malice, ils nous relèvent par le remords, par les pensées de la foi, par la crainte des jugements de Dieu, et nous procurent divers moyens de conversion : ils portent nos bonnes œuvres et nos prières à Dieu, réparent nos fautes, intercèdent pour nous auprès de la divine miséricorde, suspendent la vengeance céleste au-dessus de nos têtes ; enfin ils nous éclairent et nous soutiennent dans la maladie et à l'heure de la mort, nous assistent au jugement de Dieu, visitent les âmes du purgatoire

 

Sainte Jeanne-Émilie de Villeneuve
Fondatrice de la Congrégation
‘Notre Dame de l’Immaculée Conception’
connue sous le vocable les ‘sœurs bleues’

Jeanne-Émilie de Villeneuve, appelée Émilie de Villeneuve, naît à Toulouse le 9 mars 1811. Elle est la petite-fille du comte de Villeneuve et la troisième des quatre enfants du marquis de Villeneuve et de la marquise, née Rosalie d’Avessens. Elle passe les premières années de sa vie au château d’Hauterive, à proximité de Castres, où sa mère doit se retirer en raison de son mauvais état de santé. À l’âge de 14 ans, Émilie perd sa mère et trois années plus tard sa sœur Octavie.

Après le décès maternel, elle vit quelque temps à Toulouse où sa grand-mère prend en charge son éducation et celle de ses sœurs. À 19 ans, Émilie est de retour à Hauterive, où elle gère la vie familiale, soulageant de cette tâche son père, alors maire de Castres (de 1826 à 1830). Ces problèmes familiaux vont marquer son existence, ainsi que le contact qu’elle entretient avec le père Leblanc, jésuite, auquel elle fait part des préoccupations de type social qui ont germé en elle (particulièrement la misère qu’elle découvrait autour d’elle, dans ces premiers moments de la révolution industrielle).

Après avoir envisagé de rejoindre les ‘Filles de la Charité’, et après un délai de réflexion imposé par son père, elle crée (avec l’accord de son évêque), et en collaboration avec deux compagnes, la congrégation de ‘Notre Dame de l’Immaculée Conception’, le 8 décembre 1836. La communauté religieuse est rapidement connue sous le vocable les ‘sœurs bleues’, en raison de la couleur de leur habit.
Pourquoi ‘Notre-Dame de l’Immaculée Conception ?’ Émilie, depuis la mort de sa mère, a pris l’habitude de confier ses joies, ses peines, les choix à faire à Marie qui est devenue sa compagne de route.
La 1ère communauté s’installe dans une petite maison sans confort à Castres. Attentives aux plus pauvres qui les entourent, elles accueillent des jeunes filles fragilisées par la misère liée au début de l’ère industrielle et s’occupent des prisonniers. Rapidement, elles ouvrent une 2e communauté où les sœurs sont chargées de l’éducation des enfants, du catéchisme et des soins aux malades. Toutes les communautés, dans les débuts, auront cette triple mission.
Puis la congrégation voit grandir le nombre de ses sœurs, et son rayonnement s’étend à l’Afrique (Sénégal, Gambie, Gabon).

En 1853 Émilie de Villeneuve démissionne de sa charge de Supérieure Générale pour être remplacée par sœur Hélène Delmas. En 1854, l’épidémie de choléra atteint Castres et la fondatrice des sœurs Bleues décédera le 2 octobre, entourée de ses sœurs.
L'expansion de la congrégation s'est poursuivie en Europe en 1903, en Amérique Latine en 1904-1905, en Asie-Pacifique en 1998. Elle est présente aujourd'hui en France, en Argentine (1905), au Bénin (1988), en Bolivie (1992), au Brésil (1904), au Burkina Faso, en République Démocratique du Congo (1990), en Espagne (1903), au Gabon (1849), en Guinée Bisau, en Haïti, en Italie (1904), au Mexique (1982), au Paraguay (1939), aux Philippines (1997), au Sénégal, en Uruguay (1957), au Venezuela (1996).

Jeanne-Émilie de Villeneuve a été béatifiée le 5 juillet 2009, à Castres, par l’archevêque Angelo Amato s.d.b. et proclamée Sainte, à Rome, le 17 mai 2015 par le pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013).

 

Sainte Ruth Ancien Testament

Ruth (en hébreu: רוּת) est un personnage biblique dont l'histoire est relatée dans le livre de Ruth, qui est classé parmi les Ketouvim dans la tradition juive et parmi les livres historiques chrétiens. Avec sa seconde union, après la mort de son premier époux, la figure de Ruth est celle d'une convertie qui s'attache aux valeurs du judaïsme et elle est l'arrière-grand-mère du roi David (voir Livre de Ruth 4,22).

Le livre de Ruth est lu lors de la fête juive de Chavouot.

 

Ruth est une Moabite et l’épouse de Mahlôn dont les parents, Elimélech et Naomi, se sont installés dans le pays de Moab pour fuir la famine en Judée. Le frère de Malhôn, Kilyôn, s’est également marié à une Moabite, Orpah (en).

Lorsque Elimélech, Mahlon et Kilion décèdent, Naomi décide de rentrer en Judée. Ruth suit sa belle-mère et elles s'installent pauvrement à Bethléem au moment des moissons. Elle ramasse des épis tombés pour sa belle-mère et fait la rencontre de Boaz, riche propriétaire terrien et parent d’Elimélech.

Suivant les conseils de Naomi, Ruth se rapproche de Boaz qui est attiré par elle. Boaz obtiendra l’héritage d'Elimélech, après avoir obtenu de l’héritier direct qu’il n'exerce pas ses droits. Boaz épouse alors Ruth qui lui donnera pour fils Obed, père de Jessé et grand-père du roi David.

Son nom est mentionné dans la généalogie de Jésus se trouvant au début de l'Évangile selon Matthieu (Mt 1:1-17), au verset 5

Autres Fêtes du Jour

 


Bienheureux Antoine Chevrier  fondateur de la société du Prado (✝ 1879)
Saint Bacchi  Légionnaire romain converti au christianisme (Ier siècle)
Saint Bérégise  abbé dans les Ardennes (✝ 724)
Saints Cyprien et Justine  martyrs (✝ 304)
Sainte Damaris  (Ier siècle)
Saints David et Constantin  (✝ 740)
Saint Eleuthère  et ses compagnons militaires martyrs à Nicomédie (✝ 303)
Bx François, Isidore, Elie, Jean-B., Marie-Françoise  martyrs de la guerre civile espagnole (✝ 1936)
Saint Georges de Philadelphie  martyr (✝ 1794)
Bienheureux Georges-Edmond René  prêtre et martyr (✝ 1794)
Saint Gérin  martyr (✝ 677)
Bienheureux Jean Beyzym  missionnaire jésuite (✝ 1912)
Bienheureux Jesús Emilio Jaramillo  archevêque d'Arauca et martyr (✝ 1989)
Saint Léger  évêque d'Autun (✝ 679)
Bienheureux Louis, Lucie, André et François Yakichi  martyrs à Nagasaki, au Japon (✝ 1622)
Saint Lycomède  (Ier siècle)
Bienheureuse Marie-Antonine Kratochwil  martyre (✝ 1942)
Saint Prime
martyr (date ?)
Bienheureux Raimundo Joaquín et José María
prêtres espagnols dominicains martyrs de la révolution (✝ 1936)
Saint Saturio  ermite en Espagne (✝ 606)
Sainte Scariberge  épouse de saint Arnoult (VIe siècle)
Saint Théodore Gavra  martyr (✝ v. 1180)
Saint Théophile  moine (✝ v. 795)
Saint Ursicin  Abbé du monastère de Disentis puis évêque de Coire (✝ 760)

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Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? Combien Jésus aime et respecte l'âme des enfants

Évangile de Jésus-Christ

selon saint Matthieu 18,1-5.10.
 

À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux,
et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
Gardez-nous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Saint Jean Cassien (v. 360-435)
fondateur de monastère à Marseille

 

Des principautés, XV.XVII ; SC 54 (Conférences VIII-XVII; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 22-25 ; rev.)


Leurs anges voient sans cesse la face du Père des cieux


Ce n’est pas sans raison ni sans cause que l’on a appliqué aux bons anges ces vocables qui marquent leur rang, et qu’il y a chez eux des noms pour exprimer leur office, leur mérite ou leur dignité : cela ne fait doute pour personne.

            Il est manifeste d’abord que le nom d’anges ou messagers est pris de l’office d’annoncer les volontés divines et celui d’archanges, du fait qu’ils commandent aux anges eux-mêmes, comme le mot l’indique. D’autres sont appelés dominations, parce que, en effet, ils dominent sur plusieurs ; ou principautés, parce qu’ils ont des sujets qui leur obéissent comme à des princes ; ou trônes enfin, à raison de l’intime union et du commerce de familiarité qu’ils entretiennent avec Dieu, qui font que sa divinité majesté semble se reposer plus particulièrement en eux, comme sur un trône, et s’y appuyer, en quelque sorte, plus fermement. (…)

            Pour ce qui est des bons anges, le Sauveur nous dit : « Gardez-vous de mépriser l’un de ces petits ; car je vous le dis, leurs anges, dans le ciel, voient sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux » (Mt 18,10). Ce sont eux encore que concerne cette parole : « L’ange du Seigneur environnera de sa présence ceux qui le craignent, et il les sauvera du danger » (Ps 33,8), ou ce mot des Actes au sujet de Pierre : « C’est son ange. » (Ac 12,15)

Méditation de l'Evangile

Du père Gabriel

 

Combien Jésus aime et respecte l'âme des enfants !

 

Combien Jésus aime et respecte l'âme des enfants ! A nous de supprimer tout scandale à leur égard, non pas d'une manière simplement négative, mais en éclairant, en prévenant dans la lumière.

Combien Jésus aime et respecte l'âme des enfants ! A nous de supprimer tout scandale à leur égard, non pas d'une manière simplement négative, mais en éclairant, en prévenant dans la lumière.

Autrement c'est, là encore, laisser le scandale, le caillou sur leur route pour qu'ils tombent. Il n'est donc pas, à leur endroit, pour une liberté absolue, sans frein : la liberté de tout faire, de tout laisser faire. Il veut que la réaction contre le mal soit violente parmi les siens.

Lui, si bon d'ordinaire, trouve des mots étrangement cruels envers ceux qui lui raviront le cœur des enfants qui croient en Lui. « Mieux vaudrait pour lui qu'on suspendît autour de son cou une meule d'âne et qu'on le précipitât dans la mer »

Cet envahissement violent du mal dans l'âme d'un enfant, aimé de Lui et du Père, le révolte : « Malheur au monde à cause des scandales »

Oui, Il veut qu'on les respecte : “Prenez garde de les respecter”. On leur doit ce respect à cause de la beauté de leurs âmes, de leur amitié avec Dieu ; si bien, nous affirme-t-Il, qu'en eux, toujours, leurs anges voient la face de son Père. Il ne dit pas la face de Dieu, du Créateur, mais la face de son Père pour souligner toute la relation d'amour qui existe entre ce “Père” et les enfants des hommes.

D'ailleurs, d'après le texte de Matthieu, Il ne raconte la parabole de la brebis perdue et retrouvée que pour nous dire : « De même ce n'est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux que périsse un seul de ces petits ».

Notre monde ne respecte pas les enfants, spécialement dans le laisser-aller général qui caractérise l'Occident en matière d'éducation. C'est là aujourd'hui le principal scandale qui les détruit. Il faut, comme le Seigneur, leur montrer la route de la vraie liberté. Cette route qui demande toujours des efforts puisqu'il sera toujours mensonger de parler d'une liberté sans contraintes.

Puisse-t-il aussi découvrir le Maître aux multiples impératifs de la liberté et suivre avec enthousiasme ses commandements.

Père Gabriel

Homélie du père Gilbert Adam

Les Saints Anges gardiens

"Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n’entrerez point dans le Royaume des cieux."

"À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »

Jésus indique aux disciples que la véritable autorité est celle de l’amour. Cet ordre divin est tout diffèrent de celui du monde. Jésus appelle un petit enfant et il le montre en exemple. En nous présentant ce petit enfant, Jésus nous dit ce que nous avons à devenir et il révèle la profondeur de notre identité. Son ange est là comme une présence précieuse qui voit sans cesse la face de Dieu. Comme le petit enfant est guidé tout au long de sa croissance par ses parents, de même, nous devons nous laisser conduire par l’Esprit Saint de Dieu. Il nous appelle, dans son Amour infini, à être ses fils et ses filles bien-aimés. Nous sommes dans les réalités de la terre, mais les anges que nous célébrons sont là comme une présence précieuse qui voit sans cesse la face de Dieu. Notre pèlerinage sur terre nous incite à découvrir la grandeur de Dieu, sa simplicité et son trésor de grâce. Les Apôtres ont à cœur de servir Jésus et son Royaume, ils cherchent à s’organiser pour le service nouveau de l’amour ! Ils ont l’expérience des « grands » de ce monde qui cherche le pouvoir pour dominer les situations. Puisque nous sommes les enfants du Père, nous sommes les héritiers du Christ pour entrer dans la gloire du Royaume éternel.

"Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux, et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux." 

Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi. Le combat que nous avons à mener est celui de l’amour, de la charité fraternelle. Aimer, c’est demeurer dans l’Amour fraternel pour édifier un monde nouveau. Cet Amour nouveau, apporté par Jésus, fait sur terre le passage avec le monde divin. Jésus est déconcertant pour ses apôtres qui ne comprennent pas ! La connaissance des mystères du royaume nous fait comprendre que tout vient de Dieu. Tout retourne à lui dans un mystère d’amour miséricordieux pour le salut de tous. Marie, qui a vécu dans son cœur humain l’amour infini de Dieu sait combien l’Esprit Saint nous est nécessaire. Il nous est donné pour que nous demeurions dans la toute petitesse de « l’enfance spirituelle. » Cet Amour est une « Réalité » difficile, contestée dans un monde de pouvoir et d’oppression ou les enfants sont exclus.

"Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux. »

 Jésus nous montre que c’est Dieu Lui-même qui est le maître de notre combat pour la vie. Nous sommes dans les réalités de la terre mais notre ange est là, comme une présence précieuse, qui voit sans cesse la face de Dieu. Les anges nous sont donnés pour assurer notre marche vers le ciel. Cela nous demande de laisser à Dieu la première place et de le laisser faire. Comme un petit enfant, nous restons constamment sur le cœur de Dieu. L’ange est ce merveilleux médiateur qui aspire notre cœur vers le haut pour le faire demeurer dans l’amour. Il nous faut consentir à lui pour devenir ce petit enfant semblable à Jésus. Marie, sa mère, a accueilli dans sa propre chair le mystère incroyable de l’Amour de Dieu, elle sait le Chemin de son fils. A la suite de Jésus qu’elle suivra tout au long de son existence, elle nous invite à nous mettre à son école pour vivre de l’amour même du Dieu-Amour.

Prions:

Demandons la grâce de marcher avec notre ange gardien qui nous accompagne et d’écouter et suivre ses conseils qu'il nous suggère à l'oreille, et remercions notre Père de nous avoir donné à chacun de nous un ange gardien.  

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Nos Saints Anges Gardiens fête le 2 octobre

Saints Anges Gardiens
2 octobre

 

Préface


Vraiment, il est juste et bon de t’offrir notre action de grâce, Dieu éternel et tout-puissant, et de te rendre gloire pour tes anges et tes Archanges :
L’admiration, que leur fidélité nous inspire, rejaillit jusqu’à toi, et la splendeur de ces créatures spirituelles nous laisse entrevoir comme tu es grand et combien tu surpasses tous les êtres.


Avec ces multitudes d’esprits bienheureux qui t’adorent dans le ciel par le Christ, notre Seigneur, nous te chantons ici-bas en proclamant :
 

 Saint, saint, Saint est ton nom!
 

Les croyants peuvent s’appuyer sur l’aide des anges pour se tourner vers leur Seigneur. D’ailleurs, dans chaque eucharistie, ils se joignent à eux
– et aux saints –
pour chanter d’une seule voix le Dieu trois fois saint proclamer sa gloire, en finales des préfaces de la prière eucharistique. Dans sa liturgie, l’Église fête aussi plus directement la mémoire les archanges et les anges gardiens.
Pour la mémoire des anges gardiens le 2 octobre insiste sur un autre aspect : leur mission de présence fraternelle à nos côtés.

Dieu est le « créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible » (Symbole de Nicée Constantinople).

Or, selon la Tradition, les anges sont des créatures spirituelles et non corporelles. Chaque fête des anges est d’abord l’occasion de rappeler que :
 

« Dieu a tout créé l’ensemble, dès le commencement des temps, créé de rien l’une et l‘autre créature, la spirituelle et la corporelle, c’est-à-dire les anges et le monde terrestre ; puis la créature humaine qui tient des deux, composée qu’elle est d’esprit et de corps » (profession de foi du 4ème concile du Latran, rappelée par le n° 327 du CEC – Catéchisme de l’Église catholique).

Dès l’Ancien Testament, les anges protègent et guident les patriarches. « Dieu donne mission à ses anges de te garder sur tous tes chemins. De leurs mains ils te porteront, pour qu’à la pierre ton pied ne heurte » (Psaume 90).

Cette mission continue : « Du début de l’existence au trépas, la vie humaine entourée de leur garde et de leur intercession. Chaque fidèle a à ses côtés un ange comme protecteur et pasteur pour le conduire à la vie (S. Basile) » 


En faisant mémoire des anges gardiens, les croyants demandent à Dieu de leur assurer « le bienfait de la protection des anges et la joie de vivre en leur compagnie pour toujours ».

Mais cette mémoire les encourage aussi à inventer une « présence fraternelle » concrète auprès des autres, à prendre soin d’eux.

Prions à:

Mon Ange-Gardien

« Béni sois tu, Saint Ange, puisque dans son amour pour moi, Dieu t'a choisi pour prendre soin de ma vie, toi qui dès le premier instant de mon existence, ne m'a jamais abandonné, qui, jour et nuit, m'assiste pour me détourner du mal, et m'aider à faire le bien.

Je te rends grâce, pour ce que tu as déjà fait pour moi, et je te demande, de continuer à me protéger. Sois mon secours dans mes besoins, ma consolation dans mes peines, mon soutien dans mes découragements, défends-moi contre les ennemis de mon salut, éloigne de moi les occasions de pécher, obtiens-moi la grâce de t'être fidèle et docile.

Mais surtout, protège-moi à l'heure de la mort, et ne me quitte pas, avant de m'avoir conduit auprès de mon Seigneur.

O mon ange gardien, puisque dans son amour, le Seigneur m'a confié à toi, éclaire-moi, guide-moi, garde-moi et gouverne moi ».

Amen.

Emounawh

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Notre Père a envoyer un ange devant nous pour nous garder dans notre chemin pour parvenir au lieu qu'il nous a préparé.

LECTURES DE LA MESSE
 

PREMIÈRE LECTURE
« Celui qui a fait venir sur vous ces calamités fera venir sur vous la joie éternelle » (Ba 4, 5-12.27-29)
Lecture du livre du prophète Baruc

Courage, mon peuple, toi qui es la part d’Israël réservée à Dieu !
    Vous avez été vendus aux nations païennes, mais ce n’était pas pour votre anéantissement ;
vous avez excité la colère de Dieu :
c’est pour cela que vous avez été livrés à vos adversaires.
    Car vous avez irrité votre Créateur en offrant des sacrifices aux démons et non à Dieu.
    Vous avez oublié le Dieu éternel, lui qui vous a nourris.
Vous avez aussi attristé Jérusalem, elle qui vous a élevés,
    car elle a vu fondre sur vous la colère qui vient de Dieu, et elle a dit :
« Écoutez, voisines de Sion,
Dieu m’a infligé un deuil cruel.
    J’ai vu la captivité que l’Éternel a infligée à mes fils et à mes filles.
    Je les avais élevés dans la joie, je les ai laissés partir dans les larmes et le deuil.
    Que nul ne se réjouisse de mon sort, à moi qui suis veuve et délaissée par tout le monde.
J’ai été abandonnée à cause des péchés de mes enfants, parce qu’ils se sont détournés de la loi de Dieu.
    Courage, mes enfants, criez vers Dieu !
Celui qui vous a infligé l’épreuve se souviendra de vous.
    Votre pensée vous a égarés loin de Dieu ; une fois convertis, mettez dix fois plus d’ardeur à le chercher.
    Car celui qui a fait venir sur vous ces calamités fera venir sur vous la joie éternelle, en assurant votre salut. »

            – Parole du Seigneur.

 

PSAUME
(Ps 68 (69), 33-35, 36-37)
R/ Le Seigneur écoute les humbles. (Ps 68, 34a)

 

Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.
Que le ciel et la terre le célèbrent,
les mers et tout leur peuplement !

Car Dieu viendra sauver Sion
et rebâtir les villes de Juda.
Il en fera une habitation, un héritage :
patrimoine pour les descendants de ses serviteurs,
     demeure pour ceux qui aiment son nom.

 

ÉVANGILE
« Leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux » (Mt 18, 1-5.10)
Alléluia. Alléluia.
Tous les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur : à lui, haute gloire, louange éternelle !
Alléluia. (Dn 3, 58)

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

          À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
  Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux, et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,il m’accueille, moi. »
  Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

          – Acclamons la Parole de Dieu.

 

 

PAROLES DU SAINT PÈRE


Tout d'abord, les enfants nous rappellent que nous avons tous, dans les premières années de notre vie, été totalement dépendants des soins et de la bienveillance des autres. 

Et le Fils de Dieu ne s'est pas épargné ce passage. Les enfants sont donc en eux-mêmes un trésor pour l'humanité et aussi pour l'Église, car ils nous rappellent constamment la condition nécessaire pour entrer dans le Royaume de Dieu :
celle de ne pas se considérer comme autosuffisants, mais d'avoir besoin d'aide, d'amour, de pardon.

Et nous avons tous besoin d'aide, d'amour et de pardon ! Les enfants nous rappellent une autre belle chose :
ils nous rappellent que nous sommes toujours des enfants. Ils nous rappellent que nous sommes toujours des enfants, ce qui nous ramène toujours au fait que nous ne nous sommes pas donnés la vie, mais que nous l'avons reçue.

Nous risquons parfois de vivre en l'oubliant, comme si nous étions les maîtres de notre propre existence.

(Audience générale, 18 mars 2015)

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Laudes Notre-Dame du Laus Sanctuaire

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CROIRE EN DIEU AU PAYS DE KIM JUNG-UN

CROIRE EN DIEU AU PAYS DE KIM JUNG-UN

CORÉE DU NORD,
LE MIRACLE QUOTIDIEN

 

 

Pourquoi des milliers de Nord-Coréens prennent-ils le risque de perdre la vie dans le pays du monde où il est le plus dangereux de suivre Jésus?

 

La réponse est l’espoir.

 

Alors qu’ils vivent dans un environnement hostile, privés de libertés, craignant la famine, la délation et la mort, leur foi leur apporte l'espoir et la force de surmonter les épreuves. L'Église de Corée du Nord subsiste et persévère.

 

LA RÉALITÉ QUOTIDIENNE

DES CHRÉTIENS NORD-CORÉENS

 

Les Nord-Coréens sont dirigés d’une main de fer par une dictature communiste, où la propagande de l’État est constante, et le culte de la personnalité des Kim obligatoire. Une véritable religion d’État s'est instaurée.

C’est pourquoi l’Église est entièrement secrète. Si l’on découvre la foi d'un chrétien, il sera soit condamné à la peine capitale, soit envoyé avec sa famille dans un camp de travaux forcés. Les experts estiment entre 80.000 et 130.000 le nombre des prisonniers politiques dans ces camps: parmi eux, des milliers de chrétiens. 

LE PILIER DE LA PRIÈRE 
L’intercession soutient la vie tout entière des chrétiens nord-coréens. Il s’agit d’un combat spirituel non seulement contre l’athéisme et l’idolâtrie vouée à la famille Kim, mais aussi pour la survie et la croissance de l’Église locale.      

Si la prière est tant redoutée par le gouvernement, c'est parce qu'elle peut générer les plus grands miracles. 

Continuons donc à prier pour la Corée du Nord!

Pour que nos partenaires locaux puissent fournir des produits de première nécessité aux chrétiens.
Pour que le peuple nord-coréen découvre la véritable liberté de la démocratie et de la foi.
Pour que Dieu garde et réconforte les chrétiens nord-coréens fugitifs.

LE PILIER DE LA PAROLE DE DIEU      
 

Lire ou étudier la Bible constitue un vrai défi: ce livre est interdit en Corée du Nord. Il ne peut être ni importé ni produit dans le pays. Quand ils possèdent une bible, les chrétiens doivent cacher ce trésor, même à leurs enfants.

Ils y trouvent pourtant la source de leur survie.

 

Corée du Nord : le pays où la Bible est interdite

 

Posséder une bible en Corée du Nord, c’est risquer l’envoi dans un des pires camps de travaux forcés. Les chrétiens enterrent leur bible pour qu’elle ne soit pas trouvée par la police.

Le pays où il est le plus dangereux d’avoir une bible


Suivie de la Somalie, de l’Afghanistan, du Yémen, des Maldives et du Turkménistan, la Corée du Nord est le pays où il est le plus dangereux de posséder une bible. C’est certainement le pays qui compte le plus de bibles enterrées dans le sol ou tout simplement cachées. Les chrétiens ne la lisent qu’une fois la nuit tombée et quand ils sont sûrs de ne pas être vus.

Prions pour ces courageux chrétiens qui cachent une bible au péril de leur vie et de celle de leur famille. Prions pour que les Nord-Coréens aient librement accès à la Bible.
« Merci » de la part d’un chrétien de Corée du Nord
La Corée du Nord est cette année encore le pays où les chrétiens sont le plus persécutés, selon l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens 2017. Grâce un réseau de partenaires, nous pouvons aider plusieurs dizaines de milliers de chrétiens clandestins nord-coréens. L’un d’entre eux a dit : « Nous venons d’apprendre par d’autres croyants que Dieu a mobilisé des chrétiens en dehors de notre pays pour prier pour nous et nous aider. Nous sommes ébahis de voir que Dieu nous aime tant qu’il utilise des frères et sœurs que nous ne connaissons même pas pour nous soutenir. Merci du fond du cœur. »

Prions pour les chrétiens clandestins de Corée du Nord. Que Dieu les soutienne et prépare son église pour le jour où la situation s’améliorera.
« Laissez votre bible à la frontière »
Un groupe d’étudiants français qui se rendait à Pyongyang, pour suivre des cours de coréen a pu passer la frontière nord-coréenne sans problème l’été dernier. La seule exigence des douaniers : laisser leur bible, s’ils en avaient une dans leur bagage ! Depuis 2015, des petits groupes d’étudiants français sont autorisés à se rendre à Pyongyang pour suivre des cours de langue à l’université pendant quelques semaines. Information rapportée par le site streetpress.

Prions pour que des échanges entre étudiants se multiplient et pour une ouverture de la Corée du Nord à la liberté religieuse.
 

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Changement : STAGE D'ICONOGRAPHIE DU du samedi 13 Novembre au Samedi 20 Novembre. 2021 (Participation, logement et repas compris 250 euros , des facilités de paiement peuvent être consenties.)/ Iconographie et icônes d'Egypte (Ashraf et Bernadette Sadek)

Cet article est reposté depuis Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone.

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Cette association veut réhabiliter les fermes pour créer des logements sociaux et paysans

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