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AMOUR ET DISCERNEMENT (fin)

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8

 

FATOUMATA

 

Là c’est un autre cas, courant malheureusement. Cette jeune femme est une épouse gentille et trompée honteusement. Elle ne parle, ni n’écrit le français.

Elle a épousé un individu particulier. Il est descendu au pays, pour « marié une jeune fille vierge » selon la coutume africaine. En France nous considérons cette coutume non seulement désuète, mais très proche d’un marché de race humaine ! D’ailleurs dans son esprit il l’a achetée, sous couvert de coutume ! Pour lui c’est son esclave et le ventre pour ses enfants !

Pour ceux qui le connaissent à son travail il est en dessous de tout. Il m’a lui-même avoué qu’il était allé chercher une femme bête ne sachant ni lire ni écrire, ne parlant pas le français. Elle doit lui donner les enfants pour qu’il puisse percevoir les allocations familiales ! Et ainsi aller au PMU ! Pire, grâce à la docilité de Fatoumata, il peut avoir d’autres femmes. Et pour son plaisir il choisi des femmes blanches belles à intelligence moyenne et  financièrement aisée !

Celui-ci se croyant malin en racontant cette chose à l’une d’entre elle, n’a pas compris que cette intelligence moyenne, avait un cœur. Il n’a pas réalisé qu’en lui dévoilant ses pensées, il allait choquée sa maîtresse !

Lui qui croyait lui avoir fait du charme en lui révélant son secret mental ! Bien sûr en tant que musulman, il rentrait chez lui net. Pourtant il boit bière et Whiskys plus que de raison. Mais il dort chez l’une de ces maitresses et il se douche en la quittant.

Mustapha croyait avoir à faire à une blanche bébête, qu’il pourra mettre dans son lit. Elle a enregistrée la conversation, qu’elle a apportée à l’assistante sociale de son quartier.

Cette affaire fit la Une des journaux ! Ainsi non seulement toute la France à découvert les malheurs de Fatoumata, mais également tous les autres peuples d’Europe.

Le résultat se fit en faveur de Fatoumata. Elle est restée en France avec ses enfants. Elle est heureuse, maintenant elle parle, lit et écrit le français.

Le divorce à été prononcé en la faveur de Fatoumata.

Savez-vous pourquoi ? Parce qu’ainsi elle est dépendante de lui ! M’a-t-il dit, à l’aéroport, le jour de son départ pour l’étranger, car il a été interdit de séjour en France, et sa famille ne voulait pas le recevoir. La honte, ne leur permettait pas de l’accueillir.

 

Il a refait sa vie en Espagne sous un faux nom.


 

 

 

 

9

 

YOUSSEF ET GWENAËLLE

 

Pourquoi Youssef avant Gwenaëlle ? Tout simplement parce que cette fois c’est le contraire. C’est la jeune femme qui se venge de façon inconsidérée de Mustapha, son ex comme on dit.

Youssef est un jeune émigré sans papier. Il vit caché dans une grande ville. Il a seulement vingt ans. Pour survivre il fabrique des vêtements ans sans sortir de chez lui.

Un jour Mustapha lui présente Gwenaëlle.

Youssef est sincèrement amoureux de Gwenaëlle. Cette jeune femme est plus âgée elle a trente ans. Mais pour Youssef elle est la femme qu’il cherche. Sa religion ne peut lui interdire pour l’âge, puisque Mahomet à épousé une femme plus âgé que lui.

Elle vient de perdre son emploi, et elle doit nourrir le marmot handicapé qu’elle a eut de Mustapha. Alors comme Youssef est gentil elle vient loger avec lui. Elle prend l’appartement à son nom et Youssef paye le loyer et la nourriture avec son travail au noir ! Lui l’Africain ! Youssef est heureux, elle fait la cuisine le ménage tout en recherchant un emploi.

Gwenaëlle lui fait un magnifique cadeau, elle lui fait avoir de vrai papier par voie légale. Il lui en est reconnaissant. Comme il aime cette femme si méritante. !

Seulement il a des copains qu’elle n’aime pas. Ils ne sont pas tous musulmans mais ils vivent comme au pays, vêtements et alimentation et elle n’apprécie plus que l’on puisse vivre de cette façon tout en étant en France depuis plusieurs années dans sa maison. En plus ils considèrent Gwenaëlle comme une blanche bonne pour le sexe, et entraine Youssef dans leur délire.

Youssef est un musulman très croyant. Gwenaëlle est catholique pratiquante en apparence. Car elle a été trop traumatisée par Mustapha.

Quand Youssef les invite à manger avec eux, ils mangent avec la main dans le même plat ! Ce que Gwenaëlle ne supporte plus. De plus elle a détecté des profiteurs. Lui, ne l’écoute pas, tout au moins au début.

On pourrait croire qu’elle est dans son droit, et qu’elle est victime. Elle le fut avec Mustapha, mais pas avec Youssef. Youssef comprend que Gwenaëlle ne veut plus voir de prés ou de loin ses amis. Pour lui bien que son cœur soit déchiré met à la porte ses anciens copains.

 

Elle passe plusieurs concourt, elle est reçue bibliothécaire pour l’un et pour l’autre agent administratif. Le problème elle doit déménager pour aller dans une autre région. Elle n’hésite pas. Elle choisit le plus éloigné. Cela va lui permettre de refaire sa vie intégralement.

Elle part en lui disant qu’elle va revenir le chercher quand elle aura un logement assez grand pour installer son atelier de tailleur. Alors il est content, il garde le pauvre mobilier qu’ils ont. Il est obligé de se battre avec ces fameux anciens copains, revenus chez lui dès qu’elle fut partie. Car ils veulent se partager les affaires de la blanche.

Elle a envoyé son enfant à la DASS. Elle n’a donc plus de problème avec cet enfant. Il ne lui rappelle plus son ex, et ne sera pas obliger de réciter une histoire de viol à ses nouveaux amis. Tout cela pour expliquer le teint de Sali et du prénom.

Elle trouve un logement près de son emploi. Elle est enfin heureuse. Professionnellement elle a réussi.

Alors elle prend une décision radicale. Elle fait venir ces affaires et son mobilier. Elle reproche à Youssef les affaires manquantes (télévision, fer à repasser etc...), et n’écoute pas ces explications.

Pourtant il a été blessé gravement en défendant les affaires de Gwenaëlle. Mais elle veut refaire sa vie. Rien ne dois lui rappeler son passé. Alors elle jette littéralement Youssef, comme son ex l’avait fait, avec tout le mépris et la haine qu’elle avait accumulée durant des années.

Cependant elle ne lui présente pas de copine pour la remplacer, Cette race n’est pas dign Malgré les supplications de Youssef elle ne cède pas.

Elle refait sa vie seule en apparence. Elle a fait la connaissance d’un architecte marié. Elle vit dans l’ombre de cet homme. Elle l’aime. Il est blanc français et Breton comme ses parents.

 


 

10

 

EN DEFINITIF

 

Ce sont des exemples concrets, mais pas une généralité.

Je rappelle que j’ai bâti des histoires sur des faits réels, que j’ai volontairement mélangés, avec des prénoms inspiré. Si quelqu’un se reconnait se serait vraiment par hasard. Par contre certains pourront reconnaître certains faits vécu soit eux-mêmes, soit dans la famille, soit parmi les amis. Car seuls les faits sont vrais.

Bien qu’il faille les garder en mémoire et prendre des précautions pour ne pas tomber dans ces pièges, il s’agit d’être une personne responsable.

IL S’AGIT D’AVOIR DU DISCERNEMENT

Avant de décider une vie de couple avec (un ou une) musulman(e), si l’on est chrétien, mieux vaut être plus prudent qu’avec un français, quoique parfois certains français€ ne valent pas mieux.

Il ne s’agit pas de faire de l’anti musulman à tout prix. Car ceux qui sont respectueux du pays d’accueil, sont plus nombreux, que les cas précités ci-dessus. Pas non plus de l’antiracisme à tout vent. Il s’agit de ne pas se conduire en esprit primaire, mais de réfléchir avant de donner son cœur.

De le faire avec discernement

Lorsqu’il y a discernement entre le vrai et le faux

Lorsqu’il y a discernent entre l’amour et l’amitié

Lorsqu’il y a discernement entre les boutons dors  et la misère

Lorsqu’il y a discernement entre haine et amour vrai

Lorsqu’il y a discernement entre mensonge et réalité

Lorsqu’il y a discernement entre confiance et méfiance

Lorsqu’il y a discernement entre l’intelligence et la crédulité

Lorsqu’il y a discernement entre la raison et le cœur

Il ne peut y avoir de, de souffrances, de racisme, de guerre, de violence, ni de mensonge.

Il ne faut pas oublier qu’il y a des couples mixtes heureux sans problèmes majeurs, excepté ceux du regard d’autrui. Ils sont souvent victimes du racisme primaires.

Tout est une affaire de discernement.

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AMOUR ET DISCERNEMENT suite 2

 

6

 

Sidonie

 

C’est à nouveau un coup de foudre, un vrai celui là. Tout deux travaillent dans la fonction publique. Elle est titulaire, lui est contractuel dans un organisme de sécurité, pour un laboratoire. Sidonie est martiniquaise née en métropole, et adoptée par un couple de limougeaud. Elle est baptisée catholique. Mais l’administration l’oblige à monter à Paris. Elle a le teint clair.

Abdoulaye est Nigérien musulman. En rencontrant Sidonie, il découvre la joie d’aimer sincèrement. Il n’a pas d’épouse au pays.

La fiancée que sa famille lui avait imposée est décédée du sida.

Elle avait été violée par un riche touriste américain. À la suite de ce viol elle mit un enfant au monde. C’est à ce moment que l’on découvre qu’elle a le Sida. Elle est en phase terminal. Elle n’avait pas était soignée, son enfant a lui aussi le sida. Trop faible à l’accouchement, elle meurt cinq jours plus tard.

Le petit Moussa n’aura connu sa mère que cinq jours. Il vivra chez sa tante Sally jusqu’à la fin des ses jours. Il mourra à seize ans du sida lui aussi. Pourtant, il avait été traité, mais la drogue l’a pris, et le Sida est revenu au galop. C’est pourquoi Abdou est un vrai célibataire.

Il se donne entièrement à Sidonie. Tout deux sont heureux. Ils décident de se marier. Sidonie lui demande un mariage à l’église. Le curé leur répond, qu’il est possible de faire un mariage mixte.

Il y a la possibilité pour Abdou de faire un mariage à l’église en tant qu’athée. Dans ce cas, seule Sidonie sera unie devant Dieu. Alors Abdou sera considérer sans religion. Il ne sera donc pas marié devant Dieu. Par contre si un jour il est baptisé catholique, son union à l’église deviendra effectif.

Abdou accepte le compromis « du sans religion ». Cela lui laisse une pleine liberté pour l’avenir, et pas de problème avec sa famille.

Ils eurent trois enfants. Sidonie et Abdou avaient décidé de baptiser les enfants avec la communion uniquement si les enfants le souhaitaient. Car leur progéniture après l’enseignement des deux religions, pourront choisir leur voie spirituelle.

Cependant pendant la période du caté des enfants, voilà qu’Abdou décide de demander le baptême catholique. Abdou est comblé, il participe à la vie de la paroisse avec Sidonie. Il est si heureux, qu’il demande la nationalité française et change son prénom. Maintenant il s’appelle Abel. Puis il passe un concourt pour entrer dans la police. Il est reçu et il est nommé en banlieue.

C’est alors que tout se gâte avec la famille nigérienne. Les membres de sa famille apprennent que non seulement, il a pris la nationalité française, il a changé son prénom, il a changé de religion. Et pour couronner le tout, il est entré dans la police, de surcroît….il refuse de leur fournir des papiers avec de fausses déclarations !

Pour la famille Nigérienne, c’est la Blanche la responsable ! C’est le harcèlement sous toutes ses formes. Les menaces en tout genre, jusqu’à la menace d’être maudite, Ils vont chez le Marabout pratiquant le Vaudou ! Ils veulent que cette femme soit malade, et qu’elle meure. Ceci est leurs vœux !

Les parents d’Abdou lui offre une épouse nigérienne musulmane. Car la blanche est indigne d’eux ! Ses enfants sont impurs. Ceci n’est que la réduction de tous les griefs.

Ils n’ont pas put prouver l’infidélité, Sidonie est trop parfaite pour eux. Alors, ils quémandent de les aider financièrement, espérant ainsi créer la discorde et la séparation ! Au début Abel a marché, car il se souvient de l’époque où il ramassait le bois pour faire du feu pour la cuisine. Il imagine qu’ils sont encore dans un bidonville, sans emploi.

Abel et Sidonie parviennent à faire des économies. Ils en font suffisamment pour décider de faire la surprise à la famille d’Abel. Mais il y va seul, avec les cadeaux nécessaires à la coutume. Le voyage est trop onéreux pour emmener toute la famille. Pour lui les alloc ne sont pas pour payer le voyage en Afrique, mais pour les études des enfants. C’est pourquoi il y sera seul. Ils n’ont pas assez d’économie pour aller tous les cinq. Ce qu’il ne dit pas à sa femme, sur les conseils d’un ami ivoirien, il doit y aller seul et sans prévenir la famille. Car, lui il a été escroqué par sa famille pour les mêmes raisons, sa femme est blanche.

Au cours du voyage la surprise fut des deux côtés !

En arrivant à l’aéroport de Niamey il hèle un taxi. Abel se rend à l’adresse que ses parents lui avaient donnée. Il découvre que c’est la boite aux lettres de la famille ! Il croit toujours qu’ils sont dans un camp de réfugié.

Abel donne dix euros pour avoir l’adresse de sa mère au gestionnaire des boites aux lettres. Mais quelle ne fut pas sa surprise, elle habite le quartier chic de la capitale ! Stupeur d’Abel ! La colère le gagne et il donne vingt euros au tenancier, pour que la famille ne soit pas prévenue. Car ici tout s’achète ! Lorsqu’il arrive chez sa mère il apprend que son père n’est pas au chômage. Il est commerçant de plus c’est une boite de nuit !

Il enrage. Sa colère, il la rentre dans son esprit. Mais il pense : Pendant que lui sacrifiait ses enfants en leur refusant des jeux ou petits voyages avec leurs amis d’école, ses parents avec l’argent du foyer vivaient dans l’opulence !

Néanmoins il fait taire sa colère et il embrasse ses parents. Il veut passer un temps agréable malgré tout.

Voilà que sa mère lui présente une belle africaine avec certificat de virginité ! Sa mère veut que cette Myriam devienne sa femme, pour que sa descendance soit pur sang africains !

Abel en colère rentre en France. Il ne raconte rien à Sidonie, mais il le raconte au père Jacques, le curé de la paroisse. Au retour d’Abel, Sidonie est surprise car son mari achète un PC à son fils ainé Yves. Puis pour Noël un piano à sa fille Nadia et enfin au petit dernier c’est une collection de peluche et de jeux électronique.

Abel n’envoie plus d’argent, ni d’articles ménager. Il avait découvert que les articles ménagers qu’il envoyait, étaient vendus le double de la valeur en contrebande !

Ils vendaient à prix fort ce qu’ils recevaient gratuitement, en faisant croire à leur fils qu’ils étaient volés soit à la douane, soit chez eux ! Dans son métier il connaissait tout de ces pratiques, mais il ne pouvait croire que sa famille faisait partie de ces escrocs. Pour lui c’était impensable ! A son retour d’Afrique il eut un arrêt maladie de trois mois.

Ses collègues ont cru qu’il avait attrapé la fièvre jaune ou une maladie à cause de l’eau polluée. En réalité il avait honte, et il en fit une déprime sévère.

A sa reprise il devint d’une sévérité intraitable envers ses frères d’Afrique. Il les considérait comme faux frères. Cependant, il discernait le problème parmi ses frères d’Afrique, il reconnait ceux qui sont des victimes comme lui. Abel ne se ménage pas pour les secourir même en dehors de son service.

Il n’a plus contacte avec sa famille. Mais il a fallu vingt ans pour qu’il comprenne et réalise la vérité.

Il remercie son copain Youssouf de lui avoir ouvert les yeux, en piégeant la famille.

Maintenant c’est une famille unie. Ils ne sont pas racistes pour autant, certes ils savent, que leur famille n’est pas unique dans ce cas, mais pas pour autant un cas général…..

La suite est pour demain


 

7

 

MOUNIA

 

Cette jeune femme est née en France. Elle a vécue dans une cité à problème. La drogue, la fausse monnaie, les tournantes dans les caves sont monnaie courante. Mounia a peur de son père, et de la surveillance de son frère quand elle sort hors de l’école.

Cette année-là, toute la famille par en vacances au pays. Mounia est heureuse, elle va voir son pays d’origine et sa famille, celle qu »elle ne connait pas. À son arrivée elle n’est pas déçue, c’est le grand bonheur.

Le jour de ses seize ans, sa famille lui présente le voisin de son cousin à Mostaganem. Il a trente cinq ans et c’est le mari choisi par son père. Tous les rêves de Mounia ont disparus. Six mois plus tard, elle est mariée avec Mustapha.

Avec elle il a obtenu des papiers, car elle est française. Il a un emploi de coffreur dans le bâtiment. Ils eurent trois enfants. Quand elle fut enceinte du quatrième il se met à rentrer de plus en plus tard. Il a cette curieuse odeur sur lui. C’est ainsi qu’elle découvre que non seulement il l’a trompe avec une blanche, qu’il n’a plus de travail, mais que cette femme blanche fournit aux besoins de Monsieur l’argent de poche, les vêtements, l’alcool, le jeu.

Elle ne peut rien dire, pas à ses parents, pas à sa famille ! Il est si bien habillé, il fait croire à sa réussite professionnelle. Elle est traitée de menteuse ! De plus si elle dit quelque chose elle est battue.

 

Son chagrin, c’est son amour de jeunesse. Il s’appelait Jean Jacques Janelle. On l’avait surnommé les trois j.

Il l’avait respectée, et fait des projets avec elle. Il était étudiant en médecine. Mais sa famille n’a pas voulu entendre parler de lui. Pourquoi ? Parce qu’il est chrétien, blanc, français de surcroit ! De plus il veut rester chrétien ! Il en est de même pour  la famille de Jean Jacques, elle vient d’un quartier dit sensible.

Mounia pour sauver la vie  de « trois J » Elle décide d’épouser le mari choisi par la marieuse sur l’ordre de son père !

 

Par son sacrifice Mounia à sauvé « trois J » de la mort. En secret elle suit les réussites de son amoureux. Il est devenu médecin gynécologue, il s’est marié avec une riche héritière et à un fils unique.

 

Mais lui aussi est malheureux, car le souvenir de sa dernière rencontre le hante toute les nuits.  

Elle a rompu avec lui en se blottissant dans ses bras. Elle lui avait dit :

 Mon tendre amour, oublie moi, je ne suis pas digne de toi

Comment peux-tu me dire cela ?

Parce que je suis musulmane et je dois obéissance à mon père !

Mais nous sommes en France la loi te protège, puisque de surcroit tu es née en France !

Oui, mais pas de la mort !

Au cours du mois d’août mon père me mariera à Mostaganem selon la coutume, et nous rentrerons en France après. Ainsi il régularisera ses papiers et moi j’aurai l’époux du choix de mon père. Je serai respectée dans la famille !

Mais tu sais qu’ils n’en ont pas le droit !

Oui, mais ta vie compte plus pour moi, que la mienne.

Ils se sont blotti en silence, l’un contre l’autre cette nuit-là. Ce fut la dernière fois qu’il l’a vu vivante.

 

Vingt cinq ans plus tard, Mounia fut tuée par son mari. Les journaux ont relaté sa mort. Il alla au cimetière sur sa tombe et pleura comme un enfant.

 

 


 

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AMOUR ET DISCERNEMENT suite 1

Voici la suite d’hier, deux chapitres promis

4

 

Sylvie

 

Sylvie est secrétaire dans une usine de conserve de champignons. Elle vit heureuse. Elle rencontre Mohamed dans une boite de nuit. La nuit même elle devient sa maitresse attitrée. Elle croit que c’est un coup de foudre.

Sa meilleure amie, ne comprend pas Sylvie. Aurélie a peur pour son ami. Elle se méfie des coups de foudre et elle ne fait pas confiance à Mohamed.

Sylvie se fâche avec Aurélie. Elle croit amie jalouse, et raciste. Pourtant Aurélie avait raison d’avoir peur. Sylvie a perdue pour toujours sa meilleure amie.

Mohamed est marié avec Fatou. Il a la franchise de le lui dire, le surlendemain de leur rencontre. Il présente Fatou à Sylvie. Fatou se comporte avec Sylvie comme une première épouse, selon la coutume du Mali. Fatou lui demande si elle va se convertir à l’islam. Sylvie ne dit ni oui, ni non. Elle va se décider après avoir étudier l’islam par rapport au culte catholique, mais aussi d’après ce que lui dira le Seigneur.

Mohamed est heureux. Sylvie prend le voile, à la mode malienne et découvre les coutumes. Au Mali elle sera la seconde épouse ! En France s’est interdit. Mais tant que Sylvie n’est pas encore officiellement convertie, les rapports sexuels se vivent en cachette. Après chaque rencontre au domicile de Sylvie, Mohamed se douche avant de partir. Car il doit être pur quand il sera avec Fatou !

Sylvie vit les trois quart de la semaine chez Fatou. Elle participe financièrement au besoin de la famille de Mohamed. Fatou a besoin de plus en plus d’argent. Elle veut que Sylvie devienne Mariam et vive chez eux, avec eux. Elle lui montre le grand cagibi qui a été transformé en chambre pour elle. Elle n’aura pas d’enfant. C’est pourtant nécessaire pour rester la seconde épouse.

Sylvie réalise enfin son erreur. Mais au bout de cinq ans ! Alors elle les quitte.

Mohamed poursuit Sylvie de ses assiduités. Il aime Sylvie.

Il ne veut pas lâcher sa proie. Sylvie  finit par le menacer de voir la police s’il continue de la harceler.

Curieusement c’est Fatou qui viendra défendre Sylvie. Fatou lui explique qu’elle a joué le jeu. Elle savait que le plan de Mohamed n’était pas possible en France.

Mais c’était le seul moyen de contrôler son mari, et pour elle de rester en France et avoir la nationalité française grâce aux démarches de Sylvie.

Sylvie est devenue raciste. Une pure et dure car elle a vécu de l’intérieur les méandres de l’incompatibilité de deux êtres, d’ethnie, de religion, et de couleur différente.

Elle n’a connu qu’un milieu social malien avec la famille de Mohamed. Elle n’a donc pas toutes les données. Mais ce qu’elle a vécut ne lui fera jamais démordre de son ressentiment envers les musulmans.

Mohamed et Fatou finissent heureux au Mali.

Quand à Sylvie, une chance, elle n’a pas eut d’enfant, elle a pu se marier avec Robert du Front National. Pour elle, tout est bien qui fini bien. Mais quel gâchis !

 

5

 

LEA ET HABIB

 

Ils se sont connus à l’usine. Tous les deux étaient sur la chaine d’embouteillage de parfums bon marché pour une grande surface commerciale. Dans le travail ils avaient les mêmes problèmes. Elle parce qu’elle est une femme de quarante ans, lui parce qu’il est émigré du Maghreb. Ce que Léa ne sait pas, Habib a la haine des français en lui.

Il se venge en séduisant les femmes européennes, principalement les françaises, qu’il rencontre. Léa est l’une d’entre elle. C’est une belle jeune femme courageuse et élève seule ses deux enfants. Son mari est décédé d’un cancer du poumon. Il fumait énormément.

Le plaisir d’Habib est de faire croire aux yeux de « ses frères » que les femmes blanches sont bêtes, et se comportent comme des prostituées. Ce qui est grave, il le pense réellement.

Léa est l’une de ses victimes candides. Quand il l’a connu, il l’a secondée à la chaine. Lui il est intérimaire. Il ne veut pas d’emploi en contrat indéterminé.

Sinon il n’aurait plus droit au RMI. Donc plus d’avantages. Il a déclaré douze enfants aux allocations familiales. Il perçoit une aide de la mairie en supplément, car il n’arrive pas à boucler ses fins de mois soi-disant ! Il oublie de dire qu’il envoie la moitié de ce qu’il perçoit en France, au pays, à sa femme et ses parents et n’a pas douze enfants mais trois.

Il invite Léa avec ses enfants à manger chez son copain. Son ami est marié et sa femme est une bonne cuisinière dit-il. Pour lui Léa ne sait pas faire la cuisine, car une française à part au lit ne sait rien faire de bien ! Il lui fait une coure classique.

Il a  caché à Léa qu’en réalité il vit avec des copains dans un squat. Il ne veut pas payer de loyer, c'est-à-dire donner de l’argent à des blancs ! Bien sûr, il a fait une fait une demande de logement, il espère bien ne pas en avoir l’attribution, pour lui permettre de continuer à incriminer la gestion française et crier au racisme des français.

Léa aime tellement Habib, qu’elle lui achète les vêtements qu’il veut et lui fournit ses cigarettes. Elle envoie même des colis aux parents d’Habib !

Lui, il n’en a rien à faire. Il en envoie le revenu du RMI lorsqu’il est au chômage au pays, et principalement à sa femme. Il vit des compléments d’aide social et de ses maîtresses

Léa ne gagne suffisamment pour lui. Et il en a vite assez, alors pour rompre, il a la solution qu’il affectionne particulièrement. Il passe Léa à ses copains !

Eux, au départ ils la consolent, puis c’est le viol collectif. Une chrétienne çà se couche avec n’importe qui, et il le prouve !

Léa ne peut rien dire à ses proches encore moins à ses compatriotes. La haine contre les musulmans est immense, mais la honte est encore plus grande.

 

Elle quitte sa ville natale emmène ses enfants avec elle dans une grande ville, loin de sa ville natale.

Elle pense aller au Canada, ou en Australie.

Puis ne surmontant pas ce viol collectif qui la hante à chaque instant, elle va à l’assistance publique en disant qu’elle ne peut subvenir aux besoins de sa petite famille. Elle le leur confie la garde de ses enfants, le temps nécessaire pour régler son problème.

En réalité elle se pend dans la cave qu’elle louait en tant que logement pour se cacher.

 

 

 

 

 

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AMOUR ET DISCERNEMENT

Article particuler.en 10 chapitres. 

Aujourd'hui je vous en met 3 à lire. Demain 2après demain 2Mardi les trois derniers.

 

 

AMOUR ET DISCERNEMENT

 

L’AMOUR : CHRETIENNES-MUSULMANS

 EST CE POSSIBLE ?

I

Pourquoi ce témoignage

 

Ces histoires se passent entre mille neuf cent soixante dix huit et mille neuf cent quatre vingt treize. Je les raconte pour avertir ce qui attend les antiracistes sans discernement. Dans les méandres de ma vie à l’écoute des autres j’ai entendue et vue tellement de choses dans mon voisinage ou dans ma vie associative, ou ma vie tout simplement!

Ce n’est pas être raciste  que de dire la vérité. Lutter contre le racisme, c’est de faire en sorte que le racisme ne se pointe pas, ne puisse pas venir.

Dire les actions de certains protagonistes est nécessaire. Car le racisme monte à cause de ces individus là.

C’est le pourquoi je raconte tous les faits vus et entendus, et parfois vécu. Tous les faits sont réels, cela se passe dans des villes ou banlieue de  province et en banlieue parisienne voir Paris. Ils correspondent à environ une centaine de femmes, parmi celles que j’ai côtoyées. J’ai rassemblée tous les faits, et je les ai placés sous sept noms différents. Les noms sont changés. Beaucoup reconnaitront certaines des exactions dont elles ont été ou sont encore victimes, Mais malheureusement, elles ont des sœurs inconnues d’elles, mais réelles.

Ce ne sont pas des femmes et des hommes du « milieu », ni des « voyous » comme nous l’entendons à proprement parler. Et pourtant ce sont des délinquants.

Ils sont plus nombreux que l’on imagine, mais heureusement ils ne sont pas majoritaires. Ils louvoient dans l’ombre avec une belle image apparente, ils ont un point commun se sont des manipulateurs. Souvent ils ne savent pas lire, mais ils utilisent leur ignorance, pour eux c’est l’arme la plus efficace

C’est pourquoi il faut avoir du discernement, quand on est chrétien, si nous voulons vivre ou se marier avec un musulman.

Ce qui est important c’est ne pas se laisser prendre par les sentiments fougueux, que l’on ressent.

Il faut écouter les vrais amis, pas les jaloux ou les racistes, mais ceux qui vous aiment réellement, et dont vous connaissez la sagesse de leurs conseils. Ceux qui ont connaissance des deux religions, et le problème. Ceux dont le cœur est ouvert à tous.

 Ceux là ne vous quitteront pas, quelque soit vos déconvenues. Voici les différentes histoires promises.

 

 

2

 

COLETTE

 

Colette c’est le cas le plus courant

 

Au cours d’un cocktail, elle rencontre un beau jeune homme, aux cheveux frisés, avec ce charme renversant des berbères.

Il a vingt cinq ans de moins qu’elle, peu importe pour elle. Elle vie dans une villa en région parisienne, avec piscine. La ville est proche de Versailles.

Un studio lui sert de bureau à Paris.

Mais la plupart du temps elle vit en Bretagne dans sa propriété ancestrale. Elle est veuve, sa solitude lui pèse. Et son mari lui manque. Quelle soit à Versailles, Paris, à Quimperlé ou à La Mongie, tout lui rappelle Pierre.

De plus leur fils est mort dans un accident de moto le jour de ses vingt ans.

Alors  ce jeune Abdel ZINNITI en rencontrant Colette sur la plage du Croisic, tomba sous le charme de ce jeune homme. Ce jour là, elle avait décidé de changer d’air, non pas pour oublier Pierre, mais pour voir quelque chose de nouveau, pas trop loin de chez elle.

 Il est si beau et si gentil, qu’elle finit par l’aimer. Il est d’abord son chauffeur, puis son garde du corps, son masseur, son confident. Il l’accompagne partout dans les ventes de charité, les spectacles dans les expositions et les concerts.

Pour elle il est un modèle d’intégration. Le charme de ce jeune homme permet de passer dans toutes les classes de la société. Elle pense le coucher sur son testament. Elle lui a acheté un appartement de trois pièces à Paris, pour qu’il se sente bien.

Il arriva ce qui devait arriver. Ils s’accordent bien dans l’intimité. Elle sait que cela ne durera pas éternellement, mais sa maladie et son âge lui permet de penser le contraire. Car elle n’a plus qu’une ou deux années à vivre pense –t’elle.

Puis un jour, Abdel lui annonce qu’il va dans son pays au Maroc, voir sa famille. Elle l’a attendu en se morfondant car il ne lui écrivait, ni téléphonait.

 A son retour il est accompagné d’une jeune femme Marocaine, et l’installe dans le fameux trois pièces. Il n’est plus aussi présent. Il se conduit envers elle comme un simple amant, au service de sa patronne.

Puis il n’est plus que le chauffeur et son jardinier. Et elle doit payer ses services avec un contrat officiel, un CDI ! C’est l’épouse d’Abdel qui l’exige. Enfin, il éclaircit la situation. Il trouve un emploi de gardien dans une usine. Il rompe avec elle. En résumé, il a lui dit :

C’est ma famille qui m’a choisi la femme. Je suis musulman, je ne peux pas me marié avec toi, tu es catholique. Et tu ne peux me donner des enfants musulmans. Comme Fatima et en plus tu es trop vieille pour concevoir des enfants.

Tu le savais bien au depuis le début.

Lui avait-elle fait remarquer.

Deux mois plus tard la maladie emporte Colette. Elle quitte la vie sur terre avec le sentiment d’avoir été dupée. Le chagrin ne l’a plus jamais quitté.

A l’ouverture du testament, c’est l’association caritative dont elle s’est occupée qui hérite de toute sa fortune.

Abdel a juste été prévenu du décès de Colette, après la lecture du testament. Abdel regrette Colette, car il l’aimait, malgré tout.

Mais sa famille l’avait marié selon la tradition du pays. Le pire c’est que Fatima est une femme malheureuse.

Abdel compare l’intelligence et le mode vie de Fatima avec Colette ! Pour lui, Colette était une femme exceptionnelle, malgré son âge.

Fatima est un fardeau que sa famille lui a imposé. Elle n’est qu’un ventre pour la descendance du nom ! Il retrouve les habitudes du pays. Il trompe Fatima avec des françaises blanches. Elles sont secrétaires, commerciales, hôtesses, médecins, comptable, avocat etc.….

Fatima est battue, car elle ne veut pas s’intégrée, selon Abdel. Elle veut imposée la coutume. En définitif ce sont deux personnes malheureuses.

A votre avis, comment réagit l’entourage de Colette ?

Et celui de Fatima ? La suite demain.

 

 

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Madeleine

 

Madeleine a rencontré Ali au marché, il est marchand de légumes. Elle est si gaie, si vive. Elle est un rayon de soleil avec ses boucles dorée. Elle a l’énergie pour deux. Ali a le charme du berbère lui aussi. Elle est au chômage. Il l’emploi comme vendeuse.

Puis ils s’aiment, et vivent ensemble. Madeleine a un petit Khaïm. Ils sont heureux. Mais comme très souvent le bonheur est de courte durée. Elle ne sait pas qu’il est marié au pays depuis l’âge de dix ans par les parents. Il le lui a caché. Il croyait à ce moment là que sa femme restera là-bas. Il pense aller au pays tous les deux ans sans plus.

Un jour Khaïm à quatre ans, Ali décide d’aller en vacance au mois d’Août dans sa famille et d’emmener son fils avec lui. Madeleine  elle s’en va dans sa famille également en Bretagne. Elle va pouvoir se reposer.

Hélas au retour d’Ali en septembre, le petit Khaïm n’est pas de retour. Il a fait circoncire leur enfant et laissez au pays pour y recevoir l’éducation musulmane. Comme cela ne suffisait pas, il était accompagné de l’épouse légitime. Elle est enceinte ! Ali ne peut garder Madeleine. Il a été contraint par sa famille de ramener l’épouse légitime !

Madeleine non seulement n’a plus son enfant, n’a plus de travail, n’a plus de maison !

Elle se retrouve dans la rue, sans travail, sans son enfant !

Par la honte et le chagrin elle se jette depuis le pont dans le fleuve. Un jeune policier passant sur le trottoir plonge et la sauve.

Grâce à lui elle a retrouvé l’espoir. Ils se sont mariés et elle a retrouvé son enfant dix ans plus tard grâce à de très longues procédures judiciaire!

Depuis elle vote ainsi que son mari pour les candidats d’extrême droite.... à suivre

 

 

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