Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

poesies

Dieu a tellement aimé le monde il a donné son Fils unique nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. »

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,13-17.
 

En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème :
« Nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme.
De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé,
afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle.
Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Édith Stein] (1891-1942)
carmélite, martyre, copatronne de l'Europe

Poésie « Signum Crucis », 16/11/1937 (Malgré la nuit, Poésies complètes; trad. C. Rastoin; Éd. Ad solem 2002, p. 65)


« Pour que, par lui, le monde soit sauvé »
 

Devenu homme par amour des hommes,
Il fit don de la plénitude de sa vie humaine
aux âmes qu'Il s'est choisies.

Lui qui a formé chaque cœur humain
veut un jour manifester
le sens secret de l'être de chacun
par un nom nouveau que seul comprend celui qui le reçoit (Ap 2,17).

Il s'est uni chacun des élus
d'une manière mystérieuse et unique.
Puisant de la plénitude de sa vie humaine,
Il nous fit don de la croix.

Qu'est-ce que la croix ?
Le signe du plus grand opprobre.
Celui qui entre en contact avec elle
est rejeté d'entre les hommes.

Ceux qui un jour L'ont acclamé
se détournent de Lui avec effroi et ne Le connaissent plus.
Il est livré sans défense à ses ennemis.

Sur terre il ne lui reste rien d'autre
que les souffrances, les tourments et la mort.

Qu'est-ce que la croix ?
Le signe qui indique le ciel.
Bien au-dessus de la poussière et des brumes d'ici-bas
elle se dresse haut, jusqu'en la pure lumière.

Abandonne donc ce que les hommes peuvent prendre,
ouvre les mains, serre-toi contre la croix :
elle te porte alors
jusqu'en la lumière éternelle.

Lève les yeux vers la croix :
elle étend ses poutres
à la manière d'un homme qui ouvre les bras
pour accueillir le monde entier.

Venez tous, vous qui peinez sous le poids du fardeau (Mt 11,28)
et vous aussi qui n'avez qu'un cri, sur la croix avec Lui.
Elle est l'image du Dieu qui, crucifié, devint livide.

Elle s'élève de la terre jusqu'au ciel,
comme Celui qui est monté au ciel
et voudrait nous y emporter tous ensemble avec Lui.

Enlace seulement la croix, et tu le possèdes, Lui,
le Chemin, la Vérité, la Vie (Jn 14,6).
Si tu portes ta croix, c'est elle qui te portera,
elle te sera béatitude.

Méditation de l'évangile du mardi 14 septembre

L'entretien avec Nicodème

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin qu'en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle

Jésus évoque à Nicodème, d'une manière un peu mystérieuse, la mort du ” Fils de l'homme” élevé de terre, comme le serpent d'airain dans le désert ; image à peine voilée de la croix. Car le Fils de l'homme, celui qui est descendu du ciel et qui s'identifie avec le Fils Unique, nous apporte cette vie nouvelle. Il suffit de croire en Lui. Il rentre dans le mystère de notre mort pour le dépasser.

Car nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin qu'en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle.
Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.

Oui, à travers Jésus et son baptême dans l'eau et l'Esprit, tout notre destin change pour renaître à la grande Espérance de la Vie Éternelle.

Père Gabriel

Homélie du père Gilbert Adam

Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique

« Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. »

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. La fête de la Croix glorieuse que nous célébrons nous invite à contempler la mort de Jésus sur la Croix comme une source de vie, une source de guérison pour chacun de nous. C’est un paradoxe qui ne peut être appréhendé que dans le lien d’amour qui nous unit à Jésus. La foi nous donne de découvrir l’étonnante « vie qui surgit de cet arbre qui donnait la mort. » L’horreur du supplice de la croix est lu, à la suite de Marie, comme la Croix glorieuse par laquelle Jésus nous donne la vie ! Comment peut se faire la transformation d’un instrument qui donne mort en un lieu où surgit une source de vie ? En célébrant « l’exaltation de la Croix, » nous célébrons Jésus qui a été élevé jusqu’à la Gloire du Père par le don total qu’il a fait de lui-même pour notre salut. La « Croix glorieuse » nous fait contempler la victoire de Jésus sur les forces du mal et de la mort. Elle devient le signe de la réconciliation définitive entre Dieu et l’humanité, le signe de la victoire de la Vie sur la mort. La vie éternelle, c’est l’Amour infini de Dieu que nous accueillons par la foi. C’est dans la nuit de la Foi que se réalise le mystère de la Compassion de Marie que nous rejoignons au pied de la Croix ou Jésus est élevé. Quand nous sommes dans la détresse, nous avons davantage besoin les uns des autres. Nous faisons mémoire de la croix glorieuse de Jésus auprès de tous ceux, qui, quelque part le monde, subissent la persécution. Nous nous tournons vers ceux qui sont « saisis » par la souffrance et nous demandons pour eux la patience et la persévérance de Jésus !

« Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. »

L’exaltation de Jésus crucifié est la conséquence de son abaissement. Le Verbe de Dieu, qui partageait la gloire du Père, a préféré abandonner cette plénitude pour se cacher dans notre humanité. Dans l’Incarnation du Verbe se manifeste l’amour de Jésus pour nous et l’amour de son Père qui nous le donne. La transformation de la mort en vie, de la croix comme supplice en source de Vie, s’opère par l’acte d’amour qui animait Jésus et son Père, alors qu’il traversait les épreuves de sa Passion. La fête de l’Exaltation de la Sainte Croix nous invite à méditer sur le lien profond qui unit la célébration Eucharistique et le mystère de la Croix. Chaque messe est la célébration sacramentelle du mystère pascal de Jésus. Elle rend actuel le sacrifice rédempteur du Christ. L’Eucharistie nous rappelle quotidiennement que notre salut jaillit de ce mystérieux échange dans lequel le Fils de Dieu épouse la mort pour nous donner gratuitement part à sa vie divine. Le processus de transformation du pain et du vin dans le Corps et le Sang de Jésus, la Pâque, réalise la transformation de la violence inhumaine en don d’amour. Ce processus de transformation n’a été possible que parce que Jésus est entré dans le mystère d’amour de son Père et qu’il a répondu par son amour à la violence qui lui a été faite. Le message de la Croix glorieuse, de la victoire définitive du Christ sur le Mal, sur le péché, le mensonge, et toutes les forces de mort, vient résonner dans notre cœur comme un appel à nous dépasser, un appel à croire qu’avec le Christ, tout est possible à Dieu.

« Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. »

La Croix glorieuse est « l’explosion intime du bien » qui est vainqueur du mal, elle engendre la chaîne des transformations qui, peu à peu, changent le monde. Jésus dit oui à la volonté de Dieu qui lui demande de donner sa vie pour ses frères et sœurs. C’est par amour du Père et de l’humanité que Jésus dit un oui crucifiant. L’obéissance dans l’amour et dans l’action de grâce est un oui au Père. Par ce oui d’obéissance amoureuse, Jésus nous demande de faire jaillir la vie. Quand Jésus nous dit de « faire cela en mémoire de lui, » c’est moins la répétition d’un rite que l’entrée dans son obéissance confiante envers le Père. Suivre Jésus pour accomplir notre vocation de baptisé peut être crucifiant. Nous regardons les épreuves que nous traversons comme autant d’occasions pour entrer davantage dans la dynamique du don et de l’amour. La vie peut jaillir de nos croix unies à Jésus comme elle jaillit de la Croix de Jésus que nous appelons la Croix glorieuse. Nous entrons, par la Croix de Jésus, dans le mystère de l’Amour.

Demandons la grâce de vivre de l’immense amour de Jésus.

Voir les commentaires

Pour Jésus: Tout ce que nous donnons avec le coeur est plus important que l'aumône du surplus

LECTURES DE LA MESSE
PREMIÈRE LECTURE
« Fais ton travail d’évangélisateur. Moi, en effet, je suis déjà offert en sacrifice. Le Seigneur me remettra la couronne de la justice » (2 Tm 4, 1-8)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée

Bien-aimé,
    devant Dieu,
et devant le Christ Jésus qui va juger les vivants et les morts,
je t’en conjure,
au nom de sa Manifestation et de son Règne :
    proclame la Parole,
interviens à temps et à contretemps,
dénonce le mal, fais des reproches, encourage,
toujours avec patience et souci d’instruire.
    Un temps viendra
où les gens ne supporteront plus l’enseignement de la saine doctrine ;
mais, au gré de leurs caprices,
ils iront se chercher une foule de maîtres
pour calmer leur démangeaison d’entendre du nouveau.
    Ils refuseront d’entendre la vérité
pour se tourner vers des récits mythologiques.
    Mais toi, en toute chose garde la mesure,
supporte la souffrance,
fais ton travail d’évangélisateur,
accomplis jusqu’au bout ton ministère.
    Moi, en effet, je suis déjà offert en sacrifice,
le moment de mon départ est venu.
    J’ai mené le bon combat,
j’ai achevé ma course,
j’ai gardé la foi.
    Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice :
le Seigneur, le juste juge, me la remettra en ce jour-là,
et non seulement à moi,
mais aussi à tous ceux qui auront désiré avec amour
sa Manifestation glorieuse.

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 70 (71), 8-9, 14-15ab, 16-17, 22)

R/ Ma bouche annonce ton salut, Seigneur. (cf. Ps 70, 15ab)

Je n’avais que ta louange à la bouche,
tout le jour, ta splendeur.
Ne me rejette pas maintenant que j’ai vieilli ;
alors que décline ma vigueur, ne m’abandonne pas.

Et moi qui ne cesse d’espérer,
j’ajoute encore à ta louange.
Ma bouche annonce tout le jour
tes actes de justice et de salut.

Je revivrai les exploits du Seigneur
en rappelant que ta justice est la seule.
Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse,
jusqu’à présent, j’ai proclamé tes merveilles.

Et moi, je te rendrai grâce sur la harpe
pour ta vérité, ô mon Dieu !
Je jouerai pour toi de ma cithare,
Saint d’Israël !

ÉVANGILE
« Cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres » (Mc 12, 38-44)

Alléluia. Alléluia.
Heureux les pauvres de cœur,
car le royaume des Cieux est à eux !
Alléluia. (Mt 5, 3)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
    dans son enseignement, Jésus disait :
« Méfiez-vous des scribes,
qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat
et qui aiment les salutations sur les places publiques,
    les sièges d’honneur dans les synagogues,
et les places d’honneur dans les dîners.
    Ils dévorent les biens des veuves
et, pour l’apparence, ils font de longues prières :
ils seront d’autant plus sévèrement jugés. »

    Jésus s’était assis dans le Temple
en face de la salle du trésor,
et regardait comment la foule y mettait de l’argent.
Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes.
    Une pauvre veuve s’avança
et mit deux petites pièces de monnaie.
    Jésus appela ses disciples et leur déclara :
« Amen, je vous le dis :
cette pauvre veuve a mis dans le Trésor
plus que tous les autres.
    Car tous, ils ont pris sur leur superflu,
mais elle, elle a pris sur son indigence :
elle a mis tout ce qu’elle possédait,
tout ce qu’elle avait pour vivre. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Le regard de Jésus sur la veuve

Pour Jésus, l'argent a une valeur très relative. Les gros sous jetés dans le trésor par les riches ne représentent pas grand chose à ses yeux, mais les deux maigres piécettes de la veuve, un quart d'as, sont lourdes de tout son amour.

Cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres.
Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence :


 


Méditation de l'évangile du samedi 6 juin

“Ayant levé les yeux, Jésus vit”

Jésus sait voir. Il a noté les différentes attitudes des gens qui composent cette foule, venus offrir leur argent dans le Temple. Il a vu les riches en jeter beaucoup dans le trésor, mais de leur superflu. Il a vu la veuve jeter peu, mais de son indigence, et Il en a été bouleversé.

“Jésus, levant les yeux, vit des riches qui mettaient leurs offrandes dans le trésor. Il vit aussi une veuve misérable qui y mettait deux petites pièces. Alors Il dit : Vraiment, Je vous le dis, cette pauvre femme a mis plus que tous. Tous ceux-là ont donné de leur superflu en offrande à Dieu, mais celle-ci a pris sur son indigence tout ce qu'elle avait pour vivre”

Pour Jésus, l'argent a une valeur très relative. Les gros sous jetés dans le trésor par les riches ne représentent pas grand chose à ses yeux, mais les deux maigres piécettes de la veuve, un quart d'as, sont lourdes de tout son amour.

Pour Lui, c'est le coeur, l'intention qui importe. La veuve qui n'a versé qu'un quart d'as, quelques centimes, a versé davantage que les riches, aux yeux de Dieu.

Il nous apporte donc vraiment l'espérance d'un monde tout autre que celui où le seule référence reste l'argent.

Père Gabriel

 

 

 

Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582)
 

carmélite, docteur de l'Église

Poésie « Vivo sin vivir en mí » (Œuvres complètes; trad. par Mère Marie du Saint-Sacrement; les Éd. du Cerf, 1995, p. 1221)

« Elle a tout donné »

Je vis mais sans vivre en moi ;
Et mon espérance est telle
Que je meurs de ne pas mourir.

Je vis déjà hors de moi
Depuis que je meurs d'amour ;
Car je vis dans le Seigneur
Qui m'a voulue pour lui.
Quand je lui donnai mon cœur,
Il y inscrivit ces mots :
Je meurs de ne pas mourir. (...)

Ah ! qu'elle est triste la vie,
Où l'on ne jouit pas du Seigneur !
Et si l'amour lui-même est doux
La longue attente ne l'est pas ;
Ôte-moi, mon Dieu, cette charge
Plus lourde que l'acier,
Car je meurs de ne pas mourir.

Je vis dans la seule confiance
Que je dois un jour mourir,
Parce que, par la mort, c'est la vie
Que me promet mon espérance.
Mort où l'on gagne la vie,
Ne tarde pas, puisque je t'attends,
Car je meurs de ne pas mourir.

Vois comme l'amour est fort (Ct 8,6) ;
Ô vie, ne me sois pas à charge !
Regarde ce qui seul demeure :
Pour te gagner, te perdre ! (Lc 9,24)
Qu'elle vienne la douce mort !
Ma mort, qu'elle vienne bien vite,
Car je meurs de ne pas mourir.

Cette vie de là-haut,
Vie qui est la véritable,
– Jusqu'à ce que meure cette vie d'ici-bas –
Tant que l'on vit on n'en jouit pas.
Ô mort ! ne te dérobe pas.
Que je vive puisque déjà je meurs,
Car je meurs de ne pas mourir.

Ô vie, que puis-je donner
À mon Dieu qui vit en moi
Si ce n'est de te perdre, toi,
Pour mériter de le goûter !
Je désire en mourant l'obtenir,
Puisque j'ai si grand désir de mon Aimé
Que je meurs de ne pas mourir.

Homélie du Père Gilbert Adam

Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres.

Dans son enseignement, il disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners.

Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. » Jésus aime chacun, il aime les humbles réalités de la vie qui sont pleines de leçons pour qui sait regarder avec son cœur. Il se passionne pour l’humanité, sur la manière dont nous cherchons Dieu et dont nous le servons. Jésus, dans son enseignement, nous aide à trouver la bonne attitude pour marcher à sa suite, dans une attitude de conversion. S’adressant à celui qui est en chemin, il le met ainsi en garde, « méfiez-vous ! » Le disciple, ne s’approprie pas une nouvelle place sociale ni un profit qui l’enfermerait dans un nouveau statut. La pauvreté nous libère de nous-mêmes, du souci de notre position, elle nous conduit à l’ouverture, pour recevoir notre vie, qui est notre seul bien véritable. Demeurer dans une attitude de pauvreté nous donne d’écouter vraiment et de vivre de cette écoute. A propos du Temple Jésus dira : "il ne restera pas pierre sur pierre." Il en est de même des robes solennelles, des salutations sur les places publiques, des premiers rangs dans les synagogues, des places d’honneur dans les dîners : Toute cette "considération" humaine dont l’humanité peut se farder, peut la détruire dans ce qu’elle a de meilleure, sa confiance en Dieu, son "intériorité."

Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. Les riches sont regardés par les autres, la comparaison les guette, ils risquent de perdre la pureté du cœur. Jésus s’était assis et regardait, tranquillement. Il appelle ses disciples auprès de lui pour leur communiquer un enseignement important :« Amen, je vous le dis … » Jésus introduit des certitudes à ses disciples. Bien que pauvre, nous pouvons donner malgré notre pauvreté, sans nous décourager. Tous, nous avons quelque chose à donner à Dieu. Donner à Dieu notre dernière assurance, c’est nous en remettre à Dieu pour l’avenir, pour le pain d’aujourd’hui. Affronter le risque de manquer, c’est faire comme la veuve de Sarepta, qui a sacrifié pour Élie sa dernière poignée de farine. Elle n’a pas eu peur de sa pauvreté, ni devant Dieu ni devant les hommes. Dieu accueille avec joie l’offrande d’un pauvre qui reste pauvre, et qui accepte de le rester devant lui et devant les hommes. Jésus, dans ce don inconditionnel, retrouve l’un des réflexes de son propre cœur : « lui qui, de riche qu’il était, s’est fait pauvre, pour nous enrichir par sa pauvreté. » Il y a tant de manières de se sentir démuni : démuni d’atouts pour faire sa route dans la vie, démuni de santé ou de grâce physique, démuni d’appui ou d’amitié. Parce que toutes ces pauvretés nous déprécient à nos propres yeux, nous serions tentés d’en faire reproche aux autres et à Dieu. Les pauvres véritables nous montre le vrai chemin : Nous sommes pauvres, mais nous savons quoi faire de notre pauvreté : la reconnaître, la présenter à Jésus, et nous mettre sans attendre au service du Royaume, tels que nous sommes, tels que Dieu nous voit et nous aime.

Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. » Non seulement cette femme a su donner, bien que pauvre, mais elle a donné sa pauvreté, voilà ce qui a touché Jésus. Elle savait que son obole allait la rendre plus pauvre encore, mais sa foi toute simple et droite lui disait que Dieu l’aimait ainsi. Elle n’avait pas à devenir riche pour pouvoir donner. Cette pauvre veuve est le signe d’un peuple de pauvres, de l’humanité dépréciée par tous. Jésus « connaît » son cœur, elle n’a plus que deux piécettes pour vivre, pas de quoi acheter son pain. Mais privée de tout bien, dépourvue de tout soutien, elle a le sens des pauvres. Nous recevons des leçons surprenantes des pauvres : Dans une région où véritablement on meurt de faim, si un petit sac de riz arrive dans une famille, la mère de famille divise en deux le don reçu, et va porter la moitié à sa voisine qui fait de même. Après, elle fera manger sa famille.

Nous demandons la grâce de demeurer dans le Corps vivant du Christ.

Père Gilbert Adam
9 rue du Lavoir
60350 Trosly-Breuil

 

Voir les commentaires

Jean Louis Trintignant en 4 vidéo

Voir les commentaires

« Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et toute ta maison » (Ac 16, 22-34)

PREMIÈRE LECTURE
« Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et toute ta maison » (Ac 16, 22-34)

En ces jours-là,
dans la ville de Philippes,
la foule se déchaîna contre Paul et Silas.
Les magistrats ordonnèrent
de leur arracher les vêtements
pour leur donner la bastonnade.
Après les avoir roués de coups,
on les jeta en prison,
en donnant au geôlier la consigne
de les surveiller de près.
Pour appliquer cette consigne,
il les mit tout au fond de la prison,
avec les pieds coincés dans des blocs de bois.

Vers le milieu de la nuit,
Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu,
et les autres détenus les écoutaient.
Tout à coup, il y eut un violent tremblement de terre,
qui secoua les fondations de la prison :
à l’instant même, toutes les portes s’ouvrirent,
et les liens de tous les détenus se détachèrent.
Le geôlier, tiré de son sommeil,
vit que les portes de la prison étaient ouvertes ;
croyant que les détenus s’étaient évadés,
il dégaina son épée et il était sur le point de se donner la mort.
Mais Paul se mit à crier d’une voix forte :
« Ne va pas te faire de mal,
nous sommes tous là. »
Ayant réclamé de la lumière,
le geôlier se précipita
et, tout tremblant, se jeta aux pieds de Paul et de Silas.
Puis il les emmena dehors et leur demanda :
« Que dois-je faire pour être sauvé, mes seigneurs ? »
Ils lui répondirent :
« Crois au Seigneur Jésus,
et tu seras sauvé, toi et toute ta maison. »
Ils lui annoncèrent la parole du Seigneur,
ainsi qu’à tous ceux qui vivaient dans sa maison.
À l’heure même, en pleine nuit,
le geôlier les emmena pour laver leurs plaies.
Aussitôt, il reçut le baptême avec tous les siens.
Puis il fit monter chez lui Paul et Silas,
il fit préparer la table
et, avec toute sa maison,
il laissa déborder sa joie de croire en Dieu.

– Parole du Seigneur.

PSAUME
(137 (138), 1-2a, 2bc- 3, 7c- 8)
R/

Ta main droite me sauve, Seigneur.
ou : Alléluia !

De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce :
tu as entendu les paroles de ma bouche.
Je te chante en présence des anges,
vers ton temple sacré, je me prosterne.

Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité,
car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole.
Le jour où tu répondis à mon appel,
tu fis grandir en mon âme la force.

Ta droite me rend vainqueur.
Le Seigneur fait tout pour moi !
Seigneur, éternel est ton amour :
n’arrête pas l’œuvre de tes mains.

ÉVANGILE
« Si je ne m’en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous » (Jn 16, 5-11)

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Je m’en vais maintenant auprès de Celui qui m’a envoyé,
et aucun de vous ne me demande : “Où vas-tu ?”
Mais, parce que je vous dis cela,
la tristesse remplit votre cœur.
Pourtant, je vous dis la vérité :
il vaut mieux pour vous que je m’en aille,
car, si je ne m’en vais pas,
le Défenseur ne viendra pas à vous ;
mais si je pars, je vous l’enverrai.
Quand il viendra, il établira la culpabilité du monde
en matière de péché, de justice et de jugement.
En matière de péché,
puisqu’on ne croit pas en moi.
En matière de justice,
puisque je m’en vais auprès du Père,
et que vous ne me verrez plus.
En matière de jugement,
puisque déjà le prince de ce monde est jugé. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

CONSÉCRATION À NOTRE-DAME DES NEIGES

Ô Notre-Dame,
nous nous confions en vous,
en votre obédience bénie
et en votre garde très spéciale.
Aujourd’hui et chaque jour
nous vous confions nos âmes et nos corps ;
nous vous confions tout notre espoir
et toute notre consolation ;
toutes nos angoisses et nos misères ;
notre vie et la fin de notre vie,
pour que par votre très sainte intercession
et par vos mérites,
toutes nos actions soient dirigées et disposées
selon votre volonté
et celle de votre Fils. Amen.

L'Esprit-Saint vous guidera vers la Vérité

Sans l'Esprit-Saint, il n'y aurait pas de choses futures mais seulement la triste réalité de notre néant, devant la souffrance et la mort. Cet Esprit va puiser aux sources de la Trinité pour nous faire connaître les mystères du Père et du Fils.« Celui-là me glorifiera, car il prendra du mien et vous le fera connaître. Tout ce qu'a le Père est à Moi : voilà pourquoi J'ai dit qu'il prend du mien et vous le fera connaître. »

Je m'en vais auprès du Père, et que vous ne me verrez plus.
En matière de jugement, puisque déjà le prince de ce monde est jugé. »
 

119195-l-esprit-saint-vous-guidera-vers-la-verite


Méditation de l'évangile du mardi 19 mai

Ce que Jésus dit à ses apôtres, sur sa disparition au moment de sa mort, nous le réalisons tous dans notre vie spirituelle. Il semble disparaître de nos cœurs. Mais cette disparition sensible du Seigneur est toujours compensée par l'irruption dans nos vies de l'Esprit-Saint, Esprit de lumière et de force.

« Je vous dis la vérité, il vous est bon que Je m'en aille. Car si Je ne m'en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous; mais si Je pars, Je vous l'enverrai »

La vie spirituelle connaît ses jours de doute et de lassitude. Mais l'Esprit de Jésus nous conduit vers la vérité tout entière et nous permet de reprendre pied au milieu des épreuves :

« J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, que vous n'êtes pas en état maintenant de porter; quand il sera venu, Lui, l'Esprit de la vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière ».

Devant certaines épreuves, comme celles que vous traversez, seul l'Esprit de vérité permet de saisir le mystère de Dieu :« Car il ne parlera pas de lui-même, mais redira tout ce qu'il entendra et vous fera connaître les choses futures. »

Sans lui, il n'y aurait pas de choses futures mais seulement la triste réalité de notre néant, devant la souffrance et la mort. Cet Esprit va puiser aux sources de la Trinité pour nous faire connaître les mystères du Père et du Fils.

« Celui-là me glorifiera, car il prendra du mien et vous le fera connaître. Tout ce qu'a le Père est à Moi : voilà pourquoi J'ai dit qu'il prend du mien et vous le fera connaître. »



Père Gabriel

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Édith Stein] (1891-1942)
 

carmélite, martyre, copatronne de l'Europe

Poésie Pentecôte 1937/1942 (trad. Malgré la nuit, Ad solem 2002, p. 125)

« C'est votre intérêt que je parte ; car si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas vers vous »

Qui Es-tu, douce lumière qui me combles
et illumines la ténèbres de mon cœur ?...
Es-tu le Maître d'œuvre,
le bâtisseur de la cathédrale éternelle
qui depuis la terre s'élève jusqu'au Ciel ?
Tu donnes vie à ses colonnes, qui se dressent,
hautes et droites, solides et immuables (Ap 3,12).
Marquées du signe du Nom divin et éternel,
elles s'élancent vers la lumière et portent la coupole
qui achève et couronne la sainte cathédrale,
ton œuvre qui embrasse l'univers entier :
Saint Esprit, Main de Dieu créatrice !...

Es-tu le doux cantique de l'amour
et du respect sacré qui retentit sans fin
autour du trône de la Trinité sainte (Ap 4,8),
symphonie où résonne
la note pure donnée par chaque créature ?
Le son harmonieux,
l'accord unanime des membres et de la Tête (Col 2,19),
dans lequel chacun au comble de la joie
découvre le sens mystérieux de son être
et le laisse jaillir en cri de jubilation,
rendu libre
en participant à ton propre jaillissement :
Saint Esprit, jubilation éternelle !

Homélie du Père Gilbert Adam

 

Jésus soupira profondément en son esprit et dit : Pourquoi cette génération demande–t–elle un signe ?

« Qu’a cette génération à demander un signe ? En vérité, je vous le dis, il ne sera pas donné de signe à cette génération. »

« Les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus : pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient un signe venant du ciel. » Jésus vient restaurer notre relation avec Dieu. Au lieu d’être reçu, il est suspecté ! Cette attitude détériore toute relation qui demande à priori la confiance, surtout dans la relation avec Dieu. Les Pharisiens se sont approprier le monopole de la relation à Dieu et des dons de Dieu. Quand nous nous recevons de Dieu, la plus belle attitude est celle de l’action de grâce qui déborde en supplication et en reconnaissance. Dieu est si bon qu’il nous donne ce qu’il a de meilleur. La Vierge Marie, en présentant Jésus au Temple a donné ce qu’elle avait reçu de plus merveilleux : Jésus, elle l’a remis à Dieu. N’est-ce pas la meilleure manière de garder le don en Dieu ? Le consacrer, le mettre au service de Dieu au lieu de nous approprier les dons de Dieu !

"Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. » Notre vie est remplie des signes de la tendresse de Dieu ! Faut-il que nous cherchions à l’extérieur ce que nous ne voyons pas à l’intérieur ? Nous n’avons pas besoin de demander des signes comme les pharisiens de l’Evangile. Jésus a beaucoup parlé, Il a fait des signes étonnants. Mais les Pharisiens ne croient pas en Lui. Alors Jésus soupire au plus profond de lui-même, Il est meurtri. Il remonte dans la barque, et il s’en va, montrant ainsi son désaccord. Il est en droit d’attendre une relation d’amour réciproque qui se donne dans la reconnaissance car Dieu attend que nous demeurions dans cette relation d’amour.

« Et les laissant là, il s’embarqua de nouveau et partit pour l’autre rive. » Nous demandons la grâce de rejoindre la Vierge Marie dans son offrande : Nous voulons rendre grâce à Dieu pour tout ce qu’il nous donne et cultiver le don de Dieu. Si Dieu nous a fait un don et que nous demeurons dans l’action de grâce, nous demeurons dans la grâce du don qu’il nous a fait. Le don qu’il nous a fait, n’est pas fait à un moment précis et pour un temps qui finirait. Le don que Dieu nous fait est infini, il est de toujours à toujours. Nous demeurons dans le don de Dieu, ainsi il demeure et nous nous réjouissons de ce don. Nous n’avons pas besoin de demander des signes puisque nous recevons les dons de Dieu avec action de grâce et nous célébrons les merveilles de Dieu. Les merveilles que Dieu fait sont innombrables ! Le signe de l’Amour infini de Dieu est à l’intérieur de notre relation à Dieu.

Nous demandons la grâce de dire merci à Dieu de tout ce qu’il nous donne.

Père Gilbert Adam
9 rue du Lavoir
60350 Trosly-Breuil

Voir les commentaires

Musique et poésie Jeudi 5 mars à 20h

Musique et poésie Jeudi 5 mars à 20h

soirée exceptionnelle
 

Musique et poésie
Jeudi 5 mars à 20h

 

Au profit de la rénovation de l'orgue Cavaillé-Coll

 

Merci de diffuser cette information autour de vous pour que le temple soit plein !

Des flyers sont aussi à votre disposition dans le temple

 
 

 

Telechargez le flyer de la soirée


Entrée libre

Libre participation aux frais

La paroisse du Saint-Esprit dispose d’un orgue Cavaillé-Coll d’une qualité musicale exceptionnelle, inauguré à Noël 1865. L’orgue est connu dans le monde entier comme modèle d’instrument français de modeste taille ayant néanmoins, en miniature, les caractéristiques essentielles des grands chefs-d’œuvre symphoniques de Cavaillé-Coll (Notre-Dame, Saint-Sulpice, Saint-Ouen de Rouen …). N’ayant cependant pas été relevé depuis les années 1970, l’instrument présente certains désordres. En 2018, la Ville de Paris a sélectionné l’instrument parmi ceux inscrits pour bénéficier d’une restauration. Ce programme est également soutenu par la Fondation du Patrimoine et l’Eglise protestante du Saint-Esprit. La première étape devrait se dérouler courant 2020.

L’Association Esprit Culture s’associe à ce projet avec l’organisation de différents événements, concerts, expositions, concours de composition de cantiques, l’ensemble de ces actions visant notamment à apporter un soutien financier à ce projet de restauration ambitieux. C’est dans ce cadre que Verena Dietrich et Etienne Pfender ont été sollicités. Le Concert-Lecture Eloge du Don prend ainsi place dans une série de concerts donnés au profit de l’orgue, le premier ayant eu lieu en juin 2018.

Eloge du Don, Concert-Lecture, ouvrira l’année 2020 en invitant les auditeurs à une double écoute, musicale et poétique autour de la joie du don. Les textes d’Etienne Pfender seront accompagnés au piano par Verena Dietrich et au violon par Etienne Pfender. Les deux musiciens se produisent ensemble depuis plusieurs années et aiment mêler plusieurs formes d’expressions artistiques.

La joie du don servira de fil conducteur à ce montage qui vise à faire résonner la poésie des mots avec l’harmonie des notes de Bach, Dvorak, Leclair, Haendel, Fauré, Schumann et Schubert. Musiques et textes se mettent ainsi mutuellement en valeur et permettent à l’auditeur de continuer de s’imprégner des paroles tout en se laissant porter par la musique.

Lus par la récitante Martine Jullian, les textes qui s’intercalent entre les morceaux évoquent tour à tour les rencontres qui rassemblent, le calme et la sérénité. Ils célèbrent l’éloge de la différence pour chanter la richesse de l’humanité par sa variété, sa diversité, sa complémentarité. Ils nous rappellent aussi l’unicité de chacun et l’incomplétude du grand tableau de l’humanité toujours à la recherche d’un prochain à aimer. Au commencement est le Verbe. Quant à l’humanité, elle est dotée du seul amour comme raison d’être ultime.

Mettre ses dons musicaux au service d’autrui tient particulièrement au cœur de Verena Dietrich, pianiste de renommée internationale et professeur au Conservatoire Maurice Ravel de Levallois. Elle donne régulièrement des concerts au bénéfice de différentes œuvres humanitaires.

Lauréat de concours internationaux, le violoniste Etienne Pfender est membre de l’Orchestre de Paris. En tant qu’auteur, il est publié aux Editions Olivetan et Jas Sauvages. Il est soucieux de sensibiliser le public aux questions relatives au respect des droits de l’homme, d’où de nombreuses initiatives au profit d’associations.

Eloge du Don, Concert-Lecture organisé par Esprit Culture au profit de la rénovation de l’orgue du temple du Saint-Esprit.
Libre participation aux frais - Durée environ 1h15 sans entracte
Jeudi 5 mars 2020 à 20h au Temple du Saint-Esprit – 5 rue Roquépine – 75008 Paris (Métro Saint-Augustin, Miromesnil, Saint-Lazare)

 
 

Voir les commentaires

Bonjour, bon samedi à tous et bonne lecture

En novembre …

Nous fêtons les Saints
Le premier
Nous respectons nos disparus
Le deux.
Nous commémorons nos soldats
Le onze.
Nous honorons le Christ Roi
Le vingt et un.
Célébrons le premier dimanche de l’avent
Le dernier dimanche de novembre.
Le ciel est chagrin il pleure,
En novembre.
Le vent est cinglant il gifle,
En novembre.
Les champignons sont odorants,
En novembre.
Les châtaignes sont mûres,
En novembre.
Le cerf brame dans le bois,
En novembre.
Les ours hibernent,
En Novembre.
Les impôts tombent comme les feuilles
En Novembre.
On se prépare aux festivités de fin d’année,
Ce mois froid, humide pleure.
Les nuits se rallongent également,
En novembre…

24 avril 2015
 

Décembre en marche
 
Le froid pénètre à travers nos vêtements,
Pourtant, il est un mois de joie.
La neige crisse sous nos pas,
Les flocons dansent devant nos yeux.
Les attraper ils fondent dans nos mains.

Les avents du dimanche
Les préparatifs festifs
Sont responsables des courses
La course à la recherche des cadeaux

Ce grand festin de deux jours
La Messe de minuit devenue soirée
La crèche familiale n’est plus que symbole
Le Père Noël remplace la Sainte Famille.

Seuls les câlins mystérieux restent.
Noël n’est plus le Noël d’antan
Il n’y a plus cette magie festive
Noël n’est plus lumière familiale.

Ce n’est plus la lumière du Seigneur
Ce n’est que la lumière artificielle.
Ce que l’homme crée sans avenir lumineux.

 

Le printemps passe si vite
 
Le printemps passe si vite
À attendre la réussite
Sans voir qu’elle m’évite.
 
Ce n’était qu’hier,
Demain tu seras fier,
Ton retour suivra la prière.
 
Toujours ici et là, pieusement
Au printemps frileusement,
Tu y veille scrupuleusement.
 
Les larmes fines et glacées,
Telle une mère angoissée,
Tu essuies la toile froissée.
 
Les fleurs jaunes et violettes
Se penchent vers la voilette,
D’une bruine visant la houlette.
 
Car bien avisée est ce merle,
Il siffle la pie pour une perle,
Il ne sera pas dit cloche merle.
 
Cette fin de semaine amène,
Les rameaux à notre reine,
Près d’un solstice peu amène.

Alumacom
18 avril 2018
 
 
L’évolution de notre ère
 
Il y eut les guerres,
Il y eut les pantalonnades,
Il y eut les libertés
Il y eut les amours
Il y eut les familles
Il y eut les esclaves
Il y eut les serviteurs
Il y eut des dirigeants
Cette ère n’est qu’évolution.
La vie est dans l’émotion.

Il existe un certain air
À la fois chantant l’éclair
Dansant et sifflant gaiement
Les airs mondains dignement
Des chants populaires clairs
Rythmés au gré d’un vent fier.
L’hymne éternel de notre ère,
Est si dense qu’un nouvel air,
Se personnifie dans les éclairs.
L’heure est venue de s’inquiété
Rendre les comptes de la piété
Ce qui fut aux menus en égard
Sont devenus plus que ringards.
Les temps de pauvres hères,
Est révolus la vie est austère…
Les faméliques circulent affamés…
De pauvres hères errent rétamés,
D’une frontière à une autre implorant
La piété de peuples surabondants.
La planète durant cette ère
N’a été qu’une grande atmosphère,
Une continuelle transformation,
L’homme s’adapte aux situations,
Les eaux se divisent
Les sols frémissent
Ils éclatent, se découpent
Les volcans explosent, crachent
Les îles montent ou s’enfouissent
Sans cesse la planète se redessine.
Les hommes créent les arts
Ils s’inspirent de la nature
Les styles musicaux en rupture
L’art plastique l’éthique pare,
Le dessin, la peinture sans brisure
Pierre, argile, métal pour la sculpture,
Les métaux sont fondus caricatures,
Verres soufflés beauté du guépard
Les arts passionnent accaparent.
Notre ère est également sulfureuse,
Les découvertes des humains :
Technologie, la médecine fluctueuse,
Les déplacements d’humains
L’imprimerie l’impérieuse
Le nucléaire efface les surlendemains
Enfin, le retour à la nature singulière,
L’écologie n’est plus pour demain.
Notre ère c’est la plus belle des ères passées,
Pour sure pas de contestation possible,
Il n’y a pas de connaissance d’autres passés.

Il y eut les guerres,
Il y eut les pantalonnades,
Il y eut les libertades
Il y eut les amours
Il y eut les familles
Il y eut les esclaves
Il y eut les serviteurs
Il y eut des dirigeants

Cette ère est révolution
Évolution
Innovation
Solution
Sans pour autant être raisonnable.

Alumacom
15 novembre 2016

 

Le printemps est l’espérance d’un renouveau
 
Le printemps, c’est le temps précieux
À la sortie d’un hiver qui a été pernicieux.
Ces jours hument les fraîches fragrances
Les massifs du parc ravissent par les nuances
Les chants printaniers mélodieux m’éblouissent
Les brises matinales de leurs caresses m’étourdissent.
La nature si généreuse n’est plus en sommeil
Le printemps annonce qu’il est dans la corbeille
Les pétales et pistils des cerisiers s’envolent,
Ils croisent les fleurs de leurs voisins du verger.
Les arbres s’habillent fébriles frivoles
De capes blanches, jaunes ou roses sont figées.
Le gazon se vêt de mini fleur sur tout le sol
Car le printemps c’est le temps festif ouvragé
De la création entière la nature est son obole
Celle des naissances et de la jeunesse aménagées.
Nos souvenirs commencent au chant du coq
Les histoires contées au pied de l’arbre.
Sous le feuillage naissant verdoyant de sa toque,
Le merle siffle, la mésange chante s’attardent,
Corneilles et pies veillent sur leurs petits du roc
L’amour est présent solide et glacial du marbre,
Pourquoi nous voyons-nous pas cette époque ?
Le printemps l’espérance le regain est sa cocarde.

Alumacom
25 avril 2016

Fable
Quand la sagesse rencontre l’insensé
 
Il était une fois au pays des antipodes,
Une fillette pleure son ami en exode
Son chagrin émet autour d’elle des odes
Entendus de ses amis du pays des rêves.
Elle est dans le monde des myriapodes.
Les ailes des mésanges musclées,
Caressent les cheveux d’or bouclés,
Ils chatoient sous le soleil frivole,
Des pétales de roses s’envolent,
La brise soulève la chevelure cerclée.
Sa salopette bleue-lin déclenche,
L’aubaine à la marguerite blanche,
Puisqu’elle est l’honneur du plastron.
Ses amis la console par les synchrotrons,
L’aria des cigales fuse vers les branches.
La nature s’illumine comme la Bastille,
Elle se vêt d’une multitude de brindilles,
Sa douleur l’oblige à supporter la bataille,
Tous agissent en fonction de leur taille,
Ils câlinent leur petite protégée en famille.
Un grand myriope aux idées décapantes,
Tant sa détresse est grandiloquente.
Il observe étonné avec douceur,
Inès la gosse, qui à travers ses pleurs
Sèche ses larmes l’interroge avenante.
⦁ Qui êtes-vous monsieur ?
⦁ J’étais un homme insensé,
La fée Conscience en colère,
Ma transformé en millepattes géant,
Jusqu’à ce que je trouve l’humilité.
Raoul narre à sa nouvelle amie Inès,
Je dois trouver et prouver ma sagesse,
Par mes actions en accord avec mon cœur,
De jeter tout ce qui mène à la rancœur.
La malédiction ne sera plus promesse.
⦁ Hé !  « Petite que vous arrive-t-il ?»
Les larmes d’Inès coulent subtiles,
Sous les mots de Raoul le cobra
La fée Ocarina étend son bras,
Sa baguette effleure Inès la versatile.
Le soleil apparait sous le regard d’Inès,
La fée Ocarina explique à la jeunesse
« Dans sa jalousie la fée Pétrobus,
À noué les cellules en microbus,
Inès de ce fait ne peut grandir en sagesse ».
Dès sa naissance près de la fontaine
Sa famille la croyait naine,
Chacun avait perdu l’espoir.
Inès pleurait devant le miroir,
Remplissant le bénitier en porcelaine.
Raoul s’épanche lui aussi,
Elles se rejoignent ainsi.
La fée Ocarina avise : vous êtes absous
Souriez l’avenir est à vous,
Votre épreuve est réussie.
C’est à l’orée du bois des chardons,
Que la flèche d’or de Cupidon
Envoie une chanson mélodieuse.
Les appelants à l’union miséricordieuse.
Métamorphose les corps jeunes gens.
Inès redevenue une belle jeune fille,
Raoul renaît en jeune homme de la bastille,
Consciences et cœurs ne font qu’un.
La générosité se pratique en commun,
La fée Pétrobus retrouve ses vieilles billes.
Lorsque la conscience est l’estampille,
Elle est l’osmose d’une camomille
Elle s’entoure d’une blanche corolle.
Ignorant la jalousie d’une barcarolle
Egalement la suffisance d’une pupille.
Raoul et Inès s’aiment en finale
Leur mariage fut la fête nationale
Au pays des myriopes c’est la jovialité.
Raoul a enfin retrouvé l’humilité,
Tous dansent au temps de la biennale.
Le zéphyr joyeux bat la mesure,
Les mésanges zinzinulent sur la masure,
Les cigales stridulent les fredaines.
Les colombes se charge de la traîne
Ce fut le mariage de la démesure.

Alumacom
12 janvier 2015
 

Voir les commentaires

Bonjour bon vendredi

L'histoire de miaou, en mi-août…
 
Epouvanté, miaou, miaou
Ce cri vibre à la belle étoile
Une petite boule de poil,
Perdue désemparée sous le voile.
D’une nuit étoilée royale
Les voitures projettent des cailloux.
 
Le soleil se lève, miaou,
Terrorisée sous sa mère elle appelle.
Sa mère est froide pour elle sans elle,
La faim la terrasse près d’elle
Soudain soulevée par une tractopelle,
Ces cris avertissent l’agent Agaou.
 
C’est à la mi-août, que miaou,
Notre chère minouche est arrivée.
Toute la maisonnée s’est activée,
Que ce soit dans le jardin privé,
Ou dans l’appartement l’activité,
Émerge au rythme du biniou.
 
19 mai 2015

 
Le cèpe tendre

Les feuilles meurent mi- vertes mi- jaunes
La griffe ramifiée nourrie le cèpe tendre
Au pied du cep et raisins blancs et ambre
Ce cèpe se perd sous les racines de l’aulne.
 
Au mois de septembre sous la mousse
Le cep se fait la tendresse de l’enjôleur
Il parfume jusqu’à l’ivresse de l’ensorceleur
Le cep au bulbe d’or charme la brousse.
Il ne pense pas à sa fin de vie en souffrance
Les cueilleurs sont une sorte d’engeance

Des inconnus ignorent même la provenance
Moqueur son poison il en fera sa vengeance.
Son bol est d’être en grâce avec le gourmet
Son parfum enivre l’odorat du cuisinier
La sauce s’accouple d’un Grave princier
Ce cèpe est ainsi dégusté en simple met

22 mai 2015

 
Peut-on être sobre en octobre
 
Octobre c’est un temps pour rester sobres
Le dessin rime avec destin
Les verres verts sans les sous-verres
Ne peuvent être une musique sans opprobre.
La sobriété c’est la monotonie de la vie
Monotone, le croyez-vous !
Les papillons nous quittent,
Les passereaux font de même,
Les ours se préparent à hiberner.
Les feuilles des arbres se colorent,
Elles virevoltent, dansent avant d’atterrir,
Sur le sol refroidi et humide pour pourrir,
Elles couvrent le parfum typique des bolets,
Dans les forêts les cerfs brament.
Enfin ce mois se termine avec les fantômes,
L’halloween venue d’Ecosse ou d’Irlande
Promu aux USA pour raison commerciale.
Les sorcières s’envolent dans l’imaginaire.
Les citrouilles sont transpercées,
Des bougies les rendent lumineuses,
Des sourires flamboyant de la sorcellerie.
Les enfants vont de porte en porte,
Ils apprennent à faire la quête des bonbons.
Plus tard quel résultat aura cette leçon,
À part les caries dentaires ?
C’est les retours des vacances des étudiants.
La politique ? Parlons-en !
Elle est comme la vigne
C’est le temps des vendanges
Des petites vengeances indignes
Il n’y a pas grâce pour l’éthique.
La treille attire les curieux
Le raisin est-il à point ?
Les champs en sont au labourage,
Les éleveurs préparent au retour de l’hiver
Pour certains à descendre de la montagne.
 
Les politicards déballent de beaux discours
Avec toujours les mêmes tics.
Les mêmes piques, les mêmes philosophies,
Plus débiles les unes que les autres,
Incapables de trouver des solutions neuves.
Les politiciens restent dans l’ombre
Trop libre dans leurs pensées,
Trop libre dans leurs paroles,
Trop gênant dans les vérités,
Trop proche de la réalité,
Trop préoccupé pour les petites gens,
Trop, trop, trop…Sobre ?
Serait-ce la raison qu’il n’est pas écouté ?
Les journaleux alliés des politicards,
En octobre s’activent se démènent,
Ils préparent dans l’ombre le futur.
Enfin, le leur bien-sûr.
Les journalistes et les politiciens,
Ont en commun d’être omniprésent.

Mais très souvent dans l’ombre,
En conséquence peu écouter
Il est vrai sagesse et vérité
N’ont pas la lumière des lampions,
Pourtant sagesse et vérité
Sont la source du vrai bonheur
Cela est parfois difficile à entendre.
Car la sagesse et la vérité,
Ont la rudesse et chaleur de l’amitié,
Dans l’humilité et la fidélité.
Ce mois serait un octobre sans opprobre,
Hélas toute l’année avec les considérations,
Pour ceux et celles que nous approchons
Est une mission difficile voir périlleuse,
Certains c’est tout simplement inaccessible.
La fierté d’octobre se trouve dans la nature,
Des plantes et de ceux qui vivent d’elles,
Chez les humanoïdes s’imaginant puissant
Sur toutes choses qui les entourent,
En définitif sans une machine ne sont rien.
 

Alumacom
 

Voir les commentaires

Bonjour les amis(es) Le printemps arrive la semaine prochaine histoire et poésies se poursuivent

La vie est comme une fleur
 
La vie est la fleur si précieuse
On se doit être précautionneuse.
Quelquefois maligne et rigoureuse
Surprenante souvent peureuse
Lorsqu’elle se meurt langoureuse.
Elle présage son heure l’ambitieuse,
Dans les vapeurs de la jouisseuse
En maraude elle se fait entremetteuse.
Ses extases prospères de l’encenseuse
Dont l’âme frondeur est chanceuse
Elle attend l’heure de la ramasseuse.
Celle de la croqueuse finisseuse.
Lorsque le bouquet fragile se meurt,
Son élan en est pour cette heure
La superbe vivacité d’une primeur.
Son état dans une certaine humeur,
Porte la douce larme du réparateur
Il est magistral avec son sécateur.
Une larme perlée glisse sur le tuteur
Venue suite à la coupe de l’initiateur.
La fleur de la vie s’active près du créateur,
Elle est fierté de son soigneur.
Elle est joie de son Seigneur
Le net devient son navigateur
Le navire porte la voile du porteur
Il est flèche de son routeur.
La vie suit son administrateur
Elle honnit les blasphémateurs
Alumacom
12 octobre 2017
 
La pierre des mirages
 
Dans la glace une image presque un mirage,
Apparaît une tête bizarre à peine comique,
À cette heure matinale les cheveux sous l’éclairage,
Ondulent, miroitent sous la lumière fantomatique,
La pierre mystérieuse reflète dans le miroir les images
Venus des profondeurs d’une nuit crypto-magique
Une image étonnante grâce au possible cryptage.
Hier c’était la pierre mystérieuse scintillante magique,
C’était hier ! Quel dommage d’être sans doublage,
Ce jour est un réveil dans l’absurdité du comique.
Il est arrivé sans crier gare sans ses bagages
Avec l’ivresse et l’ardeur d’un académique
Réunissant l’étrange mélange de satinage
Et l’insignifiant pouvoir de mes mimiques.
Cette pierre rigolote fracture l’éclairage,
La pierre angulaire offre le jeu euphémique
Telle la vision d’une rapière et ses raturages.
Souvenirs étranges du verbiage polémique
Éloignant de ce fait fleuves et pâturages
L’infinie de mes rêves fantasmagoriques
Ils sont lutins avec l’envolées des persiflages.
Cette pierre est ma tendresse et ma lumière,
L’autel de mes années dans la prière,
Mes délires ne sont plus que poussière
L’azur matinal parsemé de pépites d’or
N’est que la répétition du célèbre Bol d’Or,
En premier est la danse finale du senior.
En dernier la douleur du départ s’évapore.
 
Alumacom
23 janvier 2017
 

Voir les commentaires

Bonne nuit mes amis(es) lecteurs et lectrices

Bonne nuit mes amis(es) lecteurs et lectrices
Bonne nuit mes amis(es) lecteurs et lectrices
Mon amour,
Nous sommes séparés pour l’instant
mais pas distants pour autant…
Je sais que notre amour sortira grandi
de cette épreuve de l’éloignement.
En attendant de te retrouver,
je me remémore tes gestes d’antan,
je puise sans cesse dans la richesse
de ce passé qui nous lie.
Je m’ennuie de ton regard posé sur moi,
du charme de ta voix, de ta douce chaleur,
toutes ces manifestations de toi
devenues synonymes de bonheur.
Mais je m’encourage jour et nuit
en anticipant le moment
où nous serons enfin réunis,
et plus forts qu’avant.
Mon amour, ma vie
Quand je vois le jour se lever,
Ma première pensée va vers toi,
Quand je vais le soir me coucher,
Ma dernière pensée est pour toi
 
Pour la femme que j’aime,
Celle qui me rend en pleurs,
Je t’offre ce poème,
Il vient du fond du coeur
 
Je me souviens de ces moments,
Avec toi et passionnément.
Je t’ai vu, avec plaisir,
Sentir ta chaleur m’envahir.
 
Quand j’ai dû lire ce message,
Je suis tombé de mon nuage.
Le monde autour s’est effondré,
Je me sentais seul, ruiné.
 
Sans toi le monde n’a aucun sens,
Ma voix n’est plus que silence,
Mes yeux se brouillent , mon coeur s’arrête,
Comme le calme avant la tempête.
 
Tu m’as apporté bonheur, joie,
Moi le plus heureux dans tes bras,
Cette décision t’appartiens,
Sache que sans toi je ne suis rien.
 
Quand je vois le jour se lever,
Ma première pensée va vers toi,
Quand j’irais un soir me coucher,
Un sommeil éternel
Ma dernière pensée sera pour toi
 
Je t’aime

Voir les commentaires

Le jour où la foudre viendra, nous serons, toi et moi, les plus riches du monde, l'amour nous aura fondu.

Le jour où la foudre viendra, nous serons, toi et moi, les plus riches du monde, l'amour nous aura fondu.

Nos silences et l’amour

 

À chacun de nos silences

Il y a ce temps immense

Ce passage vers la décadence

Où d’une idée de prudence,

Peut-être même d’imprudence.

 

Il y a autant d’absence

Dans un amour passé sous silence

Et tellement d’omnipotences.

La peur y est sans importance

Si cela est l’info de puissance.

 

 Elle mène à la désobéissance

Pour en devenir l’espérance,

Sans avoir une assistance.

La fierté est dans sa délivrance,

Car l’amour est loin du silence.

 

Alumacom

29 avril 2015

 

 

Victime de l’habitude

 

La chose terrible de l’habitude,

C’est d’avoir cette certitude

Ignorer l’avenir hors de l’attitude

Du conjoint perfide avec sa coutume.

Sûre d’être victime de la plénitude.

Que de n’être qu’une habitude

Calé dans l’amertume

C’est le refuge pour l’exactitude

Alors que ce n’est qu’une attitude

Pour cacher son costume

Ce n’est pas un trois pièce l’habitude

C’est un rempart sur l’incertitude

Cela fini par être posthume.

 

 

22 juillet 2015

 

Quand l’esprit s’égare

 

Quand l’esprit s’égare

Devant certains regards

De ceux qui s’égarent

Au cours des bagarres

A cause d’un cigare.

Les songes quittent le hangar.

 

Non point qu’ils s’y garent

Mais gare aux regards

Si vous fumez le cigare

Car l’esprit lui s’égare.

Pour ces grands bigarres…

 

Ne pas confondre s’égare

Avec avoir un certain égard

Ni avec Jean Marie Bigard

Oui quand l’esprit s’égare

Il s’arrête près d’une gare.

 

Alumacom

20 janvier 17

 

 

Les idées noires

 

Quand les idées noires

Dû aux déboires

Sont des exutoires

Pour ne pas dire exécutoire.

Il n’est pas aléatoire

De se croire à l’abattoir

Pour aller vers ce trottoir

Avant l’interrogatoire

Se trouvant dans la trajectoire

De l'hypothétique purgatoire

Ce qui n’est pas contradictoire

 

Méditer dans le boudoir

C’est ostentatoire

Devant l’ostensoir

Pourtant son espoir

Est dans le dévidoir

Du recueil de l'encensoir

 

Oui il faut du désespoir

Pour saisir l’écritoire

Souvent la joie jubilatoire

Enlève le sens du divinatoire

Le sentiment de s’émouvoir

Devant la tombe du pouvoir

Celui Jeté au dépotoir

 

Dans un cynisme vexatoire

Juché du haut de son observatoire

Oui les idées noires

Sont des pensées discriminatoires,

Ceci est obligatoire

Puisque c’est le chauffoir

Du Moi subrogatoire

 

Heureusement il est notoire

Qu’elles quittent le mouchoir,

Quand la route fait entrevoir

Le soleil au bout du couloir.

Alors il n’y a plus d’idées noires.

Le tournesol ceci est notoire

Sourit à son auditoire.

 

Alumacom

30 Novembre 2016

 

 

 

 

L’imprudence ou l'impudence ?

 

Entre l’imprudence et l’impudence

Une seule lettre les diffère.

Est-ce suite une faute d’opinion

Ou est dû à une opposition

Pour une certaine option.

L’impudence est-elle l’impuissance

Sans pouvoir asseoir sa puissance

Suite aux effronteries en nuisances ?

Contrairement à l’imprudence,

Audace sans précaution.

 

L'imprudence est une constance

L’étourderie

L’inconscience

La méconnaissance

L’inattention

La maladresse

L’irréflexion

L’imprévoyance

La négligence

Également le danger de nos sens.

L'alcool,

La drogue,

Le tabac,

Le sexe,

Ces addictions

Sont l'essentiel de nos insolences.

Toutes ses grandes imprudences

Elles en font la magnificence

Hypnotique de la délinquance.

 

Demain ce sera un jour meilleur,

L’imprudent sera un prieur.

Pour ce grand vainqueur,

La grâce arrivera à l’heure,

Où la récompense de son labeur,

Aura l’effet pacificateur

Dû à la spiritualité du Dateur.

Sa vie près du libérateur,

S’en trouve être son débiteur

Également son rédempteur.

La vie est aussi son dessinateur.

Elle fixe souvent l’examinateur,

S’imaginant être le moralisateur.

Souvent il le fait du réalisateur,

Il en devient entité encenseur.

Pour une vérité d'organisateur,

Il se croit en être l’initiateur.

L’imprudence se veut moralisateur,

Elle n’est que trop souvent fixatrice,

De la morale des calculateurs,

Pour une politique de gladiateur,

Sans l’ombre d’un doute dissimulateur.

 

L’imprudence devient l’échec,

Cette présomptueuse est indirecte

 Elle vit pour son jeu d’échec

Mal calculée peu circonspecte

Elle s’en trouve suspecte.

L’impudence frise l’abjecte,

Éventuellement l’apparence hardiesse,

Évidemment non calculée pour sa pièce,

Le théâtre de sa vie est le faciès

Frisant la finesse de la jeunesse,

Qui n'a rien à faire d'une messe,

Dite selon le passé de la kermesse.

Ces deux mots apportent l'ivresse

Aux sentencieux d'une promesse,

Bien-sûr non-tenu des pécheresses.

 

 

Alumacom

3 novembre 2016



 

 

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>