Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,
14 Mars 2020
Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.
Saint Siège
D’une famille de Comtes, Mathilde formera la sienne avec le duc de Saxe, futur roi d’Allemagne; de ce mariage naîtront quatre empereurs. Loin d’ambitionner les richesses Mathilde veut être Sainte comme elle le sera proclamée en 968. Elle est particulièrement vénérée dans certains diocèses allemands.
Mathilde naît en Saxe dans une famille profondément chrétienne qui l’envoie étudier au monastère de Herford, en Westphalie, où sa grand-mère est abbesse. Elle en revient instruite et dévote; en plus de sa formation religieuse, elle sait lire et écrire et s’intéresse jusqu’à la politique, chose rare pour les femmes, même nobles, en cette période. Elle épouse Henri, duc de Saxe et peu après roi d’Allemagne.
La vie des souverains allemands se déroule tranquille; Henri est souvent dehors, et Mathilde mène au palais une véritable vie monacale, faite de charité envers les pauvres et d’assistance aux malades. Mais ne parvenant pas à consacrer tout son temps, comme elle le voudrait, à ses pratiques, ainsi elle passe la nuit en veille de prière. En 936 son mari meurt et elle se dépouille de tous ses biens et privilèges. Entre-temps s’ouvre la succession en particulier entre deux de ses trois fils mâles: Othon, qui, en tant qu’aîné et que le papa avait désigné comme héritier au trône, et Henri dit le Querelleur en raison de ses prétentions contre son frère qui pourtant jouit de l’appui de la maman.
A la fin Othon devient roi d’Allemagne avec le nom d’Othon 1° et en 962, quand il se rend à Rome pour recevoir la couronne impériale, ce sera Mathilde à gouverner le royaume depuis son refuge dans le monastère de Nordhausen, un de ces nombreux monastères qu’elle avait contribué à construire et soutenir comme ceux de Pöhde, Quedlinburg, Grona, Enger et Duderstadt, en plus de nombreux hôpitaux. Le choix du monastère lui est imposé par les deux fils rivaux, en ce cas se sont mis d’accord pour empêcher leur mère à dilapider le patrimoine familial en continuelles et importantes aumônes.
Mathilde passe ses dernières années comme une vraie moniale, toujours généreuse et charitable envers tous et complètement indifférente à la mondanité et aux prérogatives de son rang. Quand elle meurt au monastère de Quedlinburg où elle s’était transférée depuis peu de temps; déjà beaucoup l’appellent « reine sainte». Encore aujourd’hui Mathilde d’Allemagne, qui est enterrée aux côtés de son mari à Quedlinburg, est particulièrement vénérée dans les diocèses de Paderborn, Fulda et Munich; et s’adressent à elle les fidèles qui désirent ardemment entreprendre un profond cheminement intérieur vers la sainteté, et le demandent à Dieu en s’employant de toutes les manières et avec toutes leurs forces pour l’obtenir.
Né en Ombrie, Thomas entre chez les Bénédictins en 1866 et comme prêtre il prend le nom Placide. Grand défenseur de la Règle , il est envoyé à Farfa Sabina pour récupérer l’Abbaye, où il sera aussi confesseur des moniales ermites. Il meurt en 1915 après avoir souffert de malaria des années durant.
Originaire de Poitiers, ce paysan devint moine à l'abbaye de Ligugé, puis il fut l'un des plus célèbres évêques de Chartres. Par ses prières, il sauva la ville de Paris d'un horrible incendie. Il y vint d'ailleurs en 551 pour le second concile de Paris. Nous y avons sa souscription.
"Selon sa biographie qui fut très légendaire au Moyen Age, il fut moine et abbé de Brou(*) avant de gouverner l'Église de Chartres avec zèle et piété."
Saint Lubin, évêque de Chartres, est au calendrier liturgique de ce diocèse au 17 septembre en tant que mémoire.
Paroisse Saint-Lubin-du-Perche- diocèse de Chartres.
Chercheur de Dieu, Lubin aspirait à la vie monastique. Il fut un temps religieux sous la houlette de saint Avit puis se retira avec quelques disciples dans la solitude du Perche, à Charbonnières. Où il fut repéré par l'évêque, Aetherius, qui l'ordonna diacre et lui confia le monastère de Brou. A la mort d'Aetherius, Lubin fut élu pour lui succéder.
Evêque, il ne modifia en rien l'austérité de sa vie. Il travailla à restaurer en Gaule la discipline de l'Église, à organiser son diocèse; il participa aux conciles d'Orléans (549) et de Paris (551) et mourut vers 557.
De nombreuses églises du diocèse lui sont dédiées.
Illustrations:
- Des vitraux de la cathédrale de Chartres lui sont dédiés: Ce vitrail, qui exalte la fonction épiscopale, fait aussi une grande place à l'eucharistie, symbolisée par le vin, 'fruit de la terre et du travail des hommes'.
- Buste de Saint Lubin dans l'église N-D de Louviers.
(*) Un internaute nous signale:
"il s'agit de Brou (monastère St.Romain) en Eure-et-Loir"
Au 14 mars du martyrologe romain: À Chartres, vers 557, saint Lubin, évêque.
Martyrologe romain
Bx Jacques Cusmano
Prêtre et fondateur de la :
« Congregatio Missionariorum Servorum Pauperum »
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iacomo Cusmano, naît à Palerme le 15 mars 1834 ; il est le quatrième des cinq enfants de l’ingénieur Giacomo Cusmano et Maddalena Patti,
Diplômé en médecine et chirurgie en 1855, il se révèle tout de suite comme le « médecin des pauvres » pour sa générosité et son abnégation.
Ressentant fortement l'appel de Dieu, il renonce à une brillante carrière et commence à se consacrer entièrement à Dieu et aux pauvres.
Le 22 décembre 1860 il est ordonné prêtre et le 21 février 1867 fonde l'Association « Boccone del povero » (litteralement : bouchée du pauvre) qui a pour but de « propager la foi par la charité ».
Le 23 mai 1880, il fonde la Congrégation des Sœurs Servantes des Pauvres et en 1887 celle des Missionnaires Servants des pauvres.
Sa vie est toujours au service des pauvres, des malades, des abandonnés, et de quiconque en avait besoin. « Ils n’appartiennent à personne donc ils nous appartiennent » répétait-il continuellement. Ils l'appelaient le « père des pauvres » même s’il aimait se définir « Serviteur des Pauvres. » Il n’y avait pas un seul pauvre qui n'ait pas reçu son aide, soutien et réconfort. Il ne vivait que pour Dieu et pour les pauvres, avec l'intention de les conduire dans le royaume des cieux.
La pratique de la charité devait être un moyen pour conduire riches et pauvres à la foi. Son engagement était soutenu par la conviction que « ce que vous faites à l'un des vos frères les plus petits, vous le faites à Dieu ».
Il meurt à Palerme, en odeur de sainteté, le 14 mars 1888.
Giacomo Cusmano a été béatifié, le 30 octobre 1983, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).