Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,
18 Avril 2022
Saint Parfait de Cordoue
Prêtre et martyr à Cordoue (✝ 850)
Il desservait une paroisse et, comme tous ses confrères, il savait qu'il risquait sa tête à vouloir convertir les musulmans. martyre de San Perfecto de CórdobaIl se méfia donc quand deux musulmans l'abordant dans la rue lui demandèrent ce qu'il pensait de Mahomet et de Jésus car, disaient-ils, "nous ne désirons que nous instruire".
Il se mit à leur prouver que Mahomet était un faux prophète et que seul Jésus était le sauveur.
Ils souhaitèrent le bonjour à saint Parfait, le laissèrent rentrer tranquillement chez lui,
/image%2F0997829%2F20220418%2Fob_d546fd_perfectodecordoba.jpg)
puis quelques jours après, ils le dénoncèrent à des amis. Traduit devant le tribunal arabe, il fut condamné à mort.
Une fois encore et publiquement, il dit ce qu'il pensait de Mahomet et du Coran. Son culte passa en France puisque les chanoines de la cathédrale de Paris chantèrent longtemps une messe solennelle en son honneur chaque 18 avril.
- San Perfecto de Córdoba (diocèse de Cordoue - site en espagnol)
À Cordoue en Andalousie, l'an 850, saint Parfait, moine et martyr. Parce qu'il s'en était pris à la doctrine de Mahomet et avait confessé fermement sa foi dans le Christ Fils de Dieu, il fut mis en prison par les Maures et ensuite tué d'un coup d'épée.
Martyrologe Romain
Bse Marie de l'Incarnation
Veuve et Carmélite
/image%2F0997829%2F20220418%2Fob_d3b153_saintm39.jpg)
Marie de l'Incarnation (dans le siècle Barbe Avrillot) naît à Paris le 1er février 1566. Elle fut, dès sa jeunesse, attirée vers la vie religieuse. Ses parents s'opposèrent à sa vocation, préférant pour elle un riche mariage.
La pieuse enfant dut se résigner ; après quelques années qu'elle passa dans l'humilité, la prière et la mortification, elle fut mariée à un noble gentilhomme nommé Pierre Acarie. Une fois son sacrifice fait, la jeune épouse ne songea plus qu'à se sanctifier dans ce nouvel état.
Elle éleva ses trois garçons et ses trois filles avec un rare dévouement, surveillant leurs prières, leurs travaux, leurs jeux, et les soumettant à une règle sage toujours ponctuellement exécutée : « Maintenant je suis vraiment heureuse, leur dit-elle un jour, je vois que vous aimez Dieu et que Dieu vous aime ! »
Son mari eut à subir de grandes épreuves, qu'elle partagea avec une parfaite résignation. Plus tard, elle n'en parlait qu'avec joie : « Quel temps ! Quels heureux jours ! Qu'on trouve bien Dieu dans l'épreuve ! »
Mme Acarie eut la plus grande part à l'introduction des Carmélites en France. Elle entra elle-même au Carmel après la mort de son mari, à la condition de n'être que sœur converse : « Ma Mère, dit-elle en arrivant, je suis une pauvre mendiante qui vient supplier la Miséricorde divine et me jeter dans les bras de la religion. »
On la vit toujours occupée aux plus bas offices, cuisine, vaisselle, raccommodage.
Sœur Marie de l’Incarnation tombe malade le 7 février 1618 : symptômes d’apoplexie et de paralysie. Dans ses souffrances elle dira : « Quoi ! Mourir sans souffrir ! Le désir de souffrir me fera mourir ! » et, peu avant sa mort : « Ce que je souffre n'est rien en comparaison de ce que je voudrais souffrir, et pourtant quelles douleurs ! Mon Dieu, ayez pitié de moi. »
Marie de l’Incarnation meurt au carmel de Pontoise dans de grandes souffrances, le 18 avril 1618, à l’âge de 52 ans, très aimée de ses enfants, de ses sœurs carmélites et de ses amis. Quand la nouvelle de sa mort se répand dans la ville, on n’entend qu’un cri : « La sainte est morte! » Les miracles se multiplient à son tombeau.
Le 24 août 1792, Pie VI la proclame bienheureuse. Elle continue à être encore invoquée aujourd’hui tout spécialement lors des grossesses difficiles.
Bse Savina Petrilli
Vierge et fondatrice de la Congrégation :
“Sœurs des pauvres de Ste Catherine de Sienne”
/image%2F0997829%2F20220418%2Fob_c498ef_beata-savina-petrilli-a.jpg)
Savina Petrilli naît à Sienne (Toscane, Italie) le 29 août 1851, de Celso et Matilde Venturini.
À 15 ans elle entre dans la congrégation des Filles de Marie, dont elle est aussitôt élue présidente. En 1869 elle est reçue par le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878), qui l’exhorte à cheminer sur les traces de Ste Catherine.
Le 15 août 1873, dans la chapelle de la maison paternelle, avec 5 compagnes, elle fait vœu de chasteté, pauvreté et obéissance, en présence du confesseur et avec l’autorisation de l’archevêque qui les autorise à fonder la congrégation des “Sœurs des pauvres de Ste Catherine de Sienne”.
Dès 1874 elle mène la vie commune avec trois compagnes. En 1881 naît la première fondation à Onano (Viterbe) et en 1903, la première mission au Brésil, à Belem. La congrégation a plus de 25 maisons en Italie et des œuvres au Brésil, Argentine, Inde, USA, Philippines et Paraguay. La constitution de la congrégation, qui devient de droit pontifical, sera définitivement approuvée en 1903.
Mère Savina fait vœu de "ne rien refuser volontairement au Seigneur", le vœu de "parfaite obéissance" au directeur spirituel, le vœu de "ne pas se lamenter délibérément dans les souffrances extérieures et intérieures", le vœu de "complet abandon" à la volonté du Père. Le charisme transmis par mère Savina à ses sœurs est celui de vivre radicalement le sacerdoce du Christ dans l’adoration et dans la totale dépendance de la volonté du Père jusqu’à l’immolation, faisant de l’Eucharistie le centre de la vie; continuer la mission du Christ qui annonce le Père dans un service d’évangélisation et de promotion des frères, spécialement des pauvres. Pour Savina le pauvre est le sacrement du Christ et peut être considéré comme mystère de foi, comme l'Eucharistie. C’est pourquoi la Congrégation est au service des pauvres « de toutes couleurs qui souffrent et sont opprimés ».
Mère Savina quitte sa demeure terrestre, pour la rencontre avec Dieu, à 17h20 du 18 avril 1923, à Sienne. L’héritage qu’elle laisse aux sœurs est l’amour du pauvre, car « celui qui a miséricorde du pauvre donne encore davantage au Seigneur ».
Savina Petrilli a été béatifiée à Rome, Place St Pierre, le 24 avril 1988 par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
Autres Fêtes du Jour
Bienheureux André prêtre de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin (✝ 1479)
Bienheureux André Hibernon religieux franciscain (✝ 1602)
Sainte Anthuse moniale à Constantinople (✝ 811)
Sainte Athanasie higoumène (✝ 860)
Sainte Aye (VIIIe siècle)
Vénérable Boleslas Sloskans évêque de Lettonie (✝ 1981)
Vénérable Cornelia Connelly fondatrice de l'institut de l'Enfant Jésus (✝ 1879)
Saint Cosmas (IXe siècle)
Saint Eusèbe évêque de Fano, martyr à Ravenne (✝ v. 526)
Saint Euthyme de Carelie (✝ 1435)
Saint Gaudin Archevêque de Milan (✝ 1176)
Vénérable Giovanni Vittorio Ferro archevêque de Reggio Calabria-Bova (✝ 1992)
Saints Hermogène et Elpide martyrs en Arménie (date ?)
Bienheureux Idesbald Van der Gracht abbé (✝ 1167)
Saint Jean de Joannina (✝ 1526)
Saint Jean l'Isaurien moine (IXe siècle)
Bienheureux Joseph Moreau prêtre et martyr de la Révolution française (✝ 1794)
Saint Jubin archevêque de Lyon (✝ 1081)
Saint Lasérian évêque de Leighlin en Irlande (✝ 639)
Bienheureux Louis Leroy martyr au Laos (✝ 1961)
Bienheureux Luca Passi fondateur de la Société de Sainte Dorothée (✝ 1866)
Vénérable Mercurio Maria Teresi archevêque de Monreale (✝ 1805)
Saint Naucrace (✝ 848)
Saint Pusice martyr en Perse (✝ 341)
Bienheureux Romain Archutowski prêtre de Varsovie et martyr (✝ 1943)
Saint Ursmar Evêque, confesseur à Lobbes, bénédictin (✝ 713)