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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Revue de Presse N°11

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Revue de Presse N°11

En bref : L’Opinion

Syndicats : le déclin s’accélère

Selon une étude choc de la Fondapol, l’administration arrange les chiffres de mesure d’audience dans le but de masquer la perte de représentativité des syndicats.

La Fondation pour l’innovation politique, dirigée par Dominique Reynié, publie une note fouillée sur le poids des syndicats. Selon ce think-tank qui se revendique comme libéral, progressiste et européen, la mesure de l’audience syndicale n’est pas sans critiques en France. Près de trois quarts des salariés seraient exclus de la représentativité.

« Fiasco », « hors sol », « artefact démocratique » ... L’étude que vient de publier la Fondapol ne fait pas dans la dentelle. Alors que plusieurs conflits sociaux se poursuivent – SNCF, Air France, facultés —, l’enquête de Dominique Andolfatto, spécialiste reconnu des syndicats, et chercheur à l’université de Bourgogne, met à mal leur représentativité.

Mouvements sociaux : la CGT énergies menace de coupures d'électricité ciblées

Le syndicat prévoit de s’attaquer aux « entreprises qui licencient ou criminalisent les actions syndicales » à l’image de Carrefour.

C’est une nouvelle menace de grève qui plane sur la France. Mardi 17 avril, la fédération Mines-énergies de la CGT a annoncé des coupures d’électricité ciblées visant dans les jours à venir « des entreprises qui licencient ou criminalisent les actions syndicales », notamment Carrefour.

Force ouvrière, syndicat majoritaire dans l’entreprise, avait alors évoqué une « mobilisation historique » avec 50% de grévistes dans 180 hypermarchés engagés dans le mouvement, soit « entre 40 et 50 magasins fermés ou complètement bloqués ».

Son syndicat prévoit également « des baisses de charges (...) dans les centrales de production d’électricité », « des basculements d’heures pleines en heures creuses dans les principales grandes villes » ou « le rétablissement du gaz ou de l’électricité des familles victimes de coupures pour impayés », a encore dit Sébastien Menesplier au Parisien.

La CGT Mines-énergies réfléchit aussi à la possibilité d’affecter le trafic des trains, « pas forcément pour que (les) TGV ne roulent pas, mais au moins pour leur faire prendre du retard », toujours selon son secrétaire général.

Attaque chimique en Syrie : les experts internationaux au travail

Les Etats-Unis ont obtenu des renseignements montrant qu’à la fois du chlore et du gaz sarin avaient été utilisés à Douma le 7 avril

Chlore et gaz sarin.

Selon la porte-parole du département d’Etat Heather Nauert, les inspecteurs de l’OIAC avaient pu voir la ville mais « d’après ce que nous savons, ils ne sont pas entrés dans Douma ». A La Haye, siège de l’OIAC, on déclarait de source diplomatique que les experts n’avaient pas pénétré pour l’instant dans Douma.

D’après la porte-parole du département d’Etat, les Etats-Unis ont obtenu des renseignements montrant qu’à la fois du chlore et du gaz sarin avaient été utilisés lors de l’attaque qui a déclenché près d’une semaine plus tard des frappes coordonnées occidentales contre des installations du régime syrien. Douma est aux mains des forces gouvernementales syriennes depuis que les derniers insurgés qui tenaient la ville s’en sont retirés.

Dissimulation de preuves ? Les inspecteurs de l’OIAC devaient entamer leur mission lundi à Douma, mais l’ambassadeur britannique auprès de l’organisation avait annoncé le même jour que la Russie et la Syrie ne les avaient pas autorisés à s’y rendre. Pour son homologue américain, les forces russes pourraient avoir cherché à faire disparaître les traces d’un recours aux armes chimiques. A Moscou, on assure que le report des inspections de l’OIAC est dû aux frappes occidentales.

A Paris, la porte-parole du Quai d’Orsay évoquait mardi les mêmes craintes : « Il est très probable que des preuves et des éléments essentiels disparaissent de ce site, par ailleurs entièrement contrôlé par les armées russes et syriennes ». Il est inutile de créer une commission d’enquête onusienne pour établir les responsabilités de chacun dans l’attaque chimique que la Syrie est accusée d’avoir conduite à Douma, a estimé mardi la Russie qui estime que les Occidentaux se sont déjà érigés en juges et en bourreaux.

Le service national universel d’Emmanuel Macron :

Pourrait se résumer à une semaine d’internat obligatoire.

Philippe Portier : « Macron assume de se couper de la gauche laïciste »

Pour le sociologue des religions, Emmanuel Macron tente de rompre avec une version erronée de la laïcité qui exclut de l’espace public tous les signes de religiosité,

EN BREF : CONTREPOINT

SNCF : le gouvernement recule et fait payer les Français

SNCF : le gouvernement ne respecte même pas les directives européennes et retarde encore la transformation de la SNCF qui coûte déjà 13 Md€ par an, avec une dette de 50 Md€.

ON ÉVITE L’ESSENTIEL

Contrairement à ce que préconisait le rapport Spinetta, on ne touche pas aux petites lignes même si les trains sont vides et coûtent très cher aux contribuables. Leur fermeture aurait fait économiser 1,2 Md€ par an (500 M€ sur l’infrastructure et 700 M€ sur l’exploitation des trains) au minimum. Les trains restent, ainsi que le personnel.

En ce qui concerne les nouveaux entrants, les décisions ne sont pas claires. Derrière l’apparence de la fermeté, le gouvernement semble laisser la porte ouverte à quelques concessions dans les semaines à venir.

EN ÎLE-DE-FRANCE, LA CONCURRENCE DES TRAINS EN… 2039 !

Enfin, ce qui est au moins aussi inquiétant, c’est le changement de délai pour l’ouverture à la concurrence. L’obligation d’ouverture à la concurrence des liaisons nationales commerciales devait respecter le calendrier suivant : décembre 2020 pour les TGV et autres trains nationaux ; ouverture progressive à la concurrence sur les TER de fin 2019 à fin 2023 et pour le Transilien à partir de 2023.

Le gouvernement a changé : l’ouverture à la concurrence s’étalera entre 2019 et 2023 pour les régions hors Ile-de-France, le rythme étant choisi par… les régions. Les trains de banlieue Transilien seront ouverts à la concurrence entre 2023 et 2032. Pour le RER, l’échéance a été repoussée jusqu’en… 2033, voire 2039 pour les lignes A et B ! En revanche, une partie de la dette sera « reprise », elle, dès le 1er janvier 2020…

En réalité, le gouvernement ne respecte même pas les directives européennes et retarde encore la transformation de la SNCF qui coûte déjà 13 Md€ par an, avec une dette de 50 Md€. Tout cela sur le dos des Français.

Réforme constitutionnelle : il faut préserver la concurrence entre les institutions

 Réduire la liberté des parlementaires est malvenu, à la fois d’un point de vue théorique et historique.

Les premières pistes de la réforme constitutionnelle voulue par le Président de la République ont été révélées par L’Opinion le 12 avril. Leur résultat est simple : « Le Parlement va être bridé ». En réduisant la concurrence entre les institutions, le projet organise une concentration croissante du pouvoir entre les mains de l’exécutif.

LA MENACE CENTRALISATRICE

Dans une démocratie, la concentration du pouvoir politique est une menace. Montesquieu l’avait théorisé : la séparation des pouvoirs a pour objectif de freiner chacun d’entre eux, afin de le soumettre au contrôle des autres. Le sage bordelais écrivait :

Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses le pouvoir arrête le pouvoir.

PRÉSERVER LA LIBERTÉ

En réduisant les nécessaires points de contrôle du pouvoir exécutif, aussi lourds et pénibles fussent-ils, le gouvernement cède à la tentation de la diminution de la conflictualité entre les pouvoirs. Or, c’est de la confrontation des intérêts et des opinions que naissent les équilibres de la société, non d’un grand dessein administratif.

Ces frictions préservent la liberté : elles sont le cœur de la politique. Plutôt que d’étouffer la concurrence entre les institutions, le gouvernement devrait l’entretenir, par exemple en mettant au service du Parlement une expertise (la Cour des comptes ?) qui renforce sa capacité de contrôle.

EN BREF : France INFO

"Droits humains" au lieu de "droits de l'homme",

 IVG : le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes recommande de modifier la Constitution

Le Haut Conseil fait neuf recommandations de modification de la Constitution, estimant que la réforme de ce texte est "une opportunité de reconnaître encore davantage l'égalité entre les femmes et les hommes".

"Projet Daphne" : comment les oligarques azerbaïdjanais passent par Malte pour prendre le contrôle d'entreprises françaises

L’enquête de 18 médias internationaux, réunis par l’organisation Forbidden stories, sur la corruption à Malte révèle qu’une banque suspecte a permis l’entrée en Europe de capitaux liés à la dictature azerbaïdjanaise. Une partie de ces fonds a servi à acheter trois entreprises en France.

Comment une fabrique de porcelaine de Limoges (Haute-Vienne), un atelier de linge de maison de Cambrai (Nord) et un fabricant de figurines de Neufchâtel-en-Bray (Seine-Maritime) ont-ils pu tomber dans l’escarcelle d’une famille d’oligarques parmi les plus puissantes d’Azerbaïdjan sans que personne ne le sache ? La réponse passe par Malte.

Des soupçons de blanchiment d'argent

Joseph Muscat a immédiatement démenti les révélations de Daphne Caruana Galizia. À ce jour, aucune preuve formelle n’a été publiée selon laquelle Michelle Muscat serait la bénéficiaire d’Egrant. "Si tel était le cas, je démissionnerais", assure Joseph Muscat.

En revanche, la Pilatus Bank est soupçonnée d’avoir blanchi des capitaux douteux en provenance d’Azerbaïdjan. D’après des informations obtenues par les journalistes du Projet Daphne, la banque abriterait au moins une vingtaine de comptes liés à des sociétés suspectées d’appartenir aux familles Aliyev et Heydarov.

Barbara Bush, femme de l'ancien président américain

 George Bush, est morte à l'âge de 92 ans

Peut-on encore rire de tout en 2018 ?

 

On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui." Trente ans jour pour jour après la mort de Pierre Desproges, cette célèbre citation de l'humoriste résonne plus que jamais comme un poncif, tant elle est invoquée à chaque polémique liée à une blague ou sketch jugé de mauvais goût. En 2018, après les attentats terroristes de Charlie Hebdo, du 13-Novembre, l'émergence des mouvements #BalanceTonPorc et #MeToo, définir "rire de tout" et surtout avec "qui" reste sujet d'interprétations, de crispations et de polémiques, souvent amplifiées par les réseaux sociaux. Dans ce contexte tendu, les humoristes sont en première ligne. Leur travail est scruté, analysé, critiqué... Se sentent-ils moins libres qu'avant ? Pratiquent-ils l'autocensure ou, au contraire, misent-ils encore plus sur la provocation ? Des questions sur des blagues qu'ils prennent très au sérieux.

"IMPOSSIBLE DE FAIRE RIRE SANS CHOQUER"

C’est impossible de faire rire sans choquer, en respectant les lois.

Jean-Marie Bigard

"ELLE A BON DOS LA LIBERTÉ D'EXPRESSION"

Aujourd’hui, si je faisais des blagues sur le magnétoscope, on me dirait : 'En fait, on n’en a plus.' Et ça ne ferait plus rire.

L'humoriste Yassine Belattar présente son spectacle "Ingérable" au Théâtre de Dix heures, à Paris, le 20 mai 2016

LE RIRE EST CATHARTIQUE, C'EST UN EXUTOIRE"

Il me semble plus urgent de déconstruire le genre par l’humour que d'utiliser l'humour pour renforcer les stéréotypes de genre.

Océane Rosemarie

CE QUE DIT L'HUMORISTE A QUELQUE CHOSE DE PERMISSIF"

Si je fais une blague sur une communauté et que ça ne la fait pas rire, je deviens le mec de la récré. L'humoriste Haroun

"IL Y A DES SKETCHS QUE JE NE FERAI PLUS JAMAIS"

L'humoriste Anne Roumanoff

Le rire, c’est un son qu’on entend. Il est là où il ne l’est pas. C’est une sanction violente, immédiate et définitive. Anne Roumanoff

Franchement, ceux qui pensent que Desproges et Coluche étaient de plus grands pourfendeurs armés de leurs vannes salvatrices se trompent. Ce n'est pas ça la réalité. Ils étaient le fruit d'une époque. On ne peut pas isoler l'humour de son époque. Anne Roumanoff

EN BREF : La Croix

Grève SNCF : les usagers se mobilisent pour le remboursement

Alors que la grève des cheminots continue, les usagers multiplient les initiatives pour manifester leur colère. Billets factices, badges, groupes d’usagers : tout est bon pour se faire entendre et exiger un remboursement.

EN BREF : Le Monde

Grève SNCF : la contestation d’usagers s’organise

Une trentaine d’associations d’usagers et de collectifs se sont coordonnés pour réclamer le remboursement intégral des abonnements. Leur pétition a collecté près de 40 000 signatures.

Les gens ont de plus en plus de mal à supporter la grève. Les deux premiers jours, on s’arrange, mais les jours de RTT et de congés ne sont pas extensibles, et le télétravail n’est pas possible pour tout le monde », souligne Christian Broucaret, porte-parole de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut). Selon lui, « la grève pénalise les plus faibles, comme les femmes de ménage ou les garçons de café, obligés de venir au travail et d’être à l’heure coûte que coûte ». « Les gens comprennent de moins en moins la grève et ils se tournent vers d’autres moyens de transport », ajoute-t-il.

Recours au télétravail

Brice, directeur dans le secteur bancaire à Angers, a ainsi « découvert qu’on pouvait se déplacer autrement, en particulier en bus, même si le train reste le plus rapide et le plus confortable ». Il assure que « cette grève est tellement planifiée qu’elle est facile à gérer ». Son équipe de quinze personnes s’est organisée en conséquence, en optant pour le télétravail ou en ajustant les horaires de bureau.

Certains prennent le train malgré tout pour leurs déplacements quotidiens, comme Viviane, cadre dans la distribution en région parisienne. « C’est moins terrible que ce que je craignais, explique-t-elle. Il y a un train sur trois les jours de grève, donc c’est possible. Mais c’est pénible, on est serrés, parfois on ne peut pas monter, et ça allonge mon trajet d’une heure chaque jour », s’agace-t-elle. Impatiente que la grève s’achève, elle assure n’avoir « rien à cirer des histoires [des cheminots] » :

« Je travaille dans le privé, alors la sécurité de l’emploi et leurs chevaux de bataille, je ne sais pas ce que c’est. »

Demande de remboursement intégral

Une trentaine d’associations d’usagers et de collectifs se sont coordonnés pour réclamer le remboursement intégral des abonnements SNCF. Leur pétition, publiée sur Change.org, a collecté un peu plus de 38 000 signatures.

Soutien implicite de l’opinion sur la réforme »

Contrairement au mouvement social de 1995, la grève des cheminots ne bénéficie que d’un soutien relativement faible de la part de la population, selon un sondage réalisé par l’IFOP les 12 et 13 avril après l’intervention du président de la République, Emmanuel Macron, au journal télévisé de TF1.

Elle n’est perçue comme légitime que par 46 % des Français interrogés. « C’est assez peu. Cette grève est l’un des mouvements sociaux perçus comme les moins légitimes parmi tous ceux sur lesquels nous avons travaillé depuis vingt ans », remarque Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Seule la réforme des régimes spéciaux, sous Nicolas Sarkozy en 2007, avait fait moins avec 38 %. « On observe que le mouvement est encalminé, parce que les indicateurs que nous observons bougent peu alors qu’il se durcit », poursuit-il

Les marinas en vogue dans le Grand Paris

Près de trente ans après l'ouverture de Port-Cergy dans le Val-d'Oise, premier du genre en Ile-de-France les projets de quartiers conçus autour de ports de plaisance fleurissent autour de la capitale.

BIEN QU'UN ANNEAU COÜTENT Pl.US DE 5000 EUROS PAR AN ET QUE LES BATEAUX SORTENT RAREMENT PLUS DE TROIS FOIS DANS L’ANNEE. LA DEMANDE EXPLOSE

EN BREF : Ouest France

Meurtre du petit Jonathan : les confessions d’un détenu allemand

  1. Premier meurtre en Allemagne : Il était mineur condamné à perpétuité. Il bénéficie d’une remise de peine au bout de 16 ans
  2. Second meurtre à la Réunion où habite sa famille : Il était majeur condamné à 10 ans de prison !
  3. En prison il reconnait avoir tué ce petit et probablement d’autres !

Où est l’erreur dans l’horreur ?

Gaza

Gaza. Paris condamne les « tirs indiscriminés » de l’armée israélienne

La ville de Gaza fait partie de la bande de Gaza, territoire qui longe la face orientale de la mer Méditerranée, au Proche-Orient. Cette zone est bordée par l’Égypte et l’État d’Israël. Vendredi, de nouveaux affrontements ont éclaté à Gaza entre des manifestants s’approchant de la barrière de sécurité et l’armée israélienne. Neuf Palestiniens ont été tués et près de 500 blessés. La France a condamné les « tirs indiscriminés ».

La France a condamné samedi les « tirs indiscriminés » de l’armée israélienne dans la bande de Gaza qui ont tué neuf Palestiniens la veille et appelé à la « plus grande retenue » dans l’usage de la force

EN BREF : Le Journal de Paris

Faites garder vos enfants ... à la gare

Un mode de garde artistique et pratique : à la gare centrale, l'espace Môm'Argenteuil (Val-d'Oise), propose des activités créatives pour les 6-11 ans le soir, le mercredi et pendant les vacances scolaires.

En Bref : Libération

Notre-Dame-des-Landes « Hulot a changé l’ambiance, pas les choses

Nicolas Hulot a appelé les opposants à l’ex-projet d’aéroport à «ne pas rentrer dans une spirale de postures, de confrontations et de violences. […] Maintenant que l’essentiel a été acté, il faut aussi savoir reconnaître les gestes qui ont été faits, a-t-il répété. Le gouvernement est en droit d’attendre un geste - et plus qu’un geste, un retour à l’ordre, ne serait-ce que pour la tranquillité des habitants. »

Nicolas Hulot est allé jusqu’à témoigner de la « retenue » des forces de l’ordre sur la ZAD, dans cette opération « délicate » et « difficile ». « Je veux témoigner que les gendarmes n’ont pas été chercher le contact », a-t-il ajouté.

Nicolas Hulot appelle les zadistes à « saisir la main » du gouvernement

Les occupants de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes ont décidé de répondre « favorablement » à la proposition de rencontre de la préfète des Pays de la Loire. Elle doit avoir lieu ce mercredi après-midi.

L'essentiel

Une délégation d’occupants de la ZAD et les représentants d’associations anti-aéroport ont rencontré la préfète des Pays de la Loire, Nicole Klein, et le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, ce mercredi.

• Cette rencontre devait permettre de trouver une issue au conflit, après plus d’une semaine d’opérations de gendarmerie, qui ont fait plus de 200 blessés parmi les zadistes, selon les «street-médic» de la ZAD. Ceux-ci portent un projet collectif inspiré du Larzac.

Nicolas Hulot appelle les zadistes à «saisir la main» du gouvernement

NDDL.

«Il n'y a pas d'autre issue [pour les zadistes] que de saisir la main que le gouvernement leur a tendue dès le 17 janvier dernier lorsque le Premier ministre a annoncé que l'on renonçait à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes», dit le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, après avoir présidé une rencontre entre des représentants de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et la préfète des Pays-de-la-Loire, Nicole Klein. Devant la presse, Nicolas Hulot vante la « sagesse » de cette décision et se demande, à l'adresse des zadistes, «s'il ne faut pas cesser un combat que l'on pense avoir gagné». « Ne rentrons pas dans une spirale de postures, de confrontation et de violence, ne confondons pas écologie et anarchie », ajoute le ministre. Un peu plus tôt, la délégation de zadistes qui a rencontré le ministre a déploré qu’aucune ligne n'est] bougé » au cours de la réunion.

Nicolas Hulot aborde aussi la question des violences policières en « saluant la retenue des gendarmes », qui « n'ont pas été au contact » selon lui, alors que les street-médics de la ZAD ont dénombré plus de 200 blessés dans leurs rangs.

EN BREF : Les Echos

Impôts : ce que Macron attend de ses réformes

L'exécutif estime que ses mesures fiscales devraient créer 260.000 emplois à l'horizon de 2025 et 1,6 point de PIB d'activité supplémentaire. •  Le principal catalyseur serait la baisse de l'IS.

Loi immigration : le malaise subsiste dans la majorité

• Le projet de loi asile et immigration est examiné en séance à l'Assemblée. • S'il doit être largement voté par la majorité, il rencontre des résistances : le malaise subsiste dans la majorité • Le projet de loi asile et immigration est examiné en séance à l'Assemblée. • S'il doit être largement voté par la majorité, il rencontre des résistances

Les six dispositions qui nourrissent les critiques :

MOINS DE TEMPS POUR DEMANDER L'ASILE Le temps imparti pour déposer sa demande d’asile va passer de 120 à 90 jours après rentrée en France.

RETENTION PLUS LONGUE

 La durée maximale d'enfermement des migrants visés par une procédure d’éloignement du territoire dans l'un des 24 centres de rétention administratifs (CRA) répartis sur le territoire va doubler et passer de 45 à 90 jours, on cas d’obstruction

LA QUESTION DES MINEURS

 La mise on rétention des familles avec mineurs fâche la gauche, mais aussi plusieurs députés Modem et LREM qui réclament son abandon. L’exécutif y est hostile « Sinon, vous ne pouvez matériellement plus expulser quelques familles que ce soit a déclaré Emmanuel Macron, dimanche sur BFMTV. Indiquant souhaiter que leur rétention dure le moins possible seulement, quelques heures avant éloignement.

 LA PROCEDURE D'APPEL RESSERREE

 Les déboutés du droit d'asile disposeront de deux semaines pour faire appel et déposer un recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). C’est deux fois moins de temps qu'actuellement

REUNIFICATION FAMILIALE ELARGIE

Les enfants bénéficiaires du droit d 'asile pourront au nom de la réunification familiale de faire venir en France leurs frères et sœurs. Actuellement, cette possibilité est offerte à leurs seuls parents. La droite est très hostile à cette disposition

 DÉLIT DE SOLIDARITÉ Les associations d’aide aux migrants réclament l’abrogation de ce dispositif hérité des précédentes lois et qui fait encourir aux personnes qui aident les migrants à franchir une frontière Jusqu’à cinq ans de peine d 'emprisonnement et 30.000euros d'amende. Dimanche à la télévision, Emmanuel Macron a écarté la suppression de ce délit de solidarité. Mais il a émis la possibilité de « l'adapter en agissant' des femmes et des hommes qui parfois sauvent des vies.

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