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L'espace et le temps (suite 22 et fin)

L'espace et le temps (suite 22 et fin)

Un jour de Pentecôte

 

Ce jour de Pentecôte est glacial

Ce jour est le jour du feu

Ce jour enflamme notre esprit

 

À l’extérieur il fait froid

Mais le cœur est chaleur

Celui de l’amour

Celui de l’Esprit Saint

Celui qui est mort

Celui qui est ressuscité

Celui qui a envoyé les langues de feu

Sur nos esprits pour témoigner

Il est l’amour éternel

Mais serions-nous éternels ?

L’éternité appartient à tous

Mais peu l’atteigne

Puisque sourd et aveugle

Quelques-uns ne disent personne n’est revenu pour le confirmer

En est-on certains ?

Ne voit-on pas que ce qui est purement matériel ?

Les signes ne sont-ils pas dans nos certitudes ?

Ne s’inscrivent-ils pas dans nos ressentis ?

L’espérance en toute situation n’est-elle pas seulement une force de caractère,

Mais surtout une force intérieure qui nous guide ?

Comment acquiert-on cette certitude ?

Ce n’est pas seulement une foi aveugle

Mais l’écoute de ce qui nous entoure

Au petit fait souvent insignifiant

Savoir écouter les non-dits

Voir les petites choses anodines

Savoir interpréter les signes des temps.

Ainsi nous vivons chaque instant de Pentecôte

 

Petit jeu de mots

 

Jeu consistant à écrire 12 versets avec pour riment 4 mots

Epilogue, monologue, airelle, aquarelle.



En ce jour, j’arrive enfin à l’épilogue,

Mettant fin à ce pénible monologue.

Cette histoire venue du dialogue

Caché derrière le buisson d’airelle

Inspire et se raconte sur l’aquarelle,

Remise avec la déférence naturelle

Que nous avons eue dans la synagogue.

L’épisode est le fléau pas son épilogue,

Opposé à l’espérance du monologue.

La myrtille sombre au surnaturelle

De petites touches sur la toile d’aquarelle

Met en scène une triste histoire d’airelle.

 

Dieu unique trois fois Saint

 

Ce jour de trinité est un jour pour l’éternité,

Celui qui nous dit soyez trois fois sains

Comme le créateur est trois fois Saint.

Clavecin égrène les notes pour la célébrité.

Cloches sonnent l’envoie vers la perpétuité

Coexistence en trois voies tracées au fusain

Codifiant et ponctuant sans aucun dédain

Confirmant ainsi l’immensité de sa pluralité.

 

Ce jour bien particulier celui de la Trinité

Colifichet dites-vous c’est souvent malsain

Car l’homme vil ne croit pas au lendemain.

Comme Jésus crucifié la foi guide en son unité

Commandement d’amour dans la simplicité

Communier en Jésus trouve l’aisance du pain

Comédie dites-vous, que nenni, pourquoi ce dédain

Complies vers le Dieu trois fois saint sans opacité.

 

Bonjour monsieur été

 

En ce premier jour d’été

Les nuages cachent le soleil

Un jour de joie eut été

La marque sans l’appareil

D’une saison à contrariété

Elle était la joie de l’oreille

Cette année elle est anxiété.

Bonjour monsieur été

Espérance de notoriété

Bonheur dans la société

Le chant de la liberté

Les fleurs de la propriété.

 

Douceur des vagues chanteuses

Leurs notes sonnent la berceuse

Sans aucun doute ces envouteuses

Appellent les vacances flatteuses

Seul l’été brûle la langue menteuse

Elle se voulait la grande exploiteuse

L’été ne dure le temps d’une sauteuse

La puce n’est plus cette vaniteuse

Qui pourrissait la vie en acheteuse

Toujours baladeuse bonimenteuse.

 

Ainsi commence cet été à l’image du peuple

Blessé par ce gouvernement people

Où à simplet s’ajoute des condisciples

Sans honneur dans divers périples

Tous les genres et gentes s’accouplent

Sans pudeur moqueurs parfois simple

L’environnement est leur temple.

 

Tristesse et désespérance

 

Fin de mois si lourd

Qu’il faut choisir

Entre pain et biscotte

 

Les charges financières étouffent

Loyer se trouve dans les victimes

L’alimentation s’en trouve allégée

Pas seulement en matière grasse.

 

Qui est responsable de ce problème

Pas seulement un écart léger

Pour un éclair au café ou une glace

Mais aussi la gourmandise de nos chers élus

 

Et puis ces gens sans foi ni loi

Parfois le voisin du dessous

Ces résidences sont souvent

Des foyers d’incivilité

 

La nouvelle génération est

Tellement irrespectueuse

 Au nom de la liberté

Elle fait et dit n’importe quoi

 

Si bien ma désespérance

Est à son paroxysme

Quand la maladie mentale

Celle du compagnon s’amplifie.

 

Sam me dit ...

 

Sais-tu que nous sommes Samedi Saint ?

Ah oui ? tu l’as lu sous ton sein ?

Mon cœur se porte bien il est sain.

Que veut dire Samedi saint

C’est un jour sain ?

 

La synthétique se porte bien,

Si la synthèse est bonne.

Ça me dit aussi que ce samedi

Est gratifiant dans le fait

Que Sam me dît qu’il est gratifiant

Que ce sous-seing est de qualité

Puisque son lé est sain.

 

Cependant le lé du manteau est usé

À ce moment Sam me dit ;

Ce samedi dit-moi répond moi !

Tu biaises pour ne pas dire :

Sam me dit que ce samedi est Saint

 

A cause d’un foie ?

Non,  sans une grande foi

Il n’y aurait de samedi Saint,

Puisque ce foie a été transpercé.

 

Cela me fou les foies

Car ce foie si sain

Est saint parce qu’il ne craint pas

La foi est en Celui Qui Est

Lui permet ce samedi Saint

D’appeler en criant« Abba. »

 

Enfin à toutes les fois

Christ s’en ai remis à lui

Chaque fois que Sam me dit qu’il t’aime

C’est dans son cœur que Sam me dit…

Enfin c’était un samedi qu’il m’a révélé

Ce que Sam me dit en conduisant

Sam me disait depuis la nuit des temps

« Le samedi est le jour de repos de la semaine »

Le Samedi Saint c’est le jour annuel

Où l’on honore la gloire du sacrifice

Ce jour, on veille, car ce samedi est saint.

 

 

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