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L'espace et le temps (suite)

 

Découvrir l’humilité

 

Contre vents et marais j’avance

Je suis déterminée d’avancer

Sur ce chemin il y a la confiance,

La paix vient grâce aux alliances !

 

Pas de parapluie pour ces faits

L’avance est malgré tout surfait

Le bulldozer attend insatisfait

Les tourments sont dû au Préfet !

 

L’enjeu est assez important

L’opposition avance d’autant

Que gérant et rivaux combattants

Ils sont différents et déconcertants !

 

Leurs jeux sans complexité divisent

Contre vents et marées ils s’attisent

Jouxtent en bon larrons ils devisent

Pugnace et agressif sont leurs analyses.

 

Enfin l’éclaircie se fait au grand jour

Le soleil éclaircit les données du séjour

Néanmoins l’orage s’annonce aux discours

 Le bateau tangue en écoutant le troubadour.

 

Cependant l’inconscient ne voit pas le danger,

Ils avancent insensibles comme des étrangers

L’urgence de la situation est d’interchanger

Le contexte les oblige à accepter de changer.

 

Le temps oblige à prendre ce fameux parapluie

Il se retourne entraine et pousse sur le circuit

La tempête impose le retour d’un exode gratuit

Contre vents et marais ils sont sans saufconduits.

 

Ensemble ils se réchauffent autour d’un feu

Crépitant, pétillante, dansant, ils sont joyeux

Se réchauffent autour d’un simple pot-au-feu

Ils découvrent l’humilité ce n’est pas fastidieux.

 

 

Que vais-je faire ?

 

Elle a déployé ses ailes dissimulées

Devant mon étonnement

Majestueusement elle s’esquive

Mes pensées lacunaires

Divaguent dans les méandres

D’un nuage gris matelassé.

Où est cette étrange créature ?

Et maintenant, que vais- je faire ?

 

Que me vaut cette étrange apparition

En un temps j’eusse su

Seulement il n’en est rien

Je dus surseoir à la vérité

Craintive je m’interroge

Que m’adviendra-t-il

Si j’ouvre les yeux ?

Assurément rien c’est un elfe !

 

Et maintenant, que vais-je faire ?

En baillant je pense à l’inutile !

 

Le bal des hypocrites

 

Ce jour c’est la journée de la femme

Qui a pondu cette belle hypocrisie

Qui est le plus hypocrite

L’homme ou la femme ?

Celui qui donne ou bien celui qui reçoit ?

Celui qui est contre cette journée,

Ou celui qui se réjouit de beaux discours qu’ils font.

 

Oui ce jour c’est la fête des hypocrites.

Pour être In il faut fêter ce jour.

Pour un combat légitime

Il n’est nul besoin de ce jour

Un jour, un petit jour

On reconnait la femme !

Et les TROIS CENT SOIXANTE QUATRE JOURS

Les femmes sont sans intérêt,

Esclaves de certains maris

Des collègues masculins méprisants

Ils ne les reconnaissent que pour réparer

Les âneries qu’ils font ou qu’ils disent.

L’homme n’est pas bavard on a coutume de dire

Ne me faites pas rire

Devant la machine à café ils sont les pires

Les concierges ne font pas mieux.

Ou pire envoyer la femme devant si danger

Et passe devant elle au moment de recevoir les lauriers.

 

Il y a cette sourde hypocrisie la plus courante

Elles sont minimes et pourtant elles font mal

Elles sont rarement visibles de l’extérieur

Elles sont dans les maisons :

La famille, les communautés les groupements

 Plusieurs proverbes, citations

Faites ce que je vous dis, ne faites pas ce que je fais

Tu vois la paille dans l’œil du voisin mais pas la poutre qui est dans le tien.

Mon voisin exagère, il fait croire à son épouse qu’il est avec son copain

Mais ce copain est son semblable

Seulement dans ma vie j’ai eu des surprises hilarantes.

Le fameux copain jouait vite fait au tiercé, et…il s’envoyait en l’air avec une copine

Le fameux copain qui lui fournissait son alibi, était l’amant de son épouse ! C’était une partie au carré, sans le savoir. Sans leur hypocrisie, ceci n’aurait pu existait.

 

Ma dame Tentacule

 

Elle étend ses tentacules

 Inexorablement elle avance

Doucement elle pose ses ventouses

Elle s’incruste sans vergogne

Elle ronge tranquillement

S’étale comme une flaque

 

En un seul mouvement

La fièvre monte

Les frissons arrivent

Quelquefois des spasmes

La douleur arrache un cri

C’est le combat héroïque

 

Cette dame hideuse se nourrit

S’abreuve des cellules saines

Elle dévore tout sur sa route.

Un jour la finale arrive

Plus rien, le calme complet

La grande faucheuse est passée.

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