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L'esprit libre en poésie

Le crédit s’endimanche

 

Dans le journal du dimanche,

Il a fait sa Une sur cette affaire

Très curieusement endimanchée

Ce crédit est dit manchette.

Mon dieu quelle drôle d’affaire !

On s’affaire sur cette manche

Le souffle bavard s’y engouffre

Il ne sera pas dit qu’un dimanche

Sans la « Une » et sans manche,

Ne voit pas le jour en ce dimanche.

Puisqu’il a trouvé le sens du manche.

Ce n’est plus le marteau à faire,

Marteler une histoire de crédit,

Dont tout le monde se moque

Le crédit est remis sur la branche

Bien qu’il faut-être marteau

Pour mettre sur sa hanche,

Les numéros du Dimanche

Qu’il porte allégrement

Une journée du dimanche de Mars.

Le dimanche on ne parle pas d’impôt

Mais être entre amis devant un pot.

 

15 mars 2015

Alumacom

L’orage gronde

 

L’orage dans le ciel gronde,

Celui du cœur est à l’unisson du ciel.

Ce ciel si lourd et gris veut éclater,

Ce ciel que l’on implore est en colère,

Comme mon cœur qui ne peut s’exprimer.

Cette colère sourde dans ce cœur tuméfié.

 

L’orage gronde à l’unisson avec le ciel.

Ce cœur douloureux qui veut s’apaiser,

Mais ne parvient qu’à verser des larmes,

Comme l’orage verse  la pluie en battant la terre,

Sans parvenir à calmer l’ardeur dévastatrice

De ces humains inconscients tuant sa planète.

 

De même mon cœur est impuissant,

Devant l’ignorance du devenir funeste,

De même mon impuissance à vouloir sauver,

Tout en respectant ceux que j’aime profondément

Mon cœur saigne et gronde comme l’orage

Il est à l’unisson avec cet orage qui gronde dans le ciel.

 

 

16 aout 2015

 

 

Quand ça me dit…

 

Quand ça me dit je vois mes chimères

Des nocturnes, telle des commères,

Dont la musique-s’active s’accélère

Les notes s’envolent vers le firmament

Au son du violon et de la lyre le serment,

S’illumine près des flammes du sarment.

 

Quand ça me dit sous la voûte étoilée

La balade s’inspire de tableaux ailés

Sur les berges du lacs les yachts voilés

Sous ’éclairage blafard des étoiles scintillantes

Ces grandes ombres glissent en dame galante

Fidèle à leur amant à l’âme haletante.

 

Quand ça me dit la nuit  sur la Seine,

En bandoulière la guitare est reine

Sa clameur m’accompagne sereine,

Vers la lune les trémolos montent,

Cherchent son paradis et surmonte

La veillée du samedi qui me démonte.

 

Quand ça me dit c’est la recherche

Sur un plan un village appelé Berche

Pour le cabaret je m’appuie sur la perche.

Le spectacle des nymphes et des magiciens

Les humoristes s’ajoutent aux anciens

Dans les bulles dansantes des techniciens.

 

Quand ça me dit je cherche le bruit,

Je quitte mon antre dans la main un fruit

Désormais le silence c’est pour autrui

Mes jambes se dégourdissent avancent

Mon esprit se diverti avec l’espérance

Ce samedi soir c’est la régénérescence.

 

            8 mars 2015

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