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La Maison du rêve (suite et fin)

L'imprévoyance par cupidité amène la destruction de la terre; le retard de ces constructions sera préjudiciable pour tous petits et grands, humains et la nature, ceux du Capital économique y compris
Au pied de mon arbre, je me suis endormie. La chute des marrons m'ont réveillés en tombant sur ma tête et autour de moi. Mon ami m'a bien prévenu. Car cette histoire, qui me paraissait si belle, que de ce rêve j'eusse voulue continuer. Mon ami à sa manière m'a prévenu.
Lorsque l'on y réfléchit, certains prétendus écolos font feu de tout bois. Leurs trouvailles, n'ont qu'un but, l'appât du gain. Seulement, ils utilisent l'équilibre de la planète par cupidité.
Le bois, c'est évidemment écolos. S'il est coupé parciellement avec parcimonie. La deforestation. La déforestation amène la pollution, les inondations, le désert.
Pour l'industrie alimentaire et cosmétique,on utilise l'huile de palme. Privant les habitants de leur huile. Le comble le palmier est coupé, et sa pousse nécéssite du temps de pousse et surtout apauvrit le sol, du fait de la surconsomation. Elle est d'autant plus néfaste qu'elle est à l'origine de cette maladie cardio-vasculaire!
Si l'on détruit des arbres pour faire du charbon de bois, ou des meubles précieux industriellement, c'est encore la désertification. L'artisant est toujours préférable.
Déboiser pour cultiver, c'est parfois pour lutter contre la faim. Mais ces grandes haciendas, c'est uniquement pour leurs profits exclusifs d'être égoïste et cupide, car ils s'enrichissent par les cultures de produits frais, ils se garantissent leurs misent en vendant les arbres coupés. Seulement dans certains pays, ils brûlent des forêt, pour avoir des terres rapidement cultivable. Ceux-là sont des criminelles de la planète. Ils ne tuent pas seulement des arbres, mais aussi la végétation sauvage qui permet aux habitants ancestraux de s'alimenter. Ils tuent tous les animaux par le feu qui ne peuvent se sauver rapidemen. Les habitants d'otigines prélèvent uniquement ce qui leur est nécessaire, et ils contribue à la préservation des forêts. Ces grands propriétaires terriens ne se préoccupent pas des conséquences.
Au départ c'était les peuplades les premières victimes par le rétrécissement des de leur territoire. Ensuite se fut l'expoitation de ces humains, pour en faire des paysans, frisant un esclavage qui ne veut pas dire son nom. Maintenant la terre s'appauvrit, par l'exploitation intensive de la terre. Il faut à nouveau déboiser pour satisfaire les exploitants richissimes. Les conséquence sur la planète commencent dangeureusement à tirer la sonnette d'alarme. L'air que nous respirons, n'a plus son filtre d'autrefois. Les arbres sont les poumons de la terre, mais également le protectecteur de toutes les végétations et par ricoché l'eau et les animaux!
L'univers de la planète terre doit être l'objet des préoccupations des de chaque humains de tout âge, de tout l'univers. Les petits par l'apprentissage de respect des autres humains quelqu'ils soient, et également le respect de la nature.
Par l'écologie il est possible de développer financièrement l'humanité. Une condition, que les humains respectent la création toute entière.
Il faut trouver d'autres critère financiers, d'autres formules, d'autres méthodes.
Ce sont aux chercheurs qu'il incombe de trouver les techniques nécessaire à la survie de la planète. Egalement, à chacun de nous dans notre mode de vie de tous les jours.
Le bois est nécéssaire pour notre vie, l'important est de n'utiliser que ce qui nous est nécessaire, il en va de même, pour l'air, pour l'eau. Sans le respect de la nature, la vie serait celle que nous connaissons de la Lune. Sans la forêt, il n'y a pas de vie possible.
Enfin le rêve est fini. Je me relève, je tapote ma pupe blanche, et mon tee-shirt blanc brodé de fleurs et secoue ma veste bleue. Mon marronnier est là, il se dresse fièrement. Je n'en crois pas mes yeux. Mon marronnier semble me sourire. Ses branches se balancent doucement au dessus de ma tête. Hélas, il est si grand, que nos mains ne peuvent se rejoindre.
Alors nous nous faisons un au revoir sans nous toucher. Je retourne dans mon appartement, rempli de cette impression bienheureuse, sereine en me disant: "c'est un sacré rêve! Mais combien réaliste et véridique! Quelle leçon de chose, comme à l'école de mon enfance!" Pensais-je.
Alumacom

 

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